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  • SKEMA récompensée aux Trophées du Digital Learning by Féfaur 2025 pour son AI Assistant

    SKEMA Business School a remporté pour la deuxième année consécutive le Trophée Innovation pédagogique dans l’enseignement supérieur aux Trophées du Digital Learning 2025, grâce à son projet d’AI Assistant, une plateforme d’intelligence artificielle dédiée à l’apprentissage et à l’accompagnement des étudiants.

    Développé en interne et intégré à K2, la plateforme pédagogique de l’école, AI Assistant propose plusieurs outils conçus pour faciliter l’apprentissage et renforcer l’autonomie des étudiants. Son module principal, Learning Tutor, permet de résumer des documents, approfondir des notions clés et générer des quiz personnalisés à partir des ressources de cours. Cet assistant s’adapte aux besoins de chaque étudiant, en l’aidant à structurer ses révisions et à mieux se préparer aux examens.

    Depuis son lancement en janvier 2024, l’outil a été proposé à plus de 720 étudiants de L3 du programme Grande École, générant 4000 questions et 1900 résumés. Une enquête révèle que 73 % des utilisateurs considèrent que cet outil a renforcé leur apprentissage, et 88 % souhaitent l’étendre à d’autres cours.


    Responsabiliser l’étudiant au travers de l’outil

    « AI Assistant ne remplace pas l’apprentissage, il l’enrichit en responsabilisant l’étudiant. Nous avons voulu structurer son usage pour en faire un levier d’apprentissage actif et critique », explique Nathalie Hector, directrice Innovation et Learner Experience de SKEMA. Avec cette récompense, SKEMA affirme son rôle de pionnier dans le digital learning. L’école prévoit d’étendre AI Assistant à 2000 étudiants en 2025 et de l’enrichir avec de nouveaux modules, comme Career Coach, dédié à l’orientation et à la préparation professionnelle, développé avec l’appui du Centre d’innovation en intelligence artificielle de SKEMA, à Montréal (Canada).
     

  • L’avenir de l’économie sociale et solidaire : une conférence inspirante à l’IAE Lille


    Le 6 mars 2025, l’IAE Lille a accueilli une conférence exceptionnelle sur l’avenir de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), en présence de Benoît Hamon, président d’ESS France.  

    Cet événement, organisé et animé par Julien Kleszczowski et Jonathan Sambugaro, Maîtres de Conférences et responsables du Master Management des Organisations de l’ESS (ManOESS) de la mention management de l’innovation de l’IAE Lille, visait à explorer les perspectives et les défis de l’économie sociale et solidaire.

    Le master ManOESS est en partenariat avec la Chambre Régionale de l’Économie Sociale et Solidaire des Hauts-de-France (CRESS HDF), qui assure la promotion et la représentation des organisations de l’ESS sur le territoire, et participe aux activités de la Chair’ESS, dédiée à la valorisation des travaux, pratiques, recherches et formations en ESS dans la région Hauts-de-France. 

    Un secteur en pleine mutation

    L’ESS regroupe des coopératives, mutuelles, associations, fondations et sociétés commerciales de l’ESS dont la finalité première n’est pas le profit mais l’intérêt collectif. Avec environ 10% de l’emploi en France, ce modèle économique repose sur des principes de gouvernance démocratique, de solidarité et de développement durable. ESS France, présidée par Benoît Hamon, est l’organisation de référence représentant les intérêts des structures de l’économie sociale et solidaire au niveau national.

    Dans son intervention, Benoît Hamon a souligné les transformations actuelles du secteur, notamment face à la digitalisation, la crise climatique et l’évolution des financements publics. Il a rappelé l’importance d’une mobilisation accrue des acteurs de l’ESS pour peser dans les politiques publiques et garantir un modèle économique plus résilient.

    Défis et perspectives

    Plusieurs points clés ont émergé des discussions :

    • Le financement des structures de l’ESS: La dépendance aux subventions publiques pousse les acteurs à diversifier leurs ressources, notamment à travers des modèles hybrides alliant dons, investissements privés et financements participatifs.
    • L’engagement des jeunes générations: L’ESS séduit de plus en plus les jeunes diplômés en quête de sens et d’impact positif. Toutefois, la professionnalisation et la structuration des carrières restent un enjeu majeur pour attirer et fidéliser ces talents.
    • Le rôle de l’ESS dans la transition écologique: De nombreuses initiatives locales démontrent que les structures de l’ESS sont en première ligne pour inventer des modèles économiques durables (circuits courts, énergies renouvelables, ré-emploi, etc.).

    La conférence a permis d’offrir un regard éclairé et prospectif sur l’avenir du secteur. L’événement a rencontré un franc succès, illustrant l’intérêt croissant pour l’ESS, tant du côté des étudiants que des professionnels en reconversion.

    Pour ceux qui n’ont pas pu assister à l’événement, le replay de la conférence est disponible sur la WebTV de l’Université de Lille. 

