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  • L’EDHEC accueille la 10e édition des Model United Nations des lycéens

    Les 13 et 14 mars 2025, sur le campus lillois de l’EDHEC Business School, l’association étudiante EDHEC Nations Unies, consacrée à la diplomatie et à la géopolitique, a organisé la 10ᵉ édition des Model United Nations (MUN) des lycéens. Cet événement, axé sur les enjeux géopolitiques contemporains, a rassemblé des lycéens issus d’établissements publics et privés de la métropole lilloise pour une simulation des séances de débats de l’ONU. 

    Pendant deux jours, plus de 670 lycéens, répartis en binômes, ont incarné des diplomates. Ils ont défendu les intérêts du pays qui leur était attribué, au sein de l’un des dix comités thématiques, inspirés des organes et agences spécialisées de l’ONU, tels que l’UNESCO, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture ou le Conseil des droits de l’homme. Les discussions, menées en anglais, ont porté sur des problématiques liées aux Objectifs de Développement Durable (ODD), comme la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté ou encore les inégalités de genre. Ce format interactif leur a permis de découvrir, par l’action, la géopolitique et les relations internationales, tout en développant leur éloquence, leur esprit d’équipe et leur capacité d’argumentation.

    L’événement a été également marqué par la présence de Philippe Étienne, ancien diplomate et ambassadeur de France aux États-Unis, actuellement Président du groupe d’intérêt public pour la commémoration de 1944 et la victoire de 1945. Durant une heure trente, il a animé une conférence sur le rôle de la diplomatie dans les relations internationales et sur le devoir de mémoire.

    Sensibiliser à la diplomatie 

     

    Les membres de l’association EDHEC Nations Unies ont dispensé, pendant quatre mois, des formations aux règles diplomatiques dans les 13 lycées partenaires de la région. Une immersion progressive qui a permis aux participants d’aborder sereinement cet exercice de négociation internationale. Un quiz sur la géopolitique leur a également été proposé à la fin des négociations, une nouveauté pour célébrer les 10 ans de l’événement.

    Pendant les MUN, chaque délégation a bâti des alliances et élaboré des résolutions adaptées aux problématiques proposées par l’association. À l’issue des discussions, les lycéens ont rédigé et soumis au vote leurs résolutions devant chaque comité. Plusieurs distinctions leur ont ensuite été attribuées lors de la cérémonie de clôture : la délégation la plus convaincante et celle qui s’est démarquée au fil des débats.

    Mobilisation de l’association EDHEC Nations Unies 

     

    Cette 10e édition des MUN a été orchestrée par les 30 membres de l’association EDHEC Nations Unies, comme nous le raconte Agathe Pardessus, la présidente de l’association : « Nous travaillons sur la coordination de ce projet depuis de longs mois. Le plus grand défi a été de trouver un ambassadeur et de préparer avec lui la conférence, notamment définir l’angle et les orientations de la discussion. La préparation logistique de l’événement nous a également beaucoup mobilisés. Former les présidents de comité, construire le programme et réfléchir à l’accueil des 670 lycéens, ont constitué des tâches essentielles pour assurer le bon déroulement de l’évènement. Au-delà des aspects organisationnels, ce projet possède une dimension éducative. Les lycéens ont rarement la possibilité de s’exprimer devant une assemblée. Les MUN leur offrent l’opportunité de prendre la parole et d’affirmer, avec conviction, leurs idées, tout en recherchant le compromis, comme le font les 193 États membres lors de l’Assemblée générale de l’ONU. Cet événement constitue ainsi pour eux l’occasion d’être sensibilisés aux enjeux sociétaux actuels et aux valeurs de la paix. »

  • « Les amateurs de jeux vidéo sont issus de toutes les franges de la société. » Aedan Idres, Chef de projet Diversité & Inclusion chez Ubisoft

    (Parole d’expert 1/3) : Une série d’entretiens avec des professionnels impliqués dans les challenges pédagogiques créés par l’EDHEC Business School. Ils y partagent leur expertise métier, explorent la thématique du challenge et reviennent sur leur participation à cet exercice pédagogique.

