Devenu un rendez-vous incontournable, le Forum Entreprises de l’Institut Ucac-Icams’est déroulé le vendredi 17 avril dernier sur le campus de Pointe-Noire.
Plus qu’un simple événement, ce Forum est une véritable plateforme de rencontres entre nos futurs ingénieurs et les leaders du tissu économique congolais. C’est l’occasion pour nos étudiants de confronter leurs compétences aux besoins réels du terrain et d’obtenir de précieux conseils pour réussir leur insertion professionnelle, notamment grâce aux temps de rencontres avec les recruteurs.
Pour les entreprises, c’est une opportunité unique de mieux se faire connaître, de détecter leurs futurs talents et de renforcer leur collaboration avec l’Institut Ucac-Icam. Cette année, une quinzaine d’entreprises, issues de secteurs variés, avaient répondu présent. Parmi elles, Emboto (qui signifie pâte d’arachide en lingala, langue nationale du Congo), entreprise crée par Jules Gracias Malonga Bibila, diplômé de l’Ucac-Icam (2008), a particulièrement retenu l’attention des étudiants, séduits par sa démarche locale et responsable.
🤝Ce Forum est aussi l’occasion de créer des synergies entre partenaires et de faire de l’Institut une véritable passerelle entre le monde académique et le monde professionnel.
Les retours de cette 3e édition sont une nouvelle fois positifs et encourageants. Un grand merci à toutes les entreprises et à nos partenaires, en particulier Unicongo et Somedia, qui ont contribué à faire de cette journée un succès au service de l’employabilité et de l’innovation !
🎥👇Découvrez le reportage de Vox TV consacré à la 3e édition du Forum Entreprise Ucac-Icam
Le bac scientifique (Bac S) est désormais connu sous le nom de voie générale avec spécialités scientifiques (Mathématiques, Physique-Chimie, Sciences de l’Ingénieur…), depuis l’application de la réforme du baccalauréat général en 2020. Malgré ce changement d’intitulé, il reste toujours le parcours privilégié et un véritable tremplin pour intégrer une école d’ingénieur. En effet, il permet l’acquisition d’un socle de connaissances incontournables dans le cadre d’une poursuite d’études en école d’ingénieurs. Découvrez les principaux avantages dans cet article.
Des bases solides en mathématiques et en sciences
76%
des étudiants entrant en première année de cursus ingénieur sont titulaires d’un bac général, le plus souvent avec une dominante scientifique.
Les élèves issus du baccalauréat voie générale avec spécialités scientifiques (anciennement bac S) ont acquis les fondamentaux qui leur ont servi tous les jours durant leurs études d’ingénieur. Rigueur mathématique et logique scientifique sont des atouts indispensables pour maîtriser les compétences techniques et réussir votre parcours :
Outils mathématiques pour l’ingénieur : Étude de fonctions, calculs d’incertitudes, trigonométrie, intégrales, équations différentielles, géométrie du plan et de l’espace, nombres complexes, polynômes, vecteurs, matrices, logique, suites
Sciences physiques : Électricité, électronique, mécanique du point, résistance des matériaux, thermique, thermodynamique, chimie des matériaux
Sciences numériques : Algorithme et programmation
Une appétence naturelle pour les matières scientifiques
Vous êtes curieux·se, analytique, mais aussi passionné·e par les énigmes, les phénomènes scientifiques, les problèmes complexes et les jeux de logique ? Les études d’ingénieur vous correspondront.
À CESI École d’Ingénieurs, les étudiants apprennent à travers la pédagogie active par problème et par projets : cette configuration les confronte à des problématiques réelles, les incite à raisonner, à développer une logique d’ingénieurs et à apporter des solutions dans de contextes de projets concrets.
Pour ceux qui sont animés par la soif d’apprendre, l’ingénierie c’est un véritable terrain de jeu : décortiquer des phénomènes physiques et les appliquer à des projets concrets, modéliser des systèmes réels, prédire des comportements, analyser des données, travailler avec des matériaux innovants… ce seront autant de situations qui vous permettront d’exploiter votre potentiel, pour apprendre, créer et innover.
Le bac général avec spécialité scientifique est souvent reconnu pour son niveau d’exigence : le volume horaire important, le travail personnel régulier nécessaire, et une évaluation continue sont des éléments qui préparent les lycéens à un cycle ingénieur… Votre parcours au lycée c’est une bonne préparation avant d’intégrer une école d’ingénieurs ! Volume horaire conséquent, travail personnel régulier, évaluations continues, ces mêmes paramètres rythmeront tes études d’ingénieurs.
