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Roland Lehoucq – « Dune illustre parfaitement une idée essentielle : les sciences ne sont pas cloisonnées »
Le 25 mars dernier, UniLaSalle a eu le privilège d’accueillir Roland Lehoucq dans le cadre du cycle de rencontres « Les auteurs nous parlent », dédié aux échanges entre étudiants lasalliens et écrivains. Lors de cet événement, les étudiants ont pu dialoguer avec l’astrophysicien et vulgarisateur scientifique autour de l’ouvrage collectif Dune : exploration scientifique d’une planète-univers, auquel il a apporté sa contribution.
L’astrophysicien, spécialiste de la physique théorique et de la cosmologie, est connu pour ses travaux de vulgarisation scientifique, notamment en liant la science à la science-fiction. Il analyse les concepts scientifiques derrière les œuvres de fiction, explorant leur plausibilité. Auteur de nombreux ouvrages et conférencier passionné, il contribue à rendre la science accessible au grand public.

Roland Lehoucq, vous êtes astrophysicien mais aussi êtes passeur de sciences. Qu’est-ce qui vous a donné envie de vulgariser ? Quel rôle pensez-vous que les scientifiques comme vous doivent jouer dans la culture générale et la société ?
Roland Lehoucq – « Ce qui m’a donné envie de faire de la vulgarisation remonte à longtemps. Dès mes 17 ans, j’ai commencé comme animateur dans des camps d’astronomie. Très vite, j’ai ressenti une envie profonde de transmettre, d’enseigner et de partager mes connaissances, et cela ne m’a jamais quitté.
Il y a eu plusieurs étapes dans mon parcours. Après cette première expérience d’animation, j’ai poursuivi mes études, puis, à la fin de celles-ci, vers 1995-1996, j’ai commencé à écrire des textes de vulgarisation et des articles. J’ai d’abord écrit pour Pour la Science, où j’ai créé la rubrique Idées de Physique, reprise quatre ans plus tard par deux collègues qui la tiennent toujours aujourd’hui, plus de vingt ans après. J’ai également animé une autre rubrique, Science et Fiction, pendant cinq ans, et je collabore depuis 25 ans avec la revue de science-fiction Bifrost.Parallèlement à l’écriture, j’ai publié plusieurs ouvrages dans le but de diffuser les connaissances scientifiques sous d’autres formats. J’ai aussi donné de nombreuses conférences, entre 50 et 60 par an, soit plus d’une par semaine en moyenne. C’est un autre moyen essentiel de transmettre la science, en complément de l’écriture et de l’enseignement.
Pendant longtemps, j’ai enseigné la physique aux futurs physiciens, notamment à l’École polytechnique et à Centrale Paris. Puis, lorsque ces contrats ont pris fin, j’ai élargi mon enseignement à un autre public, en intégrant la physique dans un cadre plus général de « sciences naturelles » pour des étudiants en sciences humaines. Depuis une vingtaine d’années, mes recherches et mon enseignement se concentrent particulièrement sur les questions de changement climatique, d’énergie et de notre rapport à l’environnement.
Aujourd’hui, mon travail s’articule autour du triptyque matière-énergie-climat. En tant que physicien, mon approche repose d’abord sur ces aspects, mais elle s’étend aussi aux dimensions biologiques, chimiques, politiques et éthiques de ces enjeux cruciaux. Ce cheminement intellectuel, construit sur plus de vingt ans, m’a amené à me consacrer exclusivement à ces thématiques dans mon enseignement. »
Votre livre analyse Dune à travers de nombreuses disciplines scientifiques. Parmi toutes ces approches, laquelle vous semble la plus féconde pour faire dialoguer science et fiction auprès d’un public étudiant ?
Roland Lehoucq – « Dans l’ouvrage que j’ai dirigé, je n’ai écrit qu’un chapitre, mais le livre couvre une grande diversité de thématiques autour de Dune. On y trouve un chapitre sur les voyages interstellaires, d’autres sur l’énergie – notamment l’origine de l’énergie des Fremen –, sur l’épice et sa chimie, sur les religions, la linguistique, le genre avec les Bene Gesserit, ou encore sur la culture américaine. D’ailleurs, l’un des auteurs, Chris Robinson, a analysé comment certaines scènes du roman sont directement inspirées d’événements réels de la politique américaine, ce que lui, en tant qu’Américain, perçoit immédiatement, alors que moi, je n’aurais pas forcément fait le lien.
