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  • Roumanie : de nouveaux échanges pour former les ingénieurs de demain

    Roumanie : de nouveaux échanges pour former les ingénieurs de demain

    Du 24 au 28 février, Karine Gourletresponsable des mobilités internationales, et Juliette Hautemresponsable des relations internationales, se sont rendues en Roumanie dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la visibilité internationale de CESI Ecole d’Ingénieurs. Ce déplacement a combiné participation à un salon étudiant et rencontres avec des partenaires académiques.


    À la rencontre des étudiants roumains

    À l’occasion du World Education Fair, l’équipe CESI a fait étape à Timișoara et Bucarest, où elle a pu dialoguer avec de nombreux étudiants, principalement des lycéens en réflexion sur leur orientation.

    Ces temps d’échange ont mis en valeur les formations d’ingénieurs proposées par CESI, ainsi que les opportunités d’études en France. L’intérêt manifesté par les jeunes Roumains s’est révélé particulièrement marqué, porté par un excellent niveau en langues étrangères (anglais et français) et un réel attrait pour les parcours internationaux.

    En parallèle, CESI Ecole d’Ingénieurs a pris part à la Caravane des études en France, organisée par Campus France et l’Institut français. Cet événement a offert une belle vitrine du système d’enseignement supérieur français, tout en apportant des informations concrètes sur les dispositifs de mobilité et les possibilités de financement.

    Des partenariats académiques au cœur des échanges

    Au-delà de la promotion des formations, ce déplacement a permis de consolider et de dynamiser les collaborations universitaires.

    À Timișoara, les représentantes de CESI Ecole d’Ingénieurs ont retrouvé l’Université polytechnique, partenaire historique depuis plus de dix ans. Les discussions avec les équipes en charge de l’international ont donné lieu à un partage de bonnes pratiques, notamment autour des mobilités Erasmus et des évolutions des coopérations européennes.

    À Bucarest, la visite de l’Université technique de génie civil (UTCB), partenaire plus récent, a contribué à renforcer les liens existants. Les échanges avec les équipes pédagogiques et les étudiants, en particulier francophones, ont également permis d’identifier de nouvelles perspectives de mobilité.


    La Roumanie, un terrain favorable aux mobilités

    Cette initiative confirme le fort potentiel de la Roumanie pour le développement des mobilités étudiantes. Le pays présente en effet de nombreux atouts :

    • des dispositifs de financement, tels que les bourses Erasmus ;
    • un enseignement supérieur reconnu, notamment dans les filières techniques ;
    • des étudiants disposant d’un solide niveau linguistique ;
    • un coût de la vie accessible.

    En développant ses coopérations et en consolidant ses liens avec ses partenaires, CESI Ecole d’Ingénieurs affirme sa place au sein de l’espace universitaire européen. Cette démarche s’inscrit pleinement dans sa stratégie internationale, au service de la formation d’ingénieurs ouverts sur le monde et prêts à relever les défis de demain.

  • Choisissez le Garage École de l’Icam site de Lille pour les interventions sur vos véhicules

    Choisissez le Garage École de l’Icam site de Lille pour les interventions sur vos véhicules

     Connaissez-vous le Garage École de l’Icam site de Lille ?

    Situé au cœur de l’espace dévolu à l’École de Production, au sein même du campus de l’Icam, le Garage École permet chaque année à plus d’une vingtaine de jeunes, de 15 à 18 ans, de se former. Les apprenants travaillent en conditions réelles, sur des commandes clients, accompagnés par leurs maîtres professionnels. 

    Réactivité, conformité aux exigences qualité, respect des délais, approche économique, les enjeux sont ceux de tout sous-traitant, au service de clients de différents secteurs d’activité.

    Vous avez besoin d’une intervention sur votre véhicule ? N’hésitez pas à contacter le Garage École par téléphone au 03 20 22 60 74 ou par mail : edp.lille@icam.fr

  • Flore Guevel lauréate du 1er prix du jury Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation 2026

    Flore Guevel lauréate du 1er prix du jury Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation 2026

    Flore Guevel, qui a réalisé doctorat au sein de l’équipe UGV du LaBoMaP, a reçu le premier prix du jury Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation 2026 lors de la conférence nationale Manufacturing’21, organisée à Toulon les 1er et 2 avril 2026.

