Jeudi dernier, la nouvelle promotion a vécu ses premiers pas à l’école avant de découvrir le lendemain la traditionnelle journée de cohésion : rencontres avec les associations étudiantes, les parrains et marraines, ainsi que l’équipe pédagogique et administrative.
Un immense merci aux étudiants bénévoles et aux associations qui ont œuvré depuis plusieurs mois pour faire de cette journée un succès, et tout particulièrement à La Com et au BDS ISTC pour leur accompagnement précieux.
Cette rentrée marque le début d’un parcours riche en apprentissages, en expériences collectives et en projets qui feront grandir chacun de nos étudiants.
L’INSA Hauts-de-France accueille le dispositif CLIMATE SENSE, grâce au soutien du club Démarche Verte et de la Communauté d’Agglomération de Valenciennes Métropole (CAVM). Cette expérience immersive permet de sensibiliser aux impacts concrets du changement climatique, conçu pour provoquer des déclics.
Le vendredi 5 septembre 2025, s’est tenue à Berlin la finale de la troisième édition du concours INNOVA Europe, dont l’EDHEC Business School est l’un des membres fondateurs. Cette journée a également permis aux équipes d’EDHEC Entrepreneurs de dévoiler, avant lancement officiel, quelques premières informations tirées du baromètre consacré à l’entrepreneuriat responsable, lancé par l’EDHEC en janvier 2025.
Le vendredi 5 septembre 2025, à Berlin, dans les locaux de l’ESMT, s’est déroulée la finale de la troisième édition du concours INNOVA Europe. L’objectif de cette compétition : faire émerger des startups responsables en Europe.
Créé en 2023 par l’EDHEC Business School, la POLIMI Graduate School of Management et l’ESMT Berlin, INNOVA Europe s’adresse à l’ensemble des startups issues de l’écosystème EDHEC (étudiants, alumni ou entrepreneurs accompagnés par l’un des incubateurs de l’école). Au-delà des membres fondateurs, le concours est ouvert à des institutions telles qu’Aalto University (Finlande), ETH Zurich (Suisse), IE University (Espagne), Kyiv School of Economics (Ukraine), London Business School (Royaume-Uni), Rotterdam School of Management (Pays-Bas) et University College Dublin (Irlande). Par ailleurs, chaque année, une école hors de l’Europe est invitée à participer à cette compétition. Cette troisième édition a accueilli ainsi SPJIMR, une école de commerce située à Mumbai (Inde).
Une double compétition
Dans le cadre d’INNOVA Europe, les startups sélectionnées se sont affrontées dans deux catégories. La première, Idea Competition, distingue un projet entrepreneurial encore au stade d’idéation. La seconde, Rising Stars, valorise une startup déjà engagée dans sa phase de développement. Chaque projet d’entreprise en lice répondait à l’un des défis fixés par les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies : agir d’urgence contre le changement climatique et ses impacts, promouvoir l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes et des filles, ou encore garantir à chacun une vie saine et le bien-être à tous les âges.
Au total, 21 projets, portés par plus de 45 entrepreneurs, ont été présentés devant un jury et près de 120 spectateurs – étudiants, alumni, enseignants issus de divers établissements et professionnels. L’EDHEC a choisi deux startups dans le cadre du concours. Tricycle, une société experte dans la collecte, le recyclage et le réemploi des déchets professionnels, dans la catégorie Idea Competition. Pour Rising Stars, c’est Abiliz – une offre de leasing (location de voiture avec option d’achat), conçue pour les personnes à mobilité réduite – qui avait été sélectionnée.
Baromètre de l’entrepreneuriat responsable : premières données
Au-delà du concours, cette journée a permis de dévoiler les premiers résultats du baromètre sur l’entrepreneuriat responsable, initié en janvier 2025 par l’EDHEC. Lors d’un échange, Jonathan Moules, journaliste au Financial Times, et Juliette Magnient, Program Manager chez EDHEC Entrepreneurs, ont livré quelques analyses des 433 réponses de startups européennes, recueillies par l’enquête. Parmi les chiffres clés évoqués, on peut souligner la généralisation des pratiques responsables au sein des startups (93 % des répondants) et la mise en place progressive d’indicateurs de mesure de ces mêmes pratiques (28% des répondants).