    Aedan Idres est Chef de projet Diversité & Inclusion chez Ubisoft. Présent lors du Challenge Tremplin Diversité et Inclusion*, iel accompagne les étudiants dans leur réflexion sur le cas proposé par son entreprise. Dans cette interview, Aedan partage ses réflexions sur le développement d’une posture inclusive en entreprise et sur les enjeux de diversité et d’inclusion au sein de l’industrie du jeu vidéo. 

    Quel a été votre parcours chez Ubisoft ?

     

    Je travaille chez Ubisoft depuis plus de cinq ans. J’ai débuté dans la production de jeux, notamment Beyond Good and Evil 2. Par la suite, j’ai été co-responsable du French Queer Bureau, une initiative interne visant à assurer le bien-être, l’inclusion et la sécurité des personnes LGBTQIA+. Aujourd’hui, cela fait plus d’un an et demi que j’occupe le poste de Chef de projet Diversité & Inclusion, avec un focus particulier sur le handicap et la diversité des origines.

    Pourquoi avoir choisi de participer au Challenge Tremplin Diversité et Inclusion de l’EDHEC ? 

    En tant que professionnel des ressources humaines, il me semble essentiel d’aller à la rencontre des étudiants – qui seront peut-être les futurs employés d’Ubisoft – pour comprendre leur perception des enjeux de diversité et d’inclusion. Chaque année, nous leur soumettons un cas pratique, auquel ils répondent par des solutions originales qui nourrissent ensuite nos réflexions en interne. Par ailleurs, sur un plan institutionnel, il est pertinent de coconstruire des projets avec des établissements qui intègrent la diversité et l’inclusion dans leurs enseignements. Ce parti pris est loin d’être aussi répandu qu’on pourrait le croire.

    Comment les futurs managers peuvent-ils intégrer les enjeux de diversité et d’inclusion dans leur pratique professionnelle ?

    La clé, c’est l’ouverture aux autres : s’intéresser aux parcours de chacun, lire, assister à des conférences et s’informer via divers médias. Pendant le challenge, j’ai remarqué la participation de nombreux étudiants non francophones. Être entouré de personnes aux origines et expériences variées est une opportunité pour mieux comprendre la diversité. C’est aussi une réalité chez Ubisoft, où 65 nationalités sont représentées et près de 40 langues sont parlées.

    Un conseil que je donne souvent aux étudiants en recherche de stage, d’alternance ou de premier emploi : tapez dans un moteur de recherche le nom de l’entreprise envisagée suivi de « diversité et inclusion ». Cela permet de voir si l’entreprise mène des actions en ce sens et d’évaluer sa politique RH.

    Pourquoi la diversité et l’inclusion sont-elles des enjeux majeurs dans l’industrie du jeu vidéo ?

    Les amateurs de jeux vidéo sont issus de toutes les franges de la société. Cette diversité doit être représentée dans les personnages et les récits des jeux vidéo. L’une des ambitions d’Ubisoft est de raconter des histoires dans lesquelles les joueurs peuvent se reconnaître. Longtemps, l’industrie s’est adressée à un public principalement masculin et occidental, mais d’autres points de vue émergent. Des jeux plus inclusifs, comme Rainbow Six Siege ou Assassin’s Creed Shadows rencontrent notamment un succès auprès du public. 

    Pouvez-vous partager un exemple de succès issu de vos initiatives en matière de diversité et d’inclusion au sein d’Ubisoft ?

    Actuellement, je mène des ateliers pour accompagner les managers dans l’évaluation annuelle des collaborateurs en situation de handicap ou revenant d’un arrêt maladie de longue durée. Souvent, ils me demandent : « Comment évaluer ces salariés de manière juste ? Quels critères utiliser ? » L’objectif est d’éviter toute discrimination et de bannir des phrases maladroites comme : « Malgré ton handicap, tu accomplis très bien cette tâche. » Ce sont des mots qui semblent relever d’une bonne intention, alors qu’ils sont douloureux à entendre. Cette formation suscite un vif intérêt auprès des managers, et les inscriptions ne cessent d’augmenter. 

