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  • Challenge de l’Innovation 2026 PUCE-Icam : les lycéens équatoriens relèvent le défi !

    Challenge de l’Innovation 2026 PUCE-Icam : les lycéens équatoriens relèvent le défi !

    La 6e édition du Challenge de l’Innovation, organisée par la Faculté Internationale d’Innovation PUCE-Icam (FIIPI), a rassemblé 21 équipes de lycéens venus de 9 établissements équatoriens. Pour cette nouvelle édition, les jeunes ingénieurs en herbe ont rivalisé d’ingéniosité, sous les encouragements de leurs familles et enseignants.

    Conception, test et amélioration : une journée d’ingénierie grandeur nature

    Cette année, les équipes avaient à relever un défi ludique, concret et stimulant : propulser un avion en papier sur la plus grande distance possible grâce à un dispositif de leur invention. La particularité ? Les participants devaient plier eux-mêmes leur avion à partir d’une feuille A4 standard, sans ajout de matériel ni colle.

    Au-delà de la force de lancement, le défi exigeait précision et puissance du système de lancement, maîtrise de l’angle de lancement, stabilité du mécanisme et une bonne compréhension des principes aérodynamiques ! 

    Après la validation de leur prototype en début de journée, les équipes ont eu à présenter leur dispositif, défendre leurs choix techniques, soumettre leur réalisation à une évaluation technique, tout en l’adaptant au fur et à mesure des étapes pour espérer atteindre la grande finale.
    Chaque équipe bénéficiait de deux tentatives par tour, avec possibilité de modifier sa stratégie entre chaque manche. Une véritable mise en situation d’ingénierie, où l’analyse, l’ajustement et l’amélioration continue faisaient toute la différence.

    A l’issue de la dernière étape, le jury, composé notamment de professionnels du secteur, a salué l’engagement et la créativité de toutes les équipes et placé sur le podium :

    – Unidad Educativa San Luis Gonzaga : 1ère et 2ème place
    – Unidad Educativa Alfonso del Hierro de La Salle : 3ème place

    L’équipe de l’Unidad Educativa San Luis Gonzaga arrivée à la 1ere place

    L’équipe de l’Unidad Educativa San Luis Gonzaga arrivée à la 2e place

    L’équipe de l’Unidad Educativa Alfonso del Hierro de La Salle arrivée à la 3e place

    Les gagnants sont repartis avec de belles récompenses : kits de robotique avancés pour les deux premiers et kit de programmation en intelligence artificielle pour la troisième place. Des outils qui leur permettront de poursuivre leur apprentissage et d’approfondir leurs compétences technologiques.

    Le Challenge de l’Innovation, qui est devenu un rendez-vous incontournable, confirme l’engagement de la Puce-Icam dans la promotion des sciences et de l’ingénierie auprès de la jeunesse équatorienne !

    Bravo à l’ensemble des participants, aux organisateurs de la FIIPI et félicitations aux lauréats.

    👉Pour en savoir plus

  • Conférence de l’Atelier Soil & de Grand Huit – Jeudi 7 mai 2026

    Conférence de l’Atelier Soil & de Grand Huit – Jeudi 7 mai 2026

    TROUBLES TECHNIQUES #3

    • Atelier SoilMadeleine Masse – Architecte HMONP – Urbaniste OPQU – Fondatrice et présidenteAprès huit années passées au sein de l’agence AREP en tant que directrice du pôle urbanisme et architecte associée, Madeleine fonde en juillet 2022 une agence de conception et de stratégie territoriale, engagée sur les questions de planification et de transformation écologique et inclusive de nos espaces de vie, et dédiée à la conception des espaces publics.Fondée pour accompagner les maîtres d’ouvrage dans la prise en compte d’enjeux contemporains tels que le ZAN ou la lutte contre les inégalités territoriales et environnementales, Atelier Soil se distingue aujourd’hui par sa spécialisation sur des thèmes tels que le métabolisme des flux ou encore la place de l’enfant et, plus largement, des publics vulnérables en ville.À travers cette démarche, Madeleine cherche à consolider, non pas une méthode, mais un mode de penser le projet, un mode de réfléchir, pour fabriquer et concevoir demain les aménagements les plus inclusifs et surtout apaisants, qui permettent une parfaite appropriation des espaces urbains, une activation positive des lieux.À l’aube de cette nouvelle dynamique, et capitalisant sur quinze ans de pratique du projet urbain, elle souhaite aujourd’hui poser les bases d’un urbanisme engagé.À travers les missions qui lui ont été confiées, Madeleine contribue à la mise en dialogue de tous types d’acteurs autour du projet et veille à faire émerger des concepts innovants pour une application concrète sur le terrain.Spécialités : Prospective, stratégies territoriales, flux et mobilités, espaces publics, développementCapucine Madelaine – Architecte HMONP – Cheffe de projetCapucine Madelaine est designer d’espace, diplômée de l’ENSAAMA Olivier de Serres en 2015, et architecte, diplômée de l’ENSA Paris-Belleville en 2020. Elle obtient son HMONP en 2022 et travaille dans ce cadre sur la manière de concilier contraintes entrepreneuriales d’agence et éthique architecturale.Outre sa pratique de l’architecture, Capucine explore depuis toujours divers médiums de création (parmi lesquels la photographie, l’écriture et l’illustration) et les incursions dans des domaines connexes (journalisme, direction éditoriale, etc.). Dans ce cadre, elle a notamment assuré en équipe la conception de l’ouvrage La Transition foncière, paru en 2023 (éd. de l’Aube). En lien avec son engagement fort pour les territoires, les approches de terrain et pour la transmission et la participation citoyenne, elle rejoint Atelier Soil en 2023.Elle y conduit notamment les missions d’AMO et se déplace dans ce cadre partout en France pour animer des ateliers auprès des élus et des services techniques de différentes métropoles, agglomération et communautés de communes.Spécialités : Usages et pratiques de l’espaces public, animation d’ateliers, direction artistique
    • Scop d’Architecture Grand Huit
      Marine KerbouaClara Simay et Julia Turpin fondent en 2018 la Scop d’architecture Grand Huit. Elles y portent une pratique engagée, attentive aux milieux et aux ressources alentour et à celles et ceux font vivre leurs quartiers. La coopérative se consacre à la transformation de l’existant par une attention collective aux usages. Elles sont également enseignantes ou formatrices et actrices par le plaidoyer comme par le projet du déploiement des pratiques vernaculaires du bio et du géo-sourcés comme du réemploi de matériaux et du chantier apprenant.

