ELISA Aerospace a eu le plaisir d’accueillir à nouveau l’ESA (L’Agence Spatiale Européene) pour une conférence exceptionnelle le jeudi 9 avril à Saint-Quentin.
Madame Marie-Pierre Budin, FLPP Product Assurance Manager à l’ESA, a animé une conférence passionnante, intitulée « Quality & Product Assurance principles as applied to space transportation projects » autour d’un enjeu clé du secteur aérospatial : la qualité.
De la conception à la mise en orbite, la qualité est au cœur de chaque mission spatiale.
Un grand merci à Madame Marie-Pierre Budin pour son expertise et son partage d’expérience.
À l’approche des épreuves du baccalauréat, CESI École d’Ingénieurs organise, sur ses 26 campus en France, des sessions de révision encadrées par des enseignants en mathématiques et en sciences.
L’objectif : offrir un environnement à la fois stimulant et structuré pour accompagner les lycéens dans leurs dernières révisions afin de leur donner toutes les clés en main pour réussir l’examen.
Ces journées sont également l’occasion, pour les futurs étudiants, d’avoir un aperçu de l’accompagnement personnalisé et de l’exigence pédagogique qui caractérisent CESI tout au long de la formation.
Mettre toutes les chances de son côté pour réussir le bac en 2026
Organisées à partir du mois de mai, ces sessions s’adressent exclusivement aux élèves de terminale ayant formulé un vœu sur Parcoursup® pour rejoindre le cycle préparatoire intégré de CESI École d’Ingénieurs.
Elles visent à les accompagner vers la réussite du baccalauréat, notamment en leur permettant de :
Consolider leurs connaissances, poser leurs questions et les aider à surmonter leurs difficultés,
Structurer efficacement leurs révisions (organisation, planning par matière…),
Mieux comprendre les attentes de l’examen (méthodologie, exercices types, cas pratiques…),
Bénéficier de l’expertise des équipes pédagogiques de CESI,
S’entraîner dans les conditions proches de celles du bac.
Une pédagogie exigeante et un suivi de qualité
Ces sessions illustrent concrètement ce qui fait la force de CESI :
Des échanges privilégiés et réguliers avec les enseignants : conseils, astuces, écoute et accompagnement personnalisé.
Un suivi attentif des progrès : les enseignants identifient les axes d’amélioration, valorisent les acquis et aident chaque élève à progresser efficacement.
Des ressources pédagogiques mises à disposition pour réviser et approfondir les mathématiques et les sciences.
Des espaces de détente pour souffler et s’aérer l’esprit.
Des moments de partage avec d’autres étudiants.
En proposant cet accompagnement en amont du baccalauréat, CESI se distingue par une approche rare : accompagner ses futurs étudiants avant même leur entrée dans l’école.
Une immersion dans l’expérience CESI
Participer à « Révise ton bac », c’est aussi :
Découvrir l’environnement de travail de l’école,
Échanger avec les équipes pédagogiques,
Partager un moment avec d’autres futurs étudiants,
Vivre en avant-première des journées sur le campus, comme si on y était,
Se projeter concrètement dans ses études supérieures.
Comment les connaissances scientifiques sont-elles produites, diffusées et reçues par la société ? Comment renforcer la confiance entre science, institutions et citoyens ? Ces questions étaient au cœur de la Convention scientifique sur les connaissances, organisée par Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF).
« Un moyen très intéressant de se poser les questions des relations entre la science et la société »
« J’ai toujours été sensible à la communication scientifique vers le grand public, explique Baptiste Sandoz, maître de conférences à l’Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak qui y a participé. Cette convention m’a semblé être un moyen très intéressant de se poser les questions des relations entre la science et la société, comment la science est communiquée et perçue par la société. Je suis en particulier intéressé et inquiet par les mécanismes qui mènent à la popularisation des fakes news et des décisions qui vont à l’encontre des données de la science. »
« J’avais conscience de tout ce que l’on perd à cloisonner la recherche de la société »
Agathe Navailles, doctorante au Laboratoire d’Ingénierie en Mécanique et des Matériaux, a également participé aux débats : « J’ai accepté de participer à cette convention dès ma première année de thèse, consacrée au recyclage des plastiques. Ces premiers mois m’ont d’abord initié à l’écosystème de la recherche académique. Par ailleurs, par le caractère intrinsèquement sociétal de mon sujet d’étude, ce début de thèse m’a fait prendre conscience de tout ce que l’on perd à cloisonner la recherche de la société. »
De plus, côté Arts et Métiers, Lou Grimal, enseignante-chercheuse à Chambéry, faisait partie du comité de pilotage.