    *  Le Challenge Tremplin Diversité & Inclusion est une journée consacrée à la sensibilisation des étudiants de Pré-Master aux enjeux d’inclusion et de diversité. Organisé par la Chaire Diversité et Inclusion de l’école, ce challenge pédagogique offre aux étudiants la possibilité de travailler sur des études de cas portant sur l’inclusion dans le monde du travail, proposées par les entreprises partenaires du Tremplin.

    Pour aller plus loin :

    Hager Jemel-Fornetty : « Notre test permet d’évaluer pour la première fois le sexisme dans les jeux vidéo : les résultats sont sans appel »

    Les stéréotypes de genre dans la narration des jeux vidéo
     

  • Dans les coulisses de l’international : le rôle clé des Responsables Relations Internationales de CESI

    Les Responsables des Relations Internationales (RRI) jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre de la stratégie d’internationalisation de CESI. Leur mission va bien au-delà de la simple gestion administrative : ils sont au cœur des négociations et des partenariats internationaux, veillant à la mise en place de nouveaux accords d’échange académique ou de double diplôme, tout en assurant le respect des exigences administratives, juridiques et pédagogiques. Ils sont les intermédiaires essentiels entre la direction de l’école et les bureaux des relations internationales des institutions partenaires.

    Les responsables des relations internationales sont également responsables de la promotion de CESI dans leurs régions du globe respectives, en suivant de près l’évolution des partenariats existants et en identifiant de nouvelles opportunités. Leur rôle inclut la coordination des mobilités internationales entrantes et sortantes, le recrutement des étudiants internationaux, ainsi que l’organisation de divers événements internationaux et salons de recrutement. Ils travaillent en étroite collaboration avec des acteurs clés du secteur de l’enseignement supérieur et des relations internationales, tels que les ambassades, les lycées internationaux, Campus France, les entreprises et les organisations internationales, afin de renforcer la visibilité et l’attractivité de CESI à l’international.

    Les zones géographiques de travail des responsables des relations internationales

    Ils sont généralement affectés à des zones géographiques spécifiques en fonction de leurs affinités personnelles, compétences linguistiques et expériences culturelles tels que l’Amérique du Nord, l’Afrique anglophone, le Benelux, l’Asie ou encore la Scandinavie. Cette répartition permet de mieux comprendre les enjeux locaux et facilite les négociations avec les partenaires internationaux. Une coordination étroite entre les RRI permet également de partager les responsabilités, notamment lorsque les zones géographiques se chevauchent.

    Les déplacements à l’international, les conférences et les visites d’universités partenaires sont des outils essentiels dans la stratégie de développement des relations internationales. Ils permettent de renforcer les partenariats, d’adapter les programmes aux besoins internationaux et de faciliter la mobilité étudiante à travers le monde.

    Ruth Lied, responsable des relations internationales (région Nord-Ouest) sur sa mission aux États-Unis

    Les déplacements internationaux jouent un rôle clé pour nous, RRI, car ils nous permettent de mieux comprendre les tendances dans les projets d’internationalisation, les enjeux des universités dans ce domaine, et les financements auxquels ces institutions ont accès. Lors de mon dernier voyage aux États-Unis en février, en binôme avec Thierry Duval, responsable des relations internationales (région Ouest), j’ai eu l’opportunité d’échanger avec des responsables de Community Colleges et d’universités américaines, irlandaises et françaises. Ces échanges nous ont permis de mieux comprendre leurs priorités en matière de mobilité et de partenariats. Nous avons également réfléchi à la manière d’adapter nos programmes pour attirer des partenaires universitaires et des étudiants américains. Ce type de mission n’est pas seulement destiné à recruter des étudiants, mais aussi à renforcer des collaborations stratégiques qui permettront de créer de nouveaux programmes et de développer des partenariats durables.

    Lors de ce déplacement, nous avons effectivement participé à la conférence CCID (Community Colleges for International Development) à Washington DC, ce qui nous a permis d’approfondir notre compréhension des enjeux liés à l’internationalisation et des dispositifs de financement pour ces établissements. Cette expérience a ouvert de nouvelles perspectives pour des projets futurs de mobilité académique, grâce aux nombreuses rencontres avec des institutions et organisations internationales présentes.