    CYCLE DE CONFERENCES

    proposé par Justine Rossillion et Simon Givelet

    « Pour un marteau, tous les problèmes sont des clous.

    Un monde quadrillé, transparent, régulé par la machine : dans ce dessin du projet Beaubourg (1971), la technique s’affiche comme promesse de maîtrise, d’universalité, de performance. Mais cet imaginaire, hérité de la modernité industrielle, se heurte aujourd’hui à ses propres limites. Face à l’épuisement des ressources, aux interdépendances du vivant et aux inégalités qu’elle reconduit, cette vision techniciste du projet a été remise en question.

    Le cycle de conférences 2026 de l’ENSAPL cherche à interroger les tensions contemporaines qui traversent le rapport entre architecture et technique, et plus particulièrement ce que l’écologie vient percuter dans ce duo. La technique n’est ici ni un fond opérationnel neutre ni une finalité, mais un terrain de choix, de conflits et de récits — un lieu politique — qui engage des visions du monde et des manières d’agir.

    À l’heure où les urgences climatiques, sociales et matérielles redessinent les contours mêmes du projet architectural, la technique ne peut pas être un automatisme ou un arrière-plan. Elle oriente nos manières de faire, les formes que nous produisons, les usages que nous rendons possibles. Elle conditionne autant qu’elle révèle.

    Face à l’illusion des solutions vertes plaquées sur un système hérité, ce cycle explore les formes concrètes d’une écologie du détail : soin des assemblages, économie de chantier, maintenance, représentations, organisation du travail, cohabitations. Il s’agit de repérer, dans les pratiques réelles, les gestes qui déplacent, résistent ou recomposent.

    À travers cinq tables rondes réunissant praticien·ne·s, chercheur·se·s, ingénieur·e·s et acteur·rice·s du bâti, il est proposé de cartographier les formes incarnées d’une architecture écologiquement pensée — ni style ni label, mais transformation des manières de concevoir, de construire et d’habiter. »

  • Master Projects 2026 : 150 projets de fin d’études ingénieurs pour imaginer le monde de demain

    Master Projects 2026 : 150 projets de fin d’études ingénieurs pour imaginer le monde de demain

    À l’occasion de ses 120 ans, l’ESME met en lumière l’un des piliers de sa pédagogie. Chaque année, plus de 150 projets de fin d’études sont développés par les élèves-ingénieurs dans le cadre des programmes de formation . Les plus aboutis sont sélectionnés pour être présentés devant un jury composé de professionnels, de chercheurs, d’Alumni et de partenaires entreprises  parmi lesquels Air France, Vinci, Eiffage, Safran, Sopra Steria, ou encore Thales. Pensés dans une logique de prototypage avancé, ces projets illustrent pleinement l’ambition de l’école : former des ingénieurs responsables, capables d’intégrer les enjeux de durabilité, d’innovation et d’impact sociétal.

    Le projet de fin d’études, l’étape clé avant le stage de fin d’année

    Un événement au cœur de l’écosystème ESME

    À la croisée de la formation et du passage à la vie professionnelle, les Master Projects constituent le dernier grand moment fédérateur du parcours étudiant. Ce temps fort valorise les programmes de l’école et réunit étudiants, enseignants, entreprises, Alumni, partenaires  et familles autour des innovations développées en dernière année.

    Les visiteurs découvrent les prototypes et échangent avec les porteurs de projets, répartis en sept grands pôles : Énergie et Environnement, Technologies au service de l’humain, Ingénierie au service des industries, Business et Finance, Énergie et Mobilités, Ingénierie du numérique et Recherche. L’événement s’est conclu par une cérémonie de remise des prix et un temps d’échange au Club Haussmann, à Paris. 

    Au-delà d’une vitrine technologique, les Master Projects captent l’air du temps et révèlent comment les grandes tendances sociétales et industrielles façonnent déjà les réponses des ingénieurs de demain. Les programmes de l’école encouragent ainsi l’innovation concrète.

    Les tendances des Master Projects 2026

    L’ingénierie de la sobriété et des ressources

    L’eau, l’énergie et les ressources naturelles sont au cœur de nombreux projets : dessalement solaire, irrigation intelligente, électrification rurale ou génération d’eau atmosphérique. Une nouvelle approche émerge : des systèmes autonomes, localisés et frugaux, conçus pour répondre aux tensions environnementales globales.

    Une technologie au service de l’humain, concrète et inclusive

    De nombreux projets visent à améliorer directement la qualité de vie : dispositifs médicaux, orthèses motorisées, solutions de rééducation ou espaces sensoriels. L’innovation devient utile, accessible et centrée sur les usages réels, notamment pour les publics vulnérables.

    L’intelligence artificielle comme infrastructure invisible

    Présente dans presque tous les domaines (industrie, cybersécurité finance,  ou santé) l’IA agit désormais en arrière-plan : analyse prédictive, automatisation, aide à la décision. Elle marque un basculement : moins visible, mais plus structurante et opérationnelle.

    L’autonomie technologique comme standard

    Drones en essaim, robots explorateurs, véhicules autonomes ou systèmes énergétiques indépendants : les projets convergent vers un objectif commun. Automatiser, sécuriser et fiabiliser les opérations dans des environnements complexes.

