Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • ISTC : 4e meilleure école de communication selon le classement 2026 du Figaro Étudiant

    ISTC : 4e meilleure école de communication selon le classement 2026 du Figaro Étudiant

    L’ISTC confirme sa place parmi les grandes écoles de communication en France. Dans le dernier classement publié par Le Figaro Étudiant, l’école se hisse à la 4e position des meilleures écoles de communication. Une performance qui témoigne de la qualité de ses formations et de la solidité de son modèle pédagogique.
     

    Au-delà de sa position au classement, l’ISTC se distingue par la qualité de ses résultats sur plusieurs piliers fondamentaux évalués par Le Figaro Étudiant : l’excellence académique, qui reflète l’exigence et la rigueur des enseignements ; l’ouverture internationale, qui prépare les étudiants à évoluer dans un environnement globalisé ; et l’insertion professionnelle, au cœur de l’accompagnement proposé par l’école. Ces indicateurs mettent en lumière les forces de l’ISTC et sa capacité à former des profils complets, en phase avec les attentes du marché.
     

    Chaque année, Le Figaro Étudiant évalue les établissements selon des critères exigeants, tels que la qualité de l’enseignement, la professionnalisation, la reconnaissance par les entreprises ou encore la dimension internationale. La 4e place obtenue par l’ISTC vient ainsi confirmer la pertinence de son positionnement et sa reconnaissance auprès des acteurs du secteur.
     

    Ce classement est le fruit d’un engagement collectif entre étudiants, intervenants, alumni et partenaires, qui contribuent chaque jour à faire rayonner l’école. Forte de cette reconnaissance, l’ISTC poursuit sa dynamique de développement avec une ambition claire : continuer à innover et à former des professionnels créatifs, responsables et prêts à relever les défis de la communication de demain.
     

    Une belle fierté pour toute la communauté ISTC !

  • Innovation : de la croissance à la sobriété

    Innovation : de la croissance à la sobriété

    De quelle manière l’innovation peut-elle contribuer à maintenir une planète habitable pour les générations actuelles et futures ? En effet, depuis longtemps, l’innovation est un moteur de la « compétitivité économique » en contribuant à la croissance des entreprises et des états reposant sur une extraction massive de ressources fossiles. Toutefois, dans un monde aux ressources finies et aux multiples crises (écologique, géopolitique, …), cette finalité n’est plus ni viable ni désirable. Dès lors, de quelle manière l’innovation peut-elle être un levier de transformation vers des sociétés plus à l‘ère de l’Anthropocène où les équilibres géologiques et climatiques sont négativement impactés par les activités humaines, l’innovation ne peut-elle pas être un levier de transformation vers des sociétés plus sobres ?
    Un enjeu majeur que nous abordons en ce 21 avril, Journée mondiale de la créativité et de l’innovation.

    Une époque marquée par l’impact humain 

    Les neuf frontières planétaires. Credit: Azote for Stockholm Resilience Centre, based on analysis in Sakschewski and Caesar et al. 2025

    Les scientifiques parlent aujourd’hui d’ère de l’« Anthropocène » pour désigner par l’impact massif des activités humaines sur les ressources de la planète. Pour mesurer cette pression anthropique, les chercheurs ont proposé d’étudier l’évolution de neuf processus biophysiques interdépendants qui agissent comme régulateurs de la stabilité et la résilience du système terre – représenté par ce schéma nommé « Les neuf frontières planétaires ». Pour chacun de ces processus, un seuil à ne dépasser a été déterminé afin de garantir l’habitabilité de la planète pour l’ensemble des êtres vivant. Or, aujourd’hui, l’humanité à dépasser sept frontières sur neuf.

    Dans ce contexte, réinterroger la finalité de l’innovation nous semble primordial.

    Comprendre nos besoins pour repenser notre manière d’innover 

    Pour contribuer à cette réflexion, Andréa Boisadan, enseignante-chercheuse et Stéphanie Buisine, Directrice de recherche à CESI École d’Ingénieurs, nous invitent à questionner nos besoins.

    Un besoin peut être défini comme une sensation de manque qui pousse à agir pour retrouver un équilibre. Par exemple, la faim pousse à manger, la solitude à rechercher du lien, ou encore l’ennui à chercher une activité.

    Les chercheurs distinguent généralement trois grandes catégories de besoins fondamentaux :

    • Les besoins physiologiques correspondent à ce qui est nécessaire à notre organisme pour survivre de manière immédiate : se nourrir, dormir, respirer, se protéger.
    • Les besoins biologiques correspondent à cinq besoins primaires associés à la survie de l’espèce humaine (récupérer de l’information sur l’environnement, manger, avoir des relations sexuelles, avoir un statut social et pouvoir se reposer). Chaque fois que l’un de nos besoins est comblé ou satisfait, le striatum (l’une des structures cérébrales les plus anciennes de notre cerveau) émet de la dopamine, la fameuse hormone du plaisir.
    • Les besoins psychologiques concernent le développement personnel et le bien-être mental. Parmi eux, on retrouve le besoin d’autonomie (se sentir libre de ses choix), de compétence (se sentir capable) et d’appartenance sociale (avoir des liens avec les autres). Ces besoins sont essentiels pour se sentir épanoui.

    Ces besoins sont universels et relativement stables dans le temps.

    À ces trois catégories de besoins fondamentaux, nous en ajoutons une quatrième qui est celle des besoins artificiels. Ces besoins sont associés au consumérisme qui correspond à une tendance immodérée d’acquérir, de dépenser ou de consommer des biens. Nous parlons alors de société hédonique qui repose sur des valeurs matérialistes avec une recherche de plaisir immédiat, du confort et du soulagement rapide (ex: l’achat impulsif, le service de livraison en un clic.

