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  • L’École de Production de l’Icam site de Lille se met en selle avec la Fondation Decathlon

    L’École de Production de l’Icam site de Lille se met en selle avec la Fondation Decathlon

    La pédagogie du « faire pour apprendre » s’enrichit d’une nouvelle dimension : le « rouler pour apprendre ». Grâce au soutien financier de la Fondation Decathlon, l’École de Production (EDP) de l’Icam Lille vient de lancer un projet ambitieux visant à favoriser l’insertion des jeunes par la pratique du vélo.

    Ce projet a permis l’acquisition d’une flotte de 15 vélos reconditionnés par l’entreprise Recycle-Moi (co-dirigée par Antoine Garandeau, ingénieur Icam) basée à Tissel (Roubaix), ainsi que tout l’équipement nécessaire (casques, kits de réparation, station de gonflage) auprès de Decathlon.

    Ces vélos sont bien plus que des moyens de transport : ils sont des outils de dépassement de soi et de santé pour nos 60 élèves de l’EDP, âgés de 15 à 17 ans, dont beaucoup issus de milieux décrocheurs scolaires ou de milieux défavorisés.

    Au-delà des cours d’EPS et de l’épreuve du CAP, cette initiative s’inscrit dans le module « Prévention, Santé, Environnement » (PSE). Ce qu’elle permet :

    – Améliorer le bien-être physique et psychique des jeunes.

    – Encourager les mobilités douces pour les sorties culturelles, solidaires ou les défis sportifs (comme Defismed).

    – Renforcer les liens entre les élèves ingénieurs (via l’association Icam Labs) et les jeunes de l’EDP autour de l’entretien mécanique des vélos.

    🤝​Un grand merci à Pierre Goeman et Adrien Jacquart, collaborateurs Decathlon, ingénieurs Icam et parrains du projet, à Alexandre Villeneuve et Valentin Poupard, élèves ingénieurs mobilisés pour la promotion du vélo à l’Icam, aux équipes de l’Icam Lille avec Remi Chevret pour cette initiative inspirante, et aux équipes de la Fondation Decathlon !

  • Journal de l’atelier public de paysage n°20

    Journal de l’atelier public de paysage n°20

    De la baie de Somme au plateau du Ponthieu

    Accompagner la transformation active des paysages en vallée de la Maye


    Maîtres d’ouvrages :
    Parc Naturel Régional – Baie de Somme Picardie Maritime

  • Conférence de Léa Hobson & Jean-Louis Violeau – Jeudi 04 juin 2026

    Conférence de Léa Hobson & Jean-Louis Violeau – Jeudi 04 juin 2026

    TROUBLES TECHNIQUES #5

    • Léa HobsonLéa Hobson est architecte, scénographe et autrice franco-anglaise. Attachant une importance particulière à l’existant et puisant son inspiration dans le vivant ; elle travaille sur des projets de réhabilitations, de diagnostic de bâtis anciens, et sur la pratique du réemploi. En tant que scénographe, elle travaille avec des compagnies de danse et de théâtre, et sur des scénographies d’expositions. Léa encadre ponctuellement des ateliers auprès d’étudiants et de jeunes publics sur des enjeux écologiques, architecturaux et scénographiques. Elle écrit et co-écrit des articles et des ouvrages. En 2025, elle publie son premier livre « Désarmer le béton, ré-habiter la terre » dans la collection ZONES, aux Éditions la Découverte
    • Jean-Louis VioleauSociologue, Jean-Louis Violeau est professeur HDR à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes et chargé de cours à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est chercheur au CRENAU (CNRS UMR AUS). De 2012 à 2016, il a dirigé le laboratoire ACS (Architecture-Culture-Société – CNRS) fondé par Jean-Louis Cohen et Monique Eleb au sein de l’ENSA Paris-Malaquais où il a été nommé professeur après y avoir été chercheur durant 15 ans. Il a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages, depuis les Situations construites (Sens & Tonka éd., 1998) jusqu’à De quoi l’architecte est-il l’auteur ? (Moniteur, 2025) auprès d’éditeurs variés, MIT Press, Recherches, B2, Joca Seria, in Folio, Picard, Seuil…

    CYCLE DE CONFERENCES

    proposé par Justine Rossillion et Simon Givelet

    « Pour un marteau, tous les problèmes sont des clous.