    Cliquez ici

  • L’EIJV sera présente au Forum International de la Cybersécurité FIC 2025 à Lille du 1er au 3 avril

    Le Forum InCyber est le principal événement européen sur les questions de la sécurité et de confiance numérique.

    Sa singularité est de rassembler tout l’écosystème de la cybersécurité et du « numérique de confiance » : clients finaux, offreurs de services, éditeurs de solutions, consultants, forces de l’ordre et agences étatiques, écoles et universités…

    europe.forum-incyber.com/le-forum

  • L’expérience canadienne de cinq étudiants en double diplôme

    Cinq étudiants du Programme Grande École se sont lancés dans l’aventure du double diplôme à Polytechnique Montréal, une expérience enrichissante partagée en groupe.

    Alexandre CARAYON (Châlons-en-Champagne), Melvin HUANG (Châlons-en-Champagne), Lucas POITEVIN (Cluny), Léa ZHENG (Cluny) et Marc BERENGUER (Bordeaux), étudiants du Programme Grande École et accompagnés par le campus de Châlons-en-Champagne, ont décidé de poursuivre leurs études au Canada pour obtenir un double diplôme en génie à Polytechnique Montréal. Ce choix leur a permis de se spécialiser dans divers domaines du génie, tout en vivant une expérience unique, aussi bien académique que culturelle.

    Pourquoi partir au Canada pour un double diplôme ?

    Pour ces cinq étudiants, le Canada était une évidence. La qualité de l’enseignement, la réputation de Polytechnique Montréal et l’ambiance du Québec ont été des éléments clé. « Dès mon entrée à Arts et Métiers, j’ai pensé à faire un double diplôme ici. J’avais déjà visité le Québec et j’avais adoré l’ambiance », raconte Alexandre. Pour Melvin, c’est la beauté du pays et ses paysages qui l’ont attiré. « Le Canada est magnifique en toute saison, et je voulais découvrir ce pays en y vivant », explique-t-il.

    La possibilité d’obtenir une maîtrise leur permettait de travailler sur des projets concrets, souvent en partenariat avec des entreprises. « En France, ce format est rare. Ici, on travaille sur des projets réels tout en étudiant », précise Lucas. Le coût des études a également été un facteur clé. « Comparé aux États-Unis ou au Royaume-Uni, c’est bien plus abordable, et avec les bourses de recherche, on peut vivre confortablement sans devoir travailler à côté », ajoute Léa.

    Des sujets de maîtrises diversifiés

    Venus de différents campus, ces étudiants ont choisi des sujets de recherche variés, allant de l’intelligence artificielle à la gestion de l’environnement :

    • Alexandre travaille sur le développement de nouvelles méthodes numériques pour analyser les phénomènes de contact dans les moteurs d’hélicoptère, en partenariat avec une entreprise aéronautique française.
    • Melvin se concentre sur l’analyse des données de cartes à puce pour le transport en commun, visant à améliorer l’algorithme origine/destination avec des outils comme Python et R.
    • Lucas développe des modèles de conception pour améliorer la résistance aux séismes des piles de pont en béton fibré, un travail crucial pour la sécurité des infrastructures.
    • Léa étudie l’influence des inondations sur les structures, un sujet pertinent face au changement climatique.
    • Marc explore les mouvements des risers pétroliers causés par des vibrations induites par vortex, nécessitant la conception de dispositifs expérimentaux spécifiques.

    Tous ont dû s’adapter aux exigences de la recherche. Il faut être autonome, tester différentes approches, et parfois repartir à zéro. C’est frustrant, mais on peut toujours compter sur les autres pour se remotiver », confie Marc.

    Une cohésion de groupe

    À leur arrivée à Montréal, les étudiants ne se connaissaient pas. Mais au fil des mois, les échanges et les défis communs les ont rapprochés. « Nous nous sommes retrouvés au barbecue d’accueil organisé par le Groupe Territorial Canada d’Arts et Métiers », se souvient Melvin. « C’était une occasion idéale pour rencontrer d’autres étudiants et créer des liens. »

    Cette dynamique de groupe, renforcée par les défis d’adaptation à une nouvelle culture, a été un atout pour leur intégration. « Les Québécois sont très ouverts, mais il peut être difficile de tisser des liens rapidement. Le fait d’avoir un groupe avec qui partager nos expériences a été précieux », explique Léa. Ensemble, ils ont échangé sur leurs recherches, leurs galères administratives, et se sont soutenus au quotidien. « C’est devenu un véritable refuge », confie Alexandre.

