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  • De Bordeaux à Tokyo : la recherche et la formation au service de l’énergie du futur

    Félix Lavanchy, étudiant en troisième année sur le campus Arts et Métiers de Bordeaux – Talence, s’apprête à vivre une expérience unique dans son parcours d’ingénieur. Passionné par la recherche scientifique, il a décroché un stage au sein du laboratoire franco-japonais LIMMS à Tokyo, où il travaillera sur l’optimisation des batteries à flux rédox (un type de batteries liquides dans lesquelles l’énergie est stockée dans des fluides).

    Un parcours d’ingénieur guidé par la curiosité scientifique

    Félix Lavanchy, étudiant en troisième année sur le campus Arts et Métiers de Bordeaux -Talence, s’apprête à partir au Japon pour son stage de fin d’études. Passionné depuis l’enfance par la recherche, il nourrit depuis longtemps l’ambition de contribuer aux avancées scientifiques. Aujourd’hui, cette aspiration prend forme à travers d’un stage au sein du laboratoire LIMMS (Laboratory for Integrated Micro-Mechatronics Systems), laboratoire franco-japonais rattaché au CNRS et à l’Université de Tokyo.

    Ce stage porte sur l’optimisation des performances et de la durée de vie des batteries liquides, un sujet innovant dans le domaine de l’énergie. Pour Félix, c’est une véritable opportunité de plonger au cœur du monde scientifique et de poursuivre en thèse pour la fin de son parcours académique.

    En effet, l’industrie, avec le développement des nouvelles technologies, a besoin de docteurs en science de l’ingénieur. Arts et Métiers contribue à satisfaire ce besoin en proposant ce parcours à ces étudiantes et étudiants, illustration de la diversité des opportunités offertes par l’école.

    Cette expérience s’inscrit dans une dynamique d’échanges académiques entre la France et le Japon, visant à mettre en commun des expertises complémentaires en énergétique, électrochimie et instrumentation au service des technologies de production et de stockage de l’énergie. Au contact d’experts japonais, Félix pourra approfondir ses connaissances sur ces nouvelles batteries liquides, bénéficiant ainsi d’un environnement de recherche de pointe tout en s’immergeant dans une culture scientifique et technique riche.

    Une collaboration franco-japonaise

    Ce programme s’intègre dans un projet collaboratif de recherche menée par Stéphane Chevalier, enseignant sur le campus Arts et Métiers de Bordeaux-Talence et chercheur à l’Institut de Mécanique et d’Ingénierie de Bordeaux (I2M / Arts et Métiers, Bordeaux INP, CNRS, Inrae, université de Bordeaux). photo équipe de recherche Japon

    Spécialiste des techniques d’imagerie infrarouge et des transferts thermiques pour les systèmes énergétiques, il travaille sur l’amélioration des performances des batteries liquides en associant ses compétences à celles du professeur Tsuyoshi Minami de l’université de Tokyo, expert en micro-instrumentation pour l’analyse chimique. Leur collaboration vise à optimiser la durée de vie et l’efficacité des batteries, en anticipant les besoins de recharge et en prévenant leur vieillissement.

    Vers un renforcement des liens internationaux

    Ce projet collaboratif, initié en 2022 avec l’université de Tokyo, témoigne de l’importance des partenariats stratégiques internationaux entre Arts et Métiers et le Japon. Après six années d’activités de recherche menées à l’I2M, cette expérience constitue pour Stéphane Chevalier l’opportunité d’accélérer sa collaboration avec le professeur Tsuyoshi Minami. Travailler au quotidien dans un environnement de recherche japonais lui permettra également d’approfondir ses travaux et d’intégrer de nouvelles approches scientifiques. Ce déplacement, prévu pour une durée d’un an, représente une expérience de vie enrichissante pour lui et sa famille.

