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  • Parcoursup 2026 : ouverture de la phase complémentaire

    Parcoursup 2026 : ouverture de la phase complémentaire

    La phase complémentaire de Parcoursup est lancée !

    Jusqu’au 10 septembre 2026 (23h59), vous pouvez encore déposer jusqu’à 10 nouveaux vœux.

    🎓 Cette année, plusieurs campus Icam proposent des places disponibles durant cette période. Une belle opportunité si vous envisagez une formation d’ingénieur généraliste ou spécialisé.

    👉 Vous n’aviez pas encore fait de vœux Icam ? Ou vous souhaitez explorer d’autres parcours ou campus ?

    C’est le moment d’agir : rendez-vous sur Parcoursup pour compléter vos choix :

    Vous avez encore des doutes et des questions ?
    Contactez le service recrutement relié au campus que vous souhaitez rejoindre :

  • Remise de dons par nos étudiants en Management de la distribution pour l’association Ludopital

    Remise de dons par nos étudiants en Management de la distribution pour l’association Ludopital

    Le vendredi 12 juin 2026 à l’IAE Lille, campus Roubaix, les étudiants en alternance du Master 1 Management de la Distribution (MD) ont remis les dons qu’ils ont collectés tout au long du semestre 2 à l’association Ludopital.

    Solidarité et engagement : les piliers de cet apprentissage

    Dans le cadre de leur module universitaire « Challenge », les étudiants en alternance du Master 1 Management de la Distribution contribuent chaque année à une mobilisation collective au profit d’une association. Les étudiants sont accompagnés chaque année par Florence Garanger et Carol Leroy, enseignantes à l’IAE Lille.

    Ce module leur permet de s’engager autrement que dans l’entreprise. Pour l’année universitaire 2025-2026, les dons étaient collectés au profit de Ludopital, une association active dans les services de pédiatrie des centres hospitaliers du Nord.

    Différentes actions menées tout au long du semestre 2

    • Les étudiants ont tout d’abord visité les locaux de Ludopital, à Roubaix, afin de découvrir le travail des bénévoles : traitement annuel des jouets collectés et distribution auprès des hôpitaux des Hauts-de-France.
    • Les étudiants ont ensuite réalisé une collecte de fonds grâce aux tirelires Ludopital, dans leur entreprise d’apprentissage. Les sommes récoltées contribueront au financement d’espaces Snoezelen : ce sont des espaces aménagés permettant de rétablir la sérénité de l’enfant au sein des hôpitaux grâce à des lumières tamisées et une ambiance sonore apaisante.
    • Cette récolte de fonds a été complétée par des collectes de jouets, auprès de proches ou de clients dans leurs entreprises d’alternance.
    ©Alexandre CAFFIAUX – Université de Lille
    ©Alexandre CAFFIAUX – Université de Lille

    La remise de dons en quelques chiffres

    La remise des jouets et des tirelires au profit de Ludopital a eu lieu sur le campus Roubaix de l’IAE Lille, en présence de deux bénévoles : Daniel Coquant en charge du mécénat et des foulées Ludopital et Béatrice Mialaret, bénévole référente communication.

    ©Alexandre CAFFIAUX – Université de Lille

    1 100€

    récoltés grâce aux tirelires

    400€

    don d’entreprise

    400+

    jouets & jeux récoltés

    Les foulées Ludopital : prochain événement en septembre

    L’ensemble de la promotion du Master Management de la Distribution participera aux Foulées Ludopital, à Roubaix, le dimanche 13 septembre 2026, pour soutenir les enfants hospitalisés. Ils participeront à la marche de 6km sous le nom « Les Marcheurs de la Distri ».

    Cette action clôturera le « Challenge Commerce et distribution » et marquera l’entrée des étudiants en seconde année. Chacun d’entre eux devra alors parrainer un nouvel entrant en Master lors des foulées Ludopital.

    Si vous souhaitez rejoindre l’aventure des foulées Ludopital avec « Les Marcheurs de la Distri » pour prendre part vous aussi à cette belle action, vous pouvez encore vous inscrire à titre individuel et nous rencontrer sur le stand IAE Lille :M’inscrire aux foulées Ludopital

  • Prépa Égalité des Chances : un double parrainage pour la 18e promo !

    Prépa Égalité des Chances : un double parrainage pour la 18e promo !