    Des expériences culturelles enrichissantes

    Au-delà des recherches et des heures de cours, les étudiants ont profité de leur temps libre pour découvrir le Québec. « On a fait du canoë-camping, des randonnées, et bien sûr, on a vécu un hiver québécois, avec la neige et les températures extrêmes ! » se souvient Alexandre. Lucas ajoute : « Les soirées jeux de société et les repas partagés ont été des moments essentiels pour souffler après des semaines bien remplies. ». Pour Léa, cette dynamique de groupe a été un véritable moteur : « Sans eux, je serais peut-être restée plus en retrait. Le fait d’être plusieurs, pousse à sortir de sa zone de confort et à tenter de nouvelles expériences. »

    Une aventure marquante

    Bientôt deux ans après leur départ, tous sont unanimes, les étudiants confirment que cette expérience a changé leur vision du monde. « On apprend énormément sur soi-même. Gérer un projet de recherche, s’adapter à une nouvelle culture, surmonter les difficultés… tout cela nous rend plus autonomes et plus ouverts », témoigne Melvin. Cette immersion internationale est également un véritable atout professionnel. « En entreprise, avoir étudié à l’étranger prouve notre capacité à nous adapter », ajoute Marc.

    Mais au-delà des compétences et des opportunités professionnelles, c’est surtout l’aventure humaine qui restera gravée. « Je ne regrette absolument pas ce choix. Partir à l’étranger était un rêve, mais le partager avec des amis l’a rendu encore plus inoubliable. », affirme Alexandre. 

  • Projet ELF : un nouveau simulateur de soudage

    L’ELF de Cluny s’est équipé d’un nouveau simulateur de soudage à l’aide du financement de la Fondation Arts & Métiers et du mécénat de la société Comège, dirigée par Thibaut Egeley (Cl,200). Ce démonstrateur vise à faire découvrir et perfectionner les gestes techniques de soudage pour les étudiant·e·s. Ce démonstrateur est facilement transportable, sans danger et n’utilise pas de matière première.

    Promouvoir les métiers de la métallurgie

    Le but du simulateur de soudage est de promouvoir le métier du soudage auprès des jeunes qui ont encore beaucoup d’idées reçus vis-à-vis des métiers de la métallurgie même si le développement de l’industrie 4.0 contribue à améliorer leur image. Il s’agit d’utiliser des technologies innovantes pour augmenter l’attractivité de ces métiers en tension. En effet, de nombreux soudeur·euse·s doivent être formé·e·s pour alimenter les filières industrielles, comme le secteur des appareils de levage ou le secteur nucléaire.

    Il s’inscrit ainsi pleinement dans les projets ELF qui ont pour vocation de faire découvrir aux étudiant·e·s Arts et Métiers et aux jeunes en visite sur le campus (collégien·ne·s, lycéen·ne·s, BUT) les différentes thématiques de techniques de fabrication et de l’industrie 4.0.

    Il complète, sans se substituer, à la formation réelle qui permet, elle, de se confronter aux phénomènes physiques (collage des électrodes, UV, chaleur, fumées…) et d’adopter une conduite responsable et sécuritaire (port des EPI).

    Son acquisition a été financée par la Fondation Arts & Métiers et le mécénat de la société Comège.

    S’immerger dans la Réalité Virtuelle

    Le simulateur permet de découvrir le soudage en toute sécurité. Il est facilement transportable, sans danger et n’utilise pas de matière première. L’apprenant·e dispose de supports physiques (éprouvettes de soudage, torches, poste à souder…) sur lesquels viennent se superposer des modèles virtuels en réalité augmentée. Le tout est visualisé dans un casque de réalité virtuelle. Le but est d’immerger l’apprenant·e dans un monde donnant le maximum de perceptions réalistes, que ce soit d’un point de vue visuel ou auditif. Afin que l’immersion soit la plus efficace possible, un équipement FRONIUS, un des leaders mondiaux dans les matériels de soudage, a été choisi.

    Dès les premières utilisations, le simulateur permet d’appréhender toute la complexité du soudage. Les étudiant·e·s acquiert ainsi des techniques, comme l’optimisation du choix des méthodes d’assemblages, pour devenir des managers avec une connaissance approfondie de ce procédé.

    Retours Positifs des Utilisateur·rice·s

    Le simulateur rend bien compte de la réalité, notamment sur la précision nécessaire du geste technique et sur la nécessité d’une formation poussée pour la réalisation d’une soudure correcte. Mis en service début février 2025 et présenté lors des Journée Portes Ouvertes (JPO), il est actuellement utilisé pour les TP de soudage en première année du Programme Grande Ecole (PGE). Un des premiers constats des étudiant·e·s, après simulateur et pratique réelle, est une nette amélioration de la trajectoire de soudage, après juste 30 minutes d’utilisation du dispositif.

    Un autre constat, vrai également pour le personnel du campus de Cluny, est une diminution de l’appréhension vis-à-vis du soudage. Cette peur, qui constitue un premier frein à la découverte du procédé, est surmontée par la simulation préalable, en toute sécurité.

    Certain·e·s étudiant·e·s se sont déjà saisi·e·s du simulateur, notamment l’équipe en charge de la conception/réalisation de la salle conscrite pour le Grand Gala 2025.

    Projet ELF : un nouveau simulateur de soudage
  • Baromètre Talents 2025 : une génération sans compromis face au monde du travail

    Quelles sont les attentes des étudiants face au marché du travail ? Le Baromètre Talents 2025, réalisé par Opinionway pour SKEMA Business School et EY, met en lumière une jeunesse qui sait ce qu’elle veut. Entre quête de sens et ambition, les futurs talents recherchent des perspectives claires, un management bienveillant et une culture d’entreprise en phase avec leurs valeurs.