Cette multiplicité d’approches est ce qui rend Dune si intéressant : on peut l’aborder sous de nombreux angles complémentaires, qui enrichissent l’œuvre bien au-delà de son aspect spectaculaire, que ce soit en roman ou en film. Bien sûr, l’œuvre est d’abord faite pour captiver, pour transporter le lecteur ou le spectateur. Mais au-delà de cet aspect, elle ouvre aussi la porte à une multitude d’analyses.
C’est d’ailleurs ce qui permet à des étudiants de tous horizons d’y trouver un intérêt. Un physicien y découvrira des concepts scientifiques liés à son domaine, un chimiste s’intéressera à l’analyse de l’épice, un philosophe explorera les implications des idées développées dans le roman, un linguiste pourra se pencher sur les mots inventés par Frank Herbert et leur processus de création. Chacun peut ainsi y trouver un point d’entrée qui lui parle, tout en découvrant d’autres perspectives qui enrichissent sa compréhension de l’œuvre.
C’est précisément cet aspect que je trouve fascinant dans la science-fiction. C’est un genre où la science est bien plus qu’un simple décor. Contrairement à d’autres littératures où les avancées scientifiques servent d’arrière-plan – les romans d’il y a 40 ans mentionnaient des téléphones à cadran, ceux d’aujourd’hui parlent de smartphones –, la science-fiction place la science et la technique au cœur de l’intrigue. Mais ce n’est pas une science purement démonstrative : elle est utilisée pour nourrir des intrigues, créer des tensions et soulever des questionnements profonds. Elle sert d’expérience de pensée, permettant d’imaginer les conséquences sociales et politiques des avancées technologiques sur l’humanité.
C’est en cela que Dune est une œuvre magistrale. Elle peut être analysée sous l’angle de son époque de création, mais aussi à travers une lecture contemporaine, en écho avec nos préoccupations actuelles. Elle illustre parfaitement une idée essentielle : les sciences ne sont pas cloisonnées, elles sont interconnectées. Bien sûr, dans un cursus académique, on se spécialise progressivement – on passe d’une vision généraliste au lycée à des domaines pointus comme la sédimentologie en géologie, par exemple. Mais cette spécialisation ne doit pas faire oublier l’importance d’une vision d’ensemble, d’une approche globale intégrant physique, biologie, chimie et même les sciences humaines et sociales.
C’est justement ce que la science-fiction permet : elle offre une perspective élargie, une « défocalisation » qui remet chaque discipline en lien avec les autres et avec le monde humain. C’est une littérature qui ne se limite pas à raconter des histoires, mais qui propose une réflexion sur notre société et nos futurs possibles.
Quant à son aspect visionnaire, il est souvent mis en avant, mais ce n’est pas son but premier. La science-fiction ne cherche pas à prédire l’avenir ; elle pose des questions, elle explore des possibles. Il arrive que certaines œuvres se révèlent étonnamment justes avec le recul, mais ce n’est jamais leur objectif initial. On se souvient des auteurs qui ont anticipé certaines évolutions, et on oublie ceux qui se sont trompés. Mais leur intérêt ne réside pas dans la justesse de leurs prédictions, plutôt dans les réflexions qu’ils nous ont poussés à mener. »Dune est souvent cité comme une œuvre profondément écologique. Selon vous, en quoi cette œuvre peut-elle éveiller les consciences écologiques des jeunes générations, notamment dans une école comme UniLaSalle qui forme aux sciences du vivant et de la Terre ?
Roland Lehoucq – « L’univers de Dune relève de l’écofiction, mais il ne s’agit pas de la seule œuvre du genre. Ce qui est particulièrement intéressant avec Dune, c’est qu’il présente un monde où les ressources sont rares, où la vie est extrêmement difficile, notamment dans un environnement chaud, désertique et avec peu d’eau, en tout cas pour les Fremen. En revanche, les habitants de l’Imperium vivent dans l’opulence, avec de vastes ressources et une technologie avancée leur garantissant tout le confort souhaité. Cette opposition illustre parfaitement comment la science-fiction permet de prendre du recul sur notre propre monde en proposant un cadre différent, où l’imaginaire autorise une liberté d’exploration et de réflexion.
