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  • Métiers et secteurs qui recrutent : que faire après une école d’ingénieurs ?

    Métiers et secteurs qui recrutent : que faire après une école d’ingénieurs ?

    Que faire après un diplôme d’ingénieur ? C’est la question que beaucoup d’étudiants se posent une fois leur diplôme obtenu.

    Le diplôme d’ingénieur offre de nombreuses opportunités dans des domaines variés. Après cinq années d’études, les jeunes ingénieurs sont très recherchés par les entreprises. En effet, leur parcours durant le cycle ingénieur leur a permis de développer un socle de compétences solides (scientifiques, techniques, rigueur, logique, analyse, gestion de projets, adaptabilité…) qui leur permet d’accéder à des postes à hautes responsabilités, dans des domaines divers.

    Quels sont les principaux secteurs qui recrutent des ingénieurs ?

    INDUSTRIE

    Le secteur de l’industrie et de la production a un besoin élevé de profils d’ingénieurs, dans des domaines variés ; l’aéronautique, l’automobile, l’énergie, l’agroalimentaire et encore la robotique. Les ingénieurs y occupent des postes clés en recherche et développement, en conception ou encore en optimisation des processus de fabrication. Ils sont les moteurs de l’industrie 4.0 (CAO, simulation numérique…), ainsi que du Lean Management. Leurs compétences sont incontournables au sein des organisations pour innover, améliorer la performance des systèmes de production et garantir la qualité des produits.

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    Génie Civil, Bâtiment et travaux publics (BTP)

    En constante évolution, le secteur du BTP offre des multitudes d’opportunités pour les ingénieurs. Les innovations technologiques, les changements législatifs, les normes environnementales les enjeux écologiques et les grands projets rythment son développement, ce qui en fait un véritable domaine d’avenir. Ce secteur requiert des compétences spécifiques en génie civil, en gestion d’infrastructures, en modélisation numérique, en éco-construction…. Dans ce domaine, les ingénieurs peuvent intervenir dans la conception, la construction et la rénovation de bâtiments et d’ouvrages d’envergure. Ils jouent aussi un rôle clé pour apporter des solutions aux problématiques liées au développement de solutions durables et économes en énergie (villes intelligentes, Lean Construction, rénovation énergétique des bâtiments) qui est un enjeu majeur dans les politiques publiques.

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    informatique et numérique

    Au cœur des transformations économiques et sociétales, le numérique et l’informatique offrent aux élèves ingénieurs des perspectives de carrière particulièrement attractives. Porté par une forte demande en recrutement, ce secteur recherche intensivement des profils qualifiés capables de répondre aux enjeux actuels et futurs. Cybersécuritéintelligence artificielledata, clouddéveloppement logiciel… la diversité des domaines permet à chacun de construire un parcours sur mesure, dans des environnements variés (industrie, santé, finance, énergie, etc.). Les ingénieurs sont des vrais moteurs de ces changements et innovations, leurs compétences pointues leur permettent de répondre aux défis à venir et auront des impacts majeurs sur les évolutions sociétales.

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    Environnement et développement durable

    Au cœur des enjeux climatiques et sociétaux, le secteur de l’environnement et du développement durable offre aux élèves ingénieurs des opportunités de carrière stimulantes et porteuses de sens. Face aux enjeux écologiques et changements climatiques, les besoins en recrutement se multiplient et vont évoluer au gré de ces mutations, tant dans les entreprises que dans les collectivités, pour accompagner la transition vers des organisation plus durables.

    Énergies renouvelables, gestion de l’eau, traitement des déchets, préservation des ressources naturelles, éco-conception, performance énergétique… la diversité des enjeux exige un engagement concret des ingénieurs sur des projets à impact. Les avancées technologiques et l’innovation sont primordiales pour concevoir des solutions afin de préserver les ressources, réduire les émissions de carbone et repenser les modes de production. Travailler pour protéger l’environnement, c’est avoir un impact positif en se composant un parcours professionnel concret et solide et qui a du sens.

