Le programme XP de JUNIA accompagne les étudiants, alternants et professionnels dans l’acquisition de compétences concrètes, directement connectées aux réalités du terrain et aux besoins des entreprises.
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JUNIA XP : des formations professionnalisantes au cœur des nouveaux métiers
Dans un monde professionnel en constante évolution, les compétences se réinventent à grande vitesse. Nouveaux métiers, transitions technologiques, besoins émergents des entreprises : les parcours ne sont plus linéaires et les talents doivent pouvoir évoluer tout au long de leur vie. C’est pour répondre à ces enjeux que JUNIA développe son programme XP, dédié aux transitions professionnelles et aux nouveaux métiers.
Une approche tournée vers l’avenir
Le programme XP de JUNIA accompagne les étudiants dans l’acquisition de compétences concrètes, directement connectées aux réalités du terrain et aux besoins des entreprises.
Son ambition : proposer des formations accessibles, professionnalisantes et en prise directe avec les grandes mutations des secteurs industriels, numériques et technologiques.
À travers JUNIA XP, l’école affirme une conviction forte : les transitions professionnelles doivent être vécues comme des opportunités d’évolution et d’innovation.
Des formations pensées pour les métiers d’aujourd’hui… et de demain
Le programme XP de JUNIA propose des formations professionnalisantes conçues pour répondre aux attentes des entreprises et aux évolutions du marché de l’emploi.
C’est au Zénith de Lille, le 13 juin dernier, que toute la communauté IÉSEG s’est réunie pour tourner une page de l’histoire de l’École. Dans une salle comble, diplômés, familles et amis, tous se sont rassemblés pour célébrer la promotion 2025. Derrière les lancers de chapeaux, une étape symbolique forte s’est jouée : avec ses 1 985 nouveaux diplômés, l’IÉSEG a officiellement franchi le cap des 20 000 alumni dans son réseau.
Une journée pour célébrer, pour se souvenir, pour s’engager
Au total, près de 4 500 personnes se sont réunies pour célébrer la promotion 2025, en présentiel comme en distanciel, depuis le monde entier.
Dès l’ouverture des portes, le Zénith de Lille s’est transformé en véritable scène de célébration. Entre discours, table ronde, shows, défilés XXL et musique, l’ambiance s’est vite installée pour offrir aux diplômés un moment mémorable.
L’engagement était aussi au rendez-vous. Pour la première fois, les places restantes ont été mises en vente au profit de la Fondation IÉSEG, permettant de récoler 15 000€ pour son programme d’égalité des chances. Une première qui faisait sens avec le parrain de la promotion 2025 – Nicolas WALLAERT, Directeur Général de Cofidis Group, et dont l’entreprise est devenue en 2024 le premier Grand Mécène de la Fondation IÉSEG.
Une cérémonie animée par les talents de l’École
La cérémonie a également été synonyme de spectacle. L’événement a été rythmé par trois étudiants talentueux : Edmond BATTEUR au saxophone, et les DJs Gabriel BARTOLI et Gustave ANDREANI aux platines. Les Pompoms IÉSEG ont assuré le spectacle dès l’ouverture, et sont revenus tout au long de la cérémonie pour maintenir l’énergie au plus haut.
Le défilé des diplômés a pris place sur le tapis jaune, aux couleurs de l’IÉSEG, dans les allées centrales du Zénith. Un moment spécial pour les diplômés, sous les applaudissements de leurs proches, entre sourires et larmes. Chaque diplômé a également fait un arrêt iconique en zone « Strike the Pose » pour une photo mémorable.
Nicolas WALLAERT, un parrain qui fait vivre les valeurs de l’École au quotidien
Diplômé de l’IÉSEG en 1995, Nicolas WALLAERT, aujourd’hui Directeur Général de Cofidis Group, est revenu à l’École en tant que parrain de la promotion 2025, trente ans après avoir lui-même reçu son diplôme. Un choix évident pour Caroline ROUSSEL, Directrice Générale de l’IÉSEG, qui a rappelé en quoi son parcours incarne ce que l’École cherche à transmettre à ses étudiants : la capacité à avancer malgré l’incertitude, à rester fidèle dans ses valeurs, et à ne jamais perdre de vue sa responsabilité envers les autres.