La science-fiction, en offrant ce pas de côté, permet de voir notre propre réalité sous un autre angle. Dans l’univers de Dune, les règles du monde sont établies et acceptées, ce qui offre un terrain propice à des réflexions profondes sur notre propre société. Cette approche est particulièrement pertinente pour les jeunes générations, qui grandissent dans un monde où les crises écologiques et sociétales sont omniprésentes. Ils en ont une conscience quasi intuitive, même s’ils n’en maîtrisent pas tous les détails.
En revanche, ce sont les générations plus âgées qui ont souvent du mal à prendre pleinement la mesure du problème. Ayant vécu dans un monde où ces préoccupations étaient moins urgentes ou moins visibles, certains peuvent adopter une attitude de désintérêt. Mais il est essentiel que tous prennent conscience de leur responsabilité dans la situation actuelle et du besoin de transformer leur mode de vie pour laisser aux jeunes des marges de manœuvre.
Cette transmission intergénérationnelle ne doit pas être à sens unique. Certes, les anciens enseignent aux jeunes leurs connaissances et leur expérience, mais en retour, les jeunes ont le droit d’exiger une prise de conscience et des actions concrètes de la part de leurs aînés. Ce trade-off entre générations, souvent négligé, est crucial : les jeunes doivent recevoir des outils intellectuels et pratiques pour naviguer dans un monde en mutation, mais ils doivent aussi pouvoir compter sur les générations précédentes pour leur laisser un espace d’action suffisant. Cela peut passer par une réduction de la consommation des ressources par les plus âgés, afin que les générations futures aient encore de quoi bâtir leur propre avenir.
Cette réflexion trouve un écho dans Dune, où le temps long est un élément central. Les décisions prises dans le passé, comme le Djihad Butlerien, ont des conséquences majeures sur le présent. Ce rejet des machines pensantes a conduit à la création des Mentats, des humains hautement spécialisés dans le traitement et l’analyse des informations. Cependant, comme toute intelligence basée sur l’analyse des données, ils restent soumis au principe du bullshit in, bullshit out : si on leur fournit des informations erronées, leurs conclusions seront fausses. Cette problématique, que nous rencontrons aujourd’hui avec l’intelligence artificielle, montre à quel point Dune soulève des questions intemporelles et toujours pertinentes.
Ainsi, partir d’une œuvre de science-fiction comme Dune permet d’aborder des problématiques complexes sous un angle plus accessible et engageant. Il est souvent plus facile d’attirer un public en annonçant une conférence sur Dune que sur un sujet trop académique. Cela permet d’initier une réflexion qui, autrement, serait peut-être moins abordable ou moins attirante pour le grand public. En somme, la science-fiction constitue une porte d’entrée idéale pour discuter de sujets de fond, en rendant ces discussions à la fois captivantes et accessibles. »
Si vous deviez transposer un élément de Dune dans notre monde pour faire progresser la science ou la société, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?
Roland Lehoucq – « Dans le monde de « Dune », l’idée du renoncement technologique est un concept central, illustré notamment par le Djihad Butlerien. Ce mouvement fictif décrit une révolte contre les machines pensantes, aboutissant à leur interdiction totale. Cette thématique résonne avec notre société actuelle, où l’innovation est souvent perçue comme une accumulation incessante de nouvelles technologies, sans remise en question de leurs impacts.
Or, l’innovation pourrait aussi être définie comme un « truc de moins » : apprendre à se passer d’une technologie néfaste au lieu d’en adopter systématiquement une nouvelle. Aujourd’hui, nous sommes face à des innovations aux conséquences discutables, notamment l’intelligence artificielle. Son coût énergétique, son exploitation des ressources et son potentiel de surveillance posent question. Devons-nous alors, à l’instar du Djihad Butlerien, envisager un renoncement à certaines avancées technologiques avant qu’elles ne deviennent incontournables et irréversibles ?
L’exemple des téléphones portables illustre bien ce phénomène. Une fois adoptés massivement, il devient presque impossible de s’en passer, malgré leurs impacts environnementaux et sociaux. Cette dépendance aux technologies une fois intégrées dans nos vies interroge : faut-il freiner leur adoption tant qu’il en est encore temps ?