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    Finance et conseil

    Les ingénieurs trouvent aussi leur place dans la finance et le conseil, où leurs compétences analytiques, leur rigueur et leur capacité à résoudre des problèmes sont très appréciées. Banques, cabinets de conseil, fintechs ou grandes entreprises recherchent activement des ingénieurs capables de relever des défis complexes et stratégiques.

    Ingénierie financière, auditdata analysegestion des risquestransformation digitale… la diversité des missions permet d’évoluer dans des environnements variés et stimulants. Grâce aux avancées technologiques — notamment en data, intelligence artificielle et automatisation — les ingénieurs contribuent à optimiser les performances, sécuriser les transactions et les données, et accompagner les organisations dans leurs mutations.

    Au cœur des décisions stratégiques, ils jouent un rôle clé dans la création de valeur et bénéficient de perspectives d’évolution rapides, avec un accès privilégié à des postes à responsabilités, grâce à ses compétences analytiques et stratégiques.

    Qualité, sécurité, environnement (QSE)

    Les ingénieurs sont particulièrement prisés dans le domaine QSE (Qualité, Sécurité, Environnement), en plein essor et devenu stratégique pour les organisations. Grâce à leurs compétences, ils contribuent à garantir la sécurité des collaborateurs, à fiabiliser les processus et à réduire l’empreinte environnementale des activités.

    Face à des exigences réglementaires et sociétales croissantes, le rôle des ingénieurs est essentiel pour accompagner les entreprises vers des pratiques plus responsables. Par leurs actions, ils participent à construire des organisations plus fiables, plus performantes et davantage engagées en faveur du développement durable. Ce domaine leur permet de déployer leur maîtrise technique et de donner du sens à leur engagement, à travers des postes porteurs pour l’avenir.

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    Exemple de métiers possible après un diplôme d’ingénieur

    Ingénieur généraliste

    L’ingénieur généraliste possède des compétences polyvalentes lui permettant d’intervenir dans divers secteurs comme l’industrie, l’énergie ou le BTP. Son rôle est de concevoir, optimiser et piloter des projets techniques en s’adaptant aux besoins de l’entreprise. Sa principale problématique est de combiner expertise technique et vision globale pour proposer des solutions innovantes et performantes face aux évolutions technologiques et économiques.

    Ingénieur R&D

    L’ingénieur en production industrielle gère une unité de fabrication et supervise les lignes de production. Il encadre les équipes, contrôle les processus et coordonne les opérations. Sa principale problématique réside dans l’amélioration continue de la productivité tout en respectant les contraintes de coût, qualité, délai, sécurité et d’environnement.

    Ingénieur en génie civil

    L’ingénieur en génie civil conçoit, planifie et supervise la construction d’infrastructures comme des bâtiments, routes ou ponts. Il doit garantir la solidité, la sécurité et la durabilité des ouvrages tout en respectant les contraintes budgétaires et réglementaires. Sa principale problématique est d’allier innovation et efficacité pour répondre aux enjeux environnementaux et aux exigences des projets.

    ingénieur informatique

    L’ingénieur informatique conçoit, développe et optimise des solutions logicielles, des infrastructures réseau ou des systèmes embarqués. Il doit garantir la performance, la sécurité et l’évolutivité des technologies tout en répondant aux besoins des utilisateurs. Sa principale problématique est d’innover en intégrant les évolutions rapides du numérique tout en assurant la fiabilité et la cybersécurité des systèmes.

    ingénieur qualité

    L’ingénieur qualité veille à la conformité des produits, services ou processus aux normes et exigences réglementaires. Il met en place des contrôles, analyse les performances et propose des améliorations pour garantir la satisfaction client. Sa principale problématique est d’optimiser la qualité tout en maîtrisant les coûts et en s’adaptant aux contraintes de production et d’innovation.

    ingénieur cybersécurité

    L’ingénieur en cybersécurité (spécialiste de la sécurité informatique) protège les systèmes informatiques contre les cyberattaques en concevant des solutions de sécurisation des réseaux, des logiciels et des données. Il analyse les vulnérabilités, met en place des protocoles de défense et réagit en cas d’incident. Sa principale problématique est d’anticiper et contrer des menaces en constante évolution tout en garantissant la conformité aux réglementations et la performance des infrastructures.