    L’étude révèle des critères incontournables pour les jeunes en début de carrière. L’évolution professionnelle arrive en tête des priorités (96 %), suivie par un salaire compétitif (48 %) et un cadre de travail respectueux (30 %). Si 87 % des étudiants privilégient les grandes entreprises, leur fidélité n’est plus garantie : une stagnation salariale, un manque de perspectives ou une culture trop rigide suffisent à les faire partir. « On ne cherche pas seulement un métier, mais un environnement qui nous permet d’évoluer et d’avoir un impact », explique Victor Charpignon, étudiant du programme Grande École de SKEMA.

    L’intelligence artificielle, entre engouement et prudence

    L’IA générative suscite un fort intérêt : 85 % des jeunes talents s’y intéressent, et 44 % se disent « très intéressés ». Pourtant, des craintes subsistent : 84 % s’inquiètent du manque de régulation et 83 % des implications éthiques. Face à ces défis, 60 % des étudiants attendent de leur futur employeur une formation adaptée à ces outils.

    Une génération en quête d’équilibre

    Si l’ambition reste un moteur, les jeunes refusent de sacrifier leur bien-être. 55 % estiment qu’un bon management est essentiel à leur engagement, tandis que l’ambiance de travail est un facteur déterminant, notamment pour les femmes (62 % contre 55 % des hommes). L’égalité femmes-hommes et l’engagement écologique sont des valeurs importantes (respectivement 91 % et 88 % des répondants). 

    Pourtant, seuls 18 % seraient prêts à quitter une entreprise qui ne partage pas ces engagements, illustrant un certain pragmatisme. « Attirer les jeunes talents repose sur des valeurs fortes et une promesse d’apprentissage auprès de managers inspirants », confie Patrick Vincent-Genod, Associé Audit chez EY.

    Les clés pour attirer et retenir ces talents

    Le Baromètre Talents 2025 identifie plusieurs leviers pour répondre aux attentes des jeunes professionnels :

    • Offrir des perspectives d’évolution rapide : un parcours structuré dès la première année.
    • Miser sur un management bienveillant : un facteur clé de fidélisation.
    • Créer une culture d’entreprise inclusive : un environnement respectueux et stimulant.
    • Former à l’IA : répondre aux attentes en matière d’innovation et de montée en compétences.

    Découvrir l’étude complète

  • Prix Bézier  : « une source de motivation pour continuer à innover »

    Découvrez les talents primés le 11 février 2025 sur le campus de Paris, pour leurs travaux innovants et leur contribution scientifique dans des domaines clés de la recherche appliquée !

    Amir Alamooti : l’innovation au service de l’environnement

    Spécialiste en ingénierie des réservoirs, Amir Alamooti s’est tourné vers la recherche appliquée à l’environnement au cours de son doctorat à Arts et Métiers, au laboratoire I2M. Son travail a porté sur une méthode innovante de dépollution des sols grâce à l’injection de solutions polymères. « En France, il y a plus de 9000 sites pollués, il faut des solutions durables et efficaces pour les traiter », explique-t-il. L’un des défis majeurs était l’adaptation de cette technologie à grande échelle, en tenant compte de la gravité et des hétérogénéités du terrain. « Une méthode peut fonctionner en laboratoire mais échouer sur site réel, il faut anticiper ces variables », souligne-t-il.  

    Son approche repose sur une expérimentation multi-échelle couplée avec modélisation numérique, allant des essais en laboratoire aux tests grandeur nature sur des sites pollués. Grâce à ses travaux, il a pu identifier les paramètres clés influençant l’efficacité du processus de dépollution, tels que le comportement rhéologique des polymères, les propriétés du sol et les interactions chimiques avec les polluants. Cette méthodologie a non seulement conduit au dépôt d’un brevet, mais elle ouvre également la voie à de nouvelles applications dans la dépollution des hydrocarbures et d’autres contaminants industriels. « Nous devons développer des solutions durables et économiques, qui minimisent la présence de polluant », insiste Amir Alamooti.  

    Aujourd’hui chercheur post-doctoral au Bureau de recherches géologiques et minières, il continue d’explorer les applications industrielles de ses découvertes. Pour lui, le Prix Bézier « est une reconnaissance de l’impact de la recherche appliquée et un levier essentiel pour sa carrière, qui ouvre de nombreuses opportunités ».

     

    Rachel Azulay : repousser les limites des matériaux architecturés

    Docteure en mécanique des matériaux, Rachel Azulay s’est spécialisée dans la conception numérique de matériaux architecturés aux propriétés mécaniques optimisées. « Ces structures légères et résistantes ont de nombreuses applications, de l’aéronautique à l’automobile », explique-t-elle. Son approche repose sur l’utilisation des mathématiques et de la théorie des groupes pour modéliser des motifs complexes qui améliorent la performance des matériaux.