Finalement, cette réflexion soulève une question essentielle : la société doit-elle repenser le progrès non plus en termes d’accumulation, mais en termes de sélection des technologies bénéfiques, tout en rejetant celles qui posent des risques majeurs ? « Dune » nous invite ainsi à imaginer un futur où la sagesse prime sur l’engouement aveugle pour l’innovation. »
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L’ISCID-CO accueille la Vanderbilt University

Le mois dernier, l’ISCID-CO a eu l’immense plaisir d’accueillir un groupe d’étudiants de l’Université américaine Vanderbilt pour un séminaire dédié au Développement Durable !
Au travers de conférences et de nombreuses visites, nos invités ont développé leurs connaissances sur l’économie circulaire, la transition écologique des entreprises, le changement climatique et son impact sur le monde du Commerce.
Nous remercions chaleureusement les professionnels, entreprises, institutions et associations qui les ont accueillis et ont répondu à leurs questions.
Si ce séminaire fut studieux, la Culture et la détente n’en furent néanmoins pas absentes. Nos invités ont ainsi pu découvrir le Carnaval de Dunkerque mais également visiter Londres et Paris !
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Finance : quatre étudiants du MSc FMI en finale de la « Global Case Competition at Harvard »
Sélectionnés parmi plus de 300 équipes venues des meilleures universités, quatre étudiants du MSc Financial Markets & Investments de SKEMA Business School participeront à la finale de la Global Case Competition at Harvard. Cette compétition de haut niveau plonge les candidats dans une simulation de fusion-acquisition, à traiter comme dans une vraie banque d’affaires. L’équipe, baptisée SKEMA FMI Partners, présentera son projet devant un jury d’experts de la finance le 12 avril, avant de s’envoler pour Harvard les 26 et 27 avril. Un prix de 10 000 dollars est à la clef pour les vainqueurs.
La Global Case Competition at Harvard, c’est un format exigeant : trois semaines pour produire un rapport stratégique complet, dans des conditions similaires à celles d’un cabinet de conseil en finance. Chaque année, les organisateurs proposent un cas réel ou plausible de fusion-acquisition, qui mobilise à la fois l’analyse sectorielle, la valorisation d’entreprise, la modélisation financière et la stratégie d’intégration.
En 2025, le sujet soumis aux équipes était ambitieux : imaginer une opération de rachat de Pirelli par Ferrari. Un défi de taille, qui demandait aux candidats de croiser rigueur financière, vision stratégique et compréhension des dynamiques industrielles. « On nous impose une cible, comme dans une mission réelle. À partir de là, on doit tout construire : étude de marché, évaluation, business model, risques et opportunités », explique Antoine Pasco. « Notre dossier final comptait 40 pages, dont 35 slides principales et 5 annexes techniques. On a souvent travaillé le soir et le week-end, dans la salle Bloomberg du campus. »
Une équipe soudée, portée par l’exigenceDerrière FMI Partners, quatre profils complémentaires, unis par la même ambition : intégrer le monde de la banque d’affaires à l’issue de leur formation. Maÿlis Mircich, Team Captain, s’appuie sur une solide expérience acquise lors d’un stage en M&A chez Transactions & Compagnie: « J’ai pu mobiliser ce que j’avais vu sur le terrain pour structurer notre approche. Il ne s’agissait pas seulement d’une opération financière, mais aussi d’un positionnement stratégique sur un secteur concurrentiel. »
Antoine, passé par Rothschild en asset management puis par la Société Générale, a pris en charge la modélisation et les simulations financières. Maksim Nastasovic et Lamberto Maria Ermete Ferrero, quant à eux, ont piloté la réflexion stratégique et l’alignement global du projet.
« On s’est tout de suite trouvés sur le plan humain et méthodologique. On a travaillé comme une véritable task force », commente Maÿlis.
Une finale à Harvard sous les projecteursLe pitch final aura lieu en avril devant un jury d’Harvard, sous forme d’un oral de 10 minutes, suivi d’un échange avec un jury de professionnels issus des plus grandes banques, fonds d’investissement et cabinets de conseil. Au-delà de la compétition, les finalistes participent à un week-end intensif sur le campus de Harvard, incluant conférences, ateliers, panels et soirées de networking.
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Pankultura : association culturelle de l’IAE Lille labellisée IAE France Partner !