    Une nouveauté pour la rentrée 2026

    Pour la première fois, la nouvelle promotion de la Prépa Égalité des Chances va bénéficier du double parrainage d’un journaliste de France Télévisions et d’une journaliste de M6.

    Et le parrain et la marraine sont…  Djamel Mazi, rédacteur Franceinfo et Linda Kerfa, JRI et rédactrice M6 Lille

    Chaque année, notre prépa égalité des chances accompagne des étudiant(e)s talentueux/talentueuses issu(e)s de milieux modestes vers les grandes écoles de journalisme reconnues par la profession. 
    Et cette année encore, des journalistes aux parcours inspirants s’engagent à leurs côtés.

    Rejoins la promotion : candidate avant le 23 août

    Tu souhaites rejoindre cette aventure et faire partie des journalistes de demain ? Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 23 août 2026.
    Ne manque pas ta chance de bénéficier de cet accompagnement unique pour lancer ton parcours dans le journalisme. 

    La prépa égalité des chances, c’est :

    • Prépa 100% gratuite et pour les boursier(e)s
    • Prépa en parallèle d’études supérieures
    • 26 semaines de formations à distance
    • 4 semaines de regroupement à Lille et Paris
    • Entraînements intensifs
    • Accompagnement personnalisés

    JE CANDIDATE À LA PRÉPA ÉGALITÉ DES CHANCES

    Pour en savoir plus sur la prépa Égalité des Chances, cliquez ici ! 

    La diversité dans les médias n’est pas une option, c’est une nécessité.

  • La taxe d’apprentissage représente un levier essentiel pour accompagner le développement de l’École d’ingénieurs de l’Artois.

    La taxe d’apprentissage représente un levier essentiel pour accompagner le développement de l’École d’ingénieurs de l’Artois.

    L’utilisation de votre taxe contribue concrètement à :
    – L’achat d’équipements pédagogiques et de logiciels professionnels.
    – Le renforcement des salles de travaux pratiques avec du matériel industriel.
    – La réalisation de projets techniques à destination des élèves ingénieurs.

    En choisissant de soutenir l’EIA, vous participez à la formation des futurs acteurs de la transition énergétique.
    Comment nous soutenir ?
    – Connectez-vous à la plateforme SOLTéA : https://lnkd.in/dM5sPvuc
    – Code UAI École d’Ingénieurs de l’Artois (EIA) : 0624550J
    * 1ère période : du 26 mai au 21 août 2026.
    * 2ème période : du 3 septembre au 21 octobre 2026.

    Nous vous remercions sincèrement pour votre confiance et votre soutien.

  • Hommage Sébastien Frémont

    Hommage Sébastien Frémont

    Hommage à Seb 

    C’est avec le coeur lourd que l’ENSAPL déplore le décès de notre collègue, notre ami, Sébastien Frémont.

    Sébastien Frémont nous a quitté ce samedi 20 juin 2026, terrassé par une rare et terrible maladie, à l’âge de 54 ans.

    Ancien étudiant de l’Ecole d’architecture de Lille et de la région Nord (son ancienne appellation), architecte DPLG, Sébastien, ou plus souvent Seb, a exercé de multiples fonctions à l’ENSAPL entre 2002 et 2022. Assistant au service photographie et communication, il devient responsable de la communication avant d’assouvir sa passion pour la mise en œuvre en prenant en charge la gestion de l’atelier Échelle 1.

    Élu représentant du personnel au Conseil d’administration durant plusieurs mandats, Seb avait un sens aigu du collectif et des responsabilités. Il a assumé ses postes avec un dévouement sans faille sans compter les nombreuses heures supplémentaires effectuées pour le bon déroulement de dizaines d’événements qu’il a accompagnés durant ces années à l’ENSAPL. Son caractère exigeant ne laissait rien passer, notamment en matière d’organisation, de respect des délais ou de la parole donnée, au risque d’en froisser de moins rigoureux que lui. De la gestion des salles en prévision de la tenue des PFE ou des réunions plénières à la préparation des grandes fêtes pour lesquelles il avait eu l’idée de faire venir une friterie, il supervisait consciencieusement l’intendance dans l’intérêt du bon fonctionnement de l’école.

    Pragmatique, débrouillard, il savait improviser en toutes circonstances des solutions adaptées à tous types de problème. Seb était également le pilier de nombreux événements programmés dans l’école et hors les murs. Des workshops internationaux du début des années 2000 aux nombreuses expositions dont il concevait la scénographie, la production et le montage aussi bien à l’ENSAPL, à la Maison de l’architecture et de la ville de Lille, à Amiens, Paris ou en Belgique. Seb mettait à la disposition de notre école ses talents de coordonnateur, d’architecte et de menuisier.