Sur scène, Nicolas WALLAERT a partagé sa vision de l’incertitude comme moteur : « Il n’y a pas un mais plusieurs chemins possibles. Les rencontres jouent un rôle clé dans les trajectoires. Il ne faut pas attendre d’avoir tout prévu pour avancer. » Un message fort qui a résonné dans une salle comble de jeunes adultes prêts à se lancer dans la vie active.
Table ronde : « L’IÉSEG, une école pour la vie »
La cérémonie a consacré un temps aux échanges, avec une table ronde réunissant des personnalités aux parcours et aux regards complémentaires : Caroline ROUSSEL, Nicolas WALLAERT, Christophe CATOIR (Président Monde du Groupe Adecco et Président du Conseil d’Administration de l’École), Thibaut RINGO (Président de IÉSEG Network, l’Association des Diplômés) et Myriam DEGRAVE (Directrice déléguée de l’Impact Sociétal et Environnemental à l’École).
Le fil conducteur ? Ce que signifie vraiment appartenir à une communauté au-delà du diplôme. Christophe CATOIR a évoqué la réalité du marché, tout en rappelant les atouts solides que les diplômés de l’IÉSEG emportent avec eux : « Une vraie capacité d’adaptation, une culture internationale, une capacité à apprendre vite et à évoluer… pas seulement un diplôme, mais une communauté. »
Thibaut RINGO, de son côté, a invité les alumni à tirer parti de leur réseau sans attendre : « Un réseau, ça s’active. Il existe, mais il faut faire un premier pas. » Il leur a donné rendez-vous au Parc des Princes le 5 novembre 2026, pour un premier événement de networking au sein de la communauté des diplômés. Quant à Myriam DEGRAVE, elle a rappelé que l’engagement n’est plus un choix personnel mais une réalité du monde professionnel, et une opportunité pour chaque diplômé, quelle que soit sa trajectoire.
Des étudiants aux parcours inspirants ont pris le micro
Tout au long de l’après-midi, plusieurs diplômés ont pris la parole pour mettre des mots sur leurs années à l’IÉSEG, et sur ce qu’elles leur ont enseigné.
Océane TOMIETTO a raconté comment la vie associative l’a poussée à oser. Arrivée à l’IÉSEG en pensant arrêter la musique, elle se retrouve dès la première semaine à enregistrer un album. Une première expérience qui lui donne le goût d’aller plus loin : elle intègre ensuite la Junior-Entreprise, où elle a failli ne pas postuler par manque de confiance en sa légitimité, avant d’être élue à la tête du réseau des Junior-Entreprises de France : « Les plus belles choses commencent souvent par une idée un peu folle, et un groupe de personnes qui décide d’y croire ensemble ».
Nordine MORCHID, boursier de la Fondation IÉSEG devenu stagiaire chez Apple après un semestre à Harvard, a livré un discours marquant, en hommage à tous ceux qui ont cru en lui : « La distance entre qui vous êtes et qui vous pourriez devenir se mesure souvent au nombre de fois où vous continuez à avancer après que le bon sens vous suggère de vous arrêter. Don’t dream it. Be it. »
Petra HAIDAR, venue du Liban pour intégrer le Master Spécialisé en Digital Marketing, a célébré les plans B qui changent tout : « Parfois, le chemin qu’on n’avait pas prévu est celui qui nous façonne le plus. » Une leçon d’adaptation venue d’un parcours semé d’incertitudes, et conclu par un stage chez LVMH.
