Conférence
Hôpital de demain et enjeux sociétaux
Vendredi 19 juin 2026 de 18h30 à 20h30 à Sciences Po Lille (amphi Norbert Elias)
Programme complet et inscription aux conférences de la semaine de la Recherche de l’UFR3S du 15 au 20 juin


Conférence
Hôpital de demain et enjeux sociétaux
Vendredi 19 juin 2026 de 18h30 à 20h30 à Sciences Po Lille (amphi Norbert Elias)
Programme complet et inscription aux conférences de la semaine de la Recherche de l’UFR3S du 15 au 20 juin


Étudiante en Master MBU à l’IAE Lille et entrepreneuse, Margaux Verrièle cumule les casquettes. Depuis septembre 2025, sa remorque de galettes bretonnes, Breizh Trailer, sillonne les événements du Nord. Un projet né d’une passion familiale et porté avec une détermination à toute épreuve.
Tout commence dans la famille. Les grands-parents de Margaux tenaient une crêperie, son compagnon est lui aussi crêpier, et Margaux elle-même a travaillé quatre ans dans une crêperie. « C’est un peu la fierté de la famille d’ouvrir une crêperie », confie-t-elle. L’idée prend forme durant ses études à l’IAE Lille : la gastronomie bretonne, c’est son ADN. Autant en faire un métier.
Une remorque de galettes bretonnes mobile, sans emplacement fixe. Elle se déplace là où les gens se rassemblent — fête des voisins, Chandeleur, festivals estivaux. Pas de loyer, pas de bail commercial, mais une liberté totale et un contact direct avec la clientèle. La remorque est opérationnelle depuis septembre 2025.
Margaux nous parle de sa première grande réussite : «On a récemment fait le Béthune Food Festival avec la remorque. On a fait 800 galettes en deux jours. Là on s’est dit : ok, ça fonctionne. »

Le chemin n’a pas été sans embûches. Au tout début, Margaux commande une remorque, qu’elle ne recevra jamais. Après un remboursement obtenu de haute lutte, elle rachète une remorque, cette fois auprès d’un fabricant local à Saint-Amand-les-Eaux, avec davantage de précaution. Résultat : une mise en service en septembre plutôt qu’en mai. Quatre mois perdus, mais une leçon inestimable sur l’importance du réseau local et de la vigilance contractuelle.
« Il y a des hauts et des bas, et on commence souvent par les bas. Mais il ne faut jamais lâcher. C’est dans ces moments-là qu’on forge vraiment les fondations d’un projet solide. »
Sélectionnée parmi les Pépites de la MEL, Margaux bénéficie aujourd’hui d’une visibilité inédite. « En une semaine, on est partout. Le travail préparé depuis mars prend forme : communauté, rencontres. »
À travers cette expérience elle espère pouvoir fédérer les Lillois voire plus. Un financement participatif est en cours pour acquérir du matériel professionnel, financer les cotisations d’emplacement, et poser la première pierre d’un restaurant attenant à la remorque.
Margaux et sa remorque seront à retrouver au Festival de Wattrelos les 10, 11, 12 et 13 juillet.
À l’IAE, Margaux a suivi une licence gestion avant d’intégrer le Master Management des Business Units. Ce qu’elle en retient ? Des compétences opérationnelles comme la comptabilité, l’administratif, les mises en situation réelles grâce aux stages obligatoires dès la première année de licence qui lui permettent aujourd’hui de pouvoir avancer sur son projet sans devoir faire de formations supplémentaires.
Autour d’elle, des repères solides : Jérôme Duwat, intervenant à l’IAE Lille et au Pépite Hauts-de-France qu’elle considère comme son mentor, les fondateurs du Comptoir Volant en modèle, et sa famille qui a rendu l’ouverture de son business possible en trois mois.

Pour Margaux, la vision est claire : un restaurant d’une quarantaine de ouverts, trois ou quatre employés, le contact direct avec les clients, et la remorque qui continue de tourner les week-ends. Elle attend encore le coup de cœur pour le local. En attendant, elle avance, une galette à la fois.
Pour soutenir Margaux et son projet, rendez-vous sur ses réseaux et sa campagne Ulule :

Le Tech’Innov a réuni, le 4 juin dernier sur le site de Lille, 120 étudiants et une vingtaine d’entreprises partenaires. Au programme : immersion sur les stands et démonstrateurs technologiques, suivie d’une battle de pitchs rythmée, puis d’un moment convivial de networking pour prolonger les échanges. Une occasion unique pour les entreprises de rencontrer les futurs ingénieurs et de découvrir des réponses concrètes à leurs besoins.