Imaginer l’évolution des relations entre science et société
Au fil des échanges, de nombreux enjeux contemporains ont été abordés : sciences participatives, médiation scientifique dans les territoires, relations entre scientifiques et décideurs publics, fonctionnement du système de publication ou encore rôle des influenceurs scientifiques dans l’espace public.
Investir une question de recherche par différents champs possibles
Les participants ont également travaillé sur la question centrale de la confiance dans la science, lors de tables rondes et d’ateliers prospectifs visant à imaginer l’évolution des relations entre science et société à l’horizon 2050.
« Cela a été passionnant de discuter avec des chercheuses et chercheurs de domaines scientifiques très différents du mien, reprend Baptiste Sandoz. Cela m’a confirmé qu’il est nécessaire d’investir une question de recherche par différents champs possibles, que ce soit sciences de l’ingénieur, sciences humaines et sociales, etc. »
Intégrer pleinement la médiation scientifique au travail de recherche
« Les échanges de la convention scientifique m’ont confirmé la nécessité d’intégrer pleinement la médiation scientifique au travail de recherche, indique pour sa part Agathe Navailles. En revanche, je n’avais pas réalisé l’influence de la temporalité, notamment des financements par appel à projet, sur la production scientifique. »
Communiquer largement sur les recommandations
L’enjeu est désormais de faire vivre les recommandations émises par la convention, en les diffusant auprès du monde académique, des institutions, des associations et du grand public.
« Nous essayons de communiquer largement sur l’existence de ces recommandations et avons déjà présenté le principe de la convention lors de l’AG des laboratoires, souligne Baptiste Sandoz. Nous restons à disposition de toute personne souhaitant organiser une rencontre, discussion, table ronde autour du fonctionnement de la convention et de son rapport. Les organisateurs de la convention sont également prêts à se rendre disponibles pour se déplacer sur les campus. »
« Certaines recommandations sont soutenues par Arts et Métiers, précise Agathe Navailles. Une formation à la médiation scientifique est par exemple envisagée pour les doctorants de l’école lors des journées annuelles de J1A ou J2A. »
Déjà des actions en cours à Arts et Métiers
« Six recommandations de ce rapport trouvent particulièrement écho dans la feuille de route DD&RS d’Arts et Métiers et son axe recherche et innovation à différents degrés de maturité (plus d’informations), détaille Eléanor Fontaine, directrice de la Recherche à la DGARI. Par exemple, dans les actions en cours, former avec la DISSO les personnes impliquées dans la production de connaissances scientifiques à formater leurs données pour les rendre FAIR (Facile à trouver, accessible, interopérable et réutilisable), instituer des temps collectifs dédiés à la diffusion et à la culture scientifique (Fête de la science, Journées Portes Ouvertes…) ou encore faire des infrastructures de recherche des espaces visibles et attirants pour la société civile notamment via les projets ELF. De même, nous avons commencé à intégrer la médiation scientifique dans les parcours de formation et les carrières. Par exemple, une première master class ainsi qu’un workshop sur la vulgarisation scientifique ont été organisés en février et mars. »
De plus des discussions ont déjà été amorcées entre la DGARI et la direction de la communication pour lancer des actions en réponse aux recommandations qui visent à augmenter la présence des scientifiques et organismes de recherche sur les réseaux sociaux et à renforcer les compétences en communication des scientifiques.