L’annonce des deux lauréats est intervenue en clôture de la journée. Dans la catégorie Idea Competition, Hovanka (Kyiv School of Economics) s’est distinguée grâce à une application consacrée à la gestion du bien-être mental. Cet outil numérique lui a valu une dotation de 5 000 € pour concrétiser son projet. AcouBatt, issue de la London Business School, a de son côté remporté le prix Rising Stars. Grâce à des capteurs acoustiques couplés au machine learning, la startup est parvenue à « écouter » les batteries pour réduire les déchets et rendre la production industrielle plus durable. Une innovation récompensée par 20 000 € et une année d’accompagnement au sein de l’un des incubateurs des membres fondateurs.
La Rentrée Solennelle de l’École a eu lieu ce mardi 9 septembre sur le Campus de Dunkerque
Nous avons eu le privilège de recevoir M. Maurice GEORGES, Président du Directoire du Grand Port Maritime de Dunkerque, venu nous parler de l’infrastructure et de son attractivité.
Cette rentrée a, en outre, été ponctuée par les présentations de nos associations étudiantes (BDE, BDS, Gala et Séminaires ISCID-CO) ainsi que par les prises de parole de : * Sabine DUHAMEL, Vice-Présidente de la CFVU, représentant Edmond ABI-AAD, Président de l’ULCO, * Daniel VASSEUR, Président du Conseil de l’ISCID-CO, * Agnès NOYER-DURAND, Directrice de l’ISCID-CO.
Nous remercions chaleureusement les divers intervenants et souhaitons, à nouveau, une bonne rentrée et une belle année universitaire à tous nos étudiants.
Cette année, l’EIA a accueilli 21 élèves ingénieurs en première année (GE1).
Bienvenue à l’EIA aux GE1 (Cycle Ingénieur en génie électrique). Nous sommes ravis d’avoir pu vous accueillir durant cette matinée.
Au programme de cette rentrée : présentation du déroulé de la formation, de la vie étudiante, du pôle de béthune et réalisation d’une visite du campus.
La spécialisation Entrepreneurship du programme Global MBA de l’ EDHEC accompagne les participants dans la transformation d’idées audacieuses en projets viables, avec une véritable visibilité auprès des investisseurs.
Une spécialisation ancrée dans le réel
La spécialisation Entrepreneurship du Global MBA de l’EDHEC dépasse le cadre théorique. Au cœur de Nice et d’un solide écosystème régional de startups et d’investisseurs, elle propose une expérience concrète de création d’entreprise. Conçue pour répondre à différents objectifs, cette spécialisation s’adresse aussi bien à ceux qui ambitionnent de lancer leur propre projet, qu’à ceux qui souhaitent s’orienter vers le capital-risque ou développer leurs compétences entrepreneuriales.
Sous la direction de Jean-Louis Brelet, investisseur expert, entrepreneur et enseignant en finance, ce programme accompagne les participants du concept à l’exécution dans un environnement à fort impact, orienté sur le mentorat.
« Qu’est-ce qui rend cette spécialisation unique ? Où est la “touche EDHEC” ? », selon Jean-Louis Brelet, la réponse réside dans son implantation et dans les personnes. Située dans le sud de la France, près de Sophia Antipolis, la spécialisation Entrepreneuriat du Global MBA de l’EDHEC bénéficie d’un accès privilégié à un écosystème dynamique de startups et d’investisseurs. « Il est rare de trouver un écosystème aussi riche pour les startups et les investisseurs que dans cette région.»
» Préparez-vous à travailler très dur…Mais en retour, vous deviendrez un véritable acteur du changement, doté d’un esprit critique et tourné vers la transformation. «
– Jean Louis Brelet
Des bases concrètes dès le premier jour
Jean-Louis Brelet apporte 40 ans d’expérience dans l’industrie, dont un parcours en private equity réalisé aux États-Unis. Chaque année, il pose le cadre avec un message clair : « Je ne suis pas professeur. Je suis ici en tant qu’entrepreneur et investisseur expérimenté, et je souhaite partager cela avec vous comme un mentor. »
Cette approche par le mentorat incite les participants à considérer le programme comme une ressource pour donner forme à une véritable entreprise, capable d’attirer des financements.
La spécialisation Entrepreneurship s’adresse à des profils variés, selon leurs ambitions professionnelles. « Cette spécialisation est évidemment destinée aux participants qui veulent créer leur propre entreprise… mais aussi à ceux qui souhaitent travailler pour des fonds de capital-risque. » Certains anciens participants ont d’ailleurs intégré des fonds de corporate VC ou des structures de financement de startups.
Tout au long du parcours, les participants explorent le cycle complet de l’entrepreneuriat : de l’identification d’un problème à la construction d’un business durable autour de celui-ci. « Créer une entreprise pour résoudre un problème : c’est exactement ce que recherche tout investisseur. »
S’entraîner au pitch devant de vrais investisseurs
Un moment fort du parcours est la session finale de pitch. Les participants doivent présenter leur projet devant un jury composé d’investisseurs experts et de business angels, dans un cadre qui reproduit fidèlement une salle de Conseil.