    Qu’est-ce qu’un projet de fin d’études à l’ESME ?

    Lors de leur dernière année, les étudiants consacrent plusieurs mois à leur projet de fin d’études, véritable synthèse de leur parcours académique. Les Master Projets représentent l’aboutissement de cinq années d’apprentissage, de spécialisation  et de mise en pratique.

    Le choix du sujet constitue la première étape clé de ce temps de travail : ils définissent une problématique précise, en lien avec leur majeure et les programmes suivis. Ils élaborent ensuite une démarche de recherche adaptée : définition des besoins, phase de conception, hypothèses, tests de faisabilité, développement technique, validation et démonstration. Ils mobilisent leurs connaissances pour produire des résultats concrets et explorer l’ensemble du cycle de vie d’un projet d’ingénierie avec méthode et exigence.

    Encadrés par des enseignants, des chercheurs et des professionnels issus de l’industrie, ils endossent pleinement le rôle de chef de projet. Planification, coordination, suivi de l’avancement, communication au sein de l’équipe et arbitrages techniques rythment ce temps de développement. Cette immersion leur permet d’apprendre à mobiliser les ressources nécessaires et à faire avancer une idée jusqu’à sa concrétisation.

    L’ESME accompagne les étudiants à chaque étape : encadrement par les responsables de majeures, mobilisation des enseignants-chercheurs, mise en relation avec des experts et partenaires industriels, accès aux laboratoires et aux équipements techniques. Cette pédagogie  par le réel permet d’obtenir desrésultats tangibles dans le temps imparti et dans des conditions proches de celles du monde professionnel.

    Exemples de projets de fin d’études

    Les lauréats Master Projects 2026 :

    Prix Technologies au service de l’humain – Bluepath
    Marie Dufour, Maïa Dalbera, Yaël Flament – 
    Majeure ingénieur designer
    Cabine sensorielle immersive destinée aux enfants présentant des troubles neurodéveloppementaux, permettant de réguler les émotions grâce à des stimuli adaptés.

    Prix Ingénierie au service des industries – AIPI
    Victor Lancelin, Julie Testu – 
    Majeure intelligence artificielle
    Solution d’IA capable d’analyser, fiabiliser et générer des études électriques, facilitant le travail des ingénieurs et optimisant les processus industriels.

    Prix Business & Finance – Promptly
    Martin Anres, Gabin Fulcrand –  Majeure Big Data & Digital marketing 
    Plateforme de réservation clé en main permettant aux entreprises de déployer rapidement un site de réservation en ligne.

    Prix Énergie & Mobilités – Air-GOS
    Mathieu Habelski, Maxime Ringler, Mickael Sanz –  Majeure Mécatronique
    Essaim de drones autonomes capables de détecter des victimes en zone sinistrée grâce à des capteurs avancés et un système de coordination intelligent.

    Prix Ingénierie du numérique – MRANGIO
    Adèle Boyer, Alice Gaymard, Marie Hoffmann –  Majeure Biotech & Numérique
    Logiciel d’imagerie médicale basé sur l’IA permettant la reconstruction 3D et la classification automatique des structures vasculaires.

    Prix Énergie & Environnement – Pot de fleur intelligent
    Alexandre Herbin, Soltan Mohsen, Taha Teray –Majeure management de la transition énergétique par l’apprentissage
    Pot connecté automatisant l’arrosage et l’éclairage pour une gestion optimisée des ressources.

    Prix Recherche – OASIS
    Zacharie Ben Tolila, Roméo Torre, Enzo Zurzolo – Majeure Mécatronique
    Système expérimental de germination en conditions hypoxiques pour étudier l’impact du niveau d’oxygène sur le développement des graines.

    Prix spécial du jury – Holobot – Majeure Mécatronique
    Clémence de Gouzillon de Bélizal, Diane Lauwereins, Paul Tannous
    Robot articulé mobile capable de se déplacer dans toutes les directions et de manipuler des objets avec précision. 

    Au-delà de la dimension technique, les Master Projects constituent une expérience fondatrice. Les étudiants y découvrent concrètement ce que signifie devenir ingénieur : comprendre un besoin, imaginer des solutions tangibles et les transformer en réalisations opérationnelles.

    Devenir ingénieur : de l’idée à l’impact

    Les étudiants prennent ainsi conscience de leur rôle d’acteurs clés de la transformation technologique et sociétale. En mobilisant leurs compétences et leurs connaissances sur des problématiques réelles, ils apprennent à conjuguer innovation, responsabilité et impact. Cette mise en situation grandeur nature marque la transition entre l’école d’ingénieurs et le monde professionnel.

    Plus qu’un projet de fin d’études, les Master Projects représentent un moment charnière où les étudiants mesurent la portée de leur formation et prennent confiance en leur capacité à façonner le monde de demain.

    Félicitations et remerciements

    Félicitations à l’ensemble des lauréats et à tous les étudiants ayant présenté leurs projets lors de cette édition 2026. Nous adressons également nos remerciements les plus sincères à celles et ceux qui ont contribué à faire de cette journée une réussite : professeurs, équipes pédagogiques, responsables de majeures, intervenants, membres du jury, ESME Alumni et partenaires entreprises. Par leur engagement et leur accompagnement, ils permettent aux étudiants de faire grandir leurs projets et d’aller au bout de leurs ambitions.

  • Maitriser les langues étrangères en tant qu’ingénieur : pourquoi c’est indispensable pour la carrière de votre enfant ?

    Maitriser les langues étrangères en tant qu’ingénieur : pourquoi c’est indispensable pour la carrière de votre enfant ?

    Maîtriser les langues étrangères est aujourd’hui bien plus qu’un simple atout sur un CV d’ingénieur. C’est une compétence devenue indispensable.

