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  • [Podcast] Après une formation en apprentissage : le choix d’un second diplôme pour compléter son expertise

    [Podcast] Après une formation en apprentissage : le choix d’un second diplôme pour compléter son expertise

    2 avril 2026

    Nouvel épisode de notre Podcast : Ingénieur why not ?

    Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de Benjamin, diplômé IMT Nord Europe, qui a suivi une formation en génie des infrastructures ferroviaires en apprentissage. Il a choisi de compléter son parcours avec un second diplôme : un Mastère Spécialisé Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains.

    Il nous partage ce que cette expérience lui a apporté.

    Écoutez cet épisode.

    Envie d’en découvrir plus ?

    Retrouvez tous les épisodes de notre podcast « Ingénieur, why not ? » pour explorer les multiples facettes des parcours étudiants à IMT Nord Europe. Doubles diplômes, stages à l’international, projets innovants… autant d’expériences inspirantes pour repenser le métier d’ingénieur.

  • La sécurité au cœur de l’EIA

    La sécurité au cœur de l’EIA

    Dans le cadre du cours « Habilitation électrique » les élèves ingénieurs ont suivi ce module d’une durée de 18 heures. Cette formation essentielle, souvent obligatoire en entreprise, leur permet d’acquérir les compétences nécessaires pour intervenir en toute sécurité sur des installations électriques. 

    Au programme : une combinaison de cours théoriques et de travaux pratiques afin de maitriser les bons codes et les risques liés à l’électricité. 

    A l’issue de cette formation, les élèves obtiennent une attestation de réussite, valorisant leur préparation au monde professionnel. 

    Photos réalisées par nos élèves ingénieurs

  • Tournage de l’émission À Vous le Sup’ à l’ENSAPL – Les études en Arts.

    Tournage de l’émission À Vous le Sup’ à l’ENSAPL – Les études en Arts.

    Dans le cadre du dispositif À vous le Sup’ de l’Université de Lille, une émission en direct consacrée aux études en arts sera organisée le jeudi 9 avril à 17h30 à l’ENSAPL (espace Echelle 1).

    Cette émission, diffusée sur Twitch et YouTube, a pour objectif d’aider les lycéens à mieux comprendre les formations artistiques et les parcours possibles dans le supérieur.

    Différentes écoles seront représentées sur le plateau dont l’ENSAPL avec Pablo Lhoas, directeur de l’établissement, et Pénélope Blomme, étudiante en Master 2 architecture.

    À Vous le Sup’, c’est quoi ?

    Penser son avenir nécessite de faire des choix. Ce n’est pas simple. D’autant plus dans un environnement en perpétuelle évolution.

    Pour vous accompagner dans votre prise de décision d’orientation vers le supérieur, nous rassemblons des experts d’horizons différents : acteurs socio-éducatifs et de l’enseignement supérieur, chefs d’entreprise, décideurs, spécialistes de l’accompagnement en orientation, de la veille métiers et de l’insertion professionnelle.

    Notre approche est stratégique. Nous nous mobilisons pour vous fournir des clés, sous forme d’actions d’accompagnement, de conférences, d’articles, de vidéos, de témoignages pour sélectionner et décrypter l’actualité sur les métiers et les compétences de demain.

    Vous informer, vous orienter, notre souhait, notre métier.

  • Remise des diplômes – Promotion 2025 – INSA Hauts-de-France

    Remise des diplômes – Promotion 2025 – INSA Hauts-de-France

    Samedi 28 mars 2025, l’INSA Hauts-de-France a célébré la remise des diplômes de sa promotion 2025, qui s’est tenue à la Cité des Congrès de Valenciennes.

    Près de 2000 invités se sont réunis pour fêter la réussite des 766 nouveaux diplômés lors d’une première cérémonie commune Ingénieurs / Masters, riche en émotions et en fierté.

    Une cérémonie placée sous le signe de l’engagement et de la communauté

    La cérémonie a été marquée par les interventions de Abdelhakim Artiba, Président de l’Université Polytechnique Hauts-de-France, et de Jean-Christophe Popieul, Directeur de l’INSA Hauts-de-France, qui ont souligné l’importance de cet événement pour chaque étudiante et étudiant.