La Convention scientifique sur les connaissances a réuni, entre octobre 2025 et janvier 2026, 50 scientifiques issus de disciplines et d’horizons variés, afin de réfléchir collectivement à la manière dont les connaissances sont produites, médiées et appropriées par la société civile. Inspirée du principe des conventions citoyennes, l’initiative s’est déroulée sur plusieurs sessions de travail organisées dans différents établissements d’enseignement supérieur, notamment à l’Université Paris-Est Créteil, à l’institut Arts et Métiers de Chambéry, à l’université de Technologie de Troyes et à Nantes.
À l’issue de ces travaux, un rapport comprenant 58 recommandations a été remis officiellement au Sénat en février 2026. Ces propositions visent à améliorer la diffusion des connaissances scientifiques, renforcer leur médiation auprès du grand public et favoriser un dialogue plus étroit entre chercheurs, institutions et citoyens.
L’équipe de Douai-Carvin-IMT Nord Europe défendra son titre face aux meilleures équipes européennes. Les matchs se dérouleront du 16 au 19 avril 20206 de 9h à 21h, salle Descartes d’IMT Nord Europe (Rue du Kiosque à Douai), avec entrées gratuites. Une occasion rare pour le grand public douaisien et de la région de vivre des matchs de très haut niveau dans une ambiance européenne.
9 équipes qualifiées venues de France (2), Allemagne, Grèce, Danemark, Belgique, Pays-Bas, Espagne et Autriche viseront la victoire dans cette compétition officielle internationale de Billard Carambole (anciennement billard français). Les délégations seront reçues à l’Hôtel de Ville de Douai mercredi 15 avril 2026 à partir de 18h, avant de commencer la compétition dès le lendemain matin.
La compétition se poursuivra jusqu’au dimanche 19 avril, avec les finales qui désigneront la meilleure équipe européenne de la discipline (remise de la coupe dimanche après-midi).
L’alliance Douai-Carvin remercie ses sponsors et soutiens, en particulier IMT Nord Europe qui met gracieusement à disposition sa salle de conférence Descartes, transformée en salle de billard de haut niveau pour cette compétition internationale.
« La plupart d’entre nous viennent des Alpes. Nous avons grandi aux pieds des montagnes et avons pu constater les effets du changement climatiques et de la surfréquentation. Cette réalité nous a donc poussé à agir concrètement », explique Timothée Pierrel.
L’association est portée par Henri Miginiac, Eloi Moroldo, Tristan Le Metayer et Timothée Pierrel (président de l’association), élèves en 2e année du Programme Grande École sur le campus de Châlons-en-Champagne, ainsi que Louis Valentin et Tilio Kreel, élèves en 3e année du Programme Grande École.
Ils se sont fixé trois objectifs principaux : agir pour l’écologie, relever un défi sportif d’envergure et sensibiliser le grand public. « Notre but est de lier notre formation d’ingénieur avec le dépassement de soi, l’ingénierie et la protection de l’environnement », résume Timothée.
Une initiative étudiante au service de l’environnement
Concrètement, AMPEAK a pour projet d’installer une presse à déchets dans un refuge d’altitude et de réussir l’ascension du Mont Blanc à l’été 2026.
Une solution concrète
En effet, dans les refuges d’altitude, les déchets sont redescendus par hélicoptère dans de grands sacs contenant majoritairement des bouteilles et canettes remplies à 80 % d’air. Ce système entraîne des rotations d’hélicoptère coûteuses, aussi bien financièrement qu’environnementalement.
Face à ce constat, les étudiants ont imaginé une presse à déchets manuelle permettant de compacter les emballages. Concrètement, cela pourrait diviser par cinq le nombre d’hélicoptère pour descendre les déchets. Cinq presses à déchets seront ainsi produites pour le refuge des cosmiques.
Pensée et modélisée par les membres de l’association, la machine sera fabriquée en acier dans les ateliers du campus. Robuste, totalement manuelle et sans alimentation électrique, elle sera adaptée aux conditions d’utilisation en altitude. Après avoir étudié son impact, les étudiants ont montré que l’empreinte liée à la fabrication de la presse serait compensée dès la première rotation d’hélicoptère évitée, ce qui confirme la pertinence environnementale du projet.