    Un monde quadrillé, transparent, régulé par la machine : dans ce dessin du projet Beaubourg (1971), la technique s’affiche comme promesse de maîtrise, d’universalité, de performance. Mais cet imaginaire, hérité de la modernité industrielle, se heurte aujourd’hui à ses propres limites. Face à l’épuisement des ressources, aux interdépendances du vivant et aux inégalités qu’elle reconduit, cette vision techniciste du projet a été remise en question.

    Le cycle de conférences 2026 de l’ENSAPL cherche à interroger les tensions contemporaines qui traversent le rapport entre architecture et technique, et plus particulièrement ce que l’écologie vient percuter dans ce duo. La technique n’est ici ni un fond opérationnel neutre ni une finalité, mais un terrain de choix, de conflits et de récits — un lieu politique — qui engage des visions du monde et des manières d’agir.

    À l’heure où les urgences climatiques, sociales et matérielles redessinent les contours mêmes du projet architectural, la technique ne peut pas être un automatisme ou un arrière-plan. Elle oriente nos manières de faire, les formes que nous produisons, les usages que nous rendons possibles. Elle conditionne autant qu’elle révèle.

    Face à l’illusion des solutions vertes plaquées sur un système hérité, ce cycle explore les formes concrètes d’une écologie du détail : soin des assemblages, économie de chantier, maintenance, représentations, organisation du travail, cohabitations. Il s’agit de repérer, dans les pratiques réelles, les gestes qui déplacent, résistent ou recomposent.

    À travers cinq tables rondes réunissant praticien·ne·s, chercheur·se·s, ingénieur·e·s et acteur·rice·s du bâti, il est proposé de cartographier les formes incarnées d’une architecture écologiquement pensée — ni style ni label, mais transformation des manières de concevoir, de construire et d’habiter. »

    Retrouvez l’intégralité du cycle de conférences « troubles Techniques » >

    Informations pratiques

    – Jeudi 04 juin à 18h30

    – 02 rue Verte, 59650 Villeneuve d’Ascq

    – Entrée gratuite

    – La conférence ne sera pas disponible en replay.

  • Exposition Rétrospective « Viens on sème »

    Exposition Rétrospective « Viens on sème »

    RÉTROSPECTIVE “VIENS ON SÈME”

    Du 2 au 21 juin 2026 – Vernissage le mardi 2 juin à 16h

    Viens on sème, c’est le thème qui a été proposé par l’inhp (Institut National d’Horticulture et de Paysage) pour la 26 ème édition de l’Exposition Florale qui a lieu tous les deux ans au sein du campus d’Angers. Initialement organisée afin de financer des projets de voyages étudiants, elle vise aujourd’hui à promouvoir le paysage et les pratiques horticoles auprès des habitant.es de proximité et plus largement de la région.

    Cela se traduit par un parcours végétalisé au sein de l’école et de ses abords, des conférences et des animations sur 3 jours. L’exposition se prépare depuis 2 ans par des étudiants bénévoles. Ils ont proposé de vulgariser le sujet de la semence végétale.

    C’est avec l’UFEP (Union Francophone des Etudiant.es en Paysage) que nous avons participé à cette exposition. Dans le cadre de ce parcours végétalisé, deux salles nous ont été proposées afin de réaliser une installation, une scénographie végétale.  Nous avons pris parti de raconter le récit d’une voyageuse. La première a abordé le rapport aux souvenirs et aux paysages rencontrés. à travers une ambiance de cale de bateau, remplie de cartes postales et de plantes, de souvenirs. 

    Pour la seconde salle, nous y avons vu une autre lecture et avons ainsi proposé un récit introspectif. Notre salle proposait une expérience sensible, éphémère au cœur des émotions d’une voyageuse rentrant de ses excursions à travers le monde. Nous nous plongeons dans les émotions qu’elle ressent au retour du voyage : mélancolie, excitation, apaisement, puis un puissant amour. C’est l’éveil du retour. 