Antoine GARRY, directeur d’hypermarché chez Carrefour après une alternance chez Auchan et un double diplôme à McGill, a défendu la valeur de l’expérience terrain : « N’attendez pas que les opportunités soient parfaites pour les saisir. Saisissez-les imparfaites, inconfortables, trop grandes pour vous, et grandissez avec elles. »
Marion CADU a abordé l’engagement RSE de sa génération. Avec un master en finance, elle travaille aujourd’hui dans les énergies renouvelables après avoir traversé l’Europe à vélo pour aller à la rencontre d’acteurs du changement. « L’impact, ce n’est pas un grand changement par jour, mais le fait de choisir d’agir à son échelle tous les jours. »
Le dernier temps fort de la cérémonie fut l’appel de la “Dean’s list”, distinction qui récompense les étudiants ayant obtenu les meilleurs résultats académiques tout au long de leur parcours à l’École. Trois d’entre eux ont ensuite pris la parole au nom de leur promotion.
Natalia RODRIGUEZ, déjà engagée dans une carrière au Canada, a choisi de tout quitter pour recommencer en France et intégrer le Master en Finance de l’IÉSEG. Un pari sur l’inconnu qu’elle ne regrette pas : « It will never be easy, but it will always be worth it. »
Alesya ROMANOVA, arrivée à l’IÉSEG à 17 ans après avoir grandi dans plusieurs pays, a montré comment la curiosité lui a permis de s’adapter à chaque nouvelle étape et avancer : « The real fear should be standing still. » Pour elle, les meilleures opportunités viennent de là où personne ne les attend.
Thomas GUILLEMOT, enfin, a rappelé que l’aventure IÉSEG est avant tout collective. Là où beaucoup parlent de réussite individuelle, il a choisi de conclure sur ce qui restera : « Ce que l’IÉSEG nous a peut-être le plus appris, ce n’est pas seulement à réussir individuellement, mais à avancer collectivement. »
20 000 diplômés et une École qui continue d’écrire son histoire
En 1995, quand Nicolas WALLAERT et Christophe CATOIR quittaient les bancs de l’IÉSEG, l’École comptait à peine 1 000 diplômés. Trente ans plus tard, la promotion 2025 porte ce total à 20 000 : 20 000 parcours et 20 000 ambassadeurs dans le monde entier.
Caroline ROUSSEL a conclu la cérémonie en rappelant ce qui reste constant malgré la croissance : les valeurs d’accomplissement, de responsabilité, d’intégrité, de solidarité et d’engagement qui fondent l’identité de l’École. « Osez être vous-même, osez croire en vous et en vos convictions, osez changer le monde », un message répété depuis des années, toujours d’actualité.
Le lancer de chapeaux a clôturé une cérémonie riche en émotion sous les acclamations d’une salle pleine, avant que les nouveaux diplômés et leurs proches ne prolongent la fête lors d’un cocktail à Lille Grand Palais.
L’IÉSEG et IÉSEG Network sont fiers d’accueillir la promotion 2025 dans la grande famille des diplômés IÉSEG.
Diplômée du Programme Grande École de l’IÉSEG en 2020, Laure BARON est Responsable RSE chez Supermarché Match depuis plusieurs années. Pilotage de la stratégie environnementale, gestion de projets, mécénat, sensibilisation des collaborateurs ou encore veille réglementaire : Laure nous explique son métier qui couvre un large éventail de missions pour répondre aux enjeux de la transition écologique et sociale.
Comment êtes-vous devenue Responsable RSE ?
Je suis entrée chez Supermarché Match il y a 3 ans, en qualité de cheffe de projet RSE, et j’ai ensuite évolué au sein de l’entreprise en prenant la responsabilité du service en septembre 2024, en tant que Responsable RSE.
J’ai trouvé ma vocation sur les bancs de l’IÉSEG, quand j’étais en master. Je suivais un module sur la RSE en cours pour la première fois, je n’en avais jamais entendu parler les années précédentes. C’était un sujet jugé un peu niche à l’époque, voire utopique pour certains de mes camarades, mais passionnant pour moi. J’ai tout de suite voulu creuser un peu plus dans ce domaine.
J’ai donc réalisé un stage de fin d’études chez Decathlon en tant que cheffe de projet RSE junior. C’était un stage extraordinaire qui m’a confortée dans cette orientation. Les années ont passé, j’ai parfois dû m’éloigner du domaine de la RSE, mais c’est toujours resté une vocation.