    Nous avons aussi visité l’American University à Washington DC, une université partenaire reconnue à l’échelle internationale, notamment dans le domaine de l’informatique. Bien que nous ayons déjà un partenariat avec eux pour des échanges académiques non diplômants, notre objectif est d’élargir cette collaboration en développant un double diplôme. Cette rencontre a été particulièrement enrichissante, car elle nous a permis d’identifier les besoins spécifiques de notre partenaire, de proposer de nouveaux axes de collaboration, et d’ajuster nos propositions pour mieux y répondre. Enfin, nous avons organisé une session d’information pour encourager les étudiants américains à venir étudier chez nous, renforçant ainsi notre partenariat avec cette institution.


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    Alexandre Phan, responsable des relations internationales (région Est) sur sa mission en Thaïlande

    Notre mission en Thaïlande a débuté par la rencontre avec notre partenaire KMUTNB et son College of Industrial Engineering, où une trentaine d’apprentis CESI effectuent des stages chaque année. Cette visite a été l’occasion d’échanger avec les laboratoires et les enseignants-chercheurs qui encadrent nos étudiants. Nous renforçons également notre relation avec l’université, grâce à l’extension du partenariat à la faculté d’Information Technology and Digital Information. Le hasard nous a également permis de croiser des étudiants thaïlandais, accueillis en séjour recherche à CESI LINEACT les années passées.

    Notre passage à Bangkok a aussi marqué une étape clé : l’officialisation de notre coopération avec l’Université Kasetsart. Fondée en 1943, elle est non seulement la troisième plus ancienne université du pays, mais aussi la plus grande, accueillant plus de 70 000 étudiants sur quatre campus. Grâce à notre accord avec l’International College, de nombreuses opportunités d’échanges académiques s’ouvrent pour les années à venir.

    Laurianne Giteau, responsable des relations internationales (région Ile-de-France, Centre) sur sa mission en Afrique

    Début mars, j’ai eu l’opportunité de participer à une mission d’une semaine en Afrique de l’Ouest afin de renforcer nos partenariats au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

    Nous avons d’abord visité deux classes préparatoires partenaires au Cameroun. Étant donné que la période était propice aux vœux d’orientation, nous avons refait une présentation de nos programmes pour aider les élèves à choisir leur futur parcours et leur établissement d’accueil. Nous avons aussi rencontré Campus France au Cameroun pour établir de nouveaux processus pour faciliter la délivrance des visas. Par exemple, nous avons convenu de leur envoyer une liste des étudiants admis afin de vérifier les dossiers de manière plus fluide.

    Ensuite, nous avons poursuivi notre voyage en Côte d’Ivoire, où nous avons visité une prépa, financée par le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Là encore, nous avons échangé avec les équipes pédagogiques et rencontré les élèves. Ces temps d’échanges ont permis de renforcer nos liens et d’échanger sur la pédagogie. Nous avons également pris le temps de rencontrer les responsables des relations internationales à l’ambassade de France pour discuter de notre partenariat et renforcer notre collaboration avec la Côte d’Ivoire. De plus, nous avons rencontré une école qui envisage d’ouvrir une classe préparatoire dans les prochaines années. Ainsi, nous avons eu un premier contact constructif et échangé des informations pour envisager ce futur partenariat.

    L’un des moments forts de notre séjour en Côte d’Ivoire a été notre rencontre avec Monsieur Koffi N’GUESSAN, ministre de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Très engagé dans la formation des jeunes, il a exprimé son soutien pour la mobilité internationale et a insisté sur l’importance de la formation des jeunes Ivoiriens en France, avec l’idée qu’ils reviennent ensuite contribuer au développement du pays. Ce fut une rencontre brève mais marquante, qui a renforcé notre relation avec les autorités locales.

    Enfin, nous avons terminé notre mission au Sénégal, où nous avons rencontré les élèves et les équipes pédagogiques de l’Institut Sainte Jeanne d’Arc. Nous avons présenté nos programmes et l’accompagnement proposé aux étudiants qui souhaitent rejoindre CESI. Cette rencontre a également permis de répondre aux inquiétudes des familles qui laissent partir leurs enfants pour faire leurs études en France.