Il est donc primordial pour apprendre à :
Organiser son travail efficacement, prioriser et être rigoureux,
Assimiler rapidement des notions abstraites, et savoir les restituer et les appliquer,
Etre opérationnel sur une large amplitude horaire, les journées sont chargées et les semaines seront intenses,
S’adapter continuellement (nouvel environnement, nouvelles méthodes de travail, savoir travailler en équipe)
Ces capacités sont nécessaires pour suivre ses études en école d’ingénieurs, en particulier pendant les premières années dites « prépa intégrée ».
Une motivation solide construite dès le lycée
Pour réussir un bac général avec spécialités scientifiques, il ne suffit pas d’avoir de bonnes capacités : il faut aussi savoir mobiliser une vraie motivation, une envie de progresser et de relever des défis.
Cette dynamique, construite au fil des années, pousse les élèves à être rigoureux, à se fixer des objectifs ambitieux et à persévérer malgré les obstacles. C’est cet état d’esprit volontaire et orienté vers la réussite qui leur donne un avantage certain une fois en école d’ingénieur.
Un parcours intégré et progressif
Contrairement aux classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs qui proposent un cursus intégré de cinq ans post-bac, proposent deux années de formation composées d’enseignements communs (souvent appelées « prépa intégrée »), suivies de trois années de spécialisation (le cycle ingénieur). Ce modèle permet de suivre un cursus de 5 ans évolutif, dont le cycle ingénieur s’inscrit directement dans la continuité du cycle préparatoire.
Une transition en douceur entre le lycée et l’enseignement supérieur, qui permet d’acquérir les connaissances fondamentales, d’assurer la cohérence des apprentissages avec la suite de vos études et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Cette organisation évite l’étape du concours : si vous validez les deux premières années, l’admission en cycle ingénieur est automatique. Vous avez ainsi le temps d’apprendre, d’explorer et de mûrir votre décision pour choisir la spécialité qui vous correspond.
Du 24 au 28 février, Karine Gourlet, responsable des mobilités internationales, et Juliette Hautem, responsable des relations internationales, se sont rendues en Roumanie dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la visibilité internationale de CESI Ecole d’Ingénieurs. Ce déplacement a combiné participation à un salon étudiant et rencontres avec des partenaires académiques.
À la rencontre des étudiants roumains
À l’occasion du World Education Fair, l’équipe CESI a fait étape à Timișoara et Bucarest, où elle a pu dialoguer avec de nombreux étudiants, principalement des lycéens en réflexion sur leur orientation.
Ces temps d’échange ont mis en valeur les formations d’ingénieurs proposées par CESI, ainsi que les opportunités d’études en France. L’intérêt manifesté par les jeunes Roumains s’est révélé particulièrement marqué, porté par un excellent niveau en langues étrangères (anglais et français) et un réel attrait pour les parcours internationaux.
En parallèle, CESI Ecole d’Ingénieurs a pris part à la Caravane des études en France, organisée par Campus France et l’Institut français. Cet événement a offert une belle vitrine du système d’enseignement supérieur français, tout en apportant des informations concrètes sur les dispositifs de mobilité et les possibilités de financement.
Des partenariats académiques au cœur des échanges
Au-delà de la promotion des formations, ce déplacement a permis de consolider et de dynamiser les collaborations universitaires.
À Timișoara, les représentantes de CESI Ecole d’Ingénieurs ont retrouvé l’Université polytechnique, partenaire historique depuis plus de dix ans. Les discussions avec les équipes en charge de l’international ont donné lieu à un partage de bonnes pratiques, notamment autour des mobilités Erasmus et des évolutions des coopérations européennes.
À Bucarest, la visite de l’Université technique de génie civil (UTCB), partenaire plus récent, a contribué à renforcer les liens existants. Les échanges avec les équipes pédagogiques et les étudiants, en particulier francophones, ont également permis d’identifier de nouvelles perspectives de mobilité.
La Roumanie, un terrain favorable aux mobilités
Cette initiative confirme le fort potentiel de la Roumanie pour le développement des mobilités étudiantes. Le pays présente en effet de nombreux atouts :
des dispositifs de financement, tels que les bourses Erasmus ;
un enseignement supérieur reconnu, notamment dans les filières techniques ;
des étudiants disposant d’un solide niveau linguistique ;
un coût de la vie accessible.