« Ils doivent se mettre dans la peau d’un entrepreneur », explique Jean-Louis Brelet. « Nous demandons à un partenaire de mettre à disposition sa salle de conseil afin que cette session de pitch se déroule dans des conditions aussi proches que possible du réel. »
Cet exercice pratique transforme l’expérience académique en une démarche concrète, où les retours des investisseurs permettent aux participants d’affiner leurs idées et leurs business models.
Les clés de la réussite
Bien que le programme accueille des participants issus de parcours professionnels très divers, Jean-Louis Brelet insiste : la réussite dépend avant tout de l’état d’esprit plus que de l’expérience préalable.
« Si vous voulez être entrepreneur ou investisseur en capital-risque à succès… la première clé, c’est le réseau, le réseau, le réseau, le réseau. »
Il ajoute que la curiosité intellectuelle, la résilience et la passion sont essentielles. « Préparez-vous à travailler très dur » dit-il. « Mais en retour, vous deviendrez un véritable acteur du changement, doté d’un esprit critique et tourné vers la transformation.»
Dans une interview pour l’EDHEC Business School, Constantin Wolfrom (EDHEC 2015) revient sur le lancement de Nepsis Energy, la première startup fondée par un diplômé de l’EDHEC à bénéficier de l’accompagnement du fonds d’amorçage GENERATIONS powered by EDHEC, géré par Ring Capital.
En 2023, l’EDHEC Business School a créé le fonds d’amorçage GENERATIONS powered by EDHEC. Il a pour objectif de soutenir financièrement l’émergence de startups responsables, et ce, dès leur phase de lancement. Cette démarche s’appuie sur les investissements de l’école et de sa communauté d’alumni. Pour conduire cette initiative, l’EDHEC s’est associée à Ring Capital, un fonds de capital investissement spécialisé dans le financement des entreprises à impact. GENERATIONS s’adresse aux diplômés de l’EDHEC, mais aussi aux entrepreneurs dont les projets répondent aux défis sociaux et environnementaux actuels. Constantin Wolfrom (EDHEC 2015) est le premier alumni de l’EDHEC dont la startup a reçu le soutien du fonds. Sa société, Nepsis Energy, qu’il a cofondée et dirige depuis 2023, a bénéficié d’un investissement de 250 k euros. Elle propose une plateforme de financement de projets photovoltaïques, à destination des entreprises. Dans cet entretien, Constantin Wolfrom revient sur le lancement de cette startup, sa trajectoire d’entrepreneur, mais aussi ses liens avec l’EDHEC.
D’où vient votre intérêt pour l’entrepreneuriat ? En quoi votre parcours à l’EDHEC a-t-il nourri ou déclenché cette vocation ?
Je perçois l’entrepreneuriat comme une aventure : c’est une plongée dans l’inconnu. Chaque journée est différente, imprévisible, et certaines rencontres peuvent modifier la trajectoire initialement fixée.
Mes premiers projets entrepreneuriaux datent de mes années à l’EDHEC. Étudiant au sein du MSc in Entrepreneurship & Innovation, j’avais créé ma première startup, Pumpkin (une solution de paiement sur mobile), avec un autre étudiant du programme, Hugo Sallé de Chou. En parallèle, j’avais participé à un projet de régate avec le club de voile EDHEC, l’association étudiante dont j’étais membre. À l’EDHEC, on est sans cesse encouragé à prendre des initiatives, et à itérer, quels que soient nos projets.
En 2023 vous avez fondé Nepsis Energy, qu’est-ce qui a guidé la création de cette startup ?
Nepsis Energy est une entreprise spécialisée dans la location de panneaux solaires aux professionnels. Il s’agit de ma troisième aventure entrepreneuriale. Mon ambition était de développer un projet répondant à un enjeu environnemental tout en intégrant une dimension business. Ce double enjeu m’a naturellement orienté vers le secteur de l’énergie.
Quelle est la mission d’impact que vous poursuivez ?
La réduction de l’empreinte carbone des entreprises. En finançant la transition énergétique des sociétés françaises, Nepsis leur permet de décarboner une partie de leur activité, de gagner en indépendance énergétique et, par la même occasion, de réaliser des économies. Notre ambition : devenir le leader européen du financement de projets dans la transition énergétique des entreprises.