    Cette mission a été l’occasion de renforcer nos partenariats existants, de poser les bases de nouveaux projets, et de rencontrer de nombreux acteurs clés, tout en découvrant mieux les enjeux locaux et les obstacles que rencontrent nos partenaires. Pour moi, étant encore nouvelle dans cette fonction de responsable des relations internationales, ce voyage a été une véritable immersion dans le réseau et une occasion d’établir des contacts importants pour l’avenir.


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    En conclusion

    Les missions internationales des responsables des relations internationales sont fondamentales dans la stratégie d’internationalisation des établissements. Elles permettent de renforcer les partenariats existants, d’explorer de nouvelles opportunités de collaboration et d’adapter les programmes aux exigences internationales. Chaque déplacement, qu’il soit aux États-Unis, en Thaïlande ou ailleurs, joue un rôle crucial dans l’enrichissement de la mobilité étudiante, l’élargissement des réseaux de coopération et la consolidation des partenariats stratégiques à long terme.

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  • Dans les coulisses de la remise des diplômes de l’ESC Amiens 🎓

    Samedi 29 mars a eu lieu la cérémonie de remise des diplômes pour nos étudiants de l’ESC Amiens, l’occasion ici de remercier toutes les équipes mobilisées (personnel et étudiants) depuis des mois pour faire de cet événement une réussite : de la logistique à la coordination générale, en passant par les moindres détails : votre engagement a été remarquable !

    🎁 Un grand merci également à l’ensemble de nos mécènes et partenaires qui nous accompagnent chaque année dont Clairefontaine-Rhodia qui a généreusement offert à chacun de nos étudiants blocs-notes et carnets : grâce à vous, cette journée restera encore plus mémorable pour eux.

  • Le Rendez-vous de l’IA de l’UTC – « IA et formation »

    La seconde édition du Rendez-vous de l’intelligence artificielle de l’UTC se tiendra le vendredi 28 mars 2025 au Centre d’innovation et aura pour thème « IA et formation ».

    Objectifs

    L’UTC, ses équipes de recherche et la Fondation partenariale UTC pour l’innovation vous proposent un rendez-vous régulier sur l’IA et ses enjeux dans différents contextes.

    Ces rendez-vous s’adressent aux chercheurs et aux acteurs publics et privés pour favoriser le dialogue autour d’une thématique choisie réunissant interventions académiques et industrielles, dans le but de faire émerger des nouveaux sujets d’innovation.

    Ce deuxième rendez-vous portera sur ce que l’intelligence artificielle peut apporter dans la gestion RH et en tant qu’outil de formation.

    La journée comportera des interventions variées, une table ronde, des temps d’échange privilégiés (pauses café et buffet déjeunatoire), ainsi que des ateliers et démonstrations en réalité virtuelle.

    En savoir plus et inscription

  • Journée d’étude « Corps en représentation : nos sensibilités à l’épreuve »

    Journée d’étude

    Corps en représentation : nos sensibilités à l’épreuve

    Mercredi 23 avril 2025 – 9h/17h à Sciences Po Lille (amphi Norbert Elias)

    Programme

    Inscription 

    organisée par l’Inspection pédagogique régionale de l’académie de Lille avec le soutien de Sciences Po Lille et La rose des vents Scène nationale Lille Métropole Villeneuve d’Ascq

  • Découvrez les projets de fin d’année de nos M2 !

    omme chaque année, les étudiant(e)s en 2e année de notre diplôme généraliste grade de Master ont réalisé des projets en lien avec leur spécialisation. De la radio à l’investigation en passant par la télévision, le journalisme de science, l’international ou encore le journalisme numérique, ces travaux mettent en lumière leur capacité à traiter des sujets avec rigueur et professionnalisme.

    Une émission radio sur la thématique des migrants

    Les étudiant(e)s de la spécialisation radio ont réalisé une émission consacrée à la question des migrants. Pour offrir une immersion totale, ils ont enregistré leur programme à Wimereux avec la régie mobile de l’école. 

    Deux documentaires en télévision

    Les étudiant(e)s en spécialisation TV ont produit deux documentaires :

    • « Refaire surface » : un reportage sur les conséquences des inondations à Arques, explorant l’impact sur les habitants et les commerçants.
    • « Drôle de soins » : une immersion dans le quotidien avec Augustine et Suzette, 2 clowns de l’association Ch’ti Clown, qui brisent la solitude des personnes âgées en EHPAD.