    On vous convie donc au vernissage de cette rétrospective le mardi 2 juin à 16h en salle d’exposition, située au rez-de-chaussée afin revivre cette expérience. Un buffet sucré conclura ce vernissage.

    Lucile Jousselin, Juliette Levasseur, Lysis Le Diouris et Paul Vedrine.

    Rétrospective réalisée avec l’intervention de Prunelle Lebeau et l’aide de Stéphane Beaudonnet et Anthony Galerneau.

    Informations pratiques

    – Exposition ouverte de 9h à 17h du lundi au jeudi et de 9h à 12h le vendredi

    – Vernissage le mardi 2 juin 2026 à 16h

    – Ouvert au public en s’inscrivant à l’accueil

    – ENSAPL – 2 rue verte, 59650 Villeneuve d’Ascq

  • JUFA 2026 en Argentine : renforcer et diversifier les coopérations universitaires

    JUFA 2026 en Argentine : renforcer et diversifier les coopérations universitaires

    Du 8 au 14 avril 2026, Laura-Juliana Mendoza Romerochargée de mobilité internationale entrante à CESI École d’Ingénieurs, s’est rendue à Buenos Aires afin de participer aux Journées Universitaires Franco-Argentines (JUFA 2026), événement pilote dédié au renforcement de la coopération universitaire entre la France et l’Argentine.

    Cette mission institutionnelle a réuni universités, acteurs de l’enseignement supérieur et organismes de coopération afin de renforcer les échanges académiques et d’identifier de nouvelles perspectives de collaboration entre les deux pays.

    Coopération franco-argentine et enjeux académiques

    La première journée a rassemblé les principaux acteurs de la coopération éducative internationale, parmi lesquels l’Ambassade de France en ArgentineCampus France, l’Institut français et France Universités, aux côtés de représentants institutionnels argentins et français.

    Les échanges ont mis en avant plusieurs priorités communes, notamment le développement des mobilités étudiantes, le renforcement des collaborations scientifiques et l’accompagnement des partenariats universitaires dans un contexte international en constante évolution.

    Les journées suivantes se sont articulées autour d’ateliers et de tables rondes consacrés aux programmes de mobilité étudiante, aux dispositifs de financement, aux cotutelles de thèse ainsi qu’aux collaborations en recherche. Ces discussions ont également permis de mettre en lumière les défis liés aux différences entre les systèmes universitaires français et argentins, tout en soulignant les opportunités qu’elles représentent pour le développement de coopérations académiques durables.

    Doubles diplômes et développement des partenariats académiques

    Une attention particulière a été portée aux programmes de double diplôme, considérés comme un levier important de coopération académique internationale. Un atelier dédié a notamment permis de valoriser l’expérience d’un partenariat existant entre une institution française et une université argentine, correspondant au premier double diplôme actuellement développé avec l’Amérique latine.

    Les échanges ont porté sur la construction du partenariat, les enjeux pédagogiques et administratifs du programme ainsi que son attractivité auprès des étudiants français et argentins.

    La mission a également donné lieu à des rencontres institutionnelles avec une dizaine d’universités argentines issues de différentes régions du pays, notamment Buenos AiresCórdobaMendoza et Rosario. Organisés sous la forme de rendez-vous courts et ciblés, ces échanges ont permis d’identifier de nouveaux partenaires potentiels, d’initier plusieurs discussions de coopération et de renforcer la visibilité internationale de CESI École d’Ingénieurs en Amérique latine.




    Attractivité internationale et mobilité étudiante

    Dans le cadre de la mission, un salon étudiant organisé avec le soutien de Campus France Argentine a réuni un large public de lycéens et d’étudiants, du premier cycle au doctorat.
    Cette rencontre a permis de présenter l’offre de formation de CESI École d’Ingénieurs, d’échanger avec les étudiants sur les possibilités de mobilité internationale et de mieux faire connaître les opportunités d’études en France. Plusieurs contacts qualifiés ont ainsi été établis en vue du recrutement international et du développement de futures mobilités étudiantes.
    Au-delà des échanges institutionnels, cette mission a confirmé l’importance de la présence sur le terrain dans le développement des coopérations internationales et dans la construction de partenariats académiques durables. 