    La problématique de ces besoins artificiels est qu’ils sont insatiables, nourris par l’obsolescence programmée ainsi que par la publicité et les réseaux sociaux qui nous incitent sans cesse à consommer. À peine ai-je ma nouvelle paire de baskets aux pieds que je suis déjà en train de regarder la prochaine à adopter. C’est un cercle sans fin et destructeur car toutes ces nouveautés impliquent d’extraire de nombreuses ressources et d’utiliser beaucoup d’énergie fossile (donc polluante) pour leur production.

    Si nous sommes sensibles à la nouveauté, c’est en partie lié au fonctionnement du striatum. Autrefois utile pour survivre dans un environnement impacté par les pénuries, ce mécanisme est aujourd’hui détourné et amplifié par le marketing et les réseaux sociaux. Il transforme nos pulsions biologiques en « besoins artificiels », nous poussant à renouveler des objets encore fonctionnels (smartphones, vêtements) par un désir de statut social.

    Dans cette perspective, comment repenser l’innovation ?

    Trouver des solutions qui répondent à plusieurs besoins 

    Pour redéfinir l’innovation, nous avons deux niveaux d’actions :

    1. Prioriser la satisfaction des besoins fondamentaux
    2. Satisfaire ces besoins par des solutions soutenables qui reposent sur :
      • Leur durabilité à travers leur procédé de fabrication (économie circulaire, low-tech, matériaux bio-sourcés,…).
      • Les satisfacteurs synergiques : Ce sont les piliers de la sobriété. Une seule solution nourrit plusieurs besoins simultanément sans nuire à la planète.
      • L’universalité, c’est-à-dire des solutions qui reposent sur des biens, services, activités et relations qui améliorent la santé physique et l’autonomie dans toutes les cultures.

    Exemples :

    Le vélo ou les mobilités douces, comme déployées par le programme Mon trajet vert. Ils répondent au besoin de déplacement (subsistance), améliorent la santé (protection) et favorisent la découverte de son environnement (liberté/identité).

    Les matériaux biosourcés dans le bâtiment. Ils répondent au besoin de logement et de confort thermique (subsistance), limitent l’exposition aux polluants volatils pour une meilleure qualité de l’air intérieur (protection) et valorisent les ressources ainsi que les savoir-faire de nos territoires (identité/appartenance).

    Mais aussi objets réutilisables, habitats sobres, numérique allégé… Autant d’exemples d’innovations qui cherchent moins à « en faire plus » qu’à répondre justement à nos besoins. Face aux enjeux environnementaux et sociaux actuels, le défi n’est plus de créer de nouveaux besoins, mais de concevoir des solutions durables et capables de répondre à plusieurs besoins à la fois, comme les activités collectives, les espaces de partage ou encore les initiatives locales tout en préservant notre environnement.

    À l’échelle individuelle, cette transition passe par une prise de conscience : se demander si un achat répond à un besoin réel, prendre le temps de différencier envie et nécessité, ou encore valoriser ce qui nous apporte un vrai épanouissement et bien-être.

    « En comprenant les mécanismes qui façonnent nos besoins, nous pouvons enfin choisir des innovations qui concilient bien-être humain et respect des ressources de la planète. »Andréa Boisadan, enseignante-chercheuse à CESI École d’Ingénieurs

  • Paroles d’Arts et Métiers : Ep.26 – Philippe Jacquet

    Paroles d’Arts et Métiers : Ep.26 – Philippe Jacquet

    Contexte 

    Dans Paroles d’Arts et Métiers, nous parlons d’industrie, d’innovation, de transitions, de santé, de matériaux, de nouvelles technologies ainsi que de nombreux autres thèmes en lien avec les sciences de l’ingénieur et Arts et Métiers. Participent à l’aventure tous les acteurs de la communauté Arts et Métiers, étudiant.e.s, personnels et alumni. Dans chaque épisode, conçu et animé par Carole Wahnoun, ingénieure de recherche sur le campus de Paris, avec, pour les moyens techniques, Jean-Marc Rousseau, Concepteur Réalisateur Multimédia à l’ICIFTech, il est pris un temps, avec un ou plusieurs intervenants, pour aborder un sujet important en lien avec Arts et Métiers.

    Présentation du podcast

    La métallurgie, et plus spécialement le traitement de surface de l’acier, sera examinée avec Philippe Jacquet, enseignant-chercheur, directeur-adjoint du Laboratoire des Matériaux et Procédés (LaBoMaP) et responsable du Laboratoire commun LabCom CLAS financé par l’Agence Nationale de la Recherche. Le LaBoMaP et le LabCom CLAS sont situés sur le campus Arts et Métiers de Cluny.

    Temps forts 

    • Les matériaux métalliques
    • Une recherche au Laboratoire des Matériaux et Procédés (LaBoMaP) axée sur les traitements thermiques et thermochimiques ainsi que sur les analyses des structures métallurgiques 
    • La formation en métallurgie sur le campus Arts et Métiers de Cluny, conseils et ressources à consulter
    • Le LabCom CLAS, projet proposé par l’Agence Nationale de la Recherche
    • Retour sur les premiers alliages à mémoire de forme

    Qui est Philippe Jacquet ?

    Philippe Jacquet, a réalisé sa thèse à Arts et Métiers sur la cémentation basse pression des aciers et le développement d’un capteur de suivi. Entre 2002 et 2023, il a travaillé à ECAM LaSalle, Ecole d’ingénieurs située à Lyon où il a réalisé ses enseignements et ses activités de recherche dans le domaine de la métallurgie. En 2008 il a été à l’initiative d’un partenariat de recherche entre le laboratoire de recherches d’ECAM LaSalle de Lyon et le Laboratoire des Matériaux et Procédés, LaBoMaP situé sur le campus Arts et Métiers de Cluny.
    Philippe Jacquet soutient en 2015 son Habilitation à Diriger des Recherches à l’Université Bourgogne Europe. Il rejoint en 2023 le, LaBoMaP, dont le directeur est Louis Denaud. Il est directeur adjoint de ce même Laboratoire et responsable du projet financé par l’Agence Nationale de la Recherche, le Laboratoire commun ou LabCom CLAS.