    Une enquête sur les tirs mortels de la police

    Les étudiant(e)s en spécialisation investigation ont mené une analyse sur les tirs mortels de la police en cas de refus d’obtempérer. Leur dossier, construit en six articles, retrace 11 affaires et propose une approche transversale sur ce sujet.

    Un projet international en Pologne

    Dans le cadre du projet Cartes Postales, en partenariat avec Erasmus+, les étudiant(e)s de la spécialisation international se sont rendus à Poznan, en Pologne. Là-bas, ils et elles ont produit 12 sujets en formats vidéo, radio ou écrit, sur diverses thématiques. Un projet à découvrir ici.

    La science sous un format pédagogique

    Les étudiant(e)s en journalisme de science ont conçu un reportage inspiré de « C’est pas sorcier », rebaptisé « Ch’ti pas sorcier », sur la thématique des terrils. Accompagné(e)s de deux journalistes du Monde de Jamy et d’un journaliste reporter d’images de C’est toujours pas sorcier, ils et elles ont vulgarisé des notions scientifiques accessibles à tou(te)s.

    Un spectacle de journalisme vivant

    La spécialisation numérique innove avec une soirée « Pressetacle », un spectacle immersif sur nos modes de consommation alimentaire. Deux interventions ont été présentées :

    • « Supermarché, superchoix ? » 
    • « Kebab : döner universel »
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    Ne manquez pas ces projets inspirants et suivez les réalisations de nos étudiant(e)s sur les réseaux sociaux de l’ESJ Lille.

  • Matériaux biosourcés : quand la nature rencontre l’innovation

    Fibre végétale, matériaux composites, matériaux biosourcés… Pas de panique, tout s’explique !

    La prise de conscience écologique bouleverse aujourd’hui tous les secteurs d’activité, de la consommation quotidienne à la construction de nos bâtiments et moyens de transport. Au cœur de cette transformation, les matériaux biosourcés prennent une place grandissante. Mais que signifie réellement ce terme, et en quoi ces matériaux changent-ils déjà nos vies ?

    Qu’est-ce qu’un matériau biosourcé ?

    Ressources naturelles offrant aujourd’hui une alternative crédible aux matériaux synthétiques issus de la pétrochimie, les matériaux biosourcés proviennent directement de la nature, principalement du monde végétal. Fibres de lin, chanvre, ananas… En choisissant ces matériaux renouvelables, l’industrie cherche à réduire significativement son impact environnemental, tout en maintenant des performances mécaniques optimales.

    Mais comment utiliser concrètement ces fibres naturelles ?

    C’est là qu’interviennent les matériaux composites. Ces derniers sont un assemblage de plusieurs éléments ayant chacun une propriété spécifique. Typiquement, il s’agit d’un mélange de fibres résistantes (lin, carbone, verre…) liées par une résine polymère. On obtient ainsi un matériau extrêmement performant, plus léger que l’acier ou l’aluminium tout en ayant des propriétés mécaniques comparables.

    C’est précisément ce sur quoi nous travaillons au sein de CESI LINEACT, où toute une équipe de chercheurs explore comment améliorer ces matériaux composites tout en réduisant leur impact environnemental.

    Une réponse concrète aux défis environnementaux

    Mohamed-Amine Tazi, doctorant au sein de l’unité de recherche à Aix-en-Provence, consacre sa thèse à la recherche sur les matériaux composites biosourcés, notamment à base de fibres de lin. Ces fibres, déjà largement utilisées dans l’industrie textile, possèdent d’excellentes propriétés mécaniques.

    « Le lin est une plante locale idéale, car la France en produit près de 80 % à l’échelle mondiale. Elle constitue une alternative prometteuse grâce à sa légèreté et sa rigidité naturelle. » explique Mohamed-Amine

    Dans le cadre de ses travaux, Mohamed-Amine a bénéficié d’un partenariat avec l’Université Technologique de Delft (TU-Delft), au pays-bas, où il a effectué un séjour de recherche encadré par Sofia Teixeira de Freitas, professeure spécialisée dans la mécanique des interfaces et des matériaux multicouches pour des structures durables dans les secteurs de l’énergie et de la mobilité. Ce travail collaboratif a abouti à la publication de l’article intitulé « Experimental evaluation of interface adhesion of a flax fiber reinforced epoxy patch bonded to steel with different adhesives », disponible sur ScienceDirect.