Pendant plusieurs mois, les étudiants de 5e année ont travaillé sur des problématiques réelles confiées par des entreprises clientes : transition énergétique, automatisme, mécanique, R&D… Ce sont 50 projets qui ont ainsi été présentés lors du Tech’Innov.
Parmi ces projets, une solution dédiée à la production d’énergie a particulièrement retenu l’attention. Félicitations à Louis Guinoiseau et Louis-Marin Bladier, lauréats de la battle de pitch.

Bravo également à l’ensemble des étudiants pour la qualité de leurs présentations, leur engagement et leur capacité à défendre leurs projets avec conviction.
Le Tech’Innov Icam continue de faire émerger les idées et les talents de demain !
👉 Vous avez un projet à confier ? Le Pôle Services aux Entreprises est disponible pour accompagner vos besoins.

Maëlle Meyer, étudiante en diplôme étudiant entrepreneur (D2E) à l’IAE Lille, est une entrepreneure qui monte son projet : Nekoffee, un salon de thé avec des chats.
Après des études en arts plastiques et un master en enseignement, Maëlle a découvert le D2E , ce qui l’a incitée à se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Son objectif ? Développer un projet qui lui ressemble !

Passionnée par la création, elle découvre l’entrepreneuriat durant le Covid en réalisant et en vendant des créations artisanales. Aidée pendant trois mois sur un projet grâce au dispositif « réalise tes rêves » qui pousse à l’entrepreneuriat, elle décide de lancer un projet plus ambitieux. Là-bas elle fera la rencontre de Natacha, qui a ouvert aujourd’hui « Villa NatCat », et qui va l’inspirer pour son projet.
Alors en s’appuyant sur ses passions, notamment les chats et la pop culture, elle imagine Nekoffee : un projet « chalon de thé » . Lancée en octobre 2024, l’aventure prend forme début 2025 pour Maëlle grâce à un accompagnement dédié et à un travail commencé lors de son service civique. Aujourd’hui, elle se consacre pleinement au développement de son projet.
Pourquoi le nom « Nekoffee » ? Neko pour « chat » en japonais et koffee pour « café » en anglais.
Nekoffee sera un salon de thé situé dans la métropole lilloise, pensé comme un lieu de détente et de rencontres un peu à part. Le concept est simple : venir passer un moment agréable autour d’une boisson chaude tout en partageant l’espace avec des chats présents sur place. Ces chats seront accueillis en partenariat avec un refuge et seront tous proposés à l’adoption, ce qui leur permettra de vivre dans de meilleures conditions en attendant de trouver une famille.
L’ambiance du lieu s’inspirera légèrement de la culture japonaise, mais de façon discrète afin de rester accessible à tous. Quelques éléments de décoration et références viendront simplement donner une identité au lieu, sans le rendre trop thématique.
Maëlle veut faire de Nekoffee un véritable espace de vie et de rencontres. Ainsi, des journées et soirées à thème seront régulièrement organisées, autour de jeux de société, de jeux de rôle ou d’autres activités conviviales. Les chats joueront ici un rôle important : ils créeront naturellement du lien entre les visiteurs et rendront l’expérience plus chaleureuse et apaisante.
Le lieu pourra également être privatisé, autant par des professionnels que par des particuliers, pour différents événements comme des soirées entre amis, des afterworks, du team building ou des événements associatifs. Des tarifs préférentiels seront proposés aux associations afin de rendre le projet accessible et de renforcer son côté communautaire.
Ce qui a vraiment aidé Maëlle à se lancer, c’est surtout certains accompagnements. Le programme Pépite, par exemple, lui a permis de passer à l’action plus concrètement et de mieux organiser tout ce qu’elle avait à faire. Les ateliers sur la communication l’ont aussi beaucoup aidé à gagner en confiance, surtout pour exprimer ses idées de façon plus claire.
Elle a intégré également « la fondation des possibles » à Euratechnologies qui est un accélérateur de projet sur 6 mois.
Selon Maëlle, la formation diplômante du D2E à l’IAE Lille et les bourses ont également joué un rôle important, en lui apportant une certaine stabilité et en lui permettant de se concentrer sur l’essentiel. Ce qu’elle apprécie pour le développement de son projet ? Le fait qu’elle puisse prendre son temps pour réfléchir et progresser à son rythme, sans pression particulière.
Maëlle encourage celles et ceux qui ont un projet à se lancer. Les premières démarches d’un projet sont généralement accessibles et ne présentent que peu de risques. Son plus grand conseil ? Être accompagné, car un accompagnement adapté permet de mieux comprendre chaque étape, de maintenir sa motivation et de progresser plus sereinement selon elle. Grâce à des informations claires et à un suivi personnalisé, le parcours devient plus lisible et plus facile à appréhender.
« Foncez ! Il ne faut pas hésiter à tenter sa chance, ça ne coûte de rien de tester un produit, une idée. Se faire accompagner c’est primordiale ! »