Pourquoi avoir sollicité l’accompagnement du fonds GENERATIONS ? En quoi ce fonds d’amorçage lancé par votre école et Ring Capital est-il aligné avec vos valeurs ?
Rejoindre le fonds GENERATIONS me permet non seulement de concrétiser une première levée de fonds de 250 k euros, mais aussi d’entrer en relation avec des alumni de l’EDHEC, un réseau de professionnels aux expertises diverses. C’est sur cette communauté des diplômés que je souhaite m’appuyer pour développer Nepsis. D’autre part, la philosophie du fonds résonne avec celle de cette startup : associer rendement économique et réduction des émissions carbone.
Vous avez été diplômé de l’EDHEC en 2015, quels liens entretenez-vous aujourd’hui avec l’école et son réseau d’alumni ?
J’ai un rapport de loyauté avec l’EDHEC. Les professeurs et les équipes des incubateurs m’ont soutenu dans mon parcours d’entrepreneur. Ils m’ont notamment aidé à trouver mes premiers bureaux, au sein d’EuraTechnologies – un incubateur de startups à Lille – et m’ont encouragé à participer à des concours, me permettant ainsi de décrocher des financements et de gagner en visibilité. D’un point de vue personnel, j’ai noué, pendant mes études, des amitiés solides qui perdurent encore aujourd’hui.
Invitation à participer au concours photographique : Se tenir à carreau. Tranches de vies en grès cérame
Depuis plus d’un siècle et demi, la couleur, les motifs et la résistance des carreaux de grès cérame animent joyeusement les intérieurs en apportant une touche d’originalité qui stimule l’imaginaire. À la suite des recherches effectuées au LACTH sur l’histoire des composants du second œuvre du XXe siècle, ce concours photographique invite à saisir les tranches de vies qui s’épanouissent encore aujourd’hui à fleur de sol au milieu de ces innombrables nuances, toiles de fond de notre quotidien.
Soigneusement mise en scène ou saisie sur le vif, chaque photographie montrera un fragment de vie sur un carrelage de grès cérame. Une seconde image laissera voir le carrelage sans aucun artifice.
Date de lancement du concours et participation 8septembre 2025.
Dépôt des photographies jusqu’au 20 septembre 2025 en se connectant au compte Instagram @Tema.archi ou Tema.archi/concours
Prix et exposition Un jury de spécialistes fera une sélection de photographies qui seront tirées sur papier et présentées dans une exposition itinérante inaugurée à l’occasion des Journées Nationales de l’Architecture 2025 à l’École de la Réparation, Manufacture Tissel, 21 rue du Nouveau monde, 59100 Roubaix. Un prix spécial remis le jour du vernissage de l’exposition récompensera les auteurs des trois meilleures photographies.
Le jury du concours Françoise Adamsbaum, directrice du Musée International des Arts Modestes (MIAM) à Sète
Mario Baeck, Conservateur au musée du carrelage Gilliot & Roelants à Hemiksem (Belgique)
Stéphanie Calvino, fondatrice de Anti-fashion et directrice de l’École de la Réparation à Roubaix
Jean-Lucien Guénoun, Architecte et urbaniste général de l’État au ministère de la Culture
Charlotte Halpern, co-fondatrice et directrice de publication, revue Profane
Jean-Baptiste Minnaert, professeur d’histoire de l’art contemporain, Sorbonne Université, Paris
Nathalie Postic, iconographe à l’Institut pour l’histoire de l’aluminium
Ce projet est organisé avec le soutien de l’ENSAPL (École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille), Le LACTH (laboratoire de l’ENSAPL), le musée du carrelage Gilliot & Roelants (Hemiksem, Belgique), le SGES – Archives de Saint-Gobain et Tema.archi.
Coordination et montage du projet Éric Monin, professeur ENSAPL, chercheur au LACTH
Jeudi 4 septembre marque une date historique pour la collaboration entre l’École, le CD2E, le CROA Hauts-deFrance et l’AFAPI avec la signature officielle de cette alliance à l’occasion du CNBD (Congrès National Bâtiment Durable à Lille Grand Palais). Représenté par notre directeur Pablo Lhoas, Jean Charles Huet Président du CROA HDF, Benoît Loison Président du CD2E et Pierre-Antoine SAHUC Vice-Président de l’AFAPI, ce partenariat a à coeur d’accompagner la transition vers des pratiques plus durables, innovantes, responsbales et transversales. Merci à la persévéranvce et l’énergie de Frédéric ALLIROT cheville ouvrière (chez nous) de cet événement et à sa présence pendant les deux journées du Congrès.