    Des opportunités d’emploi dans tous les secteurs

    Les ingénieurs sont recherchés dans de nombreux secteurs comme l’industrie, le BTP, le numérique, l’environnement, la finance ou encore les ressources humaines. Ce qui offre de belles perspectives à l’obtention d’un diplôme d’ingénieurs.

    En effet, les compétences des ingénieurs s’adaptent à des enjeux variés : concevoir des produits durables en industrie, imaginer des infrastructures intelligentes dans le BTP, ou encore développer des solutions numériques innovantes. Leur expertise est aussi sollicitée pour relever les défis environnementaux, optimiser les processus financiers ou transformer les organisations grâce à la data. Autant d’opportunités qui font du métier d’ingénieur un choix dynamique et porteur d’avenir.

    Envie d’aller plus loin ? Parcourez notre article sur « Les 7 compétences essentielles pour réussir en école d’ingénieur » ou contactez nos équipes.

  • Afterwork digital le 19 mai 2026 : accélérez votre carrière en 12 mois avec un Mastère Spécialisé® 

    Afterwork digital le 19 mai 2026 : accélérez votre carrière en 12 mois avec un Mastère Spécialisé® 

    Propulsez votre carrière grâce à un Mastère Spécialisé® 

    Vous souhaitez vous spécialiser, évoluer professionnellement ou changer d’orientation sans repartir de zéro ?

    Vous avez un bac +5 ou un bac +4 avec au moins trois ans d’expérience professionnelle, et vous vous interrogez sur la suite de votre parcours ?

    Cet afterwork digital est conçu pour vous aider à faire les bons choix pour votre avenir professionnel.

    Pourquoi participer ?

    En 1h30, profitez d’un format concret et interactif pour :

    • Découvrir l’école, ses domaines et le Programme Mastère Spécialisé®,
    • Identifier les opportunités de carrière liées à une spécialisation,
    • Échanger en direct avec les équipes pédagogiques et des étudiants,
    • Obtenir des réponses concrètes et personnalisées à votre situation.

    Un événement fait pour vous

    Que vous soyez étudiant en poursuite d’études, étudiant international francophone, jeune diplômé, salarié en poste, ou en réflexion de reconversion…

    Repartez avec une vision précise de vos prochaines étapes professionnelles.

    Pourquoi choisir un Mastère Spécialisé® ?

    En 12 mois, vous développez :

    • Des compétences pointues et recherchées sur le marché,
    • Une expérience concrète en entreprise,
    • Une capacité à prendre du recul et à comprendre les enjeux stratégiques.

    L’objectif : devenir un profil différenciant et immédiatement opérationnel.

    Des parcours alignés avec les besoins du marché

    Le Programme Mastère Spécialisé® propose 10 cursus déclinés en 24 parcours d’excellence, labélisés par la Conférence des grandes écoles (CGE), dans quatre domaines d’expertise :

    • Industrie & Innovation ;
    • Informatique & Numérique ;
    • BTP & Génie civil ;
    • Qualité, sécurité, environnement & Développement durable.

    Des spécialisations conçues pour répondre aux enjeux actuels des entreprises.

  • RUBIKA et la recherche : pourquoi nous y avons cru, et comment nous y sommes entrés

    RUBIKA et la recherche : pourquoi nous y avons cru, et comment nous y sommes entrés

    RUBIKA entretient depuis longtemps des liens étroits avec ses industries. Les professionnels de l’animation, du jeu vidéo et du design sont présents dans nos jurys, nos studios, nos salles de cours. Ils partagent leur regard sur ce qui change, sur ce que le marché attend, sur les compétences qui émergent. Ces échanges continus sont une source précieuse : ils nous permettent d’ajuster nos formations en temps réel et de rester connectés aux réalités du terrain.