    Les projets d’ingénierie sont de plus en plus transversaux et multiculturels. Qu’il évolue en France ou à l’international, votre enfant sera amené à collaborer avec des partenaires d’horizons divers tout au long de sa carrière. Savoir communiquer efficacement en anglais, et idéalement dans d’autres langues, est désormais une exigence incontournable pour s’imposer dans le monde de l’ingénierie.

    Être ingénieur : un métier de plus en plus tourné vers l’international

    Quel que soit le secteur (l’industrie, le numérique ou la recherche), les projets sont de plus en plus transversaux et multiculturels. Un même projet peut impliquer des parties prenantes d’origines diverses : une entreprise française, un fournisseur allemand, un client asiatique et un partenaire nord-américain. Travailler en tant qu’ingénieur aujourd’hui, c’est évoluer dans un réseau globalisé, dans lequel parler plusieurs langues est un avantage incontournable pour réussir.

    En tant que parent, il est primordial de sensibiliser votre enfant assez tôt à l’importance de maîtriser au minimum une langue étrangère. Qu’il souhaite évoluer en France, ou dans un environnement international, le métier d’ingénieur s’inscrit dans une dimension internationale. La maîtrise des compétences techniques ne suffit pas : savoir communiquer efficacement, présenter ses idées, collaborer et négocier en anglais est un atout majeur pour son profil.

    Pourquoi l’anglais est indispensable pour une carrière d’ingénieur ?

    info pratique

    La Commission des titres d’ingénieur (CTI) préconise fortement la validation d’un niveau C1 du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL). Le niveau B2 est considéré comme un strict minimum, pour l’obtention du diplôme.

    L’anglais est une nécessité, ce n’est pas une option : c’est la langue de référence dans l’ingénierie, la tech, la recherche scientifique et le commerce international. Que votre enfant construise un parcours en France ou dans un autre pays, l’anglais sera omniprésent tout au long de sa vie professionnelle. Les documentations techniques, les langages de programmation, les logiciels, les supports de formation, les contrats, mais aussi les conférences, les salons ou journaux scientifiques sont majoritairement rédigés en anglais

    Les recruteurs, en France comme à l’étranger, attendent un niveau professionnel, à l’écrit comme à l’oral. La capacité à présenter un projet, rédiger un compte rendu, participer à une visioconférence en anglais, et de manière générale, l’aisance à interagir dans une langue étrangère, est un critère clé d’employabilité.

    Pour certifier ces niveaux, les écoles ont recourt à des tests externes standardisés tels que : TOEICTOEFLIELTSCambridgeLinguaskill.

    Une seconde langue : un différenciateur précieux

    Si l’anglais est indispensable, maîtriser une seconde langue constitue un véritable avantage concurrentiel. Espagnol, allemand, italien, portugais, mandarin ou japonais peuvent ouvrir des portes dans des régions spécifiques où les compétences d’ingénierie sont recherchées. C’est également un indicateur d’ouverture culturelle et de capacité d’adaptation, très apprécié par les employeurs.

    Si votre enfant a déjà réfléchi son projet professionnel, et souhaite travailler dans un domaine en particulier, voire dans un pays spécifique, il peut d’ores et déjà démarrer l’apprentissage d’une nouvelle langue qui sera en lien direct avec ses aspirations, afin d’être prêt dès qu’il en aura besoin.

    Comment une école d’ingénieurs prépare concrètement à une carrière internationale ?

    CESI École d’Ingénieurs considère que la maîtrise de l’anglais est obligatoire pour répondre aux exigences du marché. Sa pédagogie active intègre donc la pratique de la langue dans la totalité du programme. Les sessions d’anglais s’articulent autour des mises en situation, centrées sur l’élève, qui privilégient la prise de parole. Les thématiques abordées couvrent des enjeux professionnels, technologiques, scientifiques et sociétaux.

    CESI, le cursus ingénieur·e section anglophone est accessible aux étudiants français et internationaux, bilingues en anglais, qui souhaitent s’orienter vers une carrière internationale et apporter une dimension mondiale à leur profil.

    L’expérience internationale est également valorisée : stages à l’étranger, échanges académiques, double diplômes ou VIE (Volontariat International en Entreprise) préparent les élèves à des carrières globales.

    Pour renforcer cet environnement d’apprentissage multiculturel, le programme de la formation prévoit un stage à l’étranger de 17 semaines, et propose pour ce faire des partenariats avec des universités et laboratoires, pour des échanges académiques, des doubles diplômes, voire des VIE (Volontariat International en Entreprise). Cette configuration permet aux étudiants de se préparer efficacement à suivre un projet professionnel international.

    cursus ingénieur·e section anglophone

    DOUBLES DIPLômes

    Les dispositifs pour renforcer son anglais à cesi école d’ingénieurs

    Exemple de parcours pour une carrière internationale

    Un étudiant souhaitant se préparer à une carrière d’ingénieur à l’international peut, au cours de sa formation d’ingénieurs en 5 ans à CESI comprenant :

    • Un cycle préparatoire intégré de deux ans, avec cours renforcés en anglais ;
    • Un cycle ingénieur en anglais (parcours généraliste ou informatique) ;
    • Un semestre d’échange académique dans l’une de nos 170 universités partenaires (réparties dans une cinquantaine de pays)
    • Un ou plusieurs stages à l’étranger

    Ce type de parcours allie compétence technique, immersion linguistique et expérience interculturelle, des éléments clés pour décrocher un poste à dimension internationale dès le début de carrière.

    Découvrez le parcours de nos étudiants qui ont fait une mobilité internationale.

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    Le rôle du parent dans cette ouverture linguistique

    Vous pouvez aider votre enfant dès le lycée à pratiquer l’anglais et une seconde langue de façon active : participer à un séjour linguistique ou à un summer camp, s’inscrire sur une application d’apprentissage des langues, suivre des MOOC en anglais etc…

    Il ne s’agit pas d’exiger la perfection, mais d’inciter à pratiquer d’autres langues. Vous pouvez également l’encourager à introduire davantage de contenus en anglais dans son quotidien, qui seront tournés plutôt vers ses centres d’intérêts : s’ils regardent des séries anglophones, invitez-le à les visionner en VO, s’il est passionné de podcasts, articles ou vidéos techniques et scientifiques, il peut également les regarder en anglais (qui est bien souvent le langage originel de ces contenus). Il sera plus facile et plus fluide pour lui d’apprendre une langue à travers des sujets qui le passionnent.