    Fasciné par le bois, la logique des chantiers ou l’économie de la construction, Seb s’était auto-formé à la menuiserie jusqu’à devenir un artisan émérite. Cette passion pour la matière, il la cultivait déjà pendant ses études en consacrant son mémoire d’initiation à la recherche (1995-1996) à l’histoire de la Revue de l’Aluminium et son évolution entre 1958 et 1963. Cette recherche a donné lieu à un article dans la deuxième livraison de l’Annuel de l’écolepublication dont il géra pendant plusieurs années la fabrication.

    Pourvu d’un sens aigu de la formule, il savait trouver le bon mot ou le calembour renversant pour entretenir une bonne humeur contagieuse. Jamais moqueur, toujours respectueux de l’autre, il s’impliquait personnellement pour défendre au quotidien les valeurs d’une école humaine qu’il savait faire rayonner de multiples manières.

    Enfin, Seb incarnait à lui seul une tradition de l’accueil qu’il mettait généreusement en œuvre à l’attention de toutes celles et ceux qui découvraient sa région natale. Des excursions au télésiège du mont Noir aux visites d’improbables musées locaux ou piscines en passant par les innombrables braderies qu’il fréquentait assidûment, il savait entraîner le néophyte au cœur d’une culture locale haute en couleur et pleine d’authenticité. Si Raoul de Godewarsvelde n’était jamais bien loin, Bobby Lapointe, Otis Redding, Herbie Hancock, James Brown ou Burt Blanca faisaient partie de ce personnage libre et toujours prêt à lutter contre les injustices.

    Après avoir quitté le Nord en 2024, il s’était installé dans l’Aude où il poursuivait son activité de menuisier en participant activement à l’animation de la vie du petit village haut-perché dans la montagne où il résidait.

    Plus qu’un simple collègue, Sébastien a été un ami au grand cœur sur qui l’on pouvait compter. Nous avons aussi une pensée toute particulière pour Christine, son épouse.

  • Projet Diamant : Cap sur le C’Space 2026

    Projet Diamant : Cap sur le C’Space 2026

    Cap sur le C’Space 2026 ! 

    Après des mois de préparation et de conception, ELISA Space est fière de vous présenter sa fusée Diamant qui prendra son envol lors du C’Space, organisé par Planète Sciences et le CNES à Tarbes en juillet ! 

    Ce projet est le fruit du travail passionné de toute une équipe d’étudiants. Le compte à rebours est lancé. 

    Merci à Arthur et Killian pour cette présentation ainsi qu’à tous les membres de ce magnifique projet. 

    screenshot
  • James Lawrence Slattery présente son nouvel ouvrage à l’ISTC

    James Lawrence Slattery présente son nouvel ouvrage à l’ISTC

    Le 16 juin dernier, l’ISTC a eu le plaisir d’accueillir James Lawrence Slattery, maître de conférences à l’Université de l’Ouest de l’Angleterre, pour une présentation de son ouvrage « Taking Back Desire: A Psychoanalytic Approach to Queerness and Neoliberalism on Screen », publié en 2025 aux éditions Routledge.
     

    Dans ce livre, Slattery propose une réflexion sur le néolibéralisme à travers une approche située au croisement de la théorie queer, de la psychanalyse et des études cinématographiques. 
     

    Cette rencontre a donné lieu à des échanges particulièrement riches. Les discussions ont mis en lumière l’importance des images dans la construction des imaginaires collectifs et ont souligné les enjeux sociaux et politiques qui traversent les productions culturelles actuelles.
     

    La venue de James Lawrence Slattery à l’ISTC a également permis l’enregistrement d’un entretien consacré à la genèse de l’ouvrage, à son inscription dans le contexte contemporain ainsi qu’aux perspectives de recherche de son auteur.
     

    L’enregistrement de la présentation est désormais disponible sur la chaîne YouTube de l’ISTC et peut être visionné ici : https://www.youtube.com/watch?v=q67pcxGrnzQ

  • L’ISTC partenaire du congrès international du Surveillance Studies Network

    L’ISTC partenaire du congrès international du Surveillance Studies Network

    L’Université Catholique de Lille a accueilli le 11e congrès biennal du Surveillance Studies Network (SSN), l’un des principaux rendez-vous internationaux dédiés aux études sur la surveillance, les données et les technologies numériques. Partenaire officiel de l’événement, l’ISTC a contribué à l’organisation de cette édition placée sous le thème « Planetary Surveillance ».
     