    Cette distinction récompense la qualité scientifique et l’impact industriel de ses travaux de thèse, consacrés à la compensation active des erreurs géométriques des machines-outils 5-axes, par modification des retours de position. Elle propose ainsi une stratégie de compensation logicielle inédite et indépendante de la commande numérique.

    Des travaux de thèse reconnus au niveau national et international

    Flore Guevel a soutenu sa thèse le 8 septembre 2025, après trois années de recherche menées dans le cadre du projet CAPTURES. Ses travaux reposent sur une modélisation géométrique des machines-outils et sur des mesures in situ permettant l’identification des erreurs géométriques et des paramètres d’asservissement des axes, en vue d’une correction active des défauts de la machine. Ces travaux de correction ont été comparés à des méthodes classiquement utilisées (correction via le programme ou tables de compensation). La méthode proposée s’avère plus performante.

    Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité d’un parcours doctoral particulièrement riche, marqué notamment par l’obtention du Heidenhain Scholarship Award lors de la conférence internationale ICE 2024, organisée à l’University College Dublin.

    Un parcours académique d’excellence

    Avant son doctorat, Flore Guevel a suivi une classe préparatoire PTSI/PT à Rennes, puis intégré l’École normale supérieure de Rennes en Magistère Mécatronique et a été lauréate de l’agrégation de SII. Son cursus l’a conduite à effectuer une année en master Advanced Manufacturing à Centrale Nantes, ainsi qu’un séjour de six mois au laboratoire LMTM de l’EPFL à Neuchâtel, avant de rejoindre le LaBoMaP pour sa thèse. 

    Arts et Métiers et les équipes du LaBoMaP et plus particulièrement ses encadrants scientifiques, Guillaume Fromentin, Fabien Viprey et Charly Euzenat, ainsi que le partenaire industriel Cetim – Centre technique des industries mécaniques – qui ont accompagné Flore tout au long de ce travail de recherche, lui adressent toutes leurs félicitations pour cette distinction et nous lui souhaitons une excellente continuation dans ses projets futurs.

    le réseau Manufacturing’21 fédère depuis plus de vingt ans les équipes de recherche françaises œuvrant dans le domaine de la fabrication mécanique, de la modélisation des procédés et de l’usinage avancé.

    Au sein du LaBoMaP, ont également reçu des distinctions Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation

    • Corentin POISSENOT en 2024 (prix Scientifique)
    • Lamice DENGUIR en 2018 (Prix Scientifique)
    • Fabien VIPREY en 2018 (Premier Prix)
    Flore Guevel lauréate du 1er prix du jury Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation 2026
  • ELISA Aerospace accueille la 10ème édition de la JDEA

    ELISA Aerospace accueille la 10ème édition de la JDEA

    Une journée exceptionnelle au cœur de l’innovation à Saint-Quentin !

    ELISA Aerospace a eu le plaisir d’accueillir la 10ème édition de la Journée découverte des entreprises d’avenir (JDEA), organisée par Altytud ce mardi 28 avril. 

    Ce fut un véritable honneur d’ouvrir nos portes aux acteurs majeurs de l’aéronautique, du spatial et de la défense des Hauts-de-France : AIRBUS Atlantic, ARESIA, CT Ingénierie, Dassault Aviation , Derichebourg, Europe Technologies, Matra Électronique et l’ONERA.

    Au programme :

    • Une matinée d’ateliers et de rencontres privilégiées avec les entreprises, pour mieux comprendre les métiers, les enjeux et les opportunités du secteur
    • Un après-midi hackathon, où créativité et esprit d’équipe ont permis de relever des défis concrets
    • Des présentations finales devant un jury d’experts

    Cette journée illustre parfaitement notre ambition, à savoir de former des ingénieurs capables de s’inscrire pleinement dans les besoins de l’industrie.

    Avec la participation de Polytech LilleINSA Hauts-de-France et UniLaSalle Amiens

    Merci à nos partenaires et à tous les participants pour leur engagement et leur enthousiasme !

  • Conférence de Lucie Jouannard – Lundi 04 mai 2026

    Conférence de Lucie Jouannard – Lundi 04 mai 2026

    Conférence dans le cadre du workshop « Questions Urbaines » qui aura lieu du 04 au 06 mai 2026 à l’ENSAPL

    Lucie Jouannard– directrice du pôle AMO, urbanisme et recherche chez Syvil architectures
    Commerce, logistique, activités productives :
    comment l’objectif de sobriété foncière bouleverse les dynamiques des territoires économiques ?