    Montrez-lui aussi à quel point ces compétences peuvent devenir des tremplins pour ses stages, ses échanges, ses premières missions ou son premier emploi.

    L’anglais n’est pas un bonus, c’est un impératif

    Dans un monde où l’ingénierie se développe dans une multitude de pays, la maîtrise des langues est un véritable atout. En tant que parent, vous pouvez encourager ces initiatives et les accompagner avec bienveillance et pragmatisme. Chez CESI, cette dimension internationale est pleinement intégrée au cursus : programmes anglophones, mobilités à l’étranger, projets interculturels… autant d’opportunités concrètes pour préparer votre enfant à une carrière d’ingénieur ouverte sur le monde.

    Envie d’aller plus loin ? Parcourez notre article sur « Stage à l’étranger en école d’ingénieur : que doivent savoir les parents ? », découvrez notre stratégie internationale ou contactez nos équipes.

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    Découvrez nos webinaires orientation spécial parents

    CESI a organisé la deuxième édition d’une série de webinaires gratuits pour vous aider à accompagner votre enfant dans ses choix post-bac ou sa réorientation.

    Lors de ces rencontres digitales, c’est l’occasion d’explorer :  

    • Les filières et métiers d’avenir,
    • Les parcours accessibles dès le post-bac,
    • Les clés pour comprendre Parcoursup®,
    • Ou encore les conseils pratiques pour guider votre enfant sereinement dans ses choix d’orientation.

    Découvrez le replay du webinaire « Mobilité internationale : cursus et opportunités à CESI » qui vous donne les clés pour l’aider à préparer sa mobilité internationale.

    regardez les replays

  • Regards de chercheurs avec Safa BEN AYED

    Regards de chercheurs avec Safa BEN AYED

    3 questions à Safa BEN AYED

    Enseignante-Chercheuse au sein de l’unité de recherche CESI LINEACT
    Membre de l’équipe Ingénierie et Outils Numériques.

    Safa travaille sur le développement de modèles d’intelligence artificielle capables de prendre des décisions fiables, même dans des contextes incertains. Lauréate d’un appel à projets national autour des « pionniers de l’IA », elle inscrit ses travaux au croisement des enjeux scientifiques, industriels et sociétaux.


    Sur quoi travailles-tu aujourd’hui et comment tes recherches prennent-elles vie concrètement ?

    Je travaille sur des modèles d’intelligence artificielle capables de fonctionner avec des données imparfaites. Dans la réalité, les informations sont souvent incomplètes, imprécises, voire contradictoires… et pourtant, il faut quand même prendre des décisions.

    Mon travail consiste donc à rendre ces décisions plus fiables. Pour ça, j’utilise une approche qui permet de croiser plusieurs sources d’information, même quand elles ne sont pas totalement d’accord entre elles.

    Ces recherches s’appliquent déjà à des cas très concrets, comme anticiper les pannes de machines ou mieux gérer la consommation d’énergie dans les bâtiments.

    Aujourd’hui, je porte aussi un projet dans le cadre d’un appel à projets national en intelligence artificielle. On applique nos travaux au domaine agricole : par exemple, analyser des images ou des données issues de capteurs pour détecter des maladies ou savoir quand arroser au bon moment.

    Pour l’instant, on est sur une phase de recherche, mais l’objectif est ensuite de travailler avec un partenaire industriel pour transformer ces résultats en solution concrète.

    Qu’est-ce qui te motive dans ton métier et qu’est-ce que cette expérience t’apporte ?

    La recherche, c’est vraiment une passion. Ce que j’aime, c’est pouvoir tester, explorer, ajuster… rien n’est figé, on apprend en permanence.

    J’aime aussi beaucoup transmettre, donc le lien avec l’enseignement est important pour moi.

    Le fait de porter ce projet, c’est une vraie étape. C’est la première fois que je suis à l’initiative d’un projet de cette ampleur, donc c’est à la fois stimulant et responsabilisant. Et être lauréate d’un appel à projets comme celui-ci, c’est aussi une reconnaissance du travail fourni.

    Ça me donne envie d’aller encore plus loin, de continuer à proposer des idées et à m’impliquer dans d’autres projets, même si le rythme est parfois intense.



    Quels sont, selon toi, les grands enjeux de l’intelligence artificielle aujourd’hui ?

    Un des grands enjeux, c’est la confiance. Aujourd’hui, beaucoup de systèmes d’IA donnent des résultats sans qu’on comprenne vraiment comment ils y arrivent. Il faut donc réussir à les rendre plus transparents. 

    Il y a aussi la question des biais. Une IA apprend à partir de données… donc si ces données sont imparfaites ou déséquilibrées, les résultats peuvent l’être aussi. 

    Un autre enjeu important, c’est la maîtrise des données. Aujourd’hui, elles sont majoritairement détenues par de grands acteurs internationaux, ce qui pose des questions d’indépendance. 

    Dans les années à venir, l’IA va continuer à se développer dans notre quotidien, c’est certain. Mais elle ne remplacera pas l’humain : elle va surtout l’aider à prendre de meilleures décisions. 

    C’est pour ça qu’il est essentiel de former les étudiants à son utilisation. Pas forcément pour tous devenir experts, mais pour comprendre comment ça fonctionne, et surtout ses limites. 