L’IAE Lille est une institution reconnue pour la richesse et la diversité de ses associations étudiantes. Cette année, une nouvelle reconnaissance vient de s’ajouter : Pankultura a obtenu le label IAE France Partner ! Camille Laurent, Zoé Le Manac’h et Gaëlane Pacorel, étudiantes à l’IAE Lille et membres du bureau de Pankultura, ont accepté de nous en dire plus sur cette association et l’obtention de ce label.Pankultura : une immersion culturelle unique
Créée en 1997, Pankultura est une association étudiante dédiée à la mise en avant d’un pays et de sa culture grâce à des activités organisées au sein de la métropole lilloise. Elle est encadrée chaque année par leur tuteur de projet, Thomas Guignard, maître de conférences à l’IAE Lille.
Chaque année, le pays mis à l’honneur par l’association est sélectionné en partenariat avec l’Institut français.
Un festival haut en couleurs : Saudade 2025
Pour cette année 2025, 15 étudiants en Licence 2 Gestion, en Licence 3 Communication et Marketing Digital (CMD) et en Master 1 Marketing Communication Culture (MCC) ont eu pour objectif de mettre le Brésil à l’honneur.
Le grand rendez-vous de l’année pour Pankultura était donc le festival Saudade. Cet événement dédié à la culture brésilienne et qui a duré 3 jours, a rassemblé les étudiants et le public autour d’activités immersives :
- Jour 1 : Atelier samba animé par une professeure spécialisée.
- Jour 2 : Tournoi de football brésilien.
- Jour 3 : Ateliers de cuisine brésilienne, création de bracelets brésiliens et une soirée festive de clôture.
Une belle réussite qui a permis aux participants de découvrir le Brésil sous toutes ses facettes !
Une reconnaissance bien méritée : le label IAE France Partner
L’obtention du label IAE France Partner en février dernier a marqué une étape clé pour Pankultura. Cette distinction leur offre plus de visibilité et une reconnaissance officielle au sein d’ IAE France. Ce label prestigieux leur permet également de bénéficier du soutien et de la notoriété du réseau.
L’obtention de ce label sera particulièrement bénéfique pour les futurs étudiants qui reprendront les rênes de l’association Pankultura. Celui-ci est également détenu par 2 autres associations étudiantes de l’IAE Lille : Fédé Campus et IAE Lille Consulting.
Comment soutenir Pankultura ?
L’association a déjà accompli de belles réussites cette année, entre des projections de films, des ventes de gâteaux et l’organisation du festival Saudade. Mais l’obtention de ce label IAE France Partner leur permettra de gagner en notoriété !
Vous souhaitez les soutenir également ? Vous pouvez suivre leur association sur Instagram et participer à leurs différents événements !
Bravo à toute l’équipe et rendez-vous l’an prochain pour une nouvelle aventure culturelle pour voyager à travers le monde tout en restant à Lille !
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Du 11 avril 2025 au 8 mai 2026 – Archisaccuplastikophilie, une collection d’Éric Monin au MIAM
Archisaccuplastikophilie, une collection d’Éric Monin
Monin (Éric) (ed.), Archisaccuplastikophilie, une collection d’Éric Monin, photographies d’Audrey Corregan, Paris : Cercle Profane, 2018.
L’exposition Superbemarché qui se tiendra au MIAM de Sète (Musée International des Arts Modestes) à partir du 10 avril 2025. Dans cette exposition seront présentés des dizaines de spécimens de la collection d’Éric Monin intitulée archisaccuplastikophilique initialement montrée lors de la manifestation. Ces architectures qui nous emballent créée en 2014 par l’ENSAPL à la maison de l’architecture d’Amiens.
– Du 11 avril 2025 au 8 mars 2026
– 23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny 34200 Sète
– Plus d’informations sur : www.miam.org

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À la découverte de la recherche scientifique !
Une plongée dans le monde de la recherche, c’est ce qui a été proposé sur les sites de Grand Paris Sud et de Toulouse, dans le cadre de la Semaine de la Recherche, et via de nombreuses actions sur les campus de Lille, de Vendée et de Vannes.
🎓 L’occasion pour les étudiants de rencontrer les chercheurs 👩🔬👨🔬, de se familiariser et de s’ouvrir à ce domaine passionnant 🌍.Immergez-vous avec eux : https://lnkd.in/ewvXmxuW
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Rejoignez l’EiJV et devenez ingénieur en génie énergétique et environnement !
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Rejoignez l’EiJV et devenez ingénieur en numérique santé et IA !
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