À ce stade, le projet de Maëlle est bien lancé. L’idée est claire, et il ne reste plus qu’à trouver un local et plus de financement. Intégrer le dispositif des Pépites de la MEL, c’est une occasion d’avoir un vrai coup de pouce. Cela l’aiderait à avancer sereinement, à trouver des fonds plus facilement, et surtout à tester son idée pour vérifier qu’elle répond vraiment à un besoin sur le marché.
C’est pourquoi Maëlle a besoin de votre soutien pour son projet Nekoffee :
Soutenir Nekoffee

La phase complémentaire de Parcoursup se déroule du 11 juin au 10 septembre 2026 à 23h59 (heure de Paris).
À noter : vous pouvez formuler des vœux jusqu’au 8 septembre 2026 à 23h59 (heure de Paris).
Les dernières propositions d’admission sont envoyées le 10 septembre 2026.

Le vendredi 5 juin 2026, l’ISCID-CO a eu le plaisir de recevoir les Proviseurs de trois lycées majeurs du Dunkerquois : Monsieur VALET (Lycée du Noordover), Madame HERNU (Lycée Angellier) et Monsieur VALMALLE (Lycée Jean Bart).
À cette occasion, l’École a renouvelé ses conventions de partenariat avec les lycées Jean Bart et Angellier, et a officialisé une nouvelle collaboration avec le Lycée du Noordover.
Les accords signés visent à définir les modalités de coopération entre les établissements afin d’informer et d’accompagner au mieux les lycéens et étudiants de BTS dans la réussite de leur projet d’études.
De gauche à droite sur la première photo : Madame NOYER-DURAND (Directrice Générale de l’ISCID-CO), Madame DUHAMEL (Vice-présidente de la CFVU de l’ULCO), Monsieur VALET (Proviseur du Lycée du Noordover), Madame HERNU (Proviseur du Lycée Angellier) et Monsieur VALMALLE (Proviseur du Lycée Jean Bart).

Vous êtes admissibles au concours de la Banque e3a- Polytech et Banque PT ? Vous envisagez de devenir ingénieur en aéronautique et spatial ?
Découvrez les 10 écoles du Groupe ISAE, pôle mondial de formation et de recherche en aéronautique et spatial, lors d’un événement en ligne avec ISAE-SUPAERO, ISAE-ENSMA, ISAE- SUPMECA, ESTACA, ECOLE DE L’AIR ET DE L’ESPACE, ENAC, ESTIA, ELISA AEROSPACE, EIGSI, ENSPIMA.
Échangez avec les étudiants et les équipes pédagogiques !
FORUM VIRTUEL GROUPE ISAE
Devenir ingénieur aéronautique et spatial : quelle formation envisager ?
Lundi 22 juin 2026 18h – 20h
Programme
INSCRIPTION OBLIGATOIRE !

Vous pouvez nous soutenir et contribuer ainsi à la formation des ingénieurs de demain !
Chaque participation compte, nous permet d’enrichir nos ressources pédagogiques et de financer des projets innovants pour nos élèves ingénieurs.