    Références 

    Campus Arts et Métiers de Cluny
    LaBoratory of Materials and Processes (LABOMAP)
    Labcom CLAS
    Publications du LABOMAP sur HAL – ENSAM – École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
    Philippe Jacquet | LinkedIn

    BONNE ECOUTE

    > Retrouvez l’épisode n°26 de Paroles d’Arts et Métiers sur : https://www.youtube.com/watch?v=dVCzcvkTJaY 

    > Retrouvez l’ensemble des épisodes Paroles d’Arts et Métiers sur La chaine YouTube d’Arts et Métiers : https://youtube.com/playlist?list=PL0XGr5F6_s9h5bV9GTjclwtNW_8aV9s66&feature=shared 

  • Quand je serai grand·e, je serai ingénieur·e… » : Les élèves du campus de Lille « Partenaires Scientifiques pour la Classe

    Quand je serai grand·e, je serai ingénieur·e… » : Les élèves du campus de Lille « Partenaires Scientifiques pour la Classe

    Éveiller la curiosité des enfants des écoles maternelles et élémentaires en les sensibilisant aux sciences et à la technologie, c’est l’objectif du projet Partenaires Scientifiques pour la Classe, dans lequel le campus de Lille s’implique pour la 26ème année.

    Initié par Henri Fresko, alors enseignant de mécanique, le projet est coordonné depuis la rentrée 2023 par Olivier Roussette, chargé de mission Diffusion des sciences et de la technologie pour le campus.

    Développés en collaboration avec les conseiller·ères pédagogiques de circonscription, ces partenariats concernent d’abord des établissements en réseau d’éducation prioritaire (REP et REP+). Ils ont pour ambition d’élargir le champ des possibles d’enfants parfois confrontés à des difficultés scolaires et/ou sociales.

    Un vecteur d’inclusion dès le plus jeune âge

    Afin de développer l’enseignement des sciences et de la technologie dès l’école primaire, le dispositif Partenaires Scientifiques pour la Classe, proposé par la fondation La Main à la pâte, rapproche des scientifiques (étudiant·es, chercheur·euses, ingénieur·es…) et des enseignant·es en classes de maternelle ou d’élémentaire pour accompagner ces dernier·ères dans la préparation et la réalisation de séances pratiques en classe.

    Pour l’année universitaire 2025-2026, 18 élèves ingénieur·es de première année du campus de Lille se sont engagé·es dans ces partenariats en formant des binômes et ont ainsi sensibilisé les élèves de 19 classes de maternelle et d’élémentaire de la Métropole Lilloise aux domaines de la science et de l’ingénierie à travers des projets aussi formateurs que créatifs.

    Un premier pas vers les études et les carrières scientifiques

    À travers le dispositif Partenaires Scientifiques pour la Classe, les élèves d’Arts et Métiers sont amenés à penser et réaliser eux-mêmes des expériences pratiques pour expliquer la thématique scientifique ou technologique étudiée en classe. Ils les proposent aux enseignant·es des écoles partenaires et les développent lors de séances de préparation menées avec les professeur·es des écoles.

    Louane Devos et Victoire Denise, étudiantes en 1re année du Programme Grande École, ont choisi de s’intéresser cette année aux véhicules motorisés et roulants. Elles interviennent auprès de quatre classes de l’école maternelle André (inscrite en REP+). « Je suis très fière d’avoir l’opportunité de donner le goût de la science aux enfants à travers ce projet, car ce sont ce type de témoignages qui m’ont moi-même conduite à choisir les études que je poursuis aujourd’hui. Comme nous l’ont expliqué les maîtres et maîtresses, il est très important pour les élèves d’avoir des exemples ou des modèles qui les motivent à s’intéresser aux sciences et, peut-être, à s’y spécialiser plus tard », indique Victoire.

    Louane poursuit : « Cette expérience est très enrichissante, elle nous permet de développer notre aisance à l’oral. C’est impressionnant de voir à quel point les enfants sont investis malgré leur jeune âge. Ils apprennent plein de choses, et nous aussi ! J’aurais adoré participer à ce genre d’activités quand j’étais petite. »

    Un projet porteur de sens et formateur pour les étudiant·es Arts et Métiers

    « Ce projet permet chaque année aux élèves volontaires de s’initier à la pédagogie et à la transmission des savoirs », explique Olivier Roussette, ingénieur de recherche et coordinateur du dispositif pour le campus de Lille. « Au contact des équipes accompagnées au fil des séances, ils peuvent développer des compétences de conduite de projet, de travail collaboratif, ainsi que de gestion du temps et de communication auprès d’un très jeune public non-expert ». Il souligne surtout « l’engagement constant, volontaire et bénévole de nos élèves-ingénieur·es dans cette action porteuse de valeurs de partage et d’égalité des chances au bénéfice des enfants encadrés ».  

    Bravo à l’ensemble des élèves engagé·es dans cette expérience et merci à Olivier Roussette pour son implication !

  • Agir pour le DDRS : l’engagement commun de l’INSA Hauts-de-France et STELLANTIS

    Agir pour le DDRS : l’engagement commun de l’INSA Hauts-de-France et STELLANTIS

    Avec le soutien du groupe STELLANTIS, l’INSA Hauts-de-France déploie, auprès de ses élèves-ingénieurs, des actions de sensibilisation, de formation et d’innovation autour des sujets liés au Développement Durable et à la Responsabilité Sociétale (DDRS).