    Habituellement distinctes, les cérémonies Ingénieurs et Masters se sont cette fois réunies pour la première fois, symbolisant la polyvalence des parcours au sein de notre institut et mettant en valeur l’ADN particulier de notre INSA, qui forme de manière équilibrée des licences, des masters et des ingénieurs.

    Christophe Michaud, directeur du site Stellantis de Valenciennes et parrain de la promotion 2025, a invité les diplômés à donner du sens à leur parcours professionnel, rappelant l’engagement et la vision nécessaires pour réussir, à travers la métaphore des trois tailleurs de pierre.

    Izaak Aubert-Mécibah (président du BDE, mandat 2024-2025) et Anelly Amo (vice-présidente de l’Association INSA Alumni Hauts-de-France) ont partagé la fierté de la communauté étudiante, mettant en avant l’ambiance et la force qui unissent les étudiantes et étudiants de l’Institut désormais diplômés et pour certains alumni, au sein d’une communauté en plein développement.

  • CESI renforce ses partenariats académiques aux États-Unis lors de la conférence du CCID

    CESI renforce ses partenariats académiques aux États-Unis lors de la conférence du CCID

    CESI a participé à la 50ème conférence annuelle du réseau Community Colleges for International Development (CCID), organisée cette année à Tucson, Arizona. Cet événement international rassemble chaque année des community colleges américains et leurs partenaires académiques afin d’échanger sur les stratégies d’internationalisation de l’enseignement supérieur et de développer de nouvelles coopérations.

    La participation de CESI à cette conférence s’inscrit dans la stratégie de l’école visant à renforcer ses collaborations internationales et à créer de nouvelles opportunités de mobilité académique pour ses étudiants.


    Un réseau clé pour l’internationalisation des community colleges

    Aux États-Unis, les community colleges jouent un rôle central dans l’accès à l’enseignement supérieur. Implantés dans de nombreuses villes et territoires, ils permettent aux étudiants de suivre deux années d’études après le lycée, souvent à un coût plus accessible, avant de poursuivre vers un bachelor ou vers l’emploi.

    Le réseau CCID accompagne ces établissements dans leur ouverture internationale, notamment en développant les mobilités étudiantes, les partenariats académiques et les programmes d’échanges.

    Les discussions lors de la conférence ont notamment mis en lumière un enjeu important : les étudiants des community colleges bénéficient encore relativement peu d’expériences internationales, ce qui renforce l’intérêt pour de nouvelles collaborations avec des établissements étrangers.

    Présenter les projets internationaux de CESI

    La conférence a été l’occasion pour CESI de présenter ses projets de coopération académique, notamment autour d’un programme de mobilité au niveau de ses Bachelors.  Ils permettront aux étudiants des Community Colleges partenaires de poursuivre leurs études dans un environnement international, en France au sein de CESI. Ces collaborations pourraient également favoriser la mise en place de semestres d’échanges académiques, permettant aux étudiants de CESI de vivre une expérience d’études aux États-Unis.

    Plus largement, ces discussions contribuent à mieux comprendre le fonctionnement du système d’enseignement supérieur américain, afin d’accompagner au mieux les mobilités étudiantes entre les deux pays.

    Des perspectives de coopération avec plusieurs établissements américains

    La conférence a permis de nouer de nombreux contacts avec des institutions américaines intéressées par le développement de partenariats avec CESI.

    Plusieurs community colleges, notamment dans l’État du Texas, dans les régions de Houston, Dallas et San Antonio, ont manifesté leur intérêt pour approfondir les discussions autour de collaborations académiques et de mobilités étudiantes.

    Ces premiers échanges ouvrent des perspectives concrètes de coopération internationale, avec l’objectif de faciliter les mobilités entre la France et les États-Unis, d’accueillir des étudiants américains au sein de CESI et de permettre aux étudiants de l’école de bénéficier d’expériences académiques à l’international.