    Issus d’un urbanisme fonctionnel moderne reposant sur le paradigme de l’abondance foncière, les territoires économiques, qu’ils soient commerciaux, logistiques ou productifs, se heurtent aujourd’hui à un basculement majeur. Le nouvel objectif de sobriété foncière interroge la géographie de nos territoires et leurs équilibres fondés sur des coûts du foncier différenciés, organisant la relégation en périphérie des activités les moins solvables et les plus dépendantes des flux routiers.
    Cette conférence propose d’éclairer les mutations en cours, dans un contexte de mise en concurrence accrue des usages, afin de mieux appréhender les enjeux auxquels seront confrontés les acteurs de la fabrique urbaine.

    Architecte diplômée de l’ENSA Paris-Belleville, Lucie Jouannard est directrice du pôle AMO, urbanisme et recherche chez Syvil architectures, une agence d’architecture et d’urbanisme parisienne fondé en 2016. Syvil porte un regard singulier sur la ville contemporaine en choisissant de s’intéresser à ses coulisses, à ses arrières-cours et aux filières matérielles qui assurent son fonctionnement. Face aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques de la relégation ou de la disparition des activités productives en ville, l’atelier mène un travail de fond autour de la notion de ville productive.

  • Meriem Touat relie l’ISTP et le LISPEN.

    Meriem Touat relie l’ISTP et le LISPEN.

    Entre deux établissements, un quotidien à organiser 

    Les semaines s’articulent entre modules d’informatique et d’automatisme industriel, réunions d’équipe et préparation d’évolutions pédagogiques pour l’an prochain. « Malgré le fait que j’intervienne à l’ISTP, je me sens pleinement Arts et Métiers, avec des étudiant·es Arts et Métiers », souligne Meriem Touat. Le poste implique aussi un défi d’organisation : Meriem Touat intervient dans deux structures et coordonne des ajustements techniques sur certaines unités d’enseignement.  

    RéCLasSIF, point de départ des coopérations 

    Cette configuration s’inscrit dans la collaboration entre Mines de Saint-Étienne et Arts et Métiers, dans le cadre du projet RéCLasSIF. Meriem y trouve un environnement de travail partagé et des échanges réguliers avec les équipes. Plusieurs actions se montent. Elle co-encadre aussi des étudiants de master 2 avec des collègues de Mines de Saint-Étienne et accède à leurs plateformes d’expérimentation dans une perspective d’enchaîner sur des thèses de doctorat.  

    Optimiser l’ordonnancement, tester en immersion 

    Ses travaux visent l’ordonnancement des ressources afin d’optimiser des critères comme coûts, délais et efficacité, en contexte stable comme en environnement incertain. Un exemple : une usine qui combine cobots et opérateurs humains. L’objectif consiste à organiser l’ensemble de manière robuste face aux aléas. « Pour y parvenir, on mobilise mathématiques appliquées, recherche opérationnelle, intelligence artificielle, ainsi que réalité virtuelle et jumeaux numériques, puis on confronte ces approches à des plateformes physiques, » confie-t-elle. 

    Arrivée en décembre 2025, Meriem Touat relie l’ISTP et le LISPEN.

    Sa boussole en pédagogie tient en une phrase : « Ne jamais sous-estimer une forme de savoir. » Pour les futur·es ingénieurs formés par apprentissage, elle retient une compétence clé : « la patience ».  

    • Les mots qui résument votre manière de travailler : amélioration continue, prise de recul 
    • Un livre, une ressource, un outil que vous recommandez : la classique série Schaum en français (mathématique en particulier)!
    • Votre plus grande satisfaction en enseignement : quand tout fonctionne et que les étudiants disent : “ouais, ça marche”. 
    • Une question de recherche que vous aimeriez résoudre un jour : il y en a plusieurs que je préfère garder pour moi mais j’ai une vraie fascination pour la vision globale des systèmes. Par exemple, un jumeau numérique capable de rendre visible toute une chaîne logistique dans un environnement immersif ou même un jumeau numérique plus global encore. 
  • Témoignage d’une alumni internationale : Une expérience enrichissante entre le Kenya et la France

    Témoignage d’une alumni internationale : Une expérience enrichissante entre le Kenya et la France

    Parcours et choix de CESI École d’Ingénieurs

    Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ? Pourquoi avoir choisi CESI École d’Ingénieurs?