    Ses travaux, menés au laboratoire PIMM se sont concentrés sur l’identification des symétries et des arrangements géométriques les plus efficaces pour maximiser les propriétés mécaniques des matériaux. « En exploitant certaines configurations, nous pouvons obtenir des matériaux à la fois ultra-légers et extrêmement robustes », précise-t-elle. L’enjeu est d’allier performance mécanique et optimisation des processus de fabrication. En collaboration avec des industriels, elle a testé ses concepts sur des prototypes de structures alvéolaires destinées à la dissipation d’énergie et à la réduction du poids des composants.  

    Aujourd’hui, elle met ses compétences au service de la start-up TETMET, qui industrialise ces innovations pour les secteurs du transport et du bâtiment. « Le Prix Bézier est une reconnaissance inestimable, il valorise des années de travail et prouve que la recherche peut avoir un impact concret », conclut-elle, motivée par les perspectives qu’ouvrent ses découvertes dans l’ingénierie des matériaux.

    Victor Champaney : révolutionner la simulation numérique

    Passionné par la modélisation et la simulation numérique, Victor Champaney a mené sa thèse au PIMM sur l’accélération des calculs de simulation grâce à la réduction de modèles et à l’intelligence artificielle. « Les supercalculateurs actuels consomment énormément de ressources, il faut des méthodes plus rapides et moins coûteuses », explique-t-il. Son approche vise à optimiser la conception industrielle en permettant de tester virtuellement des milliers de configurations en un temps réduit, notamment dans l’industrie automobile et aéronautique.

    Ses recherches ont permis de développer des algorithmes de réduction de modèle qui conservent la précision des simulations tout en divisant leur temps de calcul par plusieurs ordres de grandeur. Il a également intégré des techniques d’apprentissage automatique pour améliorer la fiabilité des prédictions issues de la simulation numérique. « Nous avons cherché à combiner les atouts du calcul haute performance avec l’adaptabilité des modèles d’intelligence artificielle », détaille-t-il. Ses travaux sont aujourd’hui appliqués dans le développement de jumeaux numériques pour l’optimisation de véhicules et de structures complexes.  

    Fort de cette expertise, il a cofondé la start-up Duoverse, qui vise à démocratiser ces technologies pour l’industrie. « Le Prix Bézier apporte une légitimité supplémentaire à nos travaux et montre que ces innovations ont un réel potentiel industriel », affirme-t-il, convaincu que ses recherches contribueront à améliorer la conception et la durabilité des systèmes techniques.

    Aude Louessard : concevoir des prothèses accessibles grâce à l’impression 3D

    Titulaire d’un doctorat en biomécanique, Aude Louessard a consacré sa thèse à la conception d’un pied prothétique adapté aux sports, issu de la fabrication additive. « Actuellement, les prothèses sportives sont chères et non remboursées. Mon objectif était de proposer une solution sur-mesure et abordable », explique-t-elle. En collaboration avec l’IBHGC à Paris et l’I2M à Bordeaux, elle a exploré l’impact des matériaux et des procédés d’impression sur la performance biomécanique de la prothèse. « L’impression 3D permet une personnalisation inédite et réduit les coûts de fabrication », précise-t-elle.

    Son projet s’est appuyé sur des analyses biomécaniques avancées et des tests sur simulateurs pour évaluer les performances des prothèses dans des conditions réelles d’utilisation. En étudiant la dynamique du mouvement et les interactions entre la prothèse et le sol, elle a identifié les matériaux et designs les plus adaptés à chaque type de sport. « Chaque discipline nécessite une structure spécifique pour garantir un équilibre optimal entre flexibilité, résistance et restitution d’énergie », détaille-t-elle. Son travail a débouché sur un prototype fonctionnel destiné au surf, démontrant la faisabilité de son approche et ouvrant la porte à d’autres disciplines sportives.  

    Aujourd’hui ingénieure de recherche à l’école d’ingénieurs EPF, elle développe des collaborations avec des institutions académiques et industrielles pour poursuivre ses travaux. Pour elle, le Prix Bézier représente « une reconnaissance du travail accompli, une validation scientifique et une source de motivation pour continuer à innover ».

    Le Prix Bézier : l’excellence de la recherche à Arts et Métiers

    Instauré en 2005 grâce à une convention entre l’établissement et la Fondation Arts et Métiers, ce prix rend hommage à Pierre Bézier, ingénieur Arts et Métiers et mathématicien français, pionnier des courbes et surfaces paramétriques, dont les travaux ont révolutionné la conception assistée par ordinateur. Ce prestigieux prix de thèses, organisé sous l’égide de la Fondation Arts et Métiers est une distinction récompensant les meilleures thèses de doctorat soutenues au sein de l’établissement : « Ce prix valorise l’excellence et met en avant des travaux de recherche à fort impact sociétal, établissant un pont entre sciences, technologies et la société » explique Fodil Meraghni, directeur de l’école doctorale.