    Le conseil de Safa aux futurs chercheurs :

    Il faut croire en ses idées, même lorsqu’elles paraissent simples. Ce sont souvent celles qui vont le plus loin.Safa BEN AYED

  • « Foncez, si vous êtes curieux ! » : Maxence et Sayam en Stage de fin d’études au Japon

    « Foncez, si vous êtes curieux ! » : Maxence et Sayam en Stage de fin d’études au Japon

    Maxence Acket-Goemaere et Sayam Mouttapa : un stage de fin d’études à l’Université Waseda au Japon dans le cadre d’un partenariat avec le laboratoire L2EP de Lille

    Cette mobilité internationale est l’aboutissement d’un partenariat né notamment de l’accueil, l’année dernière sur le campus de Lille au sein du laboratoire L2EP, du professeur Hideyuki Sawada, enseignant-chercheur japonais reconnu pour ses travaux en robotique, traitement du son, de l’image et du toucher. Une rencontre décisive, qui a permis de transformer un échange scientifique en opportunité concrète pour les étudiants.

    « Cette discussion entre le professeur Sawada et Christophe Giraud-Audine, notre encadrant au L2EP, a été le point de départ de notre opportunité de stage de fin d’études. Sans cette rencontre à Lille, ce stage n’aurait probablement jamais existé », explique Maxence.

    Deux parcours différents, une même curiosité pour la recherche

    Issus de trajectoires différentes, Maxence et Sayam se retrouvent pourtant autour d’un intérêt commun pour la robotique, l’innovation et la recherche.

    Maxence, ancien élève de CPGE PCSI à Faidherbe puis PSI* à Baggio, est aujourd’hui étudiant Arts et Métiers sur le campus de Lille, en troisième année du Programme Grande École en expertise IRIS.

    Sayam, passé par une classe préparatoire PT au lycée Jules Ferry à Versailles, a également intégré le campus de Lille, puis a choisi de suivre le parcours de Master de Recherche SAR « Systèmes Avancés et Robotique » en troisième année, en double diplôme avec Sorbonne Université.

    « L’expertise IRIS des Arts et Métiers de Lille est plutôt orientée vers l’application industrielle. Effectuer un stage de fin d’études en laboratoire de recherche m’a permis de découvrir l’innovation plus amont, en partant d’une idée et en construisant un système de A à Z », confie Maxence.

    Pour Sayam, dont le Master est davantage tourné vers la recherche, ce stage s’inscrivait presque naturellement dans son parcours : « J’avais un intérêt fort pour la robotique et pour l’haptique. Quand j’ai vu le sujet, c’était assez évident de candidater », explique-t-il. « Et le fait que ce soit au Japon, dont je parle la langue et où une partie de ma famille vit, a vraiment renforcé ma motivation. »

    Un sujet de recherche entre origami et fils en alliage à mémoire de forme

    Le projet confié aux deux étudiants repose sur une combinaison originale entre structures d’origami et fils en alliage à mémoire de forme, capables de se rétracter sous l’effet de la chaleur. Deux dimensions technologiques qui ouvrent de nombreuses perspectives d’investigations.

    « L’idée, c’est de prendre ces deux éléments et de les combiner », détaille Maxence. « D’une part pour du retour haptique, donc la génération de sensations tactiles sur la peau et d’autre part pour la robotique souple. »
    Le laboratoire du professeur Sawada est en effet reconnu pour ses travaux pionniers sur l’intégration des fils à mémoire de forme en robotique.

    « Ces fils ont beaucoup de limitations techniques, et ils ont réussi ici à trouver des méthodes d’application qui permettent vraiment de les utiliser en robotique souple. C’est assez précurseur », souligne Sayam.

    Un stage volontairement exploratoire

    Leur stage de fin d’études, d’une durée totale de six mois, est structuré entre la France et le Japon : un mois de préparation au sein du L2EP de Lille, trois mois à l’Université Waseda, qui permettront par ailleurs aux deux étudiants de valider leur période de mobilité internationale, puis deux mois de retour en France pour approfondir et valoriser les résultats.

    La première phase, menée au sein du L2EP, mais également de l’IRCICA, visait à monter en compétence sur les fils à mémoire de forme et à concevoir un prototype fonctionnel avant le départ au Japon.

    « Il n’y avait pas de cahier des charges, pas d’exigences ou d’applications fixées », explique Maxence. « On est vraiment dans une méthode exploratoire : voir jusqu’où on peut aller, ce qui marche, ce qui ne marche pas… et construire progressivement. »

    Une immersion totale dans le domaine et les méthodes de recherche académique, mais qui reste en continuité avec la pédagogie Arts et Métiers.

    « La structure de travail est finalement assez similaire à nos projets : état de l’art, réflexion prospective… La grande différence, c’est qu’ici, c’est à nous de définir nos propres objectifs », ajoute-t-il.

    Une immersion dans un laboratoire japonais de pointe et très prestigieux

    À Waseda, Maxence et Sayam ont eu l’opportunité d’intégrer le laboratoire du Professeur Sawada, à la pointe de la recherche en robotique souple, où les projets couvrent également la réalité virtuelle, la réalité augmentée et l’intelligence artificielle.

    Le rythme de travail y est soutenu et notamment ponctué d’échanges hebdomadaires avec les encadrants français et japonais, de présentations bimensuelles de l’avancement devant l’ensemble du laboratoire japonais, mais également de participation aux présentations de thèses et aux séminaires de recherche des équipes de Waseda.

    « Toutes les deux semaines, on présente nos avancées à une trentaine de personnes. C’est très formateur, et toujours dans une ambiance bienveillante », raconte Sayam.

    « On bénéficie énormément des retours d’expérience des chercheurs du laboratoire, ce qui nous pousse à aller plus loin et à aiguiller nos avancées… »

    De nouvelles compétences… et une autre manière de penser

    Sur le plan technique, les étudiants ont développé des compétences pointues, notamment en commande numérique, modulation de signal, traitement d’images et mesure de déplacements, CAO et prototypage mais également en impression 3D multi-matériaux.