    Je m’appelle Stacey Wathira, je viens de Nairobi au Kenya. J’ai étudié à Strathmore University, où j’ai obtenu un Bachelor en Business Information Technology, avec une spécialisation en ingénierie logicielle et en développement.

    J’ai eu l’opportunité de participer à un programme d’échange dans mon université, et j’ai été sélectionnée pour étudier à CESI École d’Ingénieurs en 2024. C’était un véritable honneur et une expérience très enrichissante. J’ai beaucoup appris, aussi bien grâce aux enseignements qu’à l’environnement international proposé par l’école.

    Comment s’est passée ton arrivée en France ? Quels défis as-tu rencontrés ?

    Mon arrivée a été un peu compliquée, car j’ai obtenu mon visa le jour même de mon départ et je n’avais pas encore de solution de logement. Cependant, une fois arrivée à CESI École d’Ingénieurs, tout s’est bien passé. J’ai rapidement rencontré d’autres étudiants et j’ai bénéficié d’un environnement accueillant et bienveillant.

    Le principal défi a été l’adaptation à la culture et surtout au climat, car je suis arrivée juste avant l’hiver, une saison que je n’avais jamais connue auparavant.


    Expérience académique et compétences développées


    Comment décrirais-tu ton expérience à CESI École d’Ingénieurs ? Qu’y as-tu appris ?

    Je décrirais mon expérience comme fascinante, dans l’une des plus belles villes que j’ai visitées, avec un cadre d’apprentissage très stimulant.

    J’ai développé de solides compétences en travail d’équipe, mais aussi ma capacité à travailler de manière autonome et à faire des recherches. L’approche pédagogique de CESI École d’Ingénieurs, très concrète, m’a permis de mettre ces compétences en pratique.

    Un de mes souvenirs marquants reste la visite du laboratoire de robotique, où j’ai découvert un robot programmé par les étudiants. C’était la première fois que je voyais ce type de projet en action.


    Impact sur la carrière et conseils


    Qu’est-ce qui t’a aidée à réussir et quel impact cette expérience a-t-elle eu sur ta carrière ?

    Le soutien des autres étudiants en échange, de mes camarades de classe et de mes enseignants a été essentiel. L’environnement à CESI École d’Ingénieurs est très encourageant et bienveillant.

    Aujourd’hui, je travaille comme ingénieure back-end dans une entreprise du secteur financier, où je développe des systèmes financiers. Mon expérience à CESI École d’Ingénieurs a eu un impact direct sur ma carrière : j’y ai appris à utiliser Python, ce qui m’a permis de développer une application aujourd’hui utilisée dans mon entreprise, notamment pour des systèmes de chiffrement.

    De quoi es-tu la plus fière aujourd’hui et quel conseil donnerais-tu aux futurs étudiants ?
    Je suis très fière d’avoir vécu cette expérience internationale, qui contribue aujourd’hui à construire mon avenir professionnel.

    Je conseillerais aux étudiants de saisir cette opportunité. L’enseignement à CESI École d’Ingénieurs est très concret : on ne fait pas qu’apprendre, on met réellement en pratique. L’accompagnement est très présent, et l’on ne se sent jamais loin de chez soi. C’était une opportunité incroyable, autant sur le plan académique que personnel. Mon expérience à CESI École d’Ingénieurs m’a permis de développer de nouvelles compétences, de rencontrer des personnes inspirantes et de m’ouvrir à de nouveaux horizons.

  • Devenez bénévole au sein de l’École De Production de l’Icam site de Lille

    Devenez bénévole au sein de l’École De Production de l’Icam site de Lille

    Envie de vous engager dans une aventure humaine qui a du sens ?

    L’École De Production recherche des bénévoles motivés pour faire grandir ce beau projet et accompagner des jeunes vers la réussite.

    Plusieurs missions s’offrent à vous selon vos envies et vos compétences : Accompagner les jeunes en matières générales (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques, PSE…), partager votre expérience en atelier (mécanique automobile, soudure…), apporter votre soutien aux enseignants et maîtres professionnels dans leurs missions pédagogiques, soutenir les jeunes dans leur recherche de stage, rédaction de CV/lettre, construction du parcours post CAP, les aider dans leur scolarité…

    En rejoignant l’École De Production, vous ne donnez pas seulement de votre temps : vous changez des parcours de vie. Votre écoute, votre expérience et votre bienveillance peuvent faire toute la différence, en redonnant confiance à des jeunes et en les aidant à croire en leur avenir.