    Mais observer les évolutions ne suffit plus. Il faut aussi les comprendre en profondeur, les analyser avec rigueur, et produire des connaissances qui dépassent le retour d’expérience immédiat. C’est dans ce prolongement naturel que s’inscrit notre engagement dans la recherche : non pas comme une rupture avec notre culture professionnelle, mais comme une façon de l’approfondir.

    Il y a une question qu’on entend rarement dans les écoles créatives, et pourtant elle est essentielle : à quoi ressemblera notre métier dans dix ans ?

    Pas seulement en termes de tendances ou d’outils. En termes de valeurs, d’éthique, d’impact sur les individus et sur la société. En termes de ce que signifie former quelqu’un à l’animation, au jeu vidéo ou au design industriel quand les repères professionnels bougent vite et que les technologies redéfinissent les frontières de chaque discipline.

    Pour répondre sérieusement à ces questions, il faut une démarche. Pas des intuitions, pas des tendances glanées sur les réseaux. Une démarche de recherche.

    C’est ce que RUBIKA a choisi de construire.

    D’abord, des fondations

    En 2023, RUBIKA a signé deux partenariats de recherche avec l’IESEG et avec l’UPHF (Université Polytechnique Hauts-de-France). Ces accords traduisent une volonté d’inscrire l’école dans un tissu académique reconnu, d’accéder à des ressources, des méthodologies, des communautés de chercheurs.

    En 2024, une étape supplémentaire a été franchie avec l’intégration d’une enseignante-chercheuse au laboratoire LARSH (département DeVisu) de l’UPHF, en qualité de chercheuse associée. Ce profil hybride, à la fois ancré dans la pédagogie RUBIKA et dans un laboratoire universitaire actif, est exactement ce que nous voulions : une passerelle vivante entre le monde de l’école et celui de la recherche.

    Deux axes, une philosophie

    Avant de définir des thématiques, RUBIKA a pris le temps de se poser une question simple : sur quoi sommes-nous légitimes pour faire de la recherche ?

    La réponse est venue de ce que nous sommes. Une école qui accompagne des profils créatifs, souvent atypiques, vers des métiers en pleine transition. Une école qui travaille au quotidien sur les dynamiques humaines, pédagogiques et technologiques de trois secteurs : l’animation, le jeu vidéo, le design.

    De là sont nés deux axes de recherche complémentaires.

    Axe 1 : Management, Comportement et Care

    Cet axe part du capital humain de l’école : ses étudiants, ses enseignants, ses équipes. Il s’intéresse au fonctionnement des équipes créatives, à la façon dont elles collaborent, génèrent des idées et intègrent du feedback. Il interroge la neurodiversité dans les environnements créatifs : comment mieux accompagner, inclure et valoriser des profils qui pensent différemment. Et plus largement, il explore les conditions qui permettent à des individus de s’épanouir et de progresser, à l’école comme dans l’emploi.

    Axe 2 : Ethique, Résilience et Transitions

    Cet axe regarde vers l’extérieur : les mutations de nos secteurs et les responsabilités qui en découlent. Comment le design questionne le rapport entre matériel et immatériel ? Comment l’IA générative transforme la production en animation et en jeu vidéo ? Comment nos formations peuvent-elles préparer des professionnels capables d’évoluer dans des environnements instables, tout en produisant des oeuvres et des objets qui ont un sens et un impact positif ?

    Ces deux axes ne sont pas des cases théoriques. Ce sont des boussoles pour orienter des projets concrets.