En quoi consistent vos missions et responsabilités ?
Pour faire simple, mon métier de responsable RSE consiste à développer et animer la stratégie RSE de l’entreprise. Mes missions sont très variées. Il y a un volet de pilotage de la politique solidarité, aussi bien à l’échelle locale des magasins, qu’à l’échelle nationale. Je suis notamment en lien avec les associations pour lancer des opérations d’arrondis en caisse ou de produits partage, organiser des collectes alimentaires, et accompagner le mécénat en magasin.
Je m’occupe également du pilotage de la stratégie environnementale. Il s’agit de faire beaucoup de suivi d’indicateurs extra-financiers et de coordination de projets visant à améliorer les performances de l’entreprise. Ça peut aller du calcul du bilan carbone avec un prestataire à la création d’un réseau d’ambassadeurs, en passant par la mise en place de la consigne pour réemploi en magasin … C’est très vaste.
Il y a également tout un volet de veille réglementaire en matière de durabilité, et un volet communication pour sensibiliser les parties prenantes internes et externes. Sans oublier l’élaboration du rapport annuel de développement durable, qui est un support structurant pour Supermarché Match.
A quoi ressemble une semaine type ?
Aucune semaine ne se ressemble vraiment. J’alterne entre des réunions routinières (réunions d’équipe, comités de pilotage de projet, etc.) et des réunions plus ponctuelles : des rendez-vous en externe avec une association, une mairie, un réseau d’entreprises, ou des visites magasins. Le périmètre est large : 115 magasins. Je ne peux malheureusement pas m’y rendre aussi souvent que je le voudrais, mais c’est important de le faire pour mieux appréhender les enjeux locaux.
Quels sont les principaux enjeux et défis de votre métier ?
Le principal enjeu est de réussir à décentraliser la fonction RSE pour qu’elle soit pleinement intégrée dans les fiches de poste opérationnelles, à tous les niveaux de l’entreprise. Il faut que les métiers s’approprient pleinement le sujet. J’irai même jusqu’à dire qu’à terme, mon poste n’a pas vocation à perdurer… puisque le but ultime est que chacun intègre pleinement ces enjeux dans son poste.
Ensuite, nous faisons face à un cadre réglementaire qui est très mouvant en ce moment et donc complexe à anticiper.
Le troisième enjeu, c’est de toujours revenir au ROI, à l’aspect budgétaire, et de prouver que nos actions RSE sont corrélées à la stratégie de l’entreprise.
Quelles sont les qualités essentielles pour réussir dans ce métier ?
Etre un véritable couteau suisse. Il faut avoir à la fois une vision, une projection pour embarquer les équipes sur des stratégies et des plans d’action annuels. Il faut aussi avoir des compétences organisationnelles et relationnelles, car nous sommes en interaction constante avec quasiment tous les métiers de l’entreprise.
Il est essentiel, par contre, de trouver un équilibre entre engagement et prise de recul. C’est un métier passion où l’on peut donner beaucoup de sa personne, et si l’on ne prend pas suffisamment de recul, il peut être compliqué de dissocier sa personne du poste. J’en vois beaucoup, dans mon secteur, qui bifurquent parce qu’ils ont tellement donné qu’ils se sont épuisés. Prendre du recul, être patient, ne pas prendre les choses personnellement, c’est la clé.
Quels aspects de votre métier vous plaisent particulièrement ?
Le spectre de missions est très large et varié, on ne s’ennuie jamais. Je peux travailler sur des sujets de consigne en magasin, d’anti-gaspillage, de reporting extra-financier… C’est vaste et riche. J’ai aussi une réelle autonomie sur les sujets que je traite, et cela me plaît beaucoup.
Au-delà de ça, c’est surtout le sentiment de contribuer, à mon humble échelle, à une société meilleure. Je tire une grande satisfaction de faire monter en compétences les collaborateurs sur ces sujets en créant des modules de formation, en mettant en place des Fresques du Climat, en les amenant à se questionner et à mettre en pratique certains automatismes dans leur métier.