    Les perspectives à moyen terme de ce partenariat visent à renforcer les liens entre les deux pays en multipliant les échanges d’étudiants et de chercheurs. L’université de Tokyo, en tant que partenaire stratégique, offre un cadre privilégié pour ces collaborations. À terme, l’idée est non seulement de favoriser les mobilités entrantes et sortantes, mais aussi de co-construire des projets de recherche innovants sur les systèmes énergétiques du futur. Cette dynamique renforce la place d’Arts et Métiers sur la scène internationale et ouvre de nouvelles opportunités aux étudiants et chercheurs français ou japonais souhaitant s’impliquer dans des projets d’envergure. 

  • De Bordeaux à Tokyo : la recherche et la formation au service de l’énergie du futur

    Félix Lavanchy, étudiant en troisième année sur le campus Arts et Métiers de Bordeaux – Talence, s’apprête à vivre une expérience unique dans son parcours d’ingénieur. Passionné par la recherche scientifique, il a décroché un stage au sein du laboratoire franco-japonais LIMMS à Tokyo, où il travaillera sur l’optimisation des batteries à flux rédox (un type de batteries liquides dans lesquelles l’énergie est stockée dans des fluides).

    Un parcours d’ingénieur guidé par la curiosité scientifique

    Félix Lavanchy, étudiant en troisième année sur le campus Arts et Métiers de Bordeaux -Talence, s’apprête à partir au Japon pour son stage de fin d’études. Passionné depuis l’enfance par la recherche, il nourrit depuis longtemps l’ambition de contribuer aux avancées scientifiques. Aujourd’hui, cette aspiration prend forme à travers d’un stage au sein du laboratoire LIMMS (Laboratory for Integrated Micro-Mechatronics Systems), laboratoire franco-japonais rattaché au CNRS et à l’Université de Tokyo.

    Ce stage porte sur l’optimisation des performances et de la durée de vie des batteries liquides, un sujet innovant dans le domaine de l’énergie. Pour Félix, c’est une véritable opportunité de plonger au cœur du monde scientifique et de poursuivre en thèse pour la fin de son parcours académique.

    En effet, l’industrie, avec le développement des nouvelles technologies, a besoin de docteurs en science de l’ingénieur. Arts et Métiers contribue à satisfaire ce besoin en proposant ce parcours à ces étudiantes et étudiants, illustration de la diversité des opportunités offertes par l’école.

    Cette expérience s’inscrit dans une dynamique d’échanges académiques entre la France et le Japon, visant à mettre en commun des expertises complémentaires en énergétique, électrochimie et instrumentation au service des technologies de production et de stockage de l’énergie. Au contact d’experts japonais, Félix pourra approfondir ses connaissances sur ces nouvelles batteries liquides, bénéficiant ainsi d’un environnement de recherche de pointe tout en s’immergeant dans une culture scientifique et technique riche.

    Une collaboration franco-japonaise

    Ce programme s’intègre dans un projet collaboratif de recherche menée par Stéphane Chevalier, enseignant sur le campus Arts et Métiers de Bordeaux-Talence et chercheur à l’Institut de Mécanique et d’Ingénierie de Bordeaux (I2M / Arts et Métiers, Bordeaux INP, CNRS, Inrae, université de Bordeaux). photo équipe de recherche Japon

    Spécialiste des techniques d’imagerie infrarouge et des transferts thermiques pour les systèmes énergétiques, il travaille sur l’amélioration des performances des batteries liquides en associant ses compétences à celles du professeur Tsuyoshi Minami de l’université de Tokyo, expert en micro-instrumentation pour l’analyse chimique. Leur collaboration vise à optimiser la durée de vie et l’efficacité des batteries, en anticipant les besoins de recharge et en prévenant leur vieillissement.

    Vers un renforcement des liens internationaux

    Ce projet collaboratif, initié en 2022 avec l’université de Tokyo, témoigne de l’importance des partenariats stratégiques internationaux entre Arts et Métiers et le Japon. Après six années d’activités de recherche menées à l’I2M, cette expérience constitue pour Stéphane Chevalier l’opportunité d’accélérer sa collaboration avec le professeur Tsuyoshi Minami. Travailler au quotidien dans un environnement de recherche japonais lui permettra également d’approfondir ses travaux et d’intégrer de nouvelles approches scientifiques. Ce déplacement, prévu pour une durée d’un an, représente une expérience de vie enrichissante pour lui et sa famille.