    Mais au-delà des outils, c’est surtout la démarche de recherche qui les a marqués.

    « On ne peut pas se permettre de faire des prototypes à l’infini », explique Sayam. « Du coup, on est obligés de beaucoup réfléchir en amont, de modéliser, de documenter, de vérifier auprès d’experts avant de se lancer. »

    Maxence complète : « On nous oriente vers des méthodes, mais on apprend beaucoup par nous-mêmes. Ça pousse à prendre du recul et à développer une vraie autonomie intellectuelle. »

    Une expérience humaine et culturelle forte

    En dehors du laboratoire, l’immersion japonaise est tout aussi marquante. Les deux étudiants logent dans une « share house », à une quarantaine de minutes à pied du campus.

    « C’est très répandu ici : chacun a sa chambre, et on partage la cuisine et les sanitaires », raconte Maxence. « On a dû chercher par nous-mêmes car les logements de l’université Waseda étaient pleins, mais finalement c’est une très bonne solution. »

    L’accueil au sein du laboratoire est unanimement salué : « On a réussi à se faire des amis, à sortir, à découvrir la culture locale. L’environnement est très bienveillant, même lors des premières présentations après le jet-lag », sourit Sayam.

    Des perspectives désormais plus claires

    À l’issue de cette expérience, les deux étudiants ont affiné leur vision de l’avenir.

    « Je me vois plutôt aller vers l’industrie, pourquoi pas en R&D, mais au sein d’une entreprise », confie Maxence. « Cette expérience m’a permis de comprendre ce que je recherche : des objectifs clairs, tout en gardant une dimension innovante. »

    Sayam, de son côté, garde un intérêt marqué pour la recherche, sans forcément s’y projeter à long terme : « Ça m’a permis de comprendre ce qu’est le domaine de la recherche et la manière de penser qui va avec. Même si ce n’est pas forcément pour toute une carrière, c’est extrêmement formateur. »

    « Une expérience à tenter, si le sujet vous parle »

    Tous deux encouragent les étudiants d’Arts et Métiers à saisir ce type d’opportunités, à condition d’en comprendre les spécificités.

    « Le stage est plutôt éloigné de ce sur quoi j’ai pu travailler dans ma scolarité », reconnaît Maxence. « Mais humainement et intellectuellement, c’est une expérience incroyable. »

    Sayam conclut simplement : « Si le domaine vous intéresse et que vous êtes ouverts à la culture, foncez. Il y a forcément de très belles découvertes à la clé. »

    À travers le parcours de Maxence et Sayam, ce stage illustre pleinement la force des partenariats internationaux portés par Arts et Métiers et, en l’occurence, le L2EP du campus de Lille : des collaborations qui donnent naissance à des expériences humaines, scientifiques et professionnelles profondément structurantes pour les futurs ingénieurs.

    Prototype origami fils à mémoire de forme
  • L’EIA a accueilli le Pôle MEDEE, la Région Hauts-de-France, la Délégation régionale académique à la recherche et à l’innovation (DRARI) et les membres du CPER EE4.0 dans ses locaux ! ⚡

    L’EIA a accueilli le Pôle MEDEE, la Région Hauts-de-France, la Délégation régionale académique à la recherche et à l’innovation (DRARI) et les membres du CPER EE4.0 dans ses locaux ! ⚡

    ➡️ Le comité de suivi du CPER (Contrat de Plan État-Région) EE4.0 a été une belle occasion pour l’ensemble de la communauté de recherche des Hauts-de-France, engagée autour de l’énergie électrique, de se réunir et de présenter l’avancement de leurs travaux.
    L’EIA a eu l’honneur et le plaisir d’être choisie pour cette édition pour accueillir ces échanges riches en idées et en perspectives 💡

  • Le NewsTruck de l’ESJ Lille part en tournée dans les Hauts-de-France

    Le NewsTruck de l’ESJ Lille part en tournée dans les Hauts-de-France

    Du 6 mai au 29 août 2026, l’ESJ Lille lance la tournée du NewsTruck : une régie mobile installée dans votre ville, pour aider chacun(e) à décrypter l’informationrepérer les infox (y compris celles générées par l’IA) et comprendre comment se construit l’information.

    Sur une place, au marché ou en bord de mer, le NewsTruck vous accueille : vous pouvez venir tester vos réflexes, échanger avec des journalistes… et même passer devant la caméra.

    Un studio TV à ciel ouvert pour comprendre la fabrique de l’info

    Entre vidéos sorties de leur contexte, images truquées et contenus créés par intelligence artificielle, il devient de plus en plus difficile de savoir quoi croire et quoi partager. Avec le NewsTruck, l’ESJ Lille vient à votre rencontre dans les Hauts-de-France, en transformant l’espace public en salle de rédaction à ciel ouvert.

    L’objectif : donner à toutes et tous des réflexes simples pour éviter de se faire piéger par une fausse information et permettre une expérience immersive, accessible, intergénérationnelle.

    Sur place, vous pourrez…

    Le NewsTruck repose sur trois piliers :

    • Décrypter : repérer les manipulations, les images trompeuses et les contenus générés par l’IA.
    • Vérifier : apprendre des techniques simples de fact-checking (sources, indices, recoupements).
    • Produire : passer derrière la caméra pour comprendre les choix et étapes de fabrication d’une info.

    Au programme selon les étapes :

    • quiz interactifs “info ou intox”
    • défis en direct et mini-enquêtes
    • échanges avec des journalistes
    • enregistrement d’un mini journal télévisé en conditions réelles (avec une trace de votre passage à l’antenne)

    « Les participant(e)s deviennent acteurs : ils vérifient, débattent, produisent. C’est en expérimentant que l’on comprend le mieux les mécanismes de l’information », explique Anne Bouchez, responsable de développement de projets éducatifs à l’ESJ Lille.