  • Regards de chercheurs avec Andréa BOISADAN

    Regards de chercheurs avec Andréa BOISADAN

    3 questions à Safa BEN AYED

    Enseignante-chercheuse au sein de l’unité de recherche CESI LINEACT

    Membre de l’équipe Apprendre & Innover.

    Andréa BOISADAN travaille sur les liens entre innovation, créativité et besoins humains. À travers ses recherches, elle s’intéresse notamment à la manière dont l’innovation peut accompagner les transitions socio-environnementales, en concevant des solutions plus accessibles, inclusives et durables.


    Comment ton parcours t’a-t-il amenée à travailler sur les questions d’innovation et de recherche ?

    J’ai un parcours assez linéaire, même si au départ je ne savais pas exactement vers quoi me diriger. Après avoir testé différentes voies, je me suis orientée vers la psychologie, puis vers la psychologie ergonomique à l’Université de Lorraine.

    C’est en licence 2, en suivant un cours  d’un enseignant-chercheur, que j’ai eu un véritable déclic : je me suis dit que c’était ce métier que je voulais exercer.

    J’ai ensuite réalisé une thèse CIFRE en partenariat avec une entreprise spécialisée dans la retranscription tactile d’œuvres d’art pour les personnes déficientes visuelles. Je travaillais notamment sur la conception de plans d’orientation accessibles au plus grand nombre.

    Cette expérience m’a progressivement amenée à intégrer les enjeux d’innovation et de créativité à mes travaux, tout en conservant une approche centrée sur les besoins humains. Aujourd’hui encore, cette vision de l’innovation, pensée avant tout pour les usages et les individus, guide mes recherches au sein de CESI LINEACT.

    Comment tes travaux de recherche prennent-ils aujourd’hui vie concrètement ?

    Aujourd’hui, mes travaux s’inscrivent principalement autour des enjeux socio-environnementaux et de la manière dont l’innovation peut accompagner les transitions à venir.

    Concrètement, cela se traduit par différents projets de recherche. Je travaille notamment sur une thèse réalisée dans le cadre du projet Mon trajet vert, qui s’intéresse à la décarbonation de la mobilité étudiante et aux leviers permettant d’accompagner des pratiques de déplacement plus durables.

    Un autre projet porte sur l’accessibilité des espaces urbains pour les usagers les plus vulnérables, notamment les personnes déficientes visuelles. L’objectif est de concevoir des environnements plus inclusifs et sécurisants pour l’ensemble des usagers.

    L’idée est toujours la même : réfléchir à une innovation pensée pour les usages humains, mais aussi pour les enjeux sociétaux et environnementaux actuels.

    Avec notre équipe, nous essayons surtout de questionner la finalité de l’innovation. Aujourd’hui, innover ne peut plus uniquement répondre à des enjeux de performance ou de croissance : il faut aussi réfléchir à l’impact sociétal et environnemental des solutions que l’on développe.



    Quel regard portes-tu sur le rôle de la recherche et de l’innovation aujourd’hui ?

    Je pense qu’il est essentiel de garder une forme de recul critique face aux innovations et aux technologies émergentes.

    Aujourd’hui, certaines thématiques prennent énormément de place, comme l’intelligence artificielle par exemple. Mais il est important de ne pas suivre uniquement les tendances : il faut toujours questionner la finalité des outils que l’on développe ou utilise.

    J’aime beaucoup l’idée de “techno-discernement” : se demander pourquoi une technologie est pertinente, à quels besoins elle répond réellement et quel impact elle peut avoir sur la société.

    Pour moi, la recherche doit avant tout servir le bien commun. Cela demande de la curiosité intellectuelle, une envie constante d’apprendre, mais aussi une vraie cohérence entre les sujets sur lesquels on travaille et les valeurs que l’on souhaite défendre.