  • Restitution des projets M2 (100e) : l’épreuve du terrain avant le grand saut

    Restitution des projets M2 (100e) : l’épreuve du terrain avant le grand saut

    Après deux années intenses à l’ESJ Lille, les étudiant(e)s de la 100e promotion achèvent leur cursus. Avant de rejoindre les rédactions en stage ou en alternance, ils et elles ont présenté leurs projets de l’année ; une immersion dans les réalités du métier de journaliste.

    Dans l’amphi de l’ESJ Lille, l’atmosphère de cette fin d’année est singulière. Entre deux présentations, on croise des visages complices, portés par l’enthousiasme des projets bouclés et l’émotion de voir une période se terminer. L’ambiance est au partage, joyeuse et forcément un peu nostalgique pour ce dernier jour de promo. Désormais, nos étudiant(e)s sont journalistes.

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    Spécialisation Investigation

    La spécialisation Investigation a multiplié les enquêtes complexes cette année. Des réseaux d’extrême droite aux méthodes de vente trompeuses, les étudiant(e)s se sont confronté(e)s à la difficulté de l’accès aux sources et à l’exigence d’une vérification rigoureuse. On retient notamment des enquêtes marquantes sur le rapatriement des femmes de Syrie, l’utilisation de robots armés en Ukraine ou encore le portrait du « baron de la Citadelle ».

    Pour mener à bien ces dossiers, l’usage de l’OSINT (Open Source Intelligence) a été central : cette méthode permet de collecter et d’analyser les traces numériques pour dresser des portraits précis, même à partir de publications anonymes. Le résultat ? Des dossiers solides, documentés et prêts pour la diffusion. Plusieurs enquêtes sont d’ailleurs déjà publiées dans des journaux en ligne.

    Spécialisation TV

    Au cours de l’année, la spécialisation TV a produit 15 JT et plus d’une centaine de reportages. Mais le point d’orgue reste sans doute la couverture des municipales : un projet « grandeur nature » où les étudiant(e)s ont endossé toutes les responsabilités d’une rédaction. JRI, rédacteurs / rédactrices, présentateurs / présentatrices, chroniqueurs / chroniqueuses, mais aussi régisseurs / régisseuses ou rédacteurs / rédactrices en chef… chacun(e) a tenu son poste pour assurer deux émissions en direct lors des deux tours du scrutin.

    En plateau, ils ont reçu des expert(e)s pour décrypter les enjeux, tout en coordonnant les réactions à chaud recueillies auprès des candidat(e)s et des votant(e)s dans une dizaine de villes de la région. Un exercice plus que formateur qui a permis de transformer les compétences acquises durant le cursus en réflexes professionnels.

    Spécialisation Science

    Pour leur projet de fin d’étude, la spé Science a choisi le format du journal « Le 1 » pour explorer un sujet de société majeur : les JO 2030 dans les Alpes. À travers des articles, des interviews et des illustrations, ils et elles ont questionné la pertinence d’un tel événement à l’heure du réchauffement climatique et des impératifs de préservation de la montagne. Un travail qui mêle habilement science, sport et inclusion.

    Spécialisation International

    Avec le projet « Great Brit 10 », les étudiant(e)s se sont rendu(e)s dans quatre nations et deux pays différents : l’Angleterre, l’Écosse, le pays de Galles, l’Irlande du Nord et la Lettonie. De ce périple, ils et elles ont rapporté des formats variés (écrit, vidéo, podcast, photo) traitant de thématiques fortes comme le devenir des Polonais après le Brexit, le « Glasgow effect », les murs de Belfast ou encore les conséquences du Brexit sur la Gen Z britannique. Leur travail est à découvrir sur : greatbrit10.esj-lille.net