    Les perspectives à moyen terme de ce partenariat visent à renforcer les liens entre les deux pays en multipliant les échanges d’étudiants et de chercheurs. L’université de Tokyo, en tant que partenaire stratégique, offre un cadre privilégié pour ces collaborations. À terme, l’idée est non seulement de favoriser les mobilités entrantes et sortantes, mais aussi de co-construire des projets de recherche innovants sur les systèmes énergétiques du futur. Cette dynamique renforce la place d’Arts et Métiers sur la scène internationale et ouvre de nouvelles opportunités aux étudiants et chercheurs français ou japonais souhaitant s’impliquer dans des projets d’envergure. 

  • L’usage de l’intelligence artificielle par les Français

    Enquête Ipsos – CESI École d’Ingénieurs

    PUBLICATION 10 février 2025

    L’intelligence artificielle générative s’intègre progressivement dans notre quotidien. Mais comment les Français la perçoivent-ils ? Quels sont leurs usages et leurs principales préoccupations ?
    Dans une étude inédite, Ipsos dresse un état des lieux des connaissances et des pratiques des Français face à l’IA.

    A noter que :
    – 88% des Français ont déjà entendu parler de l’IA générative.
    – Près d’un Français sur deux a recours à l’IA pour effectuer des recherches.
    – Près de 40% l’utilisent activement, principalement pour un usage personnel, mais aussi dans un cadre professionnel. Sans surprise, les 18-24 ans constituent la population ayant le plus recours à l’intelligence artificielle générative avec 74% d’entre eux.

    Un sujet au cœur de l’actualité

    Alors que la France organisait l’IA Summit les 10 et 11 février et que les investissements mondiaux explosent, cette étude apporte un éclairage précieux sur les attentes et les préoccupations du public notamment sur la propagation de fake news et l’impact de cette technologie sur l’emploi et les capacités cognitives.

    Rapport PDF

    Partenariat IPSOS CESI École d’Ingénieurs

    Cette collaboration de trois ans entre IPSOS, acteur de référence dans le domaine des études d’opinion, et CESI École d’Ingénieurs vise à apporter un éclairage approfondi sur les transformations sociétales, économiques et politiques qui impactent le monde de l’enseignement supérieur et de l’entreprise.

    Dans un contexte en constante évolution, CESI s’attache à analyser les dynamiques qui façonnent les parcours professionnels et les attentes des jeunes générations. Ce partenariat avec Ipsos s’inscrit dans cette démarche en permettant d’explorer des thématiques clés liées à l’éducation, à l’emploi et aux grands enjeux de société.

    Ce partenariat illustre la volonté de CESI d’ancrer ses réflexions et ses actions dans une meilleure compréhension des transformations à l’œuvre, en lien avec ses valeurs d’innovation et d’ouverture.

  • Le Bachelor de l’ESC Amiens, classé parmi les meilleurs Bachelors de France


    Comme chaque année, Le Figaro Étudiant fait le tri dans l’abondance de Bachelors proposés aux étudiants à travers son palmarès des bachelors en management en trois ans. Ce classement met à l’honneur les meilleurs Bachelors d’école de commerce et de management, disposant d’un diplôme reconnu visé par l’Etat (et non seulement RNCP) et donc présents sur Parcoursup.
     

    Le Figaro étudiant a classé le Bachelor de l’ESC Amiens qui apparaît comme le meilleur Bachelor en commerce et management d’Amiens, est classé 2ème des Hauts-de-France, figure à la 29ème position du classement national sur près de 50 programmes classés. La qualité académique et le taux d’insertion et de CDI à la sortie (hors poursuite d’études), le taux d’étudiants en apprentissage (29 %) et la taille du réseau d’anciens de l’école (plus de 10.000 Alumni) sont autant de critères mis à l’honneur qui justifient le classement de l’ESC Amiens.
     