Comme le résume Timothée : « En tant que futurs ingénieurs, on ne voulait pas seulement ramasser des déchets. On voulait apporter une vraie solution ».
Un défi sportif et humain
Au-delà de l’aspect technique, AMPEAK s’inscrit également dans un défi sportif et humain. L’objectif est de réaliser l’ascension de la voie normale du Mont-Blanc entre juin et juillet 2026 afin d’installer la presse à plus de 3 000 mètres d’altitude. Cette étape sera aussi l’occasion de produire des contenus vidéo destinés à sensibiliser le public aux enjeux environnementaux en montagne et à être diffusés sur les réseaux sociaux de l’association. De la modélisation 3D à la fabrication en atelier, en passant par la recherche de financements et la préparation physique pour l’alpinisme, le projet constitue un véritable terrain d’apprentissage qui vient compléter leur formation.
« Ce qui nous rassemble avant tout, c’est l’aventure humaine », souligne Timothée.
Les prochaines étapes
L’association est désormais officiellement créée. La modélisation 3D de leur presse est en cours, et un accord a été conclu avec la compagnie du Mont-Blanc pour la mise à disposition des presses. Afin de soutenir leur financement, ils ont également choisi de lancer des t-shirts éco-responsables à l’effigie du projet, dont les bénéfices contribuent directement à son développement.
Ils entrent donc dans une phase importante de structuration et de recherche de financements.
À court terme, les priorités sont :
La signature de premiers sponsors financiers ou matériels,
Le lancement de la fabrication du prototype de presse,
À moyen terme, les étudiants poursuivront leur préparation physique et technique tout en finalisant les aspects logistiques avec les gérants des refuges concernés.
Le point culminant du projet est prévu pour l’été 2026 avec l’expédition alpine, l’installation de la presse à déchets et la production de contenus de sensibilisation.
Comment les lycéens perçoivent-ils aujourd’hui les sciences, la technologie et les métiers de l’ingénieur ? Pour mieux comprendre leurs attentes, leurs motivations et leurs freins, JUNIA a mené avec OpinionWay son premier baromètre dédié aux lycéens français.Pourquoi ce baromètre ?
Explorer pour progresserIdentifier ce qui stimule… et ce qui limite
Chez JUNIA, nous formons des ingénieurs capables d’agir face aux grandes transitions écologiques, industrielles, numériques et sociétales.
Avec ce baromètre, nous avons souhaité mieux comprendre la manière dont les lycéens regardent la science, les études d’ingénieur et leur avenir.
Ce que révèle l’étude
Une confiance forte… mais réfléchie sur la science
Les lycéens interrogés expriment une vision globalement positive de la science et de la technologie.
88 % estiment qu’elles peuvent répondre aux grands défis de société actuels. Cette confiance n’exclut pas certaines réserves : pour une partie d’entre eux, les sciences et les technologies suscitent aussi des interrogations, voire des inquiétudes. L’étude montre ainsi une génération à la fois confiante, lucide et attentive aux impacts concrets des innovations.
La science doit prouver son utilitéL’innovation n’a de sens que si elle répond à des enjeux sociétaux.
Le manque de sens perçu dans les métiers scientifiques constitue l’un des freins souvent cités. Les jeunes générations recherchent un travail qui a du sens et qui permet d’innover. Elles attendent des écoles d’ingénieurs qu’elles offrent une voie à la fois utile et ouverte sur le monde.
Parmi les lycéens pouvant se projeter vers une formation scientifique, les motivations révèlent une génération qui a besoin de sens et d’impact : être utile à la société (22 % en première citation), innover et créer de nouvelles solutions (17 %) sont parmi les premiers critères aux côtés de la rémunération.