    Pendant quatre jours, près de 300 chercheuses, chercheurs et spécialistes venus du monde entier se sont réunis à Lille pour échanger autour des transformations contemporaines de la surveillance et de leurs impacts sur les sociétés. Les discussions ont notamment porté sur l’intelligence artificielle, la gouvernance des données, les plateformes numériques, la reconnaissance faciale ou encore les nouvelles formes de pouvoir liées aux technologies numériques.
     

    Cette participation s’inscrit dans les travaux de recherche menés à l’ISTC sur les transformations de la communication à l’ère numérique. Les recherches développées au sein de l’école s’intéressent notamment aux enjeux de l’intelligence artificielle, des technologies de surveillance et de leurs conséquences sur les organisations, les médias et la société.
     

    L’événement a également mis en lumière la dynamique de recherche portée par l’ISTC, notamment à travers CEThicS, centre de recherche fondé en partenariat avec le laboratoire ETHICS de l’Université Catholique de Lille et consacré à l’étude des technologies de surveillance et de leurs implications éthiques, politiques et sociétales.

  • Projets robotique : comment les étudiants de l’ESME ont remporté deux premiers prix au Challenge des Écoles d’Ingénieurs 2026

    Projets robotique : comment les étudiants de l’ESME ont remporté deux premiers prix au Challenge des Écoles d’Ingénieurs 2026

    Les étudiants de l’ESME ont brillamment représenté leur école lors de la finale du Grand Challenge des Écoles d’Ingénieurs 2026 organisé par L’Usine Nouvelle. Deux équipes ont remporté le premier prix dans leur catégorie grâce à des projets développés dans le cadre de la .

    Cette double récompense illustre l’excellence académique des futurs ingénieurs de l’ESME ainsi que leur capacité à concevoir des solutions innovantes répondant à des enjeux majeurs de santé, d’industrie et de transformation des usages. Ces projets en robotique témoignent également de la place centrale occupée par la robotique, les systèmes embarqués et l’innovation au sein de la .

    Deux projets robotique récompensés au niveau national

    Déjà distingués lors des  de l’ESME, les deux projets lauréats ont convaincu le jury de L’Usine Nouvelle par leur niveau technique, leur pertinence et leur potentiel d’impact.

    TALARIA : une belle idée de projet en robotique au service de l’autonomie

    Maxime Guyon, Victor Perrier et Quentin Cervera ont remporté le premier prix dans la catégorie « Innovation au service de la santé » avec TALARIA.

    Cette orthèse motorisée accompagne les personnes à mobilité réduite lors du mouvement assis-debout, l’un des gestes les plus difficiles à réaliser lorsqu’une perte d’autonomie apparaît. Grâce à une architecture embarquée intégrant capteurs, actionneurs et algorithmes de contrôle, cette machine d’assistance vise à proposer une solution plus accessible que les dispositifs actuellement disponibles dans les centres spécialisés.

    HOLOBOT : un bras de robot mobile pour les environnements sensibles avec un cahier des charges exigeant

    Diane Lauwereins, Clémence de Bélizal et Paul Tannous ont obtenu le premier prix dans la catégorie « Ingénierie et technologies de production » avec HOLOBOT.

    Ce robot mobile associe une base équipée de roues Mecanum à un bras robotisé à six axes afin de réaliser des manipulations précises à distance. Conçu pour intervenir dans des environnements contraints ou potentiellement dangereux, il illustre parfaitement les applications modernes de la robotique mobile et de l’automatisation.

    AdAM : un projet technologie robotique appliqué à l’agriculture

    L’ESME félicite également Charlilou Maes, Leynaïck Duthieuw, Noémie Van de Maële et Mathys Grisoni, étudiants du campus de Lille, pour leur projet AdAM développé dans le cadre des projets INSPIRE en .

    Cette solution associe drones, capteurs intelligents et outils d’analyse afin d’aider les agriculteurs à optimiser la gestion de leurs exploitations et de leurs ressources.

    Accompagnement projet robotique : une pédagogie tournée vers l’innovation

    Les succès de TALARIA, HOLOBOT et AdAM illustrent l’approche pédagogique de l’ESME, qui place les projets au cœur de la formation d’ingénieur.