En développant ses coopérations et en consolidant ses liens avec ses partenaires, CESI Ecole d’Ingénieurs affirme sa place au sein de l’espace universitaire européen. Cette démarche s’inscrit pleinement dans sa stratégie internationale, au service de la formation d’ingénieurs ouverts sur le monde et prêts à relever les défis de demain.
Connaissez-vous le Garage École de l’Icam site de Lille ?
Situé au cœur de l’espace dévolu à l’École de Production, au sein même du campus de l’Icam, le Garage École permet chaque année à plus d’une vingtaine de jeunes, de 15 à 18 ans, de se former. Les apprenants travaillent en conditions réelles, sur des commandes clients, accompagnés par leurs maîtres professionnels.
Réactivité, conformité aux exigences qualité, respect des délais, approche économique, les enjeux sont ceux de tout sous-traitant, au service de clients de différents secteurs d’activité.
Vous avez besoin d’une intervention sur votre véhicule ? N’hésitez pas à contacter le Garage École par téléphone au 03 20 22 60 74 ou par mail : edp.lille@icam.fr
Flore Guevel, qui a réalisé doctorat au sein de l’équipe UGV du LaBoMaP, a reçu le premier prix du jury Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation 2026 lors de la conférence nationale Manufacturing’21, organisée à Toulon les 1er et 2 avril 2026.
Cette distinction récompense la qualité scientifique et l’impact industriel de ses travaux de thèse, consacrés à la compensation active des erreurs géométriques des machines-outils 5-axes, par modification des retours de position. Elle propose ainsi une stratégie de compensation logicielle inédite et indépendante de la commande numérique.
Des travaux de thèse reconnus au niveau national et international
Flore Guevel a soutenu sa thèse le 8 septembre 2025, après trois années de recherche menées dans le cadre du projet CAPTURES. Ses travaux reposent sur une modélisation géométrique des machines-outils et sur des mesures in situ permettant l’identification des erreurs géométriques et des paramètres d’asservissement des axes, en vue d’une correction active des défauts de la machine. Ces travaux de correction ont été comparés à des méthodes classiquement utilisées (correction via le programme ou tables de compensation). La méthode proposée s’avère plus performante.
Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité d’un parcours doctoral particulièrement riche, marqué notamment par l’obtention du Heidenhain Scholarship Award lors de la conférence internationale ICE 2024, organisée à l’University College Dublin.
Un parcours académique d’excellence
Avant son doctorat, Flore Guevel a suivi une classe préparatoire PTSI/PT à Rennes, puis intégré l’École normale supérieure de Rennes en Magistère Mécatronique et a été lauréate de l’agrégation de SII. Son cursus l’a conduite à effectuer une année en master Advanced Manufacturing à Centrale Nantes, ainsi qu’un séjour de six mois au laboratoire LMTM de l’EPFL à Neuchâtel, avant de rejoindre le LaBoMaP pour sa thèse.
Arts et Métiers et les équipes du LaBoMaP et plus particulièrement ses encadrants scientifiques, Guillaume Fromentin, Fabien Viprey et Charly Euzenat, ainsi que le partenaire industriel Cetim – Centre technique des industries mécaniques – qui ont accompagné Flore tout au long de ce travail de recherche, lui adressent toutes leurs félicitations pour cette distinction et nous lui souhaitons une excellente continuation dans ses projets futurs.
le réseau Manufacturing’21 fédère depuis plus de vingt ans les équipes de recherche françaises œuvrant dans le domaine de la fabrication mécanique, de la modélisation des procédés et de l’usinage avancé.
Au sein du LaBoMaP, ont également reçu des distinctions Manufacturing’21 – Club Usinage Innovation
Une journée exceptionnelle au cœur de l’innovation à Saint-Quentin !
ELISA Aerospace a eu le plaisir d’accueillir la 10ème édition de la Journée découverte des entreprises d’avenir (JDEA), organisée par Altytud ce mardi 28 avril.
Ce fut un véritable honneur d’ouvrir nos portes aux acteurs majeurs de l’aéronautique, du spatial et de la défense des Hauts-de-France : AIRBUS Atlantic, ARESIA, CT Ingénierie, Dassault Aviation , Derichebourg, Europe Technologies, Matra Électronique et l’ONERA.
Au programme :
Une matinée d’ateliers et de rencontres privilégiées avec les entreprises, pour mieux comprendre les métiers, les enjeux et les opportunités du secteur
Un après-midi hackathon, où créativité et esprit d’équipe ont permis de relever des défis concrets
Des présentations finales devant un jury d’experts
Cette journée illustre parfaitement notre ambition, à savoir de former des ingénieurs capables de s’inscrire pleinement dans les besoins de l’industrie.