    Cet engagement philanthropique « Sustainable & societal development in higher education @INSAHdF » de la part de STELLANTIS, permettra in fine de former de futurs ingénieurs capables d’appréhender l’ensemble des enjeux du DDRS grâce à la mise en œuvre d’enseignements, de projets et d’évènements, durant toute la durée de leur cursus pédagogique.

    Un projet d’éducation philanthropique fondamental

    Depuis plusieurs années, l’INSA Hauts-de-France a décidé de renforcer le socle des connaissances et compétences de ses élèves sur les aspects DDRS. Cette volonté a émergé au regard des enjeux grandissants des entreprises et de la société civile face aux problématiques liées à l’énergie, au climat et l’environnement, et au besoin d’y apporter des réponses pérennes pour construire un futur durable.

    Pour l’INSA Hauts-de-France, il s’agit alors de former des ingénieurs, qui ne sont pas seulement compétents techniquement, mais également capables d’appréhender les besoins du monde socio-économique et industriel, et de développer des solutions concrètes dans leurs futures pratiques professionnelles en intégrant les dimensions techniques, humaines et sociales qu’implique le DDRS.

    Le mécénat philanthropique « Sustainable & societal development in higher education @INSAHdF » porté par STELLANTIS, soutient pleinement cette démarche engagée par l’INSA Hauts-de-France et vient renforcer les engagements pris par l’établissement sur ces sujets.

    Il permet principalement d’augmenter le niveau d’intégration des problématiques DDRS dans la formation des ingénieurs, tout en proposant des actions également bénéfiques pour le territoire et ses habitants.

    Cette mise en œuvre s’opère au travers de cours, de conférences, de projets ainsi que d’études de cas in-situ pour répondre à trois objectifs principaux :

    • Objectif 1 : Promouvoir la formation des ingénieurs de l’INSA Hauts-de-France en intégrant les aspects environnementaux dans tous ses modules de formation et améliorer l’employabilité de ses étudiants.
    • Objectif 2 : Créer un nouveau module d’enseignement pour chaque nouvelle promotion sur la base d’une étude de terrain.
    • Objectif 3 : Proposer des solutions d’amélioration de l’habitat aux bailleurs sociaux.

    De la même manière, cette dynamique s’inscrit pleinement dans les valeurs portées par le Groupe INSA, qui a développé des dispositifs pédagogiques tels que ClimatSup INSA en s’associant au think tank The Shift Project pour sensibiliser aux enjeux socio-écologiques.

    Un soutien concret à la formation des élèves-ingénieurs

    Dans cette dynamique, l’INSA Hauts-de-France, aux côtés de STELLANTIS, ont d’ores-et-déjà pu concrétiser plusieurs actions et projets pédagogiques au bénéfice des élèves-ingénieurs.

    Rentrée Climat

    Cet évènement est proposé à la rentrée, aux élèves-ingénieurs de 1°année. Il leur permet de découvrir les enjeux du changement climatique de manière ludique et interactive. Basé sur le format de la Fresque du Climat, cet atelier participatif est idéal pour créer un cadre d’échange positif et inciter à la mise en place d’actions concrètes pour bâtir une planète plus durable.

    Conférences

    L’INSA Hauts-de-France a accueilli plusieurs conférenciers de renom dont les travaux traitent principalement de l’impact des technologies et des activités humaines sur l’environnement et le climat.

    • « Sur le front du réchauffement climatique » avec le Dr. Heidi Sevestre, glaciologue
    • « Quelles transitions pour nos mobilités ? » avec le Dr. Aurelien Bigo, chercheur sur la décarbonation des transports. Cette conférence a été organisée dans le cadre de la SAE « Enjeux climatiques » à destination des étudiants de 1° année afin de les sensibiliser sur les enjeux de la transition écologique appliqués aux transports (sobriété des modes de déplacement, habitudes, …)

    Expérience immersive Climate sense

    L’INSA Hauts-de-France a accueilli sur son campus « Climate Sense », une expérience immersive permettant de ressentir physiquement et physiologiquement les effets du réchauffement climatique. Durant 30 minutes, au sein d’un espace à 50°C, les étudiants ont reproduit des activités du quotidien (activité physique, loisirs et travail de réflexion) afin de mesurer l’impact concret d’une telle température, qui pourrait être effective en France d’ici le milieu du siècle.

    L’objectif de ce dispositif est principalement de constater les impacts corporels d’une telle hausse de température pour inciter au passage à l’action et définir des solutions possibles à l’échelle nationale mais aussi locale et personnelle.

    Projets pédagogiques de fin d’études

    Plusieurs élèves-ingénieurs en dernière année ont travaillé sur des projets innovants en matière de DDRS. Ces projets leur permettent notamment d’élaborer des solutions concrètes et objectivées en travaillant chaque étape du processus de conception pour aboutir à la création d’un prototype. Il peut également s’agir d’études menées in situ, sur le territoire local, afin d’apporter des réponses à des problématiques de terrain.

    • ​​​​​​​Tête de tri intelligente : ce dispositif innovant de tri automatisé des déchets a pour objectif d’optimiser cet écogeste du quotidien au sein même de l’INSA Hauts-de-France.
    • Application mobile pour le bailleur social SIGH : cet outil permet le suivi des consommations énergétiques, l’analyse des habitudes de consommation mais également la sensibilisation aux écogestes, tout en facilitant les interactions entre locataires et gestionnaires.
    • Projet “Habiter 2030” – Stratégie de rénovation énergétique de bâtiments à Roubaix face à la précarité : cette étude concerne la réhabilitation de deux ilots en bord de canal et d’une courée dans la commune de Roubaix. Développé en collaboration avec plusieurs acteurs territoriaux, ce projet permet d’aborder les notions de performance énergétique, d’intégrer la notion de qualité de vie face aux enjeux de précarité et de présenter des solutions architecturales et paysagères adaptées à une réalité situationnelle.