    Tout au long du , les étudiants sont amenés à travailler sur des problématiques réelles, proches des attentes des entreprises et des évolutions technologiques. Encadrés par des enseignants, des experts et des partenaires industriels, ils apprennent à transformer une idée en solution concrète.

    Chaque projet débute par l’analyse d’un besoin et la définition d’un cahier des charges. Les étudiants doivent ensuite imaginer l’architecture du système, sélectionner les composantes électroniques, développer les logiciels embarqués, concevoir les éléments mécaniques et valider les performances de la machine réalisée.

    Cette pédagogie permet aux futurs ingénieurs d’acquérir une vision globale du développement de produits innovants tout en renforçant leur capacité à travailler en équipe et à conduire des projets complexes.

    Projets robotique Arduino, systèmes embarqués et prototypages

    La conception d’un projet robotique nécessite de mobiliser de nombreuses compétences techniques.

    Au sein de la majeure , les étudiants découvrent les plateformes de prototypage rapide, les microcontrôleurs, les capteurs, les actionneurs, les composantes électroniques et les architectures de contrôle qui constituent la base des systèmes intelligents modernes.

    Les premiers projets permettent souvent d’explorer les principes utilisés dans les projets robotique Arduino avant d’aborder des systèmes plus complexes intégrant électronique embarquée, intelligence artificielle, réseaux industriels et robots autonomes.

    Les projets récompensés cette année illustrent cette montée en compétences. TALARIA repose sur une électronique embarquée permettant de contrôler précisément l’assistance au mouvement tandis que HOLOBOT combine mobilité, perception et manipulation robotisée au sein d’une même machine.

    Chef de projet robotique : des compétences recherchées par les entreprises

    Au-delà des compétences techniques, les étudiants développent des qualités particulièrement recherchées dans les métiers de la robotique.

    Concevoir des robots ou des systèmes automatisés implique de coordonner plusieurs expertises, de respecter un cahier des charges, de gérer un calendrier de développement et de répondre à des contraintes techniques exigeantes.

    À travers les projets menés à l’ESME, les étudiants apprennent à piloter toutes les étapes d’un développement technologique : analyse des besoins, conception, intégration des composantes électroniques, essais, amélioration continue et présentation des résultats.

    Cette expérience constitue un atout majeur pour évoluer vers des fonctions d’ingénieur robotique, d’ingénieur mécatronique, d’ingénieur systèmes embarqués ou de chef de projet robotique. Les entreprises de robotique recherchent particulièrement ces profils capables de faire dialoguer plusieurs disciplines techniques et de piloter des projets innovants dans leur globalité.

    Quels sont les métiers liés à la robotique ?

    La robotique connaît aujourd’hui une croissance rapide dans de nombreux secteurs : industrie, santé, agriculture, énergie, aéronautique, logistique ou encore mobilité intelligente.

    Les entreprises de robotique recrutent des ingénieurs capables de concevoir, programmer et améliorer des robots destinés à assister l’humain ou à automatiser certaines tâches. Les métiers accessibles après une spécialisation en robotique sont nombreux : ingénieur robotique, ingénieur R&D, ingénieur mécatronique, ingénieur automatisation, ingénieur systèmes embarqués, responsable innovation ou chef de projet robotique.

    Ces professionnels interviennent sur des projets intégrant des robots industriels, des robots mobiles, des dispositifs médicaux intelligents ou encore des systèmes automatisés destinés à l’industrie du futur.

    Les entreprises de robotique recherchent également des ingénieurs capables de définir un cahier des charges, de sélectionner les composantes électroniques adaptées et de superviser le développement d’une machine depuis sa conception jusqu’à sa mise en service.

    Quels sont des exemples de robotique ?

    La robotique regroupe un large éventail d’applications qui transforment déjà notre quotidien.

    Parmi les exemples les plus connus figurent les robots industriels utilisés dans les usines, les robots chirurgicaux, les drones autonomes, les robots agricoles, les véhicules autonomes ou encore les systèmes d’assistance à la mobilité.

    Les projets développés par les étudiants de l’ESME illustrent parfaitement cette diversité. TALARIA applique la robotique au domaine de la santé en accompagnant les mouvements des personnes à mobilité réduite. HOLOBOT s’inscrit dans la robotique mobile grâce à sa capacité à se déplacer et à manipuler des objets à distance. AdAM démontre comment les robots, les capteurs intelligents et l’analyse de données peuvent contribuer à une agriculture plus performante.