À 36 ans, François Favre partage son quotidien entre son activité professionnelle, son engagement associatif et sa vie de famille. Président de CESI Alumni, éducateur de football auprès de jeunes de 12 à 13 ans et père d’une petite fille, il consacre une part importante de son temps à faire vivre une communauté de plus de 120 000 alumni en favorisant les échanges, le mentorat et le partage d’expériences. CESI ALUMNI est notamment mécène du Nano Trail, un événement sportif solidaire qui reverse l’intégralité de ses bénéfices à la lutte contre le cancer, notamment le glioblastome, une forme particulièrement agressive de cancer du cerveau.
Son histoire débute pourtant loin des parcours académiques traditionnels. Après avoir quitté l’école en quatrième, il choisit de se tourner vers un métier concret et intègre les Compagnons du Devoir comme mécanicien outilleur. Grâce à une dérogation, il commence à travailler dès l’âge de 15 ans. Cette immersion précoce dans le monde professionnel lui transmet très tôt des valeurs fondatrices : respect du travail, ponctualité, sens des responsabilités et autonomie.
Après un BEP et un titre de meilleur apprenti de France en tournage à commande manuelle, François décide de poursuivre son rêve d’enfant : devenir pilote de chasse. Il reprend alors des études pour obtenir un bac STI avec mention bien et se présente au concours. L’échec est difficile, mais déterminant.
Plutôt que de s’arrêter à cette déception, il choisit d’en faire un moteur. Il poursuit ses études avec un BTS études et réalisations d’outillage puis une licence professionnelle en Polymer Engineering. Il multiplie ensuite les expériences en industrie, notamment comme tourneur fraiseur, responsable d’atelier bois chez Opinel ou encore programmeur chez Pomagalski (POMA). Cette diversité de postes lui permet de développer une compréhension fine des réalités industrielles et du quotidien des entreprises.
Aujourd’hui consultant SAP Basis chez Capgemini, François évolue dans des environnements techniques exigeants utilisés par de grands groupes internationaux. Son rôle consiste à garantir la performance, la sécurité et la disponibilité de systèmes essentiels au fonctionnement des entreprises.
Dans ces contextes, la moindre défaillance peut entraîner des arrêts de production ou de services aux conséquences financières importantes. Il se souvient notamment d’un week-end de 33 heures de travail consécutives après une migration critique ayant bloqué le système de facturation d’un client. Après plusieurs heures d’investigation, l’équipe identifie finalement la cause : un certificat expiré. Cet épisode illustre la rigueur, la réactivité et la capacité d’analyse nécessaires pour exercer ce métier.
Souhaitant poursuivre sa progression, François intègre la formation FIFC de CESI destinée aux techniciens en activité souhaitant évoluer vers un poste d’ingénieur. Cette étape marque un tournant majeur dans sa carrière. Elle lui permet d’obtenir un diplôme reconnu par la CTI et de renforcer ses compétences en gestion de projet, innovation et technique industrielle.
À l’issue de sa formation, il choisit de retourner dans l’entreprise qui l’avait formé à ses débuts afin d’y mener un projet de transformation numérique. Il y modernise les méthodes de travail, notamment grâce à la mise en place d’outils de conception assistée par ordinateur et de fabrication assistée par ordinateur. Cette expérience constitue pour lui une forme de transmission, en restituant ce qu’il avait lui-même reçu quelques années plus tôt.
Pour François, réussir en tant qu’ingénieur repose autant sur les compétences techniques que sur les qualités humaines. La rigueur est indispensable, notamment dans des environnements critiques comme la finance, la production ou le nucléaire, où la moindre erreur peut avoir des conséquences majeures. L’adaptabilité est également essentielle dans un contexte où les technologies évoluent rapidement et où les équipes sont souvent multiculturelles.
La communication occupe une place centrale, car un ingénieur ne travaille jamais seul. La capacité à collaborer, à convaincre et à s’adapter constitue souvent un facteur déterminant dans les recrutements et l’évolution professionnelle.
« Il est important de maîtriser les fondamentaux, qu’il s’agisse des mathématiques, de la logique, de la gestion de projet ou de l’anglais.»François Favre, consultant SAP Basis chez Capgemini

Selon lui, l’intelligence artificielle représente un outil comparable à la calculatrice : elle facilite le travail, mais nécessite un esprit critique constant. Dans son domaine, elle pourrait contribuer à détecter des anomalies, automatiser certaines tâches récurrentes, rédiger des documentations techniques ou encore analyser des données pour accélérer la prise de décision.
Plutôt que de remplacer les ingénieurs, l’IA transformera leurs missions. Ils deviendront progressivement des architectes de systèmes intelligents capables de superviser et d’optimiser des environnements hybrides mêlant humain et machine.
François observe que de nombreux secteurs connaissent aujourd’hui de fortes évolutions et offrent des perspectives prometteuses, notamment la cybersécurité, la production mécanique, l’agroalimentaire, l’environnement ou encore les industries stratégiques.
« Autant de domaines où les ingénieurs ont un rôle clé à jouer dans les années à venir. »François Favre, consultant SAP Basis chez Capgemini
Son témoignage rappelle qu’il n’existe pas de parcours unique pour réussir. Curiosité, résilience et envie d’apprendre demeurent les meilleurs moteurs pour construire une carrière riche et évolutive.