    Ces actions illustrent l’engagement de STELLANTIS aux côtés de l’INSA Hauts-de-France pour contribuer à la formation d’ingénieurs responsables, acteurs des transitions, capables de concevoir des solutions durables au service du territoire et de la société.

  • Inauguration du CHESS Lab : l’Icam Toulouse accélère la transition énergétique !

    Inauguration du CHESS Lab : l’Icam Toulouse accélère la transition énergétique !

    Une quarantaine d’acteurs académiques, industriels et institutionnels ont répondu présent, le 14 avril dernier, pour inaugurer le CHESS Lab (Collaborative Hybrid Energy Systems and Smart grid), sur le toit du bâtiment L de l’Icam Toulouse. Un projet unique de 110 000 € pour une plateforme expérimentale dédiée à la transition énergétique des entreprises.

    Inauguration du CHESS Lab avec au centre, Jean-Denis Falise, directeur de l’Icam Toulouse

    Crédit@Guillaume Oliver

    Une plateforme expérimentale financée et portée par l’Icam Toulouse

    Face aux défis de la transition énergétique, les entreprises doivent concevoir des systèmes électriques toujours plus flexibles, intelligents et résilients. C’est dans cette ambition qu’est né le CHESS Labune plateforme expérimentale dédiée aux microgrids et aux smart grids.

    Entièrement financée par l’école, elle porte une triple vocation : soutenir la recherche appliquée, accompagner l’innovation industrielle et former les ingénieurs aux enjeux énergétiques du XXIe siècle.

    Présentation par le Dr. Allal El Moubarek Bouzid, responsable du CHESS Lab

    Cette infrastructure d’exception est le fruit de plusieurs mois de travail intense portés par le Dr. Allal El Moubarek Bouzid (Icam site de Toulouse – LAAS-CNRS), responsable de la plateforme, et son équipe qui rassemble des enseignants-chercheurs, doctorants et ingénieurs aux compétences reconnues, avec des publications internationales dans des revues et conférences de référence.

    Se sont engagés à nos côtés pour ce projet :
    – des partenaires académiques : LAAS-CNRS, Laplace CNRS, IRT Saint Exupéry
    – des entreprises : EDF, SPIE, VINCI, Schaeffler, ENERCOOP, Typhoon HIL France, ALTER Technology TÜV NORD France
    – AD’OCC, Université de Toulouse

    Pourquoi CHESS-lab est-il un outil unique ?

    Véritable levier stratégique pour les industriels du secteur de l’énergie, CHESS LAB est un outil R&D d’excellence mis à disposition des entreprises et des chercheurs.

    La plateforme repose sur une architecture à deux niveaux avec :

    ⚡un Banc d’expérimentation hybride qui permet de tester des solutions dans des conditions réelles d’exploitation :
    – Production photovoltaïque et éolienne
    – Stockage multi-technologies (lithium & AGM)
    – Interaction directe avec le réseau électrique
    – Fonctionnement connecté ou en îloté

    🖥un Banc de Recherche Avancée & Prototypage Rapide (RCP/HIL) qui permet d’explorer, tester et valider rapidement des concepts innovants :
    – Simulation temps réel (HIL)
    – Prototypage rapide de commandes (RCP)
    – Plus d’une dizaine de générateurs distribués
    – Réseaux reconfigurables (radial, boucle, maillé)

    CHESS LAB couvre l’ensemble des enjeux des systèmes énergétiques modernes et permet : 

    • d’accompagner la recherche et l’innovation autour des systèmes énergétiques durables ;
    • de développer de nouvelles architectures pour les réseaux électriques futurs ;
    • de fournir une infrastructure expérimentale de haut niveau pour valider les concepts de microgrids et de smart grids.

    Focus sur la Rencontre Icam Toulouse #4 pour aller plus loin !

    À l’issue de l’inauguration de la plateforme CHESS-lab, l’Icam site de Toulouse proposait de poursuivre les réflexions autour de la thématique Les réseaux du futur : Stockage et gestion de l’énergie, dans le cadre de sa Rencontre Icam Toulouse #4 coordonnée par le Dr. Allal Bouzid et animée par Corinne Alonso, professeur des universités et chercheuse au LAAS-CNRS.

    Cette table ronde exceptionnelle, introduite par Jean-Denis Falise, directeur de l’Icam site de Toulouse, a permis d’explorer une question cruciale : comment concilier durabilité énergétique, besoins sociétaux et contraintes techniques ?, dans un contexte marqué par l’urgence climatique, la pression sur les ressources naturelles et une évolution technologique rapide.

    Plusieurs intervenants issus de la recherche, de l’industrie et des territoires ont ainsi partagé leur point de vue et expertise :

    •  Pr. Bruno Estibals, chercheur au LAAS-CNRS : Expert en Smart Grids et microgrids
    • Joël Dedieu, enseignant (PRAG) au département EEA de l’Université de Toulouse : Spécialiste des systèmes de commande avancée et de la modélisation des réseaux électriques.
    • Thomas Vallejo, chargé de mission Territoire & Innovation, EDF Occitanie : Acteur clé de la transition énergétique en région.
    • Philippe Salvado, Ingénieur Mise en service, SPIE Industrie : Expert en déploiement d’infrastructures énergétiques intelligentes.

    Les Rencontres Icam Toulouse sont à retrouver en replay sur la chaine Youtube de l’Icam.

  • Participez à l’immersion de l’EIA

    Participez à l’immersion de l’EIA

    L’EIA organise une immersion ! 

    Participez à l’immersion de l’EIA !