Comment l’IÉSEG vous a aidée à vous préparer pour ce métier ?
Tout d’abord, l’IÉSEG m’a fait découvrir ce qu’était la RSE, c’était déjà un bon premier pas. Ensuite, la posture professionnelle que l’IÉSEG nous inculque est essentielle, que ce soit via les modules, les accompagnements, les opportunités de stage. Je le vois quand j’ai en entretien des étudiants de l’IÉSEG qui postulent pour de l’alternance : par rapport à d’autres écoles, je vois la différence. C’est une façon de raisonner, d’apporter une solution, pas juste relever un problème.
En master, nous travaillions énormément en mode projet avec d’autres camarades. C’est essentiel de savoir faire cela parce que 90 % de mon métier, c’est de la gestion de projet. Et les présentations aussi : prendre la parole à l’oral, convaincre des interlocuteurs à différents niveaux hiérarchiques, se poser en amont sur comment structurer et amener le sujet pour convaincre.
Une start-up créée par des étudiants de l’ITEEM Centrale Lille parmi les « Pépites de la MEL » 2026
Trouver un toit décent à proximité de son lieu de travail est devenu le principal parcours du combattant pour les travailleurs de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme. Face à cette problématique récurrente dans les régions touristiques, deux étudiants-entrepreneurs de la métropole lilloise apportent une solution concrète et solidaire.
La start-up Saisonnier Bien Logé, cofondée par Amaury Penverne et Nino Peroni, étudiants à l’ITEEM, la formation ingénieur manager entrepreneur de Centrale Lille, vient d’être officiellement sélectionnée parmi les lauréats de la 5e édition des « Pépites de la MEL » 2026.
Un tremplin pour l’innovation sociale et environnementale à Lille
Ce dispositif de la Métropole Européenne de Lille (MEL), mené main dans la main avec Pépite Hauts-de-France et la plateforme de financement participatif Ulule, propulse huit projets étudiants à fort impact. Déjà remarquée le 12 février dernier lors des Trophées de l’Entrepreneuriat de Centrale Lille, l’équipe de Saisonnier Bien Logé franchit aujourd’hui une étape majeure pour accélérer son déploiement national.
Saisonnier Bien Logé : comment fonctionne la plateforme ?
L’ambition de la jeune pousse est claire : devenir le guichet unique et la référence absolue du logement pour les saisonniers partout en France. La plateforme propose une mise en relation simplifiée et sécurisée entre trois acteurs clés :
Les travailleurs saisonniers : qui accèdent à des offres vérifiées de logements dignes et abordables proches de leur lieu de travail.
Les propriétaires de logements vacants : qui bénéficient d’un cadre juridique sécurisé (bail adapté, garanties et assurances spécifiques).
Les professionnels du tourisme (employeurs) : qui peuvent enfin loger leurs recrues pour sécuriser leurs effectifs avant le rush des saisons d’été et d’hiver.
La start-up fait déjà ses preuves sur le terrain avec près de 100 places de logement déjà proposées partout en France et environ 40 entreprises partenaires qui ont exprimé leurs besoins de logement.
Une campagne Ulule propulsée par la MEL
Sélectionnée parmi les 8 projets d’avenir par la Métropole Européenne de Lille, la start-up bénéficie depuis le 3 juin d’une campagne de crowdfunding majeure sur la plateforme Ulule.
Les fonds collectés serviront directement à automatiser l’outil de mise en relation et à déployer la solution dans de nouvelles régions touristiques en tension.
L’UCCS célèbre 20 ans d’excellence scientifique et d’innovation durable à Centrale Lille
Le vendredi 12 juin 2026, Centrale Lille a célébré les 20 ans de l’Unité de Catalyse et Chimie du Solide (UCCS), aux côtés du CNRS, de l’Université de Lille et de l’Université d’Artois.