    Spécialisation Numérique

    Véritable cheville ouvrière du dispositif consacré aux municipales, la spécialisation Numérique a piloté le site web centralisant l’ensemble des travaux de la 100e promotion. Avec 109 articles publiés, ainsi que la création et l’animation des réseaux sociaux en amont et en live lors des soirées électorales, les étudiant(e)s ont assuré une visibilité optimale au projet.
    https://municipales2026.esj-lille.fr/

    https://www.instagram.com/municipales.2026.esj

    En parallèle, les étudiant(e)s ont consacré six mois à la réalisation de longs formats narratifs. Qu’il s’agisse de récits écrits de 20 000 signes ou de documentaires vidéo de 15 minutes, l’exercice exige de trouver le sujet et l’angle parfaitement adaptés à ce type d’immersion. Certains de ces sujets sont d’ailleurs déjà en cours de vente auprès de rédactions professionnelles.

    Spécialisation Radio

    L’année a été rythmée par les matinales, les reportages et l’exercice de l’improvisation. Chaque étudiant(e) a également réalisé un podcast de 20 minutes sur des thématiques variées : déserts médicaux, marché de l’art et du luxe, quotidien des jeunes profs, ou encore la reconstruction par le théâtre après des violences conjugales. Ce bagage solide leur a permis d’être opérationnels pour la couverture des municipales, de la préparation des conducteurs à la réalisation des sujets longs en passant par le direct.

    Cette matinée de restitution prouve, s’il le fallait, que la 100e promotion est prête. Ils et elles quittent l’école avec des compétences solides. Bonne route à toutes et à tous.

    M2 restitution
  • Campus de Metz : un nouveau Bachelor pour septembre 2026 !

    Campus de Metz : un nouveau Bachelor pour septembre 2026 !

    Cette formation en alternance, par la voie de l’apprentissage, est co-construite avec ArcelorMittal Maizières Research et VINCI Énergies afin de répondre à un besoin des entreprises industrielles du Grand Est de former des technicien·ne·s supérieur·e·s aux enjeux de l’industrie durable et de la transition énergétique.

    Une réponse concrète aux besoins industriels du territoire

    En 2022, le campus Arts et Métiers de Metz a commandé une étude à Grand Est Développement pour sonder plus de 100 entreprises du Grand Est sur leurs besoins en compétences. Ce sondage a révélé que les entreprises peinent à recruter des professionnels capables de mettre en œuvre les nouveaux process qui permettront de décarboner la production de biens manufacturés

    Ce nouveau Bachelor répond donc à une demande des entreprises régionales, de former des techniciens supérieurs (Bac+3) à l’économie circulaire, la gestion raisonnée des matériaux – de la conception au démantèlement – tout en œuvrant à la sobriété énergétique systémique, afin d’optimiser la durabilité et l’empreinte environnementale des produits.

    « Avec Arts et Métiers et ArcelorMittal, nous construisons plus qu’un Bachelor : nous créons un écosystème de compétences pour la région, capable d’alimenter les entreprises locales, d’attirer de nouveaux projets, de soutenir l’emploi et de préparer la Moselle aux défis industriels de demain. Ce n’est pas un partenariat. C’est un investissement stratégique à long terme. », Patrick Benard, directeur VINCI Energies France Industrie Nord Est.

    « Pour notre territoire, ce Bachelor est une réelle opportunité pour former des jeunes aux domaines porteurs d’avenir que sont les matériaux et l’énergie. Pour la R&D d’ArcelorMittal, le futur de la sidérurgie décarbonée se dessine en partie à Maizières-lès-Metz où est implanté le plus grand centre de recherches d’ArcelorMittal. Pour soutenir ces développements, nous aurons besoin de techniciens hautement qualifiés et formés à ces métiers. » Thierry Iung, responsable du département Métallurgie Produits et Procédés et conseiller scientifique d’ArcelorMittal Maizières.

    Une progression pédagogique coconstruite avec les partenaires

    Partenaires industriels de premier plan, ArcelorMittal Maizières Research et VINCI Énergies participent à la définition des compétences et des contenus pédagogiques. Les étudiants bénéficieront d’interventions d’experts issus du monde académique et industriel, de projets appliqués à des cas réels et d’une immersion progressive en entreprise grâce à l’alternance (21 semaines en entreprise en première année et 28 en dernière année).