    Mercredi 29 avril De 14h à 17h30 A l’Ecole d’Ingénieurs de l’Artois, rue de l’Université à Béthune

    Au programme : – visite des locaux et du campus – visite de la micro-usine « Optilogix », et découverte des utilisations des drones/robots – découverte des activités bâtiment et énergies – immersion dans d’un TP « Electronique de puissance »

    Inscription via ei-artois@univ-artois.fr

  • CESI École d’Ingénieurs  : une « mini-ville » au cœur de l’économie française

    CESI École d’Ingénieurs  : une « mini-ville » au cœur de l’économie française

    Imaginez une mini-ville en mouvement, répartie sur 26 campus à travers la France, où chaque étudiant, chaque enseignant et chaque projet de recherche devient un acteur clé du dynamisme économique national. CESI École d’Ingénieurs, avec près de 20 000 étudiants et 120 000 alumni, incarne cette cité singulière, où l’enseignement supérieur ne se contente pas de former, mais produit une richesse vitale qui irrigue l’ensemble du territoire. Une étude inédite, menée par le cabinet UTOPIES avec l’outil Local Footprint®, révèle aujourd’hui l’ampleur de cet impact au niveau national et local : 927 M€ de PIB générés, plus de 36 000 emplois soutenus en France. Dans les Hauts de France, avec le campus de Lille et celui d’Arras, près de 64 millions d’euros de PIB sont générés annuellement et plus de 2 475 emplois soutenus à l’échelle de la région.

    Un levier pour l’avenir des Hauts-de-France

    Cette analyse révèle que l’investissement dans l’enseignement supérieur est un puissant accélérateur de croissance économique. En moyenne, 63 % de la richesse générée par un campus CESI École d’Ingénieurs profite directement à sa région, confirmant le rôle essentiel de ces implantations dans le développement local.

    Dans les Hauts-de-France, avec les campus de Lille et d’Arras, 63,9 % de la richesse créée est réinvestie localement, soit plus de 41 millions d’euros, renforçant ainsi l’écosystème économique de la région. Les campus contribuent également à la vitalité d’autres territoires, comme l’Île-de-France ou encore la Bretagne. Une synergie gagnante qui illustre la complémentarité et la force des liens interrégionaux.

    Cette dynamique contribue également à l’ancrage territorial de l’école : une part importante des diplômés de CESI École d’Ingénieurs choisit de poursuivre sa carrière dans les territoires où elle a été formée, participant ainsi au développement économique local.

    Une donnée clé : l’effet multiplicateur de 3

    Dans cette « mini-ville CESI », la prospérité ne s’arrête pas aux portes des campus. Chaque emploi créé directement par l’école en génère au total trois dans l’économie locale. Comment ? Grâce à un écosystème vertueux où se combinent :

    • L’activité directe, indirecte ou induite (salaires, achats, consommation, fiscalité),
    • Les effets catalytiques (dépenses des étudiants, activité économique des diplômés, projets de recherche valorisés).

    Un impact qui dépasse les salles de cours : 12 secteurs irrigués

    CESI École d’Ingénieurs n’est pas une structure isolée. Ses formations et sa recherche impactent directement plus de 12 secteurs macro-économiques parmi lesquels :

    • Les services spécialisés, scientifiques et techniques,
    • Le bâtiment et les travaux publics,
    • L’information et la communication,
    • Les transports et la logistique,
    • La santé, l’éducation et le secteur social,
    • La banque, la finance et l’assurance.

    Cette influence est renforcée par une gouvernance ancrée dans le monde professionnel, composée de dirigeants d’entreprises et de six branches professionnelles majeures : UIMM, FFB, FNTP, FFIE, Numeum, UTPF.

    Comprendre l’impact : que signifie « emplois soutenus » ?

    Quand CESI École d’Ingénieurs affirme soutenir plus de 36 000 emplois en France, dont 2 475 dans les Hauts-de-France, il ne s’agit pas seulement de ses propres salariés. Un « emploi soutenu » englobe :

    • Les impacts directs : les emplois immédiatement créés par l’activité des campus,
    • Les impacts indirects : l’activité générée chez les fournisseurs de l’école (ex : prestataires de services, équipements pédagogiques),
    • Les impacts induits : les emplois créés par la consommation des salariés, prestataires et étudiants dans l’économie locale (ex : commerce, restauration, logement),
    • Les impacts catalytiques : la richesse générée par les dépenses des étudiants et des 120 000 alumni et le succès professionnel des diplômés.

    Une mini-ville au service de la croissance durable et inclusive

    Cette performance économique ne se fait pas au détriment de la durabilité et de l’inclusion. Elle en est au contraire l’un des leviers. CESI École d’Ingénieurs démontre qu’un modèle d’enseignement supérieur peut générer une richesse significative tout en intégrant pleinement les enjeux environnementaux, sociaux et territoriaux. En effet, au-delà des compétences techniques, l’école attache une attention particulière au développement de l’esprit critique, du sens des responsabilités et de l’engagement citoyen de ses étudiants, afin de former des professionnels capables d’appréhender les enjeux technologiques, environnementaux et sociétaux contemporains. Ses alumni, présents dans tous les secteurs clés de l’économie, contribuent à transformer les entreprises de l’intérieur, en déployant des solutions concrètes en faveur de la transition écologique, de l’innovation responsable et de l’inclusion sociale :

    • Économique : 927 M€ de PIB générés, plus de 36 000 emplois soutenus (niveau national) – 64 M€ de PIB générés, plus de 2 475 emplois soutenus (Hauts-de-France),
    • Environnementale : chaque campus mesure et pilote son empreinte carbone (en moyenne, 2,1 tCO² par étudiant), dans une logique de transitions énergétique et numérique,
    • Sociale : Accessibilité (formations du bac+2 au doctorat), apprentissage (levier d’insertion professionnelle), proximité géographique (26 campus pour une inclusion territoriale).