    Des ateliers EMI en amont des étapes

    Avant certaines dates, des ateliers d’Éducation aux médias et à l’information (EMI) peuvent être proposés dans des écoles, centres sociaux ou structures locales : jeux immersifs, enquêtes, simulations de rédaction… pour se mettre dans la peau de journalistes et développer l’esprit critique.

    Premières étapes confirmées

    • Place Max Lejeune, Abbeville : 6 mai 2026 de 13h à 16h
    • Pas-de-Calais : juillet 2026 (dates et lieu à venir)
    • Village du futur, Malo-les-Bains : 28 et 29 août 2026

    Vous souhaitez accueillir une étape ou organiser un atelier ?

    Collectivité, structure jeunesse, établissement, association : si tu souhaites accueillir le NewsTruck ou organiser une action EMI en amont, contacte-nous.

    Contact
    Anne Bouchez — Responsable de développement de projets éducatifs
    📞 06 95 69 83 33
    ✉️ anne.bouchez@esj-lille.fr

  • Venue du Pape Léon XIV : un moment historique pour toute la communauté de l’UCAC-Icam

    Venue du Pape Léon XIV : un moment historique pour toute la communauté de l’UCAC-Icam

    Le vendredi 17 avril 2026 restera gravé dans la mémoire de l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) et de l’ensemble de sa communauté. Sa Sainteté le Pape Léon XIV, en visite apostolique au Cameroun, a honoré le campus de Nkolbisson à Yaoundé de sa présence, à l’occasion d’une rencontre historique avec le monde universitaire, troisième étape d’un voyage apostolique de dix jours à travers l’Afrique.

    Une rencontre au cœur de la mission universitaire

    Devant le Souverain Pontife, le Recteur de l’UCAC, le Révérend Père Professeur Thomas Bienvenu Tchoungui, a présenté les facultés et filières de l’université, mettant en lumière notamment l’Institut Ucac-Icam et sa vocation à former les ingénieurs de demain. Il a également porté un plaidoyer fort et ambitieux : obtenir l’intercession du Saint-Père auprès de l’État du Cameroun pour la création d’une Faculté de Médecine et de Pharmacie au sein de l’Ess-UCAC, afin de répondre aux grands enjeux de santé publique dans la sous-région.

    Un discours fondateur du Pape Léon XIV

    Dans son discours, le Pape a exhorté étudiants et enseignants à faire de l’UCAC un lieu vivant de recherche de la vérité, de formation des consciences et de résistance aux dérives actuelles. L’institution, fondée en 1989 par l’Association des Conférences Épiscopales d’Afrique Centrale, est selon lui « un motif d’espérance » et « un phare au service de l’Église et de l’Afrique dans sa recherche de la vérité, de la justice et de la solidarité ».

    Léon XIV a rappelé qu’aucune société ne peut prospérer sans des consciences droites, formées dans la vérité, et a invité les enseignants à être non seulement des guides intellectuels, mais aussi des modèles dont la rigueur scientifique et l’intégrité personnelle forment les consciences de leurs étudiants.

    S’adressant directement aux étudiants, le Saint-Père a évoqué la tentation compréhensible de l’émigration, les invitant à y résister et à mettre leurs compétences au service du développement de leur territoire et de leurs concitoyens. Un message qui résonne pleinement avec l’engagement de l’Icam à former de futurs ingénieurs responsables et engagés, dans leur pays et pour leur pays !

    La communauté Ucac-Icam mobilisée

    Pour ces journées mémorables, collaborateurs et étudiants de l’Institut Ucac-Icam se sont pleinement mobilisés, participant à deux temps forts :

    • La messe pontificale célébrée au stade Japoma à Douala
    • La rencontre avec le monde universitaire sur le campus de Nkolbisson à Yaoundé

    Une implication qui témoigne de la vitalité et de l’engagement de toute une communauté, profondément attachée aux valeurs qui fondent sa mission. Recevoir le successeur de Saint Pierre, c’est une confirmation profonde de l’engagement de l’Institut Ucac-Icam à former non seulement des hommes et des femmes techniquement compétents, mais aussi des citoyens engagés pour le bien commun, comme l’appelait de ses vœux le Saint-Père lors de son discours.

    Ce rendez-vous marquera durablement l’histoire de notre institution et le cœur de nos étudiants, qui avaient délivré des messages d’espoir et d’engagement pour le changement avant la venue du Souverain Pontife.

    A visionner la visite de Léon XIV à l’UCAC 👇​

  • Exposition « Habiter et vieillir en Pays de Mormal »

    Exposition « Habiter et vieillir en Pays de Mormal »

    Exposition des travaux des étudiant·es de l’atelier « La piste rurale » encadré par Amélie Fontaine et Hessam Khorasani Zadeh.

    Cette exposition présente les travaux réalisés dans le cadre de l’atelier La piste rurale, encadré par Amélie Fontaine et Hessam Khorasani Zadeh. Les week-ends des 13-14 et 20-21 juin, les étudiant·es seront présent·es pour échanger avec vous autour de leurs projets.

    Au cours d’un semestre, les étudiant·es en master ont exploré les communes de Bavay, Bettrechies, Gommegnies, Landrecies, L’Orée-de-Mormal et Orsinval afin d’établir des diagnostics et de formuler des propositions sur l’habitat, le paysage et les relations intergénérationnelles.
    Maquettes, croquis et dessins donneront à voir ces réflexions, nourries par les enjeux du vieillissement en milieu rural. Cette exposition est une invitation à partager des regards et à imaginer ensemble les futurs possibles du Pays de Mormal.

    Cette exposition a été réalisée avec le soutien de plusieurs partenaires : le Parc naturel régional de l’Avesnois, la Communauté de communes du Pays de Mormal, le CAUE du Nord, la Communauté amie des aînés (CADA), ainsi que les communes de Bavay, Bettrechies, Gommegnies, L’Orée-de-Mormal, Orsinval et l’EHPAD de Landrecies.