    Ces recherches s’inscrivent dans une dynamique globale visant à proposer des alternatives concrètes aux matériaux classiques comme les métaux ou le béton, souvent énergivores et difficiles à recycler. La prochaine étape cruciale consiste à garantir la répétabilité, la fiabilité et la montée en performance de ces matériaux pour permettre leur intégration dans des applications structurelles, comme la rénovation de ponts ou le renforcement de bâtiments.


    Des matériaux biosourcés déjà présents dans notre quotidien

    Sans le savoir, nous utilisons déjà ces matériaux composites dans notre vie quotidienne. Saviez-vous, par exemple, que les sièges de certains bus étaient réalisés à partir de fibres naturelles ou recyclées ?

    Ces matériaux biosourcés sont également présents dans les équipements sportifs comme les skateboards ou les planches de surf. Leur succès réside non seulement dans leur performance technique, mais aussi dans leur capacité à être recyclés ou biodégradés en fin de vie.

    Un laboratoire à la pointe qui forme les talents de demain

    Depuis 2021/2022, la thématique des matériaux au sens large, et notamment des matériaux biosourcés, s’est fortement développée sous l’impulsion de Silvio de Barros, directeur de recherche CESI et animateur de la thématique « Mécanique, Matériaux et Procédés ». Aujourd’hui, elle regroupe près de trente chercheurs, parmi lesquels des enseignants-chercheurs et doctorants, répartis sur plusieurs campus.

    L’objectif principal est d’explorer de nouvelles alternatives aux matériaux conventionnels tout en développant des procédés innovants. Une partie significative des recherches menées porte sur les matériaux biosourcés, avec un intérêt croissant pour leur application dans des secteurs comme le BTP, l’aéronautique ou l’industrie manufacturière. Ces matériaux, issus de ressources renouvelables comme le lin ou le chanvre, offrent des perspectives intéressantes en termes de réduction d’impact environnemental et d’optimisation des performances mécaniques.

    Parmi les projets en cours, Lilian Becker, doctorant en thèse CIFRE, travaille sur le développement d’outils composites biosourcés pour l’aéronautique, en collaboration avec une entreprise spécialisée. L’idée est de remplacer certains éléments métalliques par des structures plus légères et tout aussi résistantes, en s’appuyant sur des fibres naturelles. Un projet qui illustre bien la manière dont ces recherches se traduisent en applications concrètes, avec des implications directes pour l’industrie.

    CESI LINEACT

    Une collaboration internationale prometteuse avec São Paulo

    Dans une démarche innovante, nous avons également noué un partenariat avec l’Université de São Paulo, une institution reconnue parmi les meilleures au niveau mondial pour son excellence en recherche scientifique. Ensemble, nous travaillons sur la caractérisation et la modélisation des mousses polyuréthane biosourcées.

    Ces matériaux, légers et isolants thermiquement, pourraient bien révolutionner des secteurs comme l’isolation des bâtiments ou la construction légère. Grâce à ce croisement d’expériences et de savoir-faire, nous avons déjà produit plusieurs publications scientifiques communes, renforçant ainsi la portée et l’impact international de nos recherches.

    (a) Mélange des composants (polyol et isocyanate). (b) Homogénéisation manuelle du mélange. (c) Coulage dans le moule avec expansion selon les directions indiquées. (d) Mousse finale après expansion.

    (a) Mélange des composants (polyol et isocyanate). (b) Homogénéisation manuelle du mélange. (c) Coulage dans le moule avec expansion selon les directions indiquées. (d) Mousse finale après expansion.

    Quel avenir pour ces matériaux ?