Retour sur deux décennies de contributions scientifiques majeures au service des transitions écologique et énergétique.
Qu’est-ce que l’UCCS, pilier de la recherche à Centrale Lille ?
Fondée en 2006, l’Unité de Catalyse et Chimie du Solide (UCCS) est une Unité Mixte de Recherche (UMR 8181) placée sous la quadruple tutelle du CNRS, de l’Université de Lille, de l’Université d’Artois et de Centrale Lille. Elle constitue l’une des 7 unités de recherche de Centrale Lille.
Depuis deux décennies, l’UCCS s’est imposée comme un laboratoire de référence internationale. Ses équipes de chercheurs, ingénieurs et doctorants unissent leurs forces autour de quatre domaines stratégiques :
La catalyse (procédés pour accélérer les réactions chimiques de manière éco-efficiente) ;
La chimie durable (valorisation de la biomasse, réduction de l’empreinte carbone) ;
L’énergie (matériaux pour le stockage et la conversion d’énergie) ;
L’environnement (traitement des polluants, éco-procédés).
En développant des matériaux et des procédés innovants, le laboratoire apporte des réponses concrètes aux grands défis sociétaux et aux urgences climatiques actuels.
Retrouvez l’ensemble des axes de recherche et les publications du laboratoire sur lesite de l’UCCS.
Une journée anniversaire placée sous le signe de l’intelligence collective
Cette journée de célébration, ouverte par Jean-François Lamonier, actuel directeur de l’UCCS, a mis en lumière ce qui fait la véritable force du laboratoire : son écosystème collaboratif et l’engagement de ses tutelles.
Lors de son intervention, Philippe Pernod, Directeur de la Recherche et de l’Innovation de Centrale Lille, a rappelé l’importance de ce partenariat scientifique de long terme et réaffirmé le soutien institutionnel de l’école d’ingénieurs envers les projets du laboratoire. Thomas Maurer, Directeur Général de Centrale Lille, ainsi que les représentants du CNRS (Vanessa Tocut), de l’Université de Lille (Régis Bordet) et de l’Université d’Artois (Anne Daguet-Gagey) étaient également présents pour saluer cette réussite collective.
Vingt ans d’histoire racontés avec passion
L’un des moments forts de l’événement a été l’intervention de Lionel Montagne, ancien directeur de l’UCCS. Avec passion, mais aussi beaucoup d’humour, il a partagé les anecdotes marquantes et les grandes étapes scientifiques qui ont jalonné et façonné l’histoire du laboratoire depuis sa création en 2006.
Tables rondes et conférences : dessiner la chimie de demain
Au-delà de la rétrospective, cet anniversaire était résolument tourné vers l’avenir. Le programme de la journée a été rythmé par :
Des tables rondes thématiques sur les nouveaux défis de la chimie verte et de la transition énergétique.
Des conférences scientifiques animées par des experts et des partenaires industriels.
Des temps d’échanges et de convivialité.
Ces moments partagés ont rappelé une vérité fondamentale : en sciences, les grandes ruptures technologiques ne naissent pas de l’isolement, mais reposent avant tout sur le partage des expertises, la coopération transdisciplinaire et l’intelligence collective.
Zoubeir Lafhaj élu à la National Academy of Construction
Zoubeir Lafhaj, enseignant-chercheur à Centrale Lille, a été élu membre de la prestigieuse National Academy of Construction (NAC) des États-Unis. Il s’agit de l’une des distinctions les plus sélectives et reconnues mondialement dans les secteurs de l’ingénierie, du bâtiment et du génie civil.
Une première historique pour l’ingénierie et la recherche française
L’élection du Professeur Zoubeir Lafhaj marque un tournant historique pour l’enseignement supérieur français : il devient le tout premier membre non nord-américain et le premier représentant d’une institution de recherche française à intégrer cette académie depuis sa fondation en 1999.
Composée d’experts, de dirigeants et de chercheurs, la NAC participe aux réflexions stratégiques du secteur en Amérique du Nord. L’accès y est particulièrement sélectif, les membres étant élus par leurs pairs sur des critères d’excellence et d’impact durable.