« Ces résultats nous confirment que le problème n’est pas un désintérêt de la science, mais une perte de sens et de projection sur les études. Les lycéens veulent des études utiles et accessibles. C’est exactement ce que nous tendons à construire. Notre rôle est de leur montrer que les études d’ingénieurs sont une voie indispensable pour agir pour la société et nos territoires. ».
Alexandre Rigal Directeur Général JUNIA
La lecture de JUNIA
Pour JUNIA, ce baromètre confirme une conviction forte : les jeunes ne se détournent pas de la science. Ils cherchent avant tout à comprendre en quoi les études scientifiques peuvent être utiles. C’est précisément l’ambition de JUNIA : proposer des parcours d’ingénieur ancrés dans les réalités du terrain, connectés aux enjeux des territoires et aux besoins des entreprises, pour former des ingénieurs capables de transformer les savoirs scientifiques en solutions concrètes.
Stage à l’étranger, double diplôme, échange universitaire… La mobilité internationale est devenue incontournable dans le parcours d’un ingénieur. Mais pour les parents, elle soulève souvent bien des questions : comment préparer son enfant, quels pays privilégier, comment valoriser cette expérience par la suite ? CESI école d’ingénieurs vous guide à travers les étapes clés pour aborder ce projet sereinement.
Un diplôme reconnu dans de nombreux pays
La reconnaissance du diplôme d’ingénieurs français à l’étranger
Le diplôme d’ingénieur français bénéficie d’un statut reconnu et valorisé à l’international, grâce à l’exigence académique des écoles et à l’accréditation par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur). Souvent labellisés EUR-ACE et soutenus par des accords bilatéraux avec des pays comme le Canada, l’Allemagne, le Japon ou la Chine, ces diplômes garantissent une reconnaissance au-delà des frontières. Cette légitimité ouvre aux diplômés des perspectives variées : stages à l’étranger, postes à responsabilité dans de grandes entreprises internationales et intégration facilitée grâce à de puissants réseaux alumni présents partout dans le monde.
Des expériences internationales variées
Étudier à l’étranger : Erasmus, doubles diplômes et partenariats
Étudier à l’international constitue un véritable tremplin pour la future carrière des étudiants ingénieurs. Qu’il s’agisse de mobilités via le programme Erasmus+, d’échanges universitaires, de doubles diplômes ou encore de stages, ces expériences qui renforcent à la fois les compétences linguistiques et l’ouverture culturelle, sont ainsi très valorisées par les recruteurs, en France, comme à l’international.
À CESI, les étudiants bénéficient d’un accompagnement personnalisé dans leur mobilité à l’international, notamment grâce à un vaste réseau de partenaires académiques et d’entreprises à l’étranger. Les équipes pédagogiques encadrent cet accompagnement pour veiller au bon déroulement de l’expérience des étudiants et à la concordance de leur mobilité avec leur projet professionnel. Il existe également plusieurs dispositifs facilitant les départs (accords Erasmus, conventions bilatérales, suivi administratif et pédagogique).
Cet encadrement leur permet de vivre pleinement leur immersion lors de leur stage à l’étranger, tout en valorisant leur parcours. Cette expérience permettra à votre enfant d’acquérir des atouts différenciants qui apporteront une vraie plus-value à leur profil. Cette étape indispensable lui favorisera l’accès à des opportunités professionnelles, notamment pour construire une carrière internationale.
Travailler à l’étranger après le diplôme
Une partie des ingénieurs diplômés choisissent de débuter leur carrière hors de la France. Les destinations les plus prisées, qui offrent beaucoupd’opportunités sont le Canada, la Suisse, l’Allemagne, les pays nordiques ou encore les Émirats arabes unis. Au sein de ces pays, les secteurs recrutant sont variés : informatique, énergie, construction, conseil ou encore environnement.
Grâce à l’ouverture internationale intégrée dans chaque cycle ingénieur de CESI, les jeunes étudiants ingénieurs acquièrent une expérience interculturelle solide et une véritable maîtrise linguistique, expressément recherchées par les recruteurs. Ces compétences renforcent considérablement leurs chances d’obtenir un premier poste significatif à l’étranger.