    Cette formation par apprentissage permet à la fois de viser des candidats et des entreprises à proximité du campus messin d’Arts et Métiers, et de former des jeunes à l’excellence académique et à la culture d’entreprise.

    Outre les partenaires initiaux (ArcelorMittal et VINCI Énergies), plusieurs entreprises du territoire ont ainsi déjà exprimé leur intérêt dans le recrutement d’alternants formés dans le cadre de ce nouveau Bachelor, telles que Duoverse, John Cockerill, RTE, EDF… 

    Afin de transformer les néo-bacheliers en techniciens supérieurs, le parcours académique se fera en trois grandes étapes :

    • La première année sera celle de l’initiation aux sciences et technologies (Matériaux et Énergies), accompagnée d’une homogénéisation des niveaux dans les sciences fondamentales (mathématiques, informatique, mécanique…). Ici, les apprenant·e·s seront fortement accompagné·e·s par les enseignants, pour les guider vers la réussite du passage de cette première étape.
    • La seconde année approfondira les connaissances en sciences fondamentales. Les étudiants pourront alors mobiliser ces acquis pour comprendre et sélectionner les principaux procédés de transformation industrielle, les matériaux et leurs propriétés de mise en oeuvre, ainsi que les énergies et leurs caractéristiques, dans un contexte de sobriété environnementale.
    • La troisième année permettra de prendre de la hauteur sur les choix technologiques et industriels. Les étudiants y approfondiront leur connaissance des matériaux et énergies de rupture, essentiels pour accompagner les transitions industrielles.

    Les trois années seront maillées d’enseignements visant à placer les études scientifiques et technologiques dans le contexte socio-économico-circulaire national et international, ainsi qu’à permettre aux apprenant·e·s de préparer leur insertion professionnelle.

    Ainsi, le Bachelor « Matériaux et Énergies » se concentre sur l’acquisition de quatre compétences principales :

    • Identifier et proposer des solutions innovantes afin de répondre à une problématique industrielle de créativité, de transformation technologique et éco-responsable
    • Éco-Concevoir des pièces, objets ou ensembles mécaniques et mécatroniques

    Les étudiants évolueront dans un environnement technologique au plus proche de la réalité industrielle grâce à l’Evolutive Learning Factory du campus de Metz, véritable usine-école à échelle 1 permettant d’expérimenter des situations industrielles réelles.
    « Avec ce nouveau Bachelor, le campus Arts et Métiers de Metz confirme son positionnement stratégique au cœur des enjeux de décarbonation industrielle et de formation des talents qui construiront l’industrie durable de demain. De plus, nous apportons une réponse à un besoin en compétences qui n’est aujourd’hui pas couvert par les cursus traditionnels, sans entrer en concurrence avec les formations proposées par les universités ou les BTS » Stéphane Fontaine, directeur du campus Arts et Métiers de Metz.

    Modalités d’admission

    Le Bachelor est accessible aux bachelier.ère.s issu.e.s de la voie générale ou technologique, avec une coloration en sciences et technologies, sciences de l’ingénieur, ou toute autre option relevant des sciences de base de l’ingénieure (mathématiques ou physique par exemple).

    Le recrutement s’effectue sur dossier, de janvier à mai 2026. Des sessions complémentaires pourront être organisées sous réserve de places disponibles.

    Débouchés professionnels : technicien en production industrielle, ingénieur en optimisation énergétique, responsable maintenance et innovation, expert en éco-conception et recyclage, etc.

    Une formation dans la lignée de l’Institut Matériaux et Énergies

    L’ouverture de ce Bachelor s’inscrit dans le cadre de l’Institut Matériaux et Énergies (IME), fondé le 1er septembre 2024 en partenariat avec AMTalents, le CFA d’Arts et Métiers, ArcelorMittal Maizières Research et VINCI Énergies.