Un pionnier de la Construction 4.0 et du Lean Construction
Cette nomination internationale vient récompenser plusieurs décennies d’excellence scientifique et d’engagements menés au sein des laboratoires de Centrale Lille. Les travaux de Zoubeir Lafhaj portent sur la transformation durable et technologique du bâtiment, à travers des expertises clés :
La Construction 4.0 : Intégration des jumeaux numériques et de l’intelligence artificielle dans l’ingénierie du bâtiment.
La transformation numérique : Numérisation des processus et industrialisation de la construction.
Le Lean Construction : Optimisation de la gestion des projets de construction et réduction des impacts environnementaux.
Ces recherches ont contribué à rapprocher le monde académique et le milieu industriel, tout en développant des collaborations internationales de haut niveau. Elles ouvrent désormais la voie à de nouvelles opportunités de coopération scientifique et industrielle avec les acteurs les plus influents de la construction nord-américaine.
École d’été en métallurgie : Centrale Lille s’engage pour l’ouverture sociale
Du 15 au 26 juin, Centrale Lille Institut lance la première édition de son École d’été en métallurgie. Ce stage immersif de deux semaines vise à faire découvrir les métiers de la recherche et de l’industrie à une dizaine de lycéens de seconde. Au-delà de la découverte scientifique, cette initiative s’inscrit dans une forte démarche d’ouverture sociale et d’égalité des chances, pour prouver que les études d’ingénieurs sont accessibles à toutes et à tous.
Lutter contre l’autocensure et les stéréotypes dans les sciences
Aujourd’hui encore, de nombreux jeunes s’interdisent d’envisager des carrières dans l’ingénierie ou la recherche. Souvent par méconnaissance, parfois parce que ces filières d’excellence sont perçues comme inaccessibles.
Pour contrer cette autocensure et lutter contre les stéréotypes de genre, Centrale Lille Institut a décidé d’agir. L’objectif de cette École d’été est de permettre à des jeunes issus de lycées publics partenaires et de Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) du département du Nord de se projeter concrètement dans ces filières.
Un recrutement basé sur le potentiel et la curiosité. Pour cette première édition, dix élèves originaires de cinq lycées partenaires (L’Escaut et Wallon à Valenciennes, Emile Zola à Wattrelos, Fabert à Metz, Jacques Marquette à Pont-à-Marcq, et Queneau à Villeneuve d’Ascq) ont été sélectionnés. Ils n’ont pas été choisis uniquement sur leurs notes, mais repérés par leurs établissements pour leur curiosité scientifique, leur motivation et leur potentiel à s’épanouir dans des parcours techniques.
Un programme immersif en deux étapes : de Valenciennes à Villeneuve d’Ascq
Pour offrir un accompagnement sur-mesure et de qualité, le groupe est volontairement restreint. Les lycéens vont bénéficier d’un programme concret, réparti sur deux campus d’excellence de la région Hauts-de-France.
Semaine 1 : L’INSA Hauts-de-France et ses infrastructures de pointe
Du 15 au 19 juin, les élèves seront accueillis sur le campus de l’INSA Hauts-de-France à Valenciennes. Ils auront accès aux plateformes de recherche avancées de l’INSA et découvriront la plateforme nationale SMART-AIP. Durant cette première phase, ils apprendront notamment à préparer les pièces destinées au moulage.
Semaine 2 : L’expertise technique à Centrale Lille
Du 22 au 26 juin, l’immersion se poursuivra sur le campus de Centrale Lille à Villeneuve-d’Ascq. Le programme fera la part belle à la pratique :
Moulage de pièces préalablement imprimées en 3D.
Analyse et caractérisation microstructurale des matériaux en laboratoire.
Visites des plateformes pédagogiques et de recherche de l’école.
Au plus près de la réalité du terrain
Plus qu’un simple stage d’observation, l’École d’été en métallurgie est conçue de manière ludique et sérieuse. Les élèves participeront à des ateliers pratiques et visiteront des entreprises du secteur.