    Derrière chacune de ces innovations se retrouvent des principes communs : un cahier des charges précis, des composantes électroniques, des capteurs, des logiciels embarqués et des mécanismes permettant à une machine d’interagir avec son environnement.

    Former les ingénieurs qui imaginent les systèmes intelligents de demain

    Les récompenses obtenues lors du Grand Challenge des Écoles d’Ingénieurs 2026 confirment la capacité des étudiants de l’ESME à concevoir des solutions innovantes répondant à des enjeux majeurs de société.

    À travers la robotique, la mécatronique, les systèmes embarqués et l’ingénierie de projet, les étudiants développent des compétences recherchées par les entreprises de robotique et plus largement par l’ensemble des secteurs engagés dans leur transformation technologique.

    Au-delà des prix remportés, TALARIA, HOLOBOT et AdAM démontrent qu’une pédagogie fondée sur l’expérimentation, l’innovation et les projets permet de former les ingénieurs capables de concevoir les robots, les systèmes intelligents et les technologies qui façonneront le monde de demain.

  • Le BlueLemon rejoint les locaux de l’Usinerie

    Le BlueLemon rejoint les locaux de l’Usinerie

    Le Blue Lemon est un cube d’environ 3 mètres de côté donnant la possibilité de rétroprojeter des images stéréoscopiques sur cinq faces (dont le sol et le plafond). C’est l’un des rares dispositifs en France à permettre une immersion virtuelle de grande qualité. 

    Une installation retardé liée aux contraintes du bâtiment 

    Quand l’institut de Chalon-sur-Saône a déménagé, le transfert de BlueLemon a nécessité une préparation spécifique. Il a fallu adapter le sol du nouveau bâtiment afin d’accueillir les engins mobilisés pour le transport des différents composants. Cette contrainte a décalé son déménagement. 

    Un outil au service de la formation 

    BlueLemon sert aujourd’hui lors de revues de projets en conception. Le dispositif est également accessible aux étudiants afin de leur faire découvrir un environnement immersif de grande dimension, encore peu courant dans les parcours de formation. Cette mise à disposition complète l’usage des casques de réalité virtuelle et donne accès à une autre forme d’immersion et d’interaction. 

    Un support pour la recherche 

    BlueLemon est aussi utilisé pour les activités de recherche, notamment au niveau doctoral. Les travaux menés portent sur la perception humaine dans ce type de dispositif immersif et sur la comparaison avec des usages plus classiques, comme les casques de réalité virtuelle. Ces études prolongent les thèmes développés de longue date à Chalon-sur-Saône autour des environnements virtuels, de l’expérience utilisateur et des applications pour l’industrie. 

    Un équipement inscrit dans l’histoire de l’institut 

    BlueLemon est une vitrine pour l’institut. Il peut notamment servir d’outil de prototypage pour des dispositifs adaptés aux besoins industriels, notamment des PME ayant besoin d’un dispositif dont la conception sera validée grâce au BlueLemon.  

    A propos du BlueLemon

    BlueLemon a été acquis grâce au soutien important de l’Europe (fonds FEDER), l’Etat (à travers le CPER), la Région Bourgogne-Franche-Comté, l’UiMM (à travers le fonds F2i), le Grand Chalon et l’institut Carnot ARTS. Cette salle d’immersion virtuelle, fournie par la société Antycip, est un cube d’environ 3 m de côté avec des images stéréoscopiques rétro-projetées sur 5 faces (dont le sol et le plafond).

    La taille de chaque pixel projeté est d’environ 1.2 mm (très proche de la résolution visuelle humaine dans des conditions d’utilisation normale), la luminance maximale est d’environ 25 000 lumens et le contraste est d’environ 2000:1 en stéréoscopie active assurant une excellente condition de visualisation.

    Une grappe de calculateurs permet de calculer les images en temps réel. Un système de son spatialisé ajoute la dimension sonore à la visualisation interactive. Le système de stéréoscopie active peut se découpler afin d’assurer une immersion virtuelle à deux utilisateurs collaborant dans l’environnement virtuel avec leur point de vue dédié. 

    BlueLemon a été utilisé dans la collaboration avec Renault à travers le laboratoire commun LiV, actif jusqu’en 2021.