    Le mot de la fin d’Andréa :

    Je pense qu’il est important de travailler sur des sujets qui ont du sens pour soi et qui contribuent réellement aux enjeux de société. La recherche doit rester au service du bien commun.Andréa BOISADAN

  • Susurros remporte le Best Animated Short au Cleveland International Film Festival. Une compétition qualificative aux Oscars®

    Susurros remporte le Best Animated Short au Cleveland International Film Festival. Une compétition qualificative aux Oscars®

    Un palmarès professionnel, pas estudiantin

    Le Cleveland International Film Festival (CIFF) n’est pas un festival d’écoles. C’est l’un des rares festivals américains à bénéficier du statut Oscar® Qualifying pour ses compétitions de courts métrages d’animation, ce qui signifie qu’un film primé entre directement dans le processus de présélection de l’Académie des arts et des sciences du cinéma.

    Susurros a concouru dans la compétition générale, aux côtés de productions professionnelles internationales. Aucune section dédiée aux étudiants, aucun filet de sécurité : six diplômées de la promotion 2025 de Supinfocom RUBIKA se sont imposées face aux meilleurs films du monde indépendant.

    Le film : deux femmes, quatre siècles d’obscurantisme

    Du bûcher de sorcière en Europe au XVIIe siècle à la révocation de Roe v. Wade aux États-Unis en 2022, Susurros retrace le combat de deux femmes confrontées à une grossesse non désirée. Maria et Adeleida, séparées par quatre siècles, voient leurs destins se répondre inéluctablement. Un sujet exigeant, traité avec rigueur, porté jusqu’au bout en deux ans de travail collectif.

    « En réalisant un film de fin d’études, on sait que ce sera peut-être notre seule occasion de porter un projet jusqu’au bout. Cela engage une responsabilité particulière dans le choix du sujet. Aborder la question de l’avortement aujourd’hui nous a semblé évident, au regard de ce qui se passe dans le monde. Recevoir le prix du meilleur court métrage d’animation dans une catégorie qualificative pour les Oscars 2027 est à la fois un immense honneur et une surprise incroyable. » Alexandra Pewinski, réalisatrice, diplômée Supinfocom RUBIKA 2025

    L’équipe

    Susurros est une oeuvre collective portée par Alexandra Pewinski, Marie Lombard, Florian Reignier, Emma Pluchard, Lisa Francillon et Alice Parmentier, toutes diplômées du programme Supinfocom RUBIKA en 2025. Le film a été sélectionné parmi des centaines de soumissions du monde entier, dans le cadre de la 50e édition du festival.

    Ce que ça dit de RUBIKA

    Ce prix valide ce que RUBIKA défend depuis quarante ans : former des créateurs capables, dès leur sortie d’école, de s’imposer dans le monde professionnel. Pas dans une section jeunes talents, pas dans une compétition dédiée aux étudiants, mais dans la compétition principale, face aux meilleurs.

    « Voir le travail de nos diplômés reconnu à ce niveau est une immense fierté pour l’ensemble de la communauté RUBIKA. Ce prix valide non seulement le talent de nos étudiants, mais aussi l’exigence pédagogique que nous portons depuis quarante ans. » Stéphane André, Directeur Général de RUBIKA

    Susurros rejoint une longue liste de films issus de Supinfocom RUBIKA qui continuent leur vie en festival bien après la remise des diplômes. La preuve que la formation produit des oeuvres durables, pas seulement des exercices de style.

  • Ma thèse en 180 secondes – Finale nationale

    Ma thèse en 180 secondes – Finale nationale

    Le jeudi 28 mai, le Théâtre Sébastopol de Lille accueillait la finale régionale de Ma thèse en 180 secondes, le concours de vulgarisation scientifique destiné aux doctorants et doctorantes.

    Cet événement met au défi les candidates et candidats de présenter leur sujet de recherche au grand public en seulement trois minutes, en français et avec des termes accessibles à toutes et tous.