    Retenu dans le cadre de l’appel à projets régionalisé du programme France 2030 (PIA4), axe « Projets d’Innovation et de Formation Professionnelle », cet Institut a déjà donné naissance à une expertise de dernière année de la formation d’ingénieur « Programme Grande École » intitulée Matériaux et Énergies Décarbonés pour une industrie durable, ouverte sur le Campus de Metz en septembre 2025.

  • Une décision européenne majeure pour Lille et les Hauts-de-France

    Une décision européenne majeure pour Lille et les Hauts-de-France

    C’est désormais officiel : Lille a été choisie pour accueillir le siège de la future Autorité Douanière de l’Union européenne (EUCA).

    Cette décision, prise conjointement par le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne, distingue Lille face à plusieurs grandes villes européennes candidates, dont Rome. Elle confirme le positionnement stratégique de la métropole et des Hauts-de-France, au cœur des échanges européens.

    L’Autorité, qui sera opérationnelle à horizon 2028, aura pour mission de centraliser les données douanières des 27 États membres et de moderniser en profondeur le système douanier européen.
    Cette réussite est le fruit d’une mobilisation collective exemplaire, réunissant collectivités, État, acteurs économiques, culturels et académiques. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’emplois, d’attractivité et de rayonnement international pour le territoire.

    Dans la vidéo à découvrir ci-dessous (minute 34), Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,  souligne que Lille et les Hauts-de-France ont vocation à devenir un véritable pôle d’excellence en matière douanière. Il annonce également, dans cette dynamique, un partenariat avec Sciences Po Lille, établissement fortement mobilisé pour soutenir la candidature du territoire.

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    Une reconnaissance du rôle actif de Sciences Po Lille dans les dynamiques européennes et territoriales, et une opportunité nouvelle pour ses étudiantes et étudiants, ainsi que pour ses activités de formation et de recherche.

  • Regards de chercheurs avec Varsha Devi

    3 questions à Varsha DEVI

    Enseignante-Chercheuse – Unité de recherche CESI LINEACT
    Membre de l’équipe Ingénierie et Outils Numériques.

    Arrivée sur le campus CESI de Nice en septembre 2024, Varsha Devi est chercheuse au sein de l’unité de recherche CESI LINEACT. Ses travaux portent sur la reconnaissance des émotions et des activités par intelligence artificielle. À la croisée de la causalité, de l’explicabilité et de la santé numérique, elle développe des systèmes d’IA capables de mieux comprendre les états humains, notamment dans des contextes où l’expression émotionnelle est difficile.


    Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours, et de ce qui a façonné ta manière de faire de la recherche aujourd’hui ?

    Je m’appelle Varsha Devi et j’ai rejoint CESI, sur le campus de Nice, en septembre 2024. À mon arrivée, nous n’étions que deux chercheurs à travailler sur les thématiques liées à l’intelligence artificielle sur ce campus.

    Avant de rejoindre à CESI, j’ai travaillé dans le domaine de l’intelligence artificielle tout au long de mon master et de mon doctorat. Ma thèse portait principalement sur la causalité et l’explicabilité des modèles d’IA, des sujets essentiels puisque de nombreux modèles performants restent encore aujourd’hui de véritables « boîtes noires ». J’ai ainsi beaucoup travaillé sur la compréhension des raisons pour lesquelles un système prend une décision, en particulier dans des contextes d’interaction humain–système.

    Avant mon arrivée à CESI, j’ai également participé à des projets liés aux smart classrooms, où nous utilisions des techniques de reconnaissance des émotions à partir des expressions faciales, dans un contexte éducatif. Ces expériences m’ont permis d’explorer très tôt les limites des modèles d’IA et de développer un regard critique sur leur fiabilité et leur interprétation.

    J’ai commencé à travailler dans le domaine de l’intelligence artificielle autour de 2016, et au fil de mon parcours, j’ai pris conscience que l’on ne peut pas faire confiance aveuglément à un modèle d’IA. Cette prise de conscience a profondément façonné ma manière de faire de la recherche et m’a conduite à m’intéresser de près à l’explicabilité et à la causalité des modèles pendant mon doctorat.