    Chaque étudiant formé, chaque projet de recherche mené illustre notre mission : soutenir l’emploi, générer de la valeur et construire un modèle durable, au service des femmes et des hommes des régions de France. Nos diplômés ne sont pas seulement des ingénieurs compétents : ce sont des citoyens engagés, prêts à relever les défis de demainsouligne Jean-Marc Ogier, directeur général de CESI École d’Ingénieurs.

    À propos de CESI École d’Ingénieurs

    Créée en 1958 par des entreprises, CESI École d’Ingénieurs compte aujourd’hui 26 campus sur tout le territoire dotés d’équipements pédagogiques et de recherche de pointe, plus de 120 000 alumni, 8 000 entreprises d’accueil et 150 partenariats avec des universités dans le monde.

    CESI École d’Ingénieurs s’engage en faveur de la promotion sociale, de l’accessibilité et de l’insertion professionnelle de ses diplômés tout en développant son excellence académique. Sa mission est de préparer ses étudiants aux métiers émergents et aux attentes des entreprises en proposant des parcours de bac+3 à bac+8. Consciente qu’allier humain et technologies est aujourd’hui un enjeu majeur, CESI École d’Ingénieurs propose une offre transverse en Management et Ressources Humaines.

    L’école d’ingénieurs CESI École d’Ingénieurs accompagne les entreprises dans leurs transitions énergétiques et numériques avec une offre BtoB intégrant la formation professionnelle et l’alternance.

    Sa gouvernance est composée de dirigeants d’entreprise et de six branches professionnelles : UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie), FFB (Fédération Française du Bâtiment), FNTP (Fédération Nationale des Travaux Publics), FFIE (Fédération Française des Intégrateurs Électriciens), Numeum, et depuis mai 2023, UTPF (Union des Transports Publics et Ferroviaires).

    Lille - UTOPIES INFOGRAPHIE Campus

    Contacts presse

    Clément Dufrenne – cdufrenne@madamemonsieur.agency – Tél. : 07 87 07 18 06
    Stéphanie Masson – smasson@madamemonsieur.agency – Tel. : 06 84 65 17 34

  • CESI École d’Ingénieurs  : une « mini-ville » au cœur de l’économie française

    CESI École d’Ingénieurs  : une « mini-ville » au cœur de l’économie française

    EMPLOI, INNOVATION, CROISSANCE : QUEL EST L’IMPACT RÉEL D’UNE ÉCOLE D’INGÉNIEURS SUR L’ÉCONOMIE DES HAUTS-DE-FRANCE ? CESI ÉCOLE D’INGÉNIEURS PUBLIE LES RÉSULTATS D’UNE ANALYSE INÉDITE .

    64 millions d’euros de PIB générés annuellement et plus de 2 475 emplois soutenus dans les Hauts-de-France


    26 mars 2026

    Imaginez une mini-ville en mouvement, répartie sur 26 campus à travers la France, où chaque étudiant, chaque enseignant et chaque projet de recherche devient un acteur clé du dynamisme économique national. CESI École d’Ingénieurs, avec près de 20 000 étudiants et 120 000 alumni, incarne cette cité singulière, où l’enseignement supérieur ne se contente pas de former, mais produit une richesse vitale qui irrigue l’ensemble du territoire. Une étude inédite, menée par le cabinet UTOPIES avec l’outil Local Footprint®, révèle aujourd’hui l’ampleur de cet impact au niveau national et local : 927 M€ de PIB générés, plus de 36 000 emplois soutenus en France. Dans les Hauts de France, avec le campus de Lille et celui d’Arras, près de 64 millions d’euros de PIB sont générés annuellement et plus de 2 475 emplois soutenus à l’échelle de la région.

    Un levier pour l’avenir des Hauts-de-France

    Cette analyse révèle que l’investissement dans l’enseignement supérieur est un puissant accélérateur de croissance économique. En moyenne, 63 % de la richesse générée par un campus CESI École d’Ingénieurs profite directement à sa région, confirmant le rôle essentiel de ces implantations dans le développement local.

    Dans les Hauts-de-France, avec les campus de Lille et d’Arras, 63,9 % de la richesse créée est réinvestie localement, soit plus de 41 millions d’euros, renforçant ainsi l’écosystème économique de la région. Les campus contribuent également à la vitalité d’autres territoires, comme l’Île-de-France ou encore la Bretagne. Une synergie gagnante qui illustre la complémentarité et la force des liens interrégionaux.

    Cette dynamique contribue également à l’ancrage territorial de l’école : une part importante des diplômés de CESI École d’Ingénieurs choisit de poursuivre sa carrière dans les territoires où elle a été formée, participant ainsi au développement économique local.

    Une donnée clé : l’effet multiplicateur de 3

    Dans cette « mini-ville CESI », la prospérité ne s’arrête pas aux portes des campus. Chaque emploi créé directement par l’école en génère au total trois dans l’économie locale. Comment ? Grâce à un écosystème vertueux où se combinent :

    • L’activité directe, indirecte ou induite (salaires, achats, consommation, fiscalité),
    • Les effets catalytiques (dépenses des étudiants, activité économique des diplômés, projets de recherche valorisés).

    Un impact qui dépasse les salles de cours : 12 secteurs irrigués

    CESI École d’Ingénieurs n’est pas une structure isolée. Ses formations et sa recherche impactent directement plus de 12 secteurs macro-économiques parmi lesquels :

    • Les services spécialisés, scientifiques et techniques,
    • Le bâtiment et les travaux publics,
    • L’information et la communication,
    • Les transports et la logistique,
    • La santé, l’éducation et le secteur social,
    • La banque, la finance et l’assurance.

    Cette influence est renforcée par une gouvernance ancrée dans le monde professionnel, composée de dirigeants d’entreprises et de six branches professionnelles majeures : UIMM, FFB, FNTP, FFIE, Numeum, UTPF.

    Comprendre l’impact : que signifie « emplois soutenus » ?