    Un plan structuré en cinq points

    Pour ne pas rester dans les intentions, RUBIKA a formalisé une Politique et un Plan d’Adossement à la Recherche articulé autour de cinq engagements :

    1. Une philosophie claire : la recherche chez RUBIKA est pragmatique, connectée aux pratiques professionnelles, et utile à la pédagogie.
    2. Une organisation projet : une équipe identifiée, des responsabilités définies, un plan d’actions.
    3. L’enrichissement de l’enseignement par la recherche : augmenter la proportion de cours dispensés par des enseignants-chercheurs, y compris des doctorants.
    4. La sensibilisation des étudiants : leur permettre de comprendre ce qu’est une démarche de recherche, et pour certains d’entre eux, d’envisager une poursuite doctorale.
    5. La co-production de connaissances : contribuer activement à la recherche sur des sujets qui ont un impact direct sur nos domaines et sur notre pédagogie.

    Pourquoi c’est important

    Une école créative qui s’engage dans la recherche, ce n’est pas une école qui se prend pour une université. C’est une école qui prend au sérieux sa mission de former des professionnels capables de comprendre le monde dans lequel ils vont travailler et d’y contribuer.

    Chez RUBIKA, on croit que les meilleurs designers, animateurs et game designers de demain ne seront pas seulement des techniciens très habiles. Ce seront des personnes capables de questionner, d’analyser, de proposer. Des créatifs qui savent pourquoi ils font ce qu’ils font.

    La recherche, c’est une façon de mettre cette conviction en pratique.

    Pour suivre l’évolution de notre démarche de recherche, restez connectés sur ce blog et sur nos réseaux.

  • Deux nouvelles formations pour se positionner au cœur des innovations en intelligence artificielle

    Deux nouvelles formations pour se positionner au cœur des innovations en intelligence artificielle

    IMT Nord Europe enrichit son offre avec deux Mastères Spécialisés® destinés à former des experts capables de répondre aux enjeux stratégiques des entreprises et de l’industrie face à la révolution de l’intelligence artificielle et des réseaux.

    Accessibles après un Bac+5, ces programmes préparent à des métiers à forte valeur ajoutée au croisement de l’IA, des données et des infrastructures numériques.

    Mastère Spécialisé® « Expert en IA et réseaux du futur »

    Ce programme forme à concevoir et à exploiter des infrastructures cloud ainsi que des réseaux 5G privés, tout en y intégrant des solutions d’IA au service de la performance. Au fil du parcours, les élèves acquièrent des compétences solides pour automatiser et fiabiliser les environnements réseaux, notamment grâce aux pratiques DevOps. La formation met également l’accent sur la supervision, la sécurisation et l’amélioration continue des infrastructures, dans une logique d’efficacité, de fiabilité et d’adaptation aux évolutions technologiques.

    Plus d’informations

    Mastère Spécialisé® « Expert en Stratégie et Transformations IA et Données »

    Ce programme prépare à structurer et conduire des initiatives en IA, depuis la définition d’une stratégie alignée avec les objectifs de l’entreprise jusqu’à leur mise en œuvre opérationnelle. Au fil du parcours, les élèves apprennent à imaginer, prototyper puis mettre en production des solutions d’IA, avant d’en assurer le suivi et l’amélioration continue. La formation intègre également les dimensions de gestion de projet et d’accompagnement du changement organisationnel.

    Plus d’informations.

    Ces deux parcours consolident la position d’IMT Nord Europe dans les grandes transformations numériques.

  • Prix de la Fondation Mines-Télécom : vote coup de coeur du public !

    Prix de la Fondation Mines-Télécom : vote coup de coeur du public !

    La Fondation Mines-Télécom met chaque année à l’honneur les parcours remarquables des élèves des écoles de l’Institut Mines-Télécom à travers deux catégories : le meilleur stage de fin d’études et le meilleur apprentissage.

    Cette année, 4 de nos élèves ont été sélectionnés. Vous pouvez dès à présent voter pour l’un d’entre eux pour le prix coup de coeur du public.