    Vous souhaitez vous engager dans une aventure humaine, donner du sens à votre temps et contribuer à la réussite de jeunes ? Contactez julie.guillement@icam.fr

  • Challenge de l’Innovation 2026 PUCE-Icam : les lycéens équatoriens relèvent le défi !

    Challenge de l’Innovation 2026 PUCE-Icam : les lycéens équatoriens relèvent le défi !

    La 6e édition du Challenge de l’Innovation, organisée par la Faculté Internationale d’Innovation PUCE-Icam (FIIPI), a rassemblé 21 équipes de lycéens venus de 9 établissements équatoriens. Pour cette nouvelle édition, les jeunes ingénieurs en herbe ont rivalisé d’ingéniosité, sous les encouragements de leurs familles et enseignants.

    Conception, test et amélioration : une journée d’ingénierie grandeur nature

    Cette année, les équipes avaient à relever un défi ludique, concret et stimulant : propulser un avion en papier sur la plus grande distance possible grâce à un dispositif de leur invention. La particularité ? Les participants devaient plier eux-mêmes leur avion à partir d’une feuille A4 standard, sans ajout de matériel ni colle.

    Au-delà de la force de lancement, le défi exigeait précision et puissance du système de lancement, maîtrise de l’angle de lancement, stabilité du mécanisme et une bonne compréhension des principes aérodynamiques ! 

    Après la validation de leur prototype en début de journée, les équipes ont eu à présenter leur dispositif, défendre leurs choix techniques, soumettre leur réalisation à une évaluation technique, tout en l’adaptant au fur et à mesure des étapes pour espérer atteindre la grande finale.
    Chaque équipe bénéficiait de deux tentatives par tour, avec possibilité de modifier sa stratégie entre chaque manche. Une véritable mise en situation d’ingénierie, où l’analyse, l’ajustement et l’amélioration continue faisaient toute la différence.

    A l’issue de la dernière étape, le jury, composé notamment de professionnels du secteur, a salué l’engagement et la créativité de toutes les équipes et placé sur le podium :

    – Unidad Educativa San Luis Gonzaga : 1ère et 2ème place
    – Unidad Educativa Alfonso del Hierro de La Salle : 3ème place

    L’équipe de l’Unidad Educativa San Luis Gonzaga arrivée à la 1ere place

    L’équipe de l’Unidad Educativa San Luis Gonzaga arrivée à la 2e place

    L’équipe de l’Unidad Educativa Alfonso del Hierro de La Salle arrivée à la 3e place

    Les gagnants sont repartis avec de belles récompenses : kits de robotique avancés pour les deux premiers et kit de programmation en intelligence artificielle pour la troisième place. Des outils qui leur permettront de poursuivre leur apprentissage et d’approfondir leurs compétences technologiques.

    Le Challenge de l’Innovation, qui est devenu un rendez-vous incontournable, confirme l’engagement de la Puce-Icam dans la promotion des sciences et de l’ingénierie auprès de la jeunesse équatorienne !

    Bravo à l’ensemble des participants, aux organisateurs de la FIIPI et félicitations aux lauréats.