    Quand CESI École d’Ingénieurs affirme soutenir plus de 36 000 emplois en France, dont 2 475 dans les Hauts-de-France, il ne s’agit pas seulement de ses propres salariés. Un « emploi soutenu » englobe :

    • Les impacts directs : les emplois immédiatement créés par l’activité des campus,
    • Les impacts indirects : l’activité générée chez les fournisseurs de l’école (ex : prestataires de services, équipements pédagogiques),
    • Les impacts induits : les emplois créés par la consommation des salariés, prestataires et étudiants dans l’économie locale (ex : commerce, restauration, logement),
    • Les impacts catalytiques : la richesse générée par les dépenses des étudiants et des 120 000 alumni et le succès professionnel des diplômés.

    Une mini-ville au service de la croissance durable et inclusive

    Cette performance économique ne se fait pas au détriment de la durabilité et de l’inclusion. Elle en est au contraire l’un des leviers. CESI École d’Ingénieurs démontre qu’un modèle d’enseignement supérieur peut générer une richesse significative tout en intégrant pleinement les enjeux environnementaux, sociaux et territoriaux. En effet, au-delà des compétences techniques, l’école attache une attention particulière au développement de l’esprit critique, du sens des responsabilités et de l’engagement citoyen de ses étudiants, afin de former des professionnels capables d’appréhender les enjeux technologiques, environnementaux et sociétaux contemporains. Ses alumni, présents dans tous les secteurs clés de l’économie, contribuent à transformer les entreprises de l’intérieur, en déployant des solutions concrètes en faveur de la transition écologique, de l’innovation responsable et de l’inclusion sociale :

    • Économique : 927 M€ de PIB générés, plus de 36 000 emplois soutenus (niveau national) – 64 M€ de PIB générés, plus de 2 475 emplois soutenus (Hauts-de-France),
    • Environnementale : chaque campus mesure et pilote son empreinte carbone (en moyenne, 2,1 tCO² par étudiant), dans une logique de transitions énergétique et numérique,
    • Sociale : Accessibilité (formations du bac+2 au doctorat), apprentissage (levier d’insertion professionnelle), proximité géographique (26 campus pour une inclusion territoriale).

    Chaque étudiant formé, chaque projet de recherche mené illustre notre mission : soutenir l’emploi, générer de la valeur et construire un modèle durable, au service des femmes et des hommes des régions de France. Nos diplômés ne sont pas seulement des ingénieurs compétents : ce sont des citoyens engagés, prêts à relever les défis de demainsouligne Jean-Marc Ogier, directeur général de CESI École d’Ingénieurs.

    À propos de CESI École d’Ingénieurs

    Créée en 1958 par des entreprises, CESI École d’Ingénieurs compte aujourd’hui 26 campus sur tout le territoire dotés d’équipements pédagogiques et de recherche de pointe, plus de 120 000 alumni, 8 000 entreprises d’accueil et 150 partenariats avec des universités dans le monde.

    CESI École d’Ingénieurs s’engage en faveur de la promotion sociale, de l’accessibilité et de l’insertion professionnelle de ses diplômés tout en développant son excellence académique. Sa mission est de préparer ses étudiants aux métiers émergents et aux attentes des entreprises en proposant des parcours de bac+3 à bac+8. Consciente qu’allier humain et technologies est aujourd’hui un enjeu majeur, CESI École d’Ingénieurs propose une offre transverse en Management et Ressources Humaines.

    L’école d’ingénieurs CESI École d’Ingénieurs accompagne les entreprises dans leurs transitions énergétiques et numériques avec une offre BtoB intégrant la formation professionnelle et l’alternance.

    Sa gouvernance est composée de dirigeants d’entreprise et de six branches professionnelles : UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie), FFB (Fédération Française du Bâtiment), FNTP (Fédération Nationale des Travaux Publics), FFIE (Fédération Française des Intégrateurs Électriciens), Numeum, et depuis mai 2023, UTPF (Union des Transports Publics et Ferroviaires).

  • Campus de Cluny : une convention de mécénat avec Schneider Electric

    Campus de Cluny : une convention de mécénat avec Schneider Electric

    « Il a été tout naturel pour moi de faire en sorte que Schneider-Electric Mâcon renforce son engagement en faveur de la formation et de l’excellence industrielle en officialisant un partenariat de mécénat avec le campus Arts et Métiers de Cluny, explique Eric Lagrange, directeur Schneider-Electric Mâcon. Cette collaboration s’inscrit dans une vision commune : rapprocher le monde de l’enseignement supérieur et celui de l’industrie, pour préparer ensemble les compétences dont les usines du futur auront besoin. Et l’usine du futur, nous sommes justement en train de la dessiner. »

    En soutenant le campus Arts et Métiers de Cluny, Schneider-Electric souhaite :

    • renforcer les passerelles entre formation académique et vie professionnelle ;
    • soutenir un établissement reconnu pour la qualité de ses cursus d’ingénierie ;
    • encourager l’attractivité industrielle locale ;
    • promouvoir l’insertion des jeunes talents dans les métiers de demain.

    « Implanté au cœur du territoire, notre site Schneider Electric de Mâcon entretient depuis longtemps une relation de confiance avec les établissements d’enseignement locaux. Le choix de soutenir Arts et Métiers et tout particulièrement son campus de Cluny prolonge naturellement cette dynamique, poursuit Eric Lagrange. Cette proximité géographique et humaine permet de créer un lien direct entre les besoins concrets du terrain et la formation des futurs ingénieurs. »

    Par ailleurs, les équipes de Schneider Electric envisagent de se rapprocher de l’équipe du LAB LEAN, projet ELF du campus piloté par Laurent Joblot, enseignant-chercheur au LISPEN, pour les sujets liés à l’industrie 4.0 et les usages de l’IA au service de l’industrie.