    Catégorie Meilleur stage de fin d’études :

    • Timothé KOBAK, « Améliorer la capacité de production et la fiabilité d’une usine en hyper-croissance » (Exotec)
    • Louis CADIOU, « Dimensionnement de solutions d’absorption de polluants contenus dans des effluents gazeux de cimenterie » (Fives)
    • Lucas HAUSERMANN, « Contribuer à l’amélioration et à la maîtrise des études de sûreté » (Assystem)

    Catégorie Meilleur apprentissage :

    • Louise GUYMARD, « Vers l’éclairage automobile de demain : des matériaux polymères au service de l’innovation » (VALEO)

    Chaque vote compte pour valoriser le parcours et le travail de nos élèves.

    Pour voter, cliquez ici.

  • Design industriel – Séjour d’initiation au Campus Valenciennes

    Séjours d’initiation Design Industriel pour Lycéens – Rubika – Rubika

    Rejoins notre séjour d’initiation de 4 jours et plonge dans l’univers du Design Industriel ! Exprime ta créativité, expérimente de nouveaux outils et découvre des métiers passionnant dans ce domaine.
    Tu pourras aussi découvrir les différentes facettes du Design, rencontrer des professionnels et bénéficier de leurs conseils.
    Ce séjour d’initiation est l’occasion idéale pour te faire une idée de ce que pourrait être ton futur métier !

  • Séjours d’initiation Game Design et Programming – Campus Valenciennes

    Séjours d’initiation Game Design et Programming – Campus Valenciennes

    Tu es en seconde, première et terminale ?
    Tu es passionné(e) par les jeux vidéo et tu rêves de créer tes propres univers ?

    Alors nos séjours d’initiation sont faits pour toi ! Pendant 4 jours, tu plonges dans l’univers passionnant du Game Design. Sous la direction de nos experts, tu apprends à concevoir des niveaux, à créer des mécaniques de jeu innovantes et à donner vie à tes idées les plus folles. Une expérience unique pour libérer ta créativité et découvrir les secrets de la création de jeux vidéo.

  • L’ESA est de retour à ELISA Aerospace

    L’ESA est de retour à ELISA Aerospace

    conférence esa web

    ELISA Aerospace a eu le plaisir d’accueillir à nouveau l’ESA (L’Agence Spatiale Européene) pour une conférence exceptionnelle le jeudi 9 avril à Saint-Quentin.

    Madame Marie-Pierre Budin, FLPP Product Assurance Manager à l’ESA, a animé une conférence passionnante, intitulée « Quality & Product Assurance principles as applied to space transportation projects » autour d’un enjeu clé du secteur aérospatial : la qualité. 

    De la conception à la mise en orbite, la qualité est au cœur de chaque mission spatiale. 

    Un grand merci à Madame Marie-Pierre Budin pour son expertise et son partage d’expérience. 

  • « Révise ton bac » avec CESI École d’Ingénieurs : qu’est-ce que c’est ?

    « Révise ton bac » avec CESI École d’Ingénieurs : qu’est-ce que c’est ?

    À l’approche des épreuves du baccalauréat, CESI École d’Ingénieurs organise, sur ses 26 campus en France, des sessions de révision encadrées par des enseignants en mathématiques et en sciences.

    L’objectif : offrir un environnement à la fois stimulant et structuré pour accompagner les lycéens dans leurs dernières révisions afin de leur donner toutes les clés en main pour réussir l’examen.

    Ces journées sont également l’occasion, pour les futurs étudiants, d’avoir un aperçu de l’accompagnement personnalisé et de l’exigence pédagogique qui caractérisent CESI tout au long de la formation.

    Mettre toutes les chances de son côté pour réussir le bac en 2026

    Organisées à partir du mois de mai, ces sessions s’adressent exclusivement aux élèves de terminale ayant formulé un vœu sur Parcoursup® pour rejoindre le cycle préparatoire intégré de CESI École d’Ingénieurs.