Par ailleurs, l’appui du réseau d’entreprises partenaires à l’international de CESI école d’ingénieurs ainsi que la reconnaissance du diplôme d’ingénieur français à l’étranger leur permettent d’accéder à des postes à responsabilités dans des environnements multiculturels et hautement compétitifs.
Le rôle des parents dans la préparation d’un projet international
Anticiper les aspects pratiques
Préparer le départ à l’étranger de son enfant nécessite d’anticiper tous les aspects logistiques :
passeport : s’assurer de sa validité ;
assurance santé : bien souscrire à une couverture internationale (obligatoire) ;
visa : anticiper les demandes (le traitement peut parfois être long) ;
budget : estimer les dépenses, notamment par rapport au niveau de vie du pays
logement : étudier les options possibles (résidence étudiante, colocation, famille d’accueil…).
En tant que parent, vous pouvez accompagner votre enfant, en l’aidant à bien considérer ces différents éléments et ainsi le responsabiliser sans freiner son élan.
Encourager l’ouverture et la curiosité
Une expérience à l’étranger ce n’est pas seulement une ligne supplémentaire sur un CV. L’ouverture à d’autres cultures est un véritable levier de développement personnel et professionnel. Encouragez votre enfant à s’intéresser aux langues étrangères, aux traditions, aux pratiques professionnelles et au niveau d’exigence des autres pays. Avoir été plongé pendant plusieurs mois dans une culture différente développe son autonomie, ajoute une corde à son arc et renforcera son profil, afin de faire la différence sur le marché du travail.
Encourager votre enfant à choisir une destination en lien avec le métier visé
Un stage ou des études dans un pays étranger, c’est l’occasion de faire avancer son projet professionnel. Certains pays sont reconnus pour une expertise spécifique dans des domaines particuliers et se différencient notamment grâce à leur politique économique. Bien étudier leurs secteurs d’investissements vous permettra d’aider votre enfant à se diriger vers un pays correspondant à ces ambitions.
Valoriser cette expérience dans son parcours
C’est fait, votre enfant vient de finir son stage à l’étranger. Il faut maintenant l’aider à valoriser cette expérience sur un CV et surtout lors d’un entretien. Il doit pouvoir mettre en avant les nombreux soft skills acquis comme l’autonomie, la maîtrise d’une langue étrangère, sa capacité à s’adapter…
Encouragez-le à concrétiser et valoriser son expérience : quelles missions a-t-il réalisées ? Dans quel contexte interculturel a-t-il évolué ? Quels résultats a-t-il obtenus ? Quelle(s) langue(s) a-t-il appris ? Plus les exemples seront précis, plus son discours sera crédible et impactant. Il peut également préciser les outils utilisés, les méthodes de travail découvertes ou encore les différences organisationnelles observées.
Aidez-le aussi à transformer cette expérience en véritable récit : pourquoi ce pays, quels défis rencontrés, ce que cette expérience lui a apporté, comment il les a surmontés et ce qu’il en retire aujourd’hui. Cette capacité à prendre du recul et être en capacité d’analyser son expérience est particulièrement appréciée en entretien.
Enfin, incitez-le à adapter son discours en fonction des entreprises visées, en mettant en lien son expérience internationale avec les enjeux du poste et à bien valoriser ce qu’il aura fait et appris, par rapport aux missions des postes recherchés.
ESI accompagne ses étudiants dans leur projet à l’international
Une expérience à l’international est un véritable atout pour le profil de votre enfant : c’est un facteur concret, qui vient augmenter son employabilité. Mais un projet à l’étranger demande de l’anticipation et un accompagnement de qualité de la part de l’établissement.
C’est pourquoi CESI école d’ingénieurs offre à ses étudiants la possibilité de vivre une expérience internationale selon le parcours choisi : échanges académiques de plusieurs mois, doubles diplômes dans des universités partenaires ou stages de six mois à l’étranger.