    La finale régionale était co-organisée avec l’Université de Lille, en partenariat avec Science&Vie, Science&Vie Junior, Le Parisien Étudiant, ICI Hauts-de-France, Casden, Maif, MGEN et GMF

    En savoir plus 
     

  • Réindustrialisation et innovation durable : Alain Rousset échange avec les étudiants de l’ESME à Bordeaux

    Réindustrialisation et innovation durable : Alain Rousset échange avec les étudiants de l’ESME à Bordeaux

    À l’occasion des 120 ans de l’ESME, Alain Rousset était l’invité du campus bordelais de l’école ESME pour une conférence consacrée aux défis de l’avenir industriel en Nouvelle-Aquitaine.

    Organisée autour du thème « De l’industrie aux innovations durables : quelle vision pour la Nouvelle-Aquitaine ? », cette rencontre a permis aux étudiants ingénieurs d’échanger directement avec le président de Région sur les grands enjeux de la réindustrialisation, de la transition écologique et de la souveraineté technologique.

    Comment construire une industrie durable ancrée dans les territoires ?

    Face aux mutations économiques et défis géopolitiques actuels, Alain Rousset a défendu une approche fondée sur le temps long, l’innovation et le soutien aux entreprises industrielles régionales.

    Au cœur des échanges :

    • le développement des PME et ETI 
    • l’investissement dans les filières stratégiques 
    • la décarbonation de l’industrie
    • l’innovation technologique 
    • l’attractivité des territoires

    Le président de Région a également insisté sur la nécessité de renforcer la souveraineté industrielle française et européenne dans des secteurs clés comme l’énergie, la santé, l’électronique ou encore le spatial.

    Les territoires, moteurs de la réindustrialisation

    Autre message fort de la soirée : l’avenir industriel ne se joue pas uniquement dans les grandes métropoles.

    Alain Rousset a rappelé le rôle stratégique des territoires ruraux et intermédiaires, qui accueillent déjà de nombreux sites industriels innovants et exportateurs.

    Cette vision d’une industrie ancrée localement rejoint les préoccupations des étudiants sur l’attractivité des territoires, les emplois qualifiés et les nouvelles formes d’équilibre entre développement économique et bien-être au travail : véritables défis de demain.

    Comment concilier Éco-innovation et compétitivité industrielle ?

    L’un des temps forts de la conférence a porté sur la place de la transition environnementale et des innovations durables pour fournir des solutions innovantes dans l’industrie du futur.

    Pour Alain Rousset, compétitivité et décarbonation doivent désormais avancer ensemble. L’aéronautique, secteur emblématique de la région, illustre particulièrement cette transformation : nouvelles motorisations, carburants durables, hybridation, réduction des émissions ou encore propulsion plus propre dans le spatial figurent parmi les axes de travail engagés avec les industriels. 

    Le président de Région a également insisté sur une idée essentielle : la performance industrielle ne peut être dissociée du facteur humain. Formation, qualité de vie au travail, transmission des savoir-faire et fidélisation des compétences constituent, selon lui, des enjeux et outils centraux pour l’industrie de demain.

    Comment former les ingénieurs aux grandes transitions ?

    En ouverture de la soirée, Véronique Bonnet, directrice générale de l’ESME, a rappelé la mission de l’école depuis 120 ans : former des ingénieurs capables d’accompagner les grandes transformations technologiques et industrielles.

    Présente à Bordeaux depuis 2017, l’ESME poursuit son ancrage au sein de l’écosystème régional en renforçant les liens entre formation, recherche et entreprises.

    À travers cette conférence, l’ESME réaffirme son ambition : préparer les futurs ingénieurs aux enjeux de l’innovation durable, de la transition énergétique et de la réindustrialisation des territoires.