    Elles visent à les accompagner vers la réussite du baccalauréat, notamment en leur permettant de :

    • Consolider leurs connaissances, poser leurs questions et les aider à surmonter leurs difficultés,
    • Structurer efficacement leurs révisions (organisation, planning par matière…),
    • Mieux comprendre les attentes de l’examen (méthodologie, exercices types, cas pratiques…),
    • Bénéficier de l’expertise des équipes pédagogiques de CESI,
    • S’entraîner dans les conditions proches de celles du bac.

    Une pédagogie exigeante et un suivi de qualité

    Ces sessions illustrent concrètement ce qui fait la force de CESI :

    • Des échanges privilégiés et réguliers avec les enseignants : conseils, astuces, écoute et accompagnement personnalisé.
    • Un suivi attentif des progrès : les enseignants identifient les axes d’amélioration, valorisent les acquis et aident chaque élève à progresser efficacement.
    • Des ressources pédagogiques mises à disposition pour réviser et approfondir les mathématiques et les sciences.
    • Des espaces de détente pour souffler et s’aérer l’esprit.
    • Des moments de partage avec d’autres étudiants.

    En proposant cet accompagnement en amont du baccalauréat, CESI se distingue par une approche rare : accompagner ses futurs étudiants avant même leur entrée dans l’école.

    Une immersion dans l’expérience CESI

    Participer à « Révise ton bac », c’est aussi :

    • Découvrir l’environnement de travail de l’école,
    • Échanger avec les équipes pédagogiques,
    • Partager un moment avec d’autres futurs étudiants,
    • Vivre en avant-première des journées sur le campus, comme si on y était,
    • Se projeter concrètement dans ses études supérieures.

    CESI École d’Ingénieurs, c’est :

    •  8 200 diplômés en 2024
    •  Plus de 120 000 alumni
    •  8 000 entreprises d’accueil
    • 150 universités partenaires dans le monde
  • Convention scientifique sur les connaissances : Arts et Métiers contribue au débat

    Convention scientifique sur les connaissances : Arts et Métiers contribue au débat

    Comment les connaissances scientifiques sont-elles produites, diffusées et reçues par la société ? Comment renforcer la confiance entre science, institutions et citoyens ? Ces questions étaient au cœur de la Convention scientifique sur les connaissances, organisée par Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF).

    « Un moyen très intéressant de se poser les questions des relations entre la science et la société »

    « J’ai toujours été sensible à la communication scientifique vers le grand public, explique Baptiste Sandoz, maître de conférences à l’Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak qui y a participé. Cette convention m’a semblé être un moyen très intéressant de se poser les questions des relations entre la science et la société, comment la science est communiquée et perçue par la société. Je suis en particulier intéressé et inquiet par les mécanismes qui mènent à la popularisation des fakes news et des décisions qui vont à l’encontre des données de la science. »

    « J’avais conscience de tout ce que l’on perd à cloisonner la recherche de la société »

    Agathe Navailles, doctorante au Laboratoire d’Ingénierie en Mécanique et des Matériaux, a également participé aux débats : « J’ai accepté de participer à cette convention dès ma première année de thèse, consacrée au recyclage des plastiques. Ces premiers mois m’ont d’abord initié à l’écosystème de la recherche académique. Par ailleurs, par le caractère intrinsèquement sociétal de mon sujet d’étude, ce début de thèse m’a fait prendre conscience de tout ce que l’on perd à cloisonner la recherche de la société. »

    De plus, côté Arts et Métiers, Lou Grimal, enseignante-chercheuse à Chambéry, faisait partie du comité de pilotage.

    Imaginer l’évolution des relations entre science et société

    Au fil des échanges, de nombreux enjeux contemporains ont été abordés : sciences participatives, médiation scientifique dans les territoires, relations entre scientifiques et décideurs publics, fonctionnement du système de publication ou encore rôle des influenceurs scientifiques dans l’espace public.