En tant que parent, vous pouvez compter sur un cadre solide pour soutenir votre enfant. Il pourra ainsi aborder son départ avec confiance et sérénité.
Vous souhaitez en savoir plus sur les options d’études à l’étranger ou les méthodes d’accompagnement de l’école ? Contactez nos équipes dès à présent et préparons ensemble l’avenir de votre enfant.
La semaine dernière, la promotion ELISA 4 d’ELISA Aerospace de Saint-Quentin a travaillé sur le thème des drones lors de leur projet de synthèse se déroulant sur une semaine, suite à une prise en main de leur sujet sur le mois de mars.
Différents vecteurs ont été mis en œuvre. On peut citer les plateformes:
DJI F450 associée à un contrôleur de vol Pixhawk pour sa modularité
STEVAL-Drone02 proposée par STMicroelectronics pour son combo STM32/BLE
Crazyflie 2.1 de Bitcraze, qui associe du STM32 et le nRF51822 de Nordic, pensée multi-agents
LiteWing supportée par Circuit Digest sur la base d’un MCU ESP-32 Expressif, orientée communauté pédagogique
X-fly de Bionic Bird, qui ouvre la porte au monde du biomimétisme.
Nos étudiant(e)s ont ainsi pu appliquer leurs connaissances en conception, modélisation, simulation, codage et tests expérimentaux. Le caractère multi-disciplinaire est au cœur de cette expérience et il se concrétise par exemple par la mise au point d’un système de jamming et de spoofing sur un vecteur FPV.
Nous remercions nos collègues de l’UTC Compiègne et de l’ESIGELEC pour les échanges et leur support concernant ce matériel pédagogique.
Rendez-vous pour un nouvel épisode de notre podcast « L’ingénierie by Polytech » !
Dans ce nouvel épisode, découvrez les Low-Techdans l’ingénierie avec Rodolphe Astori, enseignant et Arthur Ramcourt, élève ingénieur.
Podcast : L’ingénierie by Polytech
Dans un contexte où il est parfois difficile de faire la part entre vérité scientifique et opinion, la dynamique du lien formation – recherche – innovation s’appuyant sur les activités des enseignants chercheurs de l’école, nous vous proposons de les écouter…
Épisode 3 : L’ingénierie à l’ère de L’Intelligence Artificielle dans l’industrie
Vincent Magnier enseignant chercheur (LaMcube) en mécanique, nous expose son point de vue sur l’ingénierie à l’heure de l’Intelligence Artificielle dans l’industrie. Il développe ici le concept de jumeaux numériques et futur de l’ingénieur.
Épisode 2 : Les IA Génératives avec Juliette Achddou
Juliette Achddou enseignante chercheuse (CRIStAL) en informatique à Polytech Lille partage avec nous son point de vue sur l’IA Générative.
Épisode 1 : L’Intelligence Artificielle avec Laurent Grisoni
Laurent Grisoni enseignant chercheur (CRIStAL – IRCICA) en informatique à Polytech Lille nous expose sa vision de l’Intelligence Artificielle. Véritable révolution dans nos usages, il nous partage ses réflexions et mises en garde.
La spécialité Génie Biologique et Alimentaire forme des ingénieurs pour l’industrie et la grande distribution dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la bioéconomie (biotechnologies, cosmétiques, environnement…). Forts de compétences métier (procédés et produits, hygiène et sécurité, qualité…) et de compétences transverses (management, langues, numérique…), renforcées par des expériences en entreprise sous forme de stages ou alternance, les ingénieurs GBA sont capables de piloter et coordonner des projets à enjeux sociétaux.
En suivant cette formation, vos choix individuels pourront vous conduire dans des domaines porteurs tels que : – la production pour assurer une fabrication de produits alimentaires/biologiques performante et compatible avec les objectifs de développement durable – la QHSE (qualité, hygiène, sécurité, environnement) pour garantir la qualité et la sécurité alimentaire/biologique – la recherche & développement et l’innovation pour mettre en œuvre les solutions de demain en termes de produits et procédés alimentaires/biologiques.