    Lors d’une soutenance de thèse, un jury unanime peut proposer un candidat au Prix Bézier. Une première sélection est effectuée, retenant environ 25 % de la centaine de thèses soutenues chaque année. Ensuite, un jury co-présidé par Ivan Iordanoff, directeur adjoint recherche et innovation et Fodil Meraghni, composé de représentants de la fondation Arts et Métiers, de personnalités reconnues issues de l’industrie et des scientifiques internes et externes examine les dossiers en profondeur.  

    Les candidatures doivent être soumises sous la forme d’un dossier détaillé, incluant notamment le manuscrit de thèse, les rapports de soutenance, un résumé des retombées socio-économiques et une liste des publications. La sélection des lauréats par le jury prend en compte plusieurs critères :

    • L’impact sociétal de la recherche,
    • Le caractère innovant de la thèse,
    • Les avancées technologiques majeures,
    • La compétitivité du travail en milieu industriel,
    • L’originalité et la nouveauté du sujet traité,
    • La valorisation et la diffusion des résultats,
    • Les retombées économiques potentielles,
    • La qualité rédactionnelle et la démarche scientifique.

    Entre trois et quatre lauréats sont sélectionnés, recevant chacun de la part de la Fondation Arts et Métiers un chèque de 1 500 euros ainsi qu’un diplôme attestant leur distinction : « Ce prix est une véritable opportunité pour les jeunes chercheurs », souligne Fodil Meraghni. « Il distingue non seulement l’excellence académique mais constitue aussi un atout important pour leur carrière, contribuant à leur insertion professionnelle et renforçant la visibilité de leurs travaux. » 

  • Rentrée 2025 : Admissions en 1re année à Arts et Métiers, ce qu’il faut savoir !

    Vous souhaitez intégrer Arts et Métiers en première année pour la rentrée 2025 ? Retrouvez les conditions d’admissions et les modalités de candidature aux différentes formations Arts et Métiers en fonction de votre situation.

    Rentrée 2025 : A quel diplôme pouvez-vous candidater ?

    • Vous êtes en BUT ou vous préparez un diplôme grade de licence ? Découvrez les diplômes éligibles  >> ICI <<
    • Vous êtes en BTS ? Découvrez les diplômes éligibles  >> ICI <<
    • Vous êtes en Classe Préparatoire ? Découvrez les diplômes éligibles  >> ICI <<
    • Vous êtes en emploi ou en recherche d’emploi ou en reconversion professionnelle ? Découvrez nos formations continues >> ICI <<

    Programme Grande Ecole Arts et Métiers : Se former aux métiers de l’industrie du futur niveau Bac+2 !

    • Tout savoir sur le Programme Grande Ecole Arts et Métiers >> ICI <<
    • Toutes les informations sur l’admission en Programme Grande Ecole Arts et Métiers >> ICI <<
    • Il existe 4 voies d’admissions distinctes selon votre profil pour le Programme Grande Ecole (PGE) :

    Admission CPGE : Trois concours Communs

    Arts et Métiers est en première ligne dans deux voies de recrutement communes : la banque filière PT et le concours Centrale Supélec, qui représentent plus de 80 écoles d’ingénieurs et près de 5 000 places. 

    Dates d’inscription : du 7 décembre 2024 au lundi 13 janvier 2025 à 17h00.

    Arts et Métiers recrute également 15 élèves par le concours ATS Génie Industriel organisé par l’ENSEA. Ce concours est commun à une quarantaine d’écoles d’ingénieurs.

    Admission BUT 3ème année : procédure AMBition Ingénieur

    Session 1 Date limite d’inscription : 3 mars 2025Résultats d’admissibilité : 12 mars 2025Date des entretiens : du 17 au 21 mars 2025Résultats d’admission : 26 mars 2025Session 2Date limite d’inscription : 24 mars 2025Résultats d’admissibilité : 2 avril 2025Date des entretiens : du 7 au 11 avril 2025Résultats d’admission : 18 avril 2025Session 3Date limite d’inscription : 22 avril 2025 (fermeture des inscriptions)Résultats d’admissibilité : 30 avril 2025Date des entretiens : du 5 au 14 mai 2025Résultats d’admission : 21 mai 2025

    Admission BUT 2ème, BTS, Bachelor Arts et Métiers, Bachelor en sciences et ingénierie : procédure AMBition Ingénieur

    • Lien d’inscription : https://lise.ensam.eu/faces/Login.xhtml
    • Ouverture des inscriptions : Mercredi 15 janvier 2025
    • Date limite d’inscription : 3 mars 2025
    • Date des écrits : 3 avril 2025 après-midi
    • Résultats d’admissibilité : 9 avril 2025
    • Date des entretiens : du 22 avril au 7 mai 2025
    • Résultats d’admission : 15 mai 2025

    Admissions Licence 3 / Master 1 : Concours Geiuniv

    Ce concours est accessible aux titulaires de diplômes universitaires (français ou étrangers) obtenus dans les dominantes suivantes : Mathématiques, Physique, Electronique-Electricité-Automatique (EEA), Informatique, Sciences de l’ingénieur, Mécanique Génie civil