Parce que la réussite ne devrait jamais être conditionnée par les ressources financières, l’EDHEC Business School déploie chaque année des moyens importants pour accompagner ses étudiants. Grâce à l’engagement de l’EDHEC et au soutien de l’EDHEC Foundation à travers son programme EDHEC For All, plus de 40 % des étudiants bénéficient aujourd’hui d’une aide financière au cours de leur parcours. Une politique ambitieuse qui associe soutien économique, accompagnement personnalisé et suivi de proximité.
En 2025, ce sont 14 millions d’euros d’aides qui ont été mobilisés pour permettre aux étudiants de poursuivre leurs études dans les meilleures conditions et ce selon trois modalités : les bourses, les prêts et les aides d’urgence. « À travers l’appui financier de l’école, l’objectif est d’assurer une véritable égalité des chances, rappelle Alexandre Caron, directeur de l’engagement étudiant et de la diversité. Ce cadre permet à chaque étudiant de suivre une scolarité épanouie et sans accroc, et ce, quel que soit son point de départ. »
Pour les étudiants primo-arrivants des programmes EDHEC International BBA et Grande École – Master in Management rattachés fiscalement en France, l’école propose des bourses sur critères sociaux. Fondé sur les échelons du CROUS, le dispositif permet une prise en charge progressive des frais de scolarité, allant de 10 % pour les étudiants éligibles à l’échelon 0 bis, jusqu’à 100 % pour les bénéficiaires de l’échelon 7. « Il y a un effort continu de l’école, souligne Alexandre Caron, les mesures évoluent chaque année pour aller vers plus d’inclusion ».
L’EDHEC valorise également l’excellence académique à travers plusieurs dispositifs de bourses destinés aux étudiants français et internationaux. Bourses d’excellence liées aux résultats du baccalauréat, EDHEC Academic Excellence Scholarship, Women in Finance and Data Science Scholarship ou encore Cultural Diversity Scholarships : autant d’initiatives qui permettent d’attirer et de soutenir des profils talentueux et diversifiés.
Pour les familles confrontées à des difficultés ponctuelles de financement, l’école propose également des prêts d’honneur à taux zéro. D’un montant de 2 900 euros par année d’études, ils offrent une solution complémentaire et accessible, avec un remboursement différé jusqu’à quatre ans après la fin du cursus.
Enfin, parce que certains parcours peuvent être fragilisés par des événements imprévus, l’EDHEC a mis en place un dispositif d’aides d’urgence. Ces soutiens exceptionnels permettent de répondre rapidement à des situations financières soudaines et complexes. Les profils concernés peuvent être orientés vers différents organismes d’aide et solliciter une bourse de solidarité auprès de l’EDHEC. Ces aides sont étudiées lors d’une commission mensuelle, avec une approche au cas par cas.
L’engagement de l’EDHEC ne se limite pas au financement des études. L’école a développé un accompagnement personnalisé qui place l’étudiant au cœur du dispositif. Chaque étudiant peut ainsi s’appuyer sur des interlocuteurs identifiés, facilement accessibles grâce à des outils de prise de rendez-vous dédiés. « Ils savent qu’ils peuvent venir nous voir à tout moment s’ils rencontrent une difficulté. » explique Alexandre Caron. Cette proximité permet aux équipes de détecter rapidement les situations de fragilité et d’apporter des réponses adaptées. Dans le cadre des aides exceptionnelles notamment, les critères financiers ne constituent qu’une partie de l’analyse. Les dimensions sociales, personnelles et psychologiques sont également prises en considération afin d’offrir un accompagnement global.
Lorsque cela est nécessaire, les étudiants peuvent être orientés vers des dispositifs complémentaires, notamment en matière de santé mentale, avec un accès à des professionnels spécialisés.
Face à l’évolution du contexte économique et à l’augmentation des besoins, l’EDHEC poursuit le développement de sa politique d’accompagnement. Simplification des dispositifs, renforcement des montants alloués, amélioration de l’information disponible et création d’outils innovants comme un chatbot dédié : l’école investit continuellement pour rendre ses aides plus lisibles, plus accessibles et plus efficaces.
À travers cette démarche, l’EDHEC réaffirme sa volonté de faire de l’égalité des chances une réalité concrète et de donner à chaque étudiant les moyens de réussir son projet académique et professionnel.