Ces deux semaines seront rythmées par des rencontres inspirantes avec les acteurs de l’industrie :
Techniciens
Ingénieurs en poste
Chercheurs
« Il s’agit de la première édition de notre École d’été en métallurgie. Ce projet s’inscrit dans une démarche assumée d’ouverture sociale. Nous souhaitons faire naître des vocations et empêcher toute forme d’autocensure de la part d’élèves dont les lycées et les familles peuvent parfois méconnaître les écosystèmes de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’industrie. » Amina Tandjaoui, maître de conférences en chimie-matériaux, chercheure au laboratoire Lamcube et responsable des Cordées de la réussite chez Centrale Lille Institut.
Des partenaires engagés pour la réussite de la jeunesse
Ce projet ne pourrait exister sans l’engagement d’acteurs académiques et institutionnels forts. Cette première édition est co-financée et soutenue par :
Concours « Je filme le métier qui me plaît » : un doublé de Bronze pour l’IG2I Centrale Lille
Les étudiants de l’IG2I, formation d’ingénieur du numérique de Centrale Lille, se sont distingués lors de la grande finale nationale du concours « Je filme le métier qui me plaît ». L’événement, qui s’est déroulé auGrand Rex à Paris, est l’un des plus importants rendez-vous nationaux dédiés à la découverte des métiers et à l’orientation des jeunes.
Après plusieurs mois d’investissement de la part des équipes étudiantes pour l’écriture, le tournage et le montage, quatre courts-métrages de l’IG2I avaient été retenus pour la phase finale.
Deux Claps de Bronze décernés aux productions lilloises
Le jury a récompensé le travail des étudiants de Centrale Lille en attribuant deux Claps de Bronze à des réalisations mettant en avant l’entrepreneuriat et les parcours techniques :
« exe-IG2I Dual Boot » : une immersion dans les métiers de l’informatique et des nouvelles technologies.
Une pédagogie par le projet au service de l’orientation
Ce concours s’inscrit pleinement dans la dynamique pédagogique de l’IG2I, qui encourage la prise d’initiative et le développement de compétences transversales (communication, gestion de projet, travail en équipe). À travers ces vidéos, les étudiants valorisent non seulement leur formation, mais participent aussi activement à l’information des futurs bacheliers sur les métiers de l’ingénierie.
Centrale Lille et l’INP-HB signent de nouveaux accords
Le 26 mai 2026, Centrale Lille Institut a accueilli une délégation de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Côte d’Ivoire, dans le cadre du renforcement des coopérations académiques et scientifiques entre les deux institutions.
Mobilité internationale et doubles diplômes au cœur des nouveaux accords
Cette seconde visite officielle a permis de concrétiser plusieurs accords structurants destinés à diversifier les parcours des étudiants et des chercheurs :
Partenariat avec la Fédération Gay-Lussac : Collaboration autour de la création d’une classe préparatoire.
Accords de mobilité et doubles diplômes : Ouverture de nouvelles perspectives d’échanges internationaux et de parcours bi-diplômants entre l’INP-HB et l’ensemble des écoles internes de Centrale Lille Institut (École Centrale de Lille, ENSCL, IG2I et ITEEM).
Synergies scientifiques : recherche, innovation et mécénat
Au-delà des cursus académiques, cette journée a mis en lumière l’excellence de la recherche et de l’innovation sur le campus lillois. La délégation a visité plusieurs plateformes technologiques et infrastructures de pointe de Centrale Lille :
Le laboratoire LaMcube (Laboratoire de Mécanique, Multiphysique, Multiéchelle),
La plateforme d’excellence REALCAT (catalyse avancée),
L’Institut Chevreul.
Ces visites sur site ont permis d’identifier des opportunités de coopération scientifique et de transfert de technologies.
Enfin, les échanges avec le Délégué Général de la Fondation Centrale Lille ont posé les bases de futures dynamiques de mécénat et de co-développement international entre la France et la Côte d’Ivoire.