    • Niveau L3 : les élèves sélectionnés sont admis en 1re année d’études.
    • Niveau M1 : les élèves sélectionnés sont admis en 2e année d’études.
    • LIEN D’INSCRIPTION 2025 Cliquez ici
    • MODALITÉS DE SÉLECTION ET CALENDRIER 2025 : Cliquez ici

    Programme Ingénieur de Spécialité : Devenir ingénieur de spécialité en alternance

    • Tout savoir sur le Programme Ingénieur de Spécialité Ecole Arts et Métiers >> ICI <<
    • Toutes les informations sur l’admission en Programme Ingénieur de Spécialité Arts et Métiers >> ICI <<
    • Lien d’inscription : https://lise.ensam.eu/faces/Login.xhtml
    • Ouverture des inscriptions : Mercredi 15 janvier 2025

    Conditions d’admission

    • Être titulaire d’un BUT (ou en BUT 2e année) ou d’un BTS (scientifique ou technique), ou étudiant en CPGE (scientifique ou technologique), ou en Licence (scientifique ou technologique).
    • Avoir – de 30 ans (sauf dérogation prévue par la loi).
    • Être rendu admissible par le jury de l’École, après examen du dossier et entretien
    • L’admission définitive sera prononcée à la signature complète du contrat d’apprentissage. (Nombre de places limité)

    Calendrier d’admission 

    Session 1Date limite d’inscription : 3 mars 2025Résultats d’admissibilité : 12 mars 2025Date des entretiens : du 17 au 21 mars 2025Résultats d’admission : 26 mars 2025Session 2Date limite d’inscription : 24 mars 2025Résultats d’admissibilité : 2 avril 2025Date des entretiens : du 7 au 11 avril 2025Résultats d’admission : 18 avril 2025Session 3Date limite d’inscription : 22 avril 2025 (fermeture des inscriptions)Résultats d’admissibilité : 30 avril 2025Date des entretiens : du 5 au 14 mai 2025Résultats d’admission : 21 mai 2025

    Bachelor de Technologie Arts et Métiers : Devenir, en trois ans, un acteur de l’innovation

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    Le Programme Bachelor de Technologie Arts et Métiers accessible à tous les élèves de terminale STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable), toutes spécialités confondues.

    Procédure d’admission

    • S’inscrire sur PARCOURSUP.
    • Sélectionner le vœux « Bachelor en Sciences et Ingénierie, spécialité génie mécanique- production », sans oublier qu’il s’agit bien d’un diplôme de niveau bac +3, conférent le grade de Licence.
    • Le candidat postule alors pour les 2 sites (Bordeaux-Talence et Châlons-en-Champagne) et ça ne compte qu’un seul vœux ParcourSup. Chaque candidat a la possibilité de retirer sa candidature pour un ou l’autre site.
    • Compléter leur dossier en ligne selon ce que demande ParcourSup
    • Pour les candidats convoqués à un entretien, choisir une image qui illustre ses motivations, son intérêt pour la technologie ou un trait de personnalité, une passion. Lors de l’entretien, vous disposerez de 5 à 10 minutes pour décrire l’image choisie et expliquer les raisons de votre choix. Objectif : mettre en avant votre intérêt pour la formation. 

    Calendrier d’admission

    • MERCREDI 18 DÉCEMBRE 2024 : Ouverture de la carte des formations 2025 sur parcoursup.gouv.fr
    • MERCREDI 15 JANVIER AU JEUDI 13 MARS 2025 :
      • Création du dossier candidat sur parcoursup.gouv.fr
      • Formulation des vœux : jusqu’à 10 vœux sans obligation de les classer par ordre de préférence
    • JEUDI 13 MARS 2025 : Dernier jour pour formuler ses vœux
    • MERCREDI 2 AVRIL 2025 : Dernier jour pour compléter son dossier et confirmer ses vœux

    Bachelor en sciences et technologies, filières de l’Industrie

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    • Le recrutement de cette formation est hors Parcoursup sur : https://lise.ensam.eu/faces/Login.xhtml
    • Soumission d’un dossier de candidature en ligne
    • Examen des candidatures par la commission d’admissibilité
    • Audition des candidat(e)s retenu(e)s par la commission d’admissibilité (entretien en visioconférence)
    • Admission définitive « sous conditions » (obtention du baccalauréat et signature d’un contrat d’apprentissage valide)

    Calendrier d’admission Hors ParcourSup

    • Ouverture des candidatures : 16 décembre 2024
    • Date limite de dépôt des candidatures (dans la limite des places disponibles – 15 par antenne) : 30 septembre 2025
    • Entretiens : à partir de janvier 2025
    • Résultats : sous 15 jours après l’entretien

    Bachelor en sciences et technologies, filières conception soutenable

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    CONDITIONS DE RECRUTEMENT EN APPRENTISSAGE​

    • Satisfaire aux conditions d’accès à un contrat d’apprentissage
    • Être titulaire d’un BACCALAURÉAT GÉNÉRAL, avec au moins une option scientifique, ou TECHNOLOGIQUE STI2D​
    • Être admissible par le jury après étude du dossier et entretien​
    • Signer un contrat d’apprentissage avec une entreprise dans le délai imparti​
    • Admission définitive sous condition d’ouverture de la formation