    Découvrez le classement des Bachelors en management 2025 publié par Le Figaro Étudiant
     

    L’ESC Amiens représente donc un choix stratégique pour poursuivre vos études et construire votre avenir. Rendez-vous sur Parcoursup pour les Bacheliers 2025 et sur notre outil de candidature en ligne pour les étudiants de Bac+1 et à Bac+5 !

  • 4e édition d’Invent for the planet, une expérience de conception intensive !

    Dans le cadre de son partenariat avec Texas A&M University, le campus Arts et Métiers d’Aix-en-Provence s’associe pour la 4e fois à un événement qui fait partie du programme Aggies Invent de TAMU : le hackathon international Invent For The Planet (IFTP).

    25 étudiant.e.s se sont engagés dans ce hackathon avec prototypage associant 51 universités à travers le monde (24 pays) du vendredi 07 février 16h30 au dimanche 09 février 17h00 (heure locale). 

    Cette année, le campus accueille des équipes provenant de différents campus : 11 apprenant.e.s du campus Arts et Métiers aixois (Programme Grande Ecole, Programme Ingénieur de spécialité, Programme de Mastère spécialisé®), 10 étudiant.e.s de Texas A&M University en semestre d’études sur le campus et 4 étudiant.e.s de Kedge Business school Marseille.


    Invent for the planet, une expérience unique


    Invent for the planet est une formidable opportunité offerte à tous ces étudiant.e.s pour mettre en lumière leurs compétences en innovation industrielle et en management en répondant à des défis et problématiques mondiaux.

    Les équipes sont pluridisciplinaires. Ce sont les compétences de chacun.e et la complémentarité des équipes vont contribuer au succès de ce challenge !  

    Déclaration de besoin 1 – Faire progresser la séquestration du carbone marin grâce aux algues marines
    Déclaration de besoin 2 – Développer des solutions à faible teneur en carbone pour le secteur de l’énergie
    Déclaration de besoins 3 – Faire progresser les technologies de captage et de stockage du carbone
    Déclaration de besoins 4 – Créer des logements durables Solutions pour l’extension des zones de pauvreté
    Déclaration de besoins 5 – Solutions innovantes pour atténuer le changement climatique et s’y adapter
    Déclaration de besoin 6 – Améliorer l’assainissement dans les communautés riveraines

    Un enjeu de taille pour le campus

    Une équipe défendra les couleurs d’Arts et Métiers et ainsi que sa solution devant le jury international de pré-sélection.

    Puis lors de la phase finale qui se déroulera du 8 au 10 avril prochains, au Texas, 5 équipes finalistes internationales s’affronteront pour remporter des prix allant jusqu’à 10 000 dollars et le titre de champion du monde !

    L’an dernier, une équipe du campus a porté haut les couleurs d’Arts et Métiers et a défendu sa solution devant le jury international lors de la phase finale qui s’était déroulée pour la première fois en France, à Aix-en-Provence, le 18 avril 2024, au Centre de congrès, dans le cadre de la « semaine Greentech by Arts et Métiers ».

    Comment s’est déroulé le hackathon ?

    Tout au long du week-end, et à chaque grande étape, les équipes ont été accompagnées par 13 coachs en management et en technologie pour s’assurer qu’elles répondent bien aux problématiques, et respectent le timing.

    Après la constitution d’équipes mixtes, 4 temps forts ont rythmé le week-end :

    The Dance (07 février) : la constitution des équipes
    The Design : (07 et 08 février) : les équipes se sont consacrées à la recherche d’idées et de solutions
    The Doing : (08 février) : les équipes ont fabriqué leurs prototypes et se sont préparées aux pitchs
    The Deal : (09 février) : les étudiant.e.s ont continué à progresser à la fois dans la réalisation de leur prototype, d’une vidéo de 90 secondes et dans une préparation convaincante de leur pitch final (de 10 minutes) avant leur passage devant un jury.