  • Trophées femmes ingénieures 2026 : Sensibilisation aux métiers de l’ingénierie au féminin sur le campus de Lille

    Trophées femmes ingénieures 2026 : Sensibilisation aux métiers de l’ingénierie au féminin sur le campus de Lille

    Le jeudi 28 mai, le campus Arts et Métiers de Lille a accueilli la deuxième édition de la journée de sensibilisation aux métiers de l’ingénierie au féminin, dans le cadre du dispositif des Cordées de la Réussite. Une initiative qui s’inscrit pleinement dans la continuité de la première édition et dans l’ambition portée par le campus : faire découvrir les métiers scientifiques et techniques aux jeunes filles et susciter des vocations. 

    « Trophées femmes ingénieures » : Deuxième édition de l’après-midi de sensibilisation aux métiers de l’ingénierie au féminin sur le campus de Lille

    Le campus Arts et Métiers de Lille a accueilli, le 28 mai, la deuxième édition de la journée de sensibilisation aux métiers de l’ingénierie au féminin, organisée dans le cadre des Cordées de la Réussite.

    Une matinée dédiée à la créativité et à la valorisation des projets

    Pour cette nouvelle édition, 12 groupes de collégiennes et lycéennes, engagées tout au long de l’année dans le dispositif « Cordées de la réussite » porté par le campus, ont passé la journée dans les locaux.

    La matinée a été consacrée à la finalisation des projets réalisés : les participantes ont apporté les dernières finitions aux trophées conçus et fabriqués dans le cadre de leurs travaux pratiques. Comme lors de la première édition, ces réalisations entièrement fabriquées grâce aux technologies disponibles dans les ateliers illustrent leur immersion concrète dans les métiers de l’ingénierie.

    En parallèle, les jeunes filles ont préparé de courts diaporamas, afin de présenter leur démarche : de la conception à la fabrication, en passant par les choix techniques et esthétiques.

    Une après-midi d’échanges pour ouvrir le champ des possibles

    L’après-midi a été rythmée par des interventions d’étudiantes et de professionnel·les venu·es témoigner de leurs parcours et faire découvrir la diversité des métiers de l’ingénierie.

    Parmi les intervenant·es :

    • Elen Duval, ingénieure chez RTE et représentante de l’association Femmes Ingénieures, déjà engagée lors de la première édition, a partagé son expérience et son regard sur la place des femmes dans l’industrie.
    • Eglantine Dubruque, chargée de missions développement RH et July Bera, responsable contrats) chez Vinci Facilities, entreprise mécène du campus, ont présenté leurs parcours et leurs missions.
    • Pierre Voici, talent acquisition specialist chez L’Oréal, entreprise également partenaire du campus, a proposé une immersion dans les process de fabrication des parfums, illustrée par des vidéos de témoignages de techniciennes et ingénieures sur les lignes de production.

    Ces échanges ont permis aux participantes de mieux appréhender les différentes trajectoires professionnelles possibles et de se projeter dans des carrières scientifiques et techniques.

    En complément, des étudiantes du campus sont également venues partager leurs expériences et leurs parcours académiques, prolongeant ainsi la dynamique initiée lors de la première édition, où les témoignages d’élèves-ingénieures avaient marqué les participantes.

    Présentations finales et remise de prix

    La journée s’est conclue par la présentation des diaporamas et des trophées réalisés par chaque groupe, lors desquelles les jeunes filles ont su démontrer leur engagement et leur capacité à expliquer leur projet avec clarté et assurance.
    À l’issue de ces présentations, chaque équipe s’est vue décerner un prix et un trophée dans une ambiance conviviale et chaleureuse, venant récompenser le travail accompli tout au long de l’année.

    Une dynamique confirmée pour les Cordées de la Réussite

    Cette deuxième édition confirme le succès du dispositif sur le campus de Lille, qui continue de mobiliser un nombre important de participants et de partenaires autour d’un objectif commun : favoriser l’accès des jeunes, en particulier des jeunes filles, aux études et carrières scientifiques.
    Bravo à Maxime Kuchinski et Michaël Debarge, enseignants 2IG Méca et porteurs du projet Cordées de la Réussite sur le campus, pour la réussite de cette nouvelle édition, ainsi qu’à l’ensemble des participant·es et intervenant·es pour leur engagement.

    Trophées femmes ingénieures 2026