    MODALITÉS DE RECRUTEMENT​

    • Soumission d’un DOSSIER DE CANDIDATURE complet
    • Examen des candidatures par la commission d’admissibilité​
    • Audition des candidat(e)s retenu(e)s par la commission d’admissibilité (en distanciel)​
    • Admission sous condition pour les candidat(e)s retenu(e)s suite aux auditions​
    • Admission définitive à signature d’un contrat d’apprentissage valide​

    Diplôme National de Master 1 Arts et Métiers

    Recrutement via la plateforme Mon Master

    L’espace de candidature de la plateforme Mon Master est conçu pour faciliter la mise en relation directe entre les candidats et l’offre de master. Cette interface nationale, créée par le ministère chargé de l’enseignement supérieur permet de consulter toute l’offre de formation en master et de déposer sa candidature.

    Master 1 concernés par le recrutement via la Mon Master

    Calendrier d’admission Mon Master

    • Ouverture de la plateforme : 3 février 2025
    • Phase de candidature : 25 février 2025 > 24 mars 2025
    • Phase d’examen des candidatures classiques : 31 mars 2025 > 1er juin 2025
    • Phase principale d’admission : 2 juin 2025 > 16 juin 2025
    • Phase complémentaire d’admission : 17 juin 2025 > 17 juillet 2025
  • Ingénieure au Féminin : Explore ton futur métier !

    Tu aimes les sciences ? Tu rêves de créer, d’innover et de relever des défis ? Alors ne manque pas « IngénieurE au Féminin », une matinée dédiée aux lycéennes qui souhaitent découvrir le métier d’ingénieurE et les nombreuses opportunités des études scientifiques !

    Au programme :

    – Témoignages inspirants d’élèves-ingénieurEs et d’ingénieurEs passionnées
    – Découverte des différentes spécialités du métier
    – Échanges et conseils pour oser se lancer

    📅 Samedi 29 mars – 9h à 11h30
    📍EILCO – 11 Chemin de la Malassise – CS 50109 – 62968 LONGUENESSE CEDEX

    communication@eilco.univ-littoral.fr – 06 14 06 46 47

    Rejoins nous et ouvre le champ des possibles !

    Inscription ici : https://my.weezevent.com/ingenieure-au-feminin-2025

  • 🎓Graduation Ceremony 2025

     Ce week-end, c’était la remise des diplômes des promotions 2024 : un moment fort qui marque symboliquement la fin de la scolarité de nos élèves et leur entrée dans une nouvelle étape de leur vie.

    👊 Près de 500 diplômé(e)s présent(e)s ont participé à une cérémonie rythmée devant 1000 proches. Avec des félicitations et des messages inspirants du président du Conseil d’Ecole Thierry KOSKAS (Directeur de la marque Citroën), du parrain de promotion Mathias POVSE (Membre du Directoire d’Enedis – Directeur Clients et Territoire, Enedis), de notre directeur Alain Louis SCHMITT et du président de l’association des alumni Mathieu CHARBONNIER.

    La cérémonie a aussi mis en avant nos élèves, avec Lucie GARDÉ, Abram Lainé, Juliette Pasquier et Gabriel Boudès qui ont partagé leurs souvenirs et leur vision de l’engagement à travers de nombreux projets.

    🔎 La Recherche a été mise en avant avec une mise à l’honneur de nos Enseignants-Chercheurs ayant obtenu en 2024 leur Habilitation à Diriger des Recherches : André Chateau AKUE ASSEKO, Halim Benhabiles, PhD, HDR, Joel Ferreira de Brito, Mouhamadou AMAR, HDR., PhD., Eng. et Dmytro Vasiukov.

    Nous avons également eu la chance d’être en direct depuis la Silicon Valley avec le Dr. Luc JULIA, co-inventeur de Siri, pour une intervention inspirante sur l’innovation et l’avenir des métiers de l’ingénierie.

    🏆 Les lauréats du prix d’excellence ont reçu sur scène leur distinction de la main des responsables de programmes : bravo à Abram Lainé (catégorie Ingénieur Généraliste), Alex Rousselin (catégorie Ingénieur de Spécialité) et à Olivier KALUZINSKI et Maxeen Ramlo (catégorie Mastères Spécialisés/Master of Science) qui se sont distingués par leur excellence académique et leur engagement.

    Les Pompins, nos étudiants cheerleaders, ont aussi mis le feu au Grand Théâtre de Lille Grand Palais.

    Cette journée mémorable pour nos diplômés s’est terminée par un intergalactique Gala IMT Nord Europe.

    Remerciements à Yan Kuszak pour l’animation de cette cérémonie avec François Schmitt et ses musiciens, et à AV Prod – L’Agence Audiovisuelle, pour la régie et la diffusion en live.

    Encore félicitations à toutes et tous ! 👏