Avec la participation de Polytech Lille, INSA Hauts-de-France et UniLaSalle Amiens
Merci à nos partenaires et à tous les participants pour leur engagement et leur enthousiasme !
Conférence dans le cadre du workshop « Questions Urbaines » qui aura lieu du 04 au 06 mai 2026 à l’ENSAPL
Lucie Jouannard– directrice du pôle AMO, urbanisme et recherche chez Syvil architectures
Commerce, logistique, activités productives : comment l’objectif de sobriété foncière bouleverse les dynamiques des territoires économiques ?
Issus d’un urbanisme fonctionnel moderne reposant sur le paradigme de l’abondance foncière, les territoires économiques, qu’ils soient commerciaux, logistiques ou productifs, se heurtent aujourd’hui à un basculement majeur. Le nouvel objectif de sobriété foncière interroge la géographie de nos territoires et leurs équilibres fondés sur des coûts du foncier différenciés, organisant la relégation en périphérie des activités les moins solvables et les plus dépendantes des flux routiers. Cette conférence propose d’éclairer les mutations en cours, dans un contexte de mise en concurrence accrue des usages, afin de mieux appréhender les enjeux auxquels seront confrontés les acteurs de la fabrique urbaine.
Architecte diplômée de l’ENSA Paris-Belleville, Lucie Jouannard est directrice du pôle AMO, urbanisme et recherche chez Syvil architectures, une agence d’architecture et d’urbanisme parisienne fondé en 2016. Syvil porte un regard singulier sur la ville contemporaine en choisissant de s’intéresser à ses coulisses, à ses arrières-cours et aux filières matérielles qui assurent son fonctionnement. Face aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques de la relégation ou de la disparition des activités productives en ville, l’atelier mène un travail de fond autour de la notion de ville productive.
Entre deux établissements, un quotidien à organiser
Les semaines s’articulent entre modules d’informatique et d’automatisme industriel, réunions d’équipe et préparation d’évolutions pédagogiques pour l’an prochain. « Malgré le fait que j’intervienne à l’ISTP, je me sens pleinement Arts et Métiers, avec des étudiant·es Arts et Métiers », souligne Meriem Touat. Le poste implique aussi un défi d’organisation : Meriem Touat intervient dans deux structures et coordonne des ajustements techniques sur certaines unités d’enseignement.
RéCLasSIF, point de départ des coopérations
Cette configuration s’inscrit dans la collaboration entre Mines de Saint-Étienne et Arts et Métiers, dans le cadre du projet RéCLasSIF. Meriem y trouve un environnement de travail partagé et des échanges réguliers avec les équipes. Plusieurs actions se montent. Elle co-encadre aussi des étudiants de master 2 avec des collègues de Mines de Saint-Étienne et accède à leurs plateformes d’expérimentation dans une perspective d’enchaîner sur des thèses de doctorat.
Optimiser l’ordonnancement, tester en immersion
Ses travaux visent l’ordonnancement des ressources afin d’optimiser des critères comme coûts, délais et efficacité, en contexte stable comme en environnement incertain. Un exemple : une usine qui combine cobots et opérateurs humains. L’objectif consiste à organiser l’ensemble de manière robuste face aux aléas. « Pour y parvenir, on mobilise mathématiques appliquées, recherche opérationnelle, intelligence artificielle, ainsi que réalité virtuelle et jumeaux numériques, puis on confronte ces approches à des plateformes physiques, » confie-t-elle.
Sa boussole en pédagogie tient en une phrase : « Ne jamais sous-estimer une forme de savoir. » Pour les futur·es ingénieurs formés par apprentissage, elle retient une compétence clé : « la patience ».
Les mots qui résument votre manière de travailler : amélioration continue, prise de recul
Un livre, une ressource, un outil que vous recommandez : la classique série Schaum en français (mathématique en particulier)!
Votre plus grande satisfaction en enseignement : quand tout fonctionne et que les étudiants disent : “ouais, ça marche”.
Une question de recherche que vous aimeriez résoudre un jour : il y en a plusieurs que je préfère garder pour moi mais j’ai une vraie fascination pour la vision globale des systèmes. Par exemple, un jumeau numérique capable de rendre visible toute une chaîne logistique dans un environnement immersif ou même un jumeau numérique plus global encore.
Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ? Pourquoi avoir choisi CESI École d’Ingénieurs?
Je m’appelle Stacey Wathira, je viens de Nairobi au Kenya. J’ai étudié à Strathmore University, où j’ai obtenu un Bachelor en Business Information Technology, avec une spécialisation en ingénierie logicielle et en développement.
J’ai eu l’opportunité de participer à un programme d’échange dans mon université, et j’ai été sélectionnée pour étudier à CESI École d’Ingénieurs en 2024. C’était un véritable honneur et une expérience très enrichissante. J’ai beaucoup appris, aussi bien grâce aux enseignements qu’à l’environnement international proposé par l’école.
Comment s’est passée ton arrivée en France ? Quels défis as-tu rencontrés ?
Mon arrivée a été un peu compliquée, car j’ai obtenu mon visa le jour même de mon départ et je n’avais pas encore de solution de logement. Cependant, une fois arrivée à CESI École d’Ingénieurs, tout s’est bien passé. J’ai rapidement rencontré d’autres étudiants et j’ai bénéficié d’un environnement accueillant et bienveillant.
Le principal défi a été l’adaptation à la culture et surtout au climat, car je suis arrivée juste avant l’hiver, une saison que je n’avais jamais connue auparavant.
Expérience académique et compétences développées
Comment décrirais-tu ton expérience à CESI École d’Ingénieurs ? Qu’y as-tu appris ?
Je décrirais mon expérience comme fascinante, dans l’une des plus belles villes que j’ai visitées, avec un cadre d’apprentissage très stimulant.
J’ai développé de solides compétences en travail d’équipe, mais aussi ma capacité à travailler de manière autonome et à faire des recherches. L’approche pédagogique de CESI École d’Ingénieurs, très concrète, m’a permis de mettre ces compétences en pratique.
Un de mes souvenirs marquants reste la visite du laboratoire de robotique, où j’ai découvert un robot programmé par les étudiants. C’était la première fois que je voyais ce type de projet en action.
Impact sur la carrière et conseils
Qu’est-ce qui t’a aidée à réussir et quel impact cette expérience a-t-elle eu sur ta carrière ? Le soutien des autres étudiants en échange, de mes camarades de classe et de mes enseignants a été essentiel. L’environnement à CESI École d’Ingénieurs est très encourageant et bienveillant.
Aujourd’hui, je travaille comme ingénieure back-end dans une entreprise du secteur financier, où je développe des systèmes financiers. Mon expérience à CESI École d’Ingénieurs a eu un impact direct sur ma carrière : j’y ai appris à utiliser Python, ce qui m’a permis de développer une application aujourd’hui utilisée dans mon entreprise, notamment pour des systèmes de chiffrement.
De quoi es-tu la plus fière aujourd’hui et quel conseil donnerais-tu aux futurs étudiants ? Je suis très fière d’avoir vécu cette expérience internationale, qui contribue aujourd’hui à construire mon avenir professionnel.
Je conseillerais aux étudiants de saisir cette opportunité. L’enseignement à CESI École d’Ingénieurs est très concret : on ne fait pas qu’apprendre, on met réellement en pratique. L’accompagnement est très présent, et l’on ne se sent jamais loin de chez soi. C’était une opportunité incroyable, autant sur le plan académique que personnel. Mon expérience à CESI École d’Ingénieurs m’a permis de développer de nouvelles compétences, de rencontrer des personnes inspirantes et de m’ouvrir à de nouveaux horizons.
Envie de vous engager dans une aventure humaine qui a du sens ?
L’École De Production recherche des bénévoles motivés pour faire grandir ce beau projet et accompagner des jeunes vers la réussite.
Plusieurs missions s’offrent à vous selon vos envies et vos compétences : Accompagner les jeunes en matières générales (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques, PSE…), partager votre expérience en atelier (mécanique automobile, soudure…), apporter votre soutien aux enseignants et maîtres professionnels dans leurs missions pédagogiques, soutenir les jeunes dans leur recherche de stage, rédaction de CV/lettre, construction du parcours post CAP, les aider dans leur scolarité…
En rejoignant l’École De Production, vous ne donnez pas seulement de votre temps : vous changez des parcours de vie. Votre écoute, votre expérience et votre bienveillance peuvent faire toute la différence, en redonnant confiance à des jeunes et en les aidant à croire en leur avenir.
Vous souhaitez vous engager dans une aventure humaine, donner du sens à votre temps et contribuer à la réussite de jeunes ? Contactez julie.guillement@icam.fr