    Aujourd’hui, mes travaux sont davantage orientés vers des applications médicales et de santé numérique. Nous cherchons notamment à détecter et comprendre les émotions chez des personnes qui ont des difficultés à les exprimer, comme des personnes autistes ou atteintes de TDAH. Pendant mon doctorat, j’ai également collaboré à la conception d’un agent d’IA capable de comprendre les émotions à partir de la parole, dans des contextes de thérapie, notamment pour des personnes souffrant de dépression et peu à l’aise avec l’interaction humaine directe.

    Toutes ces expériences ont construit mon approche actuelle de la recherche, avec un objectif clair : développer des systèmes d’IA intelligents, explicables et profondément centrés sur l’humain. Depuis mon arrivée à CESI, je collabore étroitement avec Amine BOHI afin de poursuivre et faire évoluer ces travaux.

    Sur quoi portent tes travaux aujourd’hui et quels sont les principaux défis scientifiques que tu abordes ?

    Aujourd’hui, mes travaux sont davantage orientés vers des applications médicales et de santé numérique. Nous cherchons notamment à détecter et comprendre les émotions chez des personnes qui ont des difficultés à les exprimer, comme des personnes autistes ou atteintes de TDAH.

    Pendant mon doctorat, j’ai également collaboré à la conception d’un agent d’IA capable de comprendre les émotions à partir de la parole, dans des contextes de thérapie, notamment pour des personnes souffrant de dépression et peu à l’aise avec l’interaction humaine directe.

    D’un point de vue scientifique, mes recherches visent aujourd’hui à améliorer les systèmes de reconnaissance des émotions en intégrant plusieurs sources d’information, ce que l’on appelle des modalités multiples. Pour l’instant, nous travaillons principalement à partir d’informations visuelles, comme les images ou les vidéos. Or, les émotions ne s’expriment pas uniquement à travers le visage : elles passent aussi par les gestes, la parole et les mouvements du corps.

    L’un des objectifs à court et moyen terme est donc de concevoir des systèmes d’IA plus robustes, plus fins et plus proches de la réalité humaine, en combinant ces différentes modalités.

    Un défi scientifique majeur concerne également la prise en compte du contexte. Introduire cette dimension dans les modèles d’IA est essentiel, mais cela peut aussi générer des biais, qu’il est nécessaire de limiter afin de rendre les modèles réellement utilisables dans des environnements réels, notamment en santé numérique ou dans des agents d’IA interactifs.



    En tant que femme dans un domaine encore très masculin, comment as-tu vécu ton parcours en IA ?

    C’est vrai que l’intelligence artificielle reste aujourd’hui un domaine majoritairement masculin. La plupart de mes encadrants et de mes collaborateurs ont d’ailleurs été des hommes.

    Pour autant, je ne me suis jamais sentie découragée. J’étais très investie dans mon travail et, lorsque l’on est réellement passionnée par l’IA et l’innovation, la question du genre devient moins centrale au quotidien.

    J’aimerais dire aux jeunes femmes qu’elles ne doivent pas penser qu’elles sont moins capables d’innover. L’IA repose avant tout sur des idées et sur la créativité. Si l’on a une idée et que l’on est capable de la mettre en œuvre, alors on a toute sa place dans ce domaine.

    Je suis même convaincue que les femmes apportent souvent une manière différente et très pertinente d’aborder les problématiques. C’est une vraie richesse pour la recherche. L’IA est aussi un domaine très motivant, car on peut rapidement voir les résultats concrets de son travail. J’encourage donc vraiment les femmes à s’orienter vers ces carrières et à y apporter leur regard et leur créativité.

    Le conseil de Varsha aux futurs chercheurs :

    L’intelligence artificielle est aujourd’hui omniprésente. Elle doit être capable de comprendre l’humain de manière naturelle, en tenant compte des émotions, des gestes et de la parole. C’est un champ de recherche à la fois techniquement exigeant et profondément humain, où l’innovation doit toujours rester au service des personnes

    Varsha DEVI