    👉Pour en savoir plus

  • Conférence de l’Atelier Soil & de Grand Huit – Jeudi 7 mai 2026

    Conférence de l’Atelier Soil & de Grand Huit – Jeudi 7 mai 2026

    TROUBLES TECHNIQUES #3

    • Atelier SoilMadeleine Masse – Architecte HMONP – Urbaniste OPQU – Fondatrice et présidenteAprès huit années passées au sein de l’agence AREP en tant que directrice du pôle urbanisme et architecte associée, Madeleine fonde en juillet 2022 une agence de conception et de stratégie territoriale, engagée sur les questions de planification et de transformation écologique et inclusive de nos espaces de vie, et dédiée à la conception des espaces publics.Fondée pour accompagner les maîtres d’ouvrage dans la prise en compte d’enjeux contemporains tels que le ZAN ou la lutte contre les inégalités territoriales et environnementales, Atelier Soil se distingue aujourd’hui par sa spécialisation sur des thèmes tels que le métabolisme des flux ou encore la place de l’enfant et, plus largement, des publics vulnérables en ville.À travers cette démarche, Madeleine cherche à consolider, non pas une méthode, mais un mode de penser le projet, un mode de réfléchir, pour fabriquer et concevoir demain les aménagements les plus inclusifs et surtout apaisants, qui permettent une parfaite appropriation des espaces urbains, une activation positive des lieux.À l’aube de cette nouvelle dynamique, et capitalisant sur quinze ans de pratique du projet urbain, elle souhaite aujourd’hui poser les bases d’un urbanisme engagé.À travers les missions qui lui ont été confiées, Madeleine contribue à la mise en dialogue de tous types d’acteurs autour du projet et veille à faire émerger des concepts innovants pour une application concrète sur le terrain.Spécialités : Prospective, stratégies territoriales, flux et mobilités, espaces publics, développementCapucine Madelaine – Architecte HMONP – Cheffe de projetCapucine Madelaine est designer d’espace, diplômée de l’ENSAAMA Olivier de Serres en 2015, et architecte, diplômée de l’ENSA Paris-Belleville en 2020. Elle obtient son HMONP en 2022 et travaille dans ce cadre sur la manière de concilier contraintes entrepreneuriales d’agence et éthique architecturale.Outre sa pratique de l’architecture, Capucine explore depuis toujours divers médiums de création (parmi lesquels la photographie, l’écriture et l’illustration) et les incursions dans des domaines connexes (journalisme, direction éditoriale, etc.). Dans ce cadre, elle a notamment assuré en équipe la conception de l’ouvrage La Transition foncière, paru en 2023 (éd. de l’Aube). En lien avec son engagement fort pour les territoires, les approches de terrain et pour la transmission et la participation citoyenne, elle rejoint Atelier Soil en 2023.Elle y conduit notamment les missions d’AMO et se déplace dans ce cadre partout en France pour animer des ateliers auprès des élus et des services techniques de différentes métropoles, agglomération et communautés de communes.Spécialités : Usages et pratiques de l’espaces public, animation d’ateliers, direction artistique
    • Scop d’Architecture Grand Huit
      Marine KerbouaClara Simay et Julia Turpin fondent en 2018 la Scop d’architecture Grand Huit. Elles y portent une pratique engagée, attentive aux milieux et aux ressources alentour et à celles et ceux font vivre leurs quartiers. La coopérative se consacre à la transformation de l’existant par une attention collective aux usages. Elles sont également enseignantes ou formatrices et actrices par le plaidoyer comme par le projet du déploiement des pratiques vernaculaires du bio et du géo-sourcés comme du réemploi de matériaux et du chantier apprenant.

    CYCLE DE CONFERENCES

    proposé par Justine Rossillion et Simon Givelet

    « Pour un marteau, tous les problèmes sont des clous.

    Un monde quadrillé, transparent, régulé par la machine : dans ce dessin du projet Beaubourg (1971), la technique s’affiche comme promesse de maîtrise, d’universalité, de performance. Mais cet imaginaire, hérité de la modernité industrielle, se heurte aujourd’hui à ses propres limites. Face à l’épuisement des ressources, aux interdépendances du vivant et aux inégalités qu’elle reconduit, cette vision techniciste du projet a été remise en question.

    Le cycle de conférences 2026 de l’ENSAPL cherche à interroger les tensions contemporaines qui traversent le rapport entre architecture et technique, et plus particulièrement ce que l’écologie vient percuter dans ce duo. La technique n’est ici ni un fond opérationnel neutre ni une finalité, mais un terrain de choix, de conflits et de récits — un lieu politique — qui engage des visions du monde et des manières d’agir.

    À l’heure où les urgences climatiques, sociales et matérielles redessinent les contours mêmes du projet architectural, la technique ne peut pas être un automatisme ou un arrière-plan. Elle oriente nos manières de faire, les formes que nous produisons, les usages que nous rendons possibles. Elle conditionne autant qu’elle révèle.

    Face à l’illusion des solutions vertes plaquées sur un système hérité, ce cycle explore les formes concrètes d’une écologie du détail : soin des assemblages, économie de chantier, maintenance, représentations, organisation du travail, cohabitations. Il s’agit de repérer, dans les pratiques réelles, les gestes qui déplacent, résistent ou recomposent.

    À travers cinq tables rondes réunissant praticien·ne·s, chercheur·se·s, ingénieur·e·s et acteur·rice·s du bâti, il est proposé de cartographier les formes incarnées d’une architecture écologiquement pensée — ni style ni label, mais transformation des manières de concevoir, de construire et d’habiter. »