    Aujourd’hui, ces recherches avancent rapidement, soutenues par une équipe en pleine expansion et des projets qui se rapprochent de plus en plus des besoins industriels. Si l’utilisation industrielle des matériaux biosourcés est déjà amorcée, leur adoption à grande échelle repose désormais sur l’obtention de normes, de certifications et de standards précis. Ces étapes sont indispensables pour garantir des performances fiables et reproductibles, permettant ainsi leur intégration dans des applications critiques comme la construction ou l’aéronautique.

    Dans ce contexte, la formation de jeunes chercheurs joue un rôle clé. Des doctorants comme Mohamed-Amine Tazi et Lilian Becker participent activement à ces avancées, explorant de nouvelles solutions pour concilier innovation et impact environnemental. Ces travaux contribuent à bâtir un avenir où les matériaux biosourcés ne sont plus seulement une alternative prometteuse, mais une réalité durable, capable de répondre aux exigences techniques et économiques des industries tout en limitant leur empreinte écologique.

    Les enseignants-chercheurs impliqués sur ce projet

    Lilian Becker

    Lilian Becker est doctorant en thèse CIFRE au sein de CESI LINEACT, en collaboration avec
    l’entreprise eXcent. Titulaire d’un Master 2 en Éco-conception des polymères et composites obtenu à l’Université de Bretagne Sud (UBS), son projet de recherche porte sur l’évaluation environnementale et l’analyse décisionnelle multicritère pour l’intégration de matériaux composites biosourcés dans les outillages industriels. Sous la direction de Silvio de Barros, Ahmed Nait Chabane et Romain Grangeat, Lilian contribue au développement de solutions innovantes visant à réduire les impacts environnementaux des outillages industriels, s’inscrivant ainsi dans les objectifs de l’industrie 5.0 pour une approche plus durable et centrée sur l’humain.

    Silvio de Barros

    Silvio de Barros est directeur de recherche au sein de CESI LINEACT, où il pilote la thématique « Mécanique, Matériaux et Procédés ». Ingénieur en mécanique formé au Brésil, docteur de l’Université de Versailles et HDR de l’Université de Nantes, il est spécialiste des matériaux compositesassemblages collés et matériaux biosourcés. Il est également membre du comité éditorial du Journal of Adhesion et sera le président du 8th World Congress on Adhesion and Related Phenomena (WCARP), qui se tiendra à Rio de Janeiro en septembre 2026.

    parcourir le cv

    Mohamed Amine Tazi

    Mohamed Amine Tazi est doctorant-chercheur au sein de CESI LINEACT, spécialisé en mécanique des solides et matériaux composites. Diplômé ingénieur de l’Institut Supérieur de Mécanique de Paris ISAE-SUPMECA (2019-2022), il concentre ses recherches sur l’utilisation de matériaux composites biosourcés pour le renforcement de structures métalliques et en béton. Parmi ses publications, on compte une étude expérimentale sur l’adhésion de patchs en fibres de lin et de carbone pour le renforcement de structures en acier.

  • Palmarès des Bachelors du Parisien Étudiant : le classement 2025

    Le classement 2025 des programmes Bachelors des écoles de commerce / management par Le Parisien Etudiant est sorti et le Bachelor de l’ESC Amiens poursuit sa progression notable en se classant en 27ème position nationale, soit 13 de plus que qu’en 2021 et 9 de plus qu’en 2023. Cela fait du Bachelor de l’ESC Amiens le meilleur Bachelor en commerce d’Amiens, et le 2ème en Hauts-de-France !

    Cette dynamique positive et cette évolution constante témoignent de notre engagement envers l’excellence académique et de la qualité de notre programme Bachelor. Elle reflète également les efforts continus de notre corps professoral, de nos étudiants et de l’ensemble de notre communauté éducative pour améliorer sans cesse notre offre de formation.​

    On peut souligner l’excellente note de 5/5 sur le critère « Insertion » et deux très bonnes notes de 4/5 au niveau de la « Sélectivité » et du côté « International » de l’ESC Amiens. Nous sommes fiers de cette reconnaissance et restons déterminés à poursuivre sur cette voie, en offrant à nos étudiants une formation de haut niveau, adaptée aux exigences du monde professionnel.

    Cliquez ici pour découvrir l’ensemble du palamarès : Palmarès des Bachelors du Parisien Étudiant : notre classement 2025 des meilleurs diplômes bac + 3 – Le Parisien