    Investir une question de recherche par différents champs possibles

    Les participants ont également travaillé sur la question centrale de la confiance dans la science, lors de tables rondes et d’ateliers prospectifs visant à imaginer l’évolution des relations entre science et société à l’horizon 2050.

    « Cela a été passionnant de discuter avec des chercheuses et chercheurs de domaines scientifiques très différents du mien, reprend Baptiste Sandoz. Cela m’a confirmé qu’il est nécessaire d’investir une question de recherche par différents champs possibles, que ce soit sciences de l’ingénieur, sciences humaines et sociales, etc. »

    Intégrer pleinement la médiation scientifique au travail de recherche

    « Les échanges de la convention scientifique m’ont confirmé la nécessité d’intégrer pleinement la médiation scientifique au travail de recherche, indique pour sa part Agathe Navailles. En revanche, je n’avais pas réalisé l’influence de la temporalité, notamment des financements par appel à projet, sur la production scientifique. »

    Communiquer largement sur les recommandations

    L’enjeu est désormais de faire vivre les recommandations émises par la convention, en les diffusant auprès du monde académique, des institutions, des associations et du grand public.

    « Nous essayons de communiquer largement sur l’existence de ces recommandations et avons déjà présenté le principe de la convention lors de l’AG des laboratoires, souligne Baptiste Sandoz. Nous restons à disposition de toute personne souhaitant organiser une rencontre, discussion, table ronde autour du fonctionnement de la convention et de son rapport. Les organisateurs de la convention sont également prêts à se rendre disponibles pour se déplacer sur les campus. »

    « Certaines recommandations sont soutenues par Arts et Métiers, précise Agathe Navailles. Une formation à la médiation scientifique est par exemple envisagée pour les doctorants de l’école lors des journées annuelles de J1A ou J2A. »

    Déjà des actions en cours à Arts et Métiers

    « Six recommandations de ce rapport trouvent particulièrement écho dans la feuille de route DD&RS d’Arts et Métiers et son axe recherche et innovation à différents degrés de maturité (plus d’informations), détaille Eléanor Fontaine, directrice de la Recherche à la DGARI. Par exemple, dans les actions en cours, former avec la DISSO les personnes impliquées dans la production de connaissances scientifiques à formater leurs données pour les rendre FAIR (Facile à trouver, accessible, interopérable et réutilisable), instituer des temps collectifs dédiés à la diffusion et à la culture scientifique (Fête de la science, Journées Portes Ouvertes…) ou encore faire des infrastructures de recherche des espaces visibles et attirants pour la société civile notamment via les projets ELF. De même, nous avons commencé à intégrer la médiation scientifique dans les parcours de formation et les carrières. Par exemple, une première master class ainsi qu’un workshop sur la vulgarisation scientifique ont été organisés en février et mars. »

    De plus des discussions ont déjà été amorcées entre la DGARI et la direction de la communication pour lancer des actions en réponse aux recommandations qui visent à augmenter la présence des scientifiques et organismes de recherche sur les réseaux sociaux et à renforcer les compétences en communication des scientifiques.

    La Convention scientifique sur les connaissances a réuni, entre octobre 2025 et janvier 2026, 50 scientifiques issus de disciplines et d’horizons variés, afin de réfléchir collectivement à la manière dont les connaissances sont produites, médiées et appropriées par la société civile. Inspirée du principe des conventions citoyennes, l’initiative s’est déroulée sur plusieurs sessions de travail organisées dans différents établissements d’enseignement supérieur, notamment à l’Université Paris-Est Créteil, à l’institut Arts et Métiers de Chambéry, à l’université de Technologie de Troyes et à Nantes. 

    À l’issue de ces travaux, un rapport comprenant 58 recommandations a été remis officiellement au Sénat en février 2026. Ces propositions visent à améliorer la diffusion des connaissances scientifiques, renforcer leur médiation auprès du grand public et favoriser un dialogue plus étroit entre chercheurs, institutions et citoyens.