    Les awards

    En fin de week-end, les équipes ont présenté leur projet devant un jury.

    Le jury était composé du Pr. Féthi Ben Ouezdou, directeur du campus, d’Olivier Provitina, chargé des partenariats scientifiques au CEA Cadarache, de Salah Khouiel, adjoint au maire d’Aix-en-Provence et Guillaume Laurie, responsable de la qualité pédagogique à KEDGE Business School Marseille.

    Il a retenu 4 solutions innovantes :

    🏆 La médaille d’or a été remise par le Pr. Féthi Ben Ouezdou, directeur du campus et Salah Khouiel, adjoint au maire d’Aix-en-Provenceà l’équipe CarbonCatch pour sa solution de rouleau réutilisable. Il absorbe le carbone de l’air ambiant et pollué des zones urbaines et le convertit en carbonate de calcium, revendu à l’industrie et à l’agriculture. On réduit ainsi l’empreinte carbone de l’entreprise partenaire qui perçoit avec une commission sur les revenus.

    L’équipe participera à la sélection en vue de la finale internationale.

    🏆 La médaille d’argent a été remise par le Pr. Féthi Ben Ouezdou, directeur du campus et Guillaume Laurie, responsable de la qualité pédagogique à KEDGE Business School Marseille à l’équipe Vertical Solutions qui propose un biofiltre à base de microalgues permettant une collecte automatisée de l’excédent d’algues. Le CO2 capté sert à la prolifération des microalgues donc l’excédent servira à produire des biocarburants, des engrais, …

    🏆 Une médaille de bronze ex aequo a été remise par le Pr. Féthi Ben Ouezdou, directeur du campus et Thibault Naudet, chef de projet chez EON Motors à l’équipe House on wheels, une solution qui permet d’aménager des bus tout terrain de lits, de douches, de toilettes et de cuisinières déployés dans le cadre de catastrophes majeures.

    🥇 Une médaille de bronze ex aequo et le prix Coup de cœur ont été remis par le Pr. Féthi Ben Ouezdou, directeur du campus et Olivier Provitina, chargé des partenariats scientifiques au CEA Cadarache à l’équipe BioBasin, un module hexagonal de culture d’algues qui participe à la diminution de l’impact carboné de l’industrie en captant son CO2 à la source. Le carbone est séquestré dans les algues cultivées par photosynthèse transformant le gaz à effet de serre en nourriture ou en énergie.
    Le CEA a remis à l’équipe un trophée.

    Félicitations aux équipes gagnantes !


    Merci aux partenaires de l’évènement CEA Cadarache et KEDGE Business School Marseille, aux organisateurs ainsi qu’aux coachs qui ont rendu possible ce challenge !
     

  • Deux équipes du campus de Lille et d’AMVALOR engagées dans le projet Prosecco

    Depuis le 1er juillet 2024, kick-off de lancement du projet, deux équipes du L2EP (réseau et Electronique de puissance) se sont engagées dans un tout nouveau projet de recherche dans le cadre du programme de financement européen Horizon Europe : le projet « Prosecco » (DC PROtection, SECurity, Control and Optimisation).

    L’objectif ? Étudier l’interaction entre les réseaux électriques haute tension à courant continu et alternatif

    Deux équipes du L2EP du campus Arts et Métiers de Lille et d’AMVALOR engagées dans un nouveau projet de recherche : Zoom sur le projet Prosecco

    Depuis le 1er juillet 2024, kick-off de lancement du projet, deux équipes du L2EP (réseau et Electronique de puissance) se sont engagées dans un tout nouveau projet de recherche dans le cadre du programme de financement européen Horizon Europe : le projet « Prosecco » (DC PROtection, SECurity, Control and Optimisation).

    L’objectif du projet Prosecco ? Étudier l’interaction entre les réseaux électriques haute tension à courant continu et alternatif

    Dans un contexte de transformation de la production de l’énergétique pour répondre aux objectifs climatiques de l’Europe en 2050, avec notamment la volonté de décarboner son mix énergétique, le projet Prosecco viendra répondre aux besoins de contrôle et de protection des réseaux électriques qui sont nécessaires à cette transition énergétique.

    Frédéric Colas nous explique : « Actuellement, le réseau électrique est majoritairement en courant alternatif. Cependant, certaines contraintes physiques imposent le recours au transport d’électricité en courant continu, notamment pour connecter les parcs éoliens offshore ou pour les liaisons souterraines. On parle ici de flux de puissance importants, de l’ordre du gigawatt, qui seront injectés en courant continu dans le réseau électrique européen. Ces flux, compte tenu de leur ampleur, auront un impact significatif sur le réseau existant en courant alternatif. C’est précisément l’enjeu du projet Prosecco : analyser ces impacts afin de maintenir et d’améliorer la stabilité des réseaux électriques alternatif et continu. »

    François Gruson ajoute « Dans le cadre de ce projet, le laboratoire L2EP sera responsable d’un Work Package (WP3) dédié à l’étude des méthodes de contrôle et des impacts des défauts, comme un court-circuit en courant continu (DC), sur le réseau en courant alternatif (AC). Autrement dit, nous cherchons à évaluer les conséquences potentielles des dysfonctionnements DC/AC pour mieux les anticiper et y remédier rapidement, dans les cas où ils ne pourraient être évités. Par exemple, un bateau pourrait accidentellement endommager un câble sous-marin interconnectant une ferme offshore au réseau. »

    Ce projet est porté par KU LEUVEN et, en plus d’Arts et Métiers implique les partenaires suivants :  AMVALOR, Centrale Lille, Technische Universität Braunschweig, TU Delft, INP Grenoble, Tennet, RTE, UPC, UGA Grenoble Alpes.

    Equipe du projet PROSECCO
  • Semaine du Nucléaire : deux élèves-ingénieurs d’IMT Nord Europe lauréats de bourses de l’Université des Métiers du Nucléaire

    La remise des bourses de l’Université des Métiers du Nucléaire (UMN) s’est déroulée ce vendredi 7 février au lycée Gustave Eiffel à Armentières, en présence de Madame la Rectrice, Valérie Cabuil, de la Présidente de l’Université des Métiers du Nucléaire (UMN), Hélène Badia, et de la DRH du Groupe EDF.

    Ce dispositif vise à soutenir environ 350 jeunes en formation, du CAP au BAC +5, avec le soutien de l’État et des industriels du secteur nucléaire en France. Les boursiers seront accompagnés de parrains et marraines issus des entreprises de la filière. Cet accompagnement a pour but de les aider dans leur orientation en leur faisant découvrir les métiers et les installations de l’industrie nucléaire.

    Parmi les lauréats, deux de nos élèves-ingénieurs, Jade-Héloïse Pireaux et Marin Cardo, actuellement en dernière année du cycle ingénieur, ont été récompensés.

    Les bourses, d’un montant de 2500€ chacune, ont été attribuées en fonction du mérite et de la motivation des étudiants à s’engager dans l’industrie nucléaire. Les lauréats s’engagent à promouvoir leur formation et à valoriser les métiers du nucléaire auxquels ils aspirent.

    La filière nucléaire : une filière d’avenir

    La filière nucléaire est la 3e filière industrielle française.  Entre 6 000 et 10 000 recrutements par an sont envisagés sur la période 2023-2033.

    Ce secteur regroupe tous les acteurs impliqués dans la production d’énergie nucléaire, une énergie bas carbone. Le renouvellement et le maintien des compétences représentent des enjeux majeurs, d’autant plus que la prolongation de la durée de vie des centrales existantes est en cours et que de nouvelles constructions sont prévues.

    Pour en savoir plus : https://www.monavenirdanslenucleaire.fr (Université des Métiers du Nucléaire).