Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • L’ESA est de retour Ă  ELISA Aerospace

    L’ESA est de retour à ELISA Aerospace

    conférence esa web

    ELISA Aerospace a eu le plaisir d’accueillir Ă  nouveau l’ESA (L’Agence Spatiale EuropĂ©ene) pour une confĂ©rence exceptionnelle le jeudi 9 avril Ă  Saint-Quentin.

    Madame Marie-Pierre Budin, FLPP Product Assurance Manager Ă  l’ESA, a animĂ© une confĂ©rence passionnante, intitulĂ©e « Quality & Product Assurance principles as applied to space transportation projects » autour d’un enjeu clĂ© du secteur aĂ©rospatial : la qualitĂ©. 

    De la conception Ă  la mise en orbite, la qualitĂ© est au cƓur de chaque mission spatiale. 

    Un grand merci Ă  Madame Marie-Pierre Budin pour son expertise et son partage d’expĂ©rience. 

  • « RĂ©vise ton bac » avec CESI École d’IngĂ©nieurs : qu’est-ce que c’est ?

    « RĂ©vise ton bac » avec CESI École d’IngĂ©nieurs : qu’est-ce que c’est ?

    À l’approche des Ă©preuves du baccalaurĂ©at, CESI École d’IngĂ©nieurs organise, sur ses 26 campus en France, des sessions de rĂ©vision encadrĂ©es par des enseignants en mathĂ©matiques et en sciences.

    L’objectif : offrir un environnement Ă  la fois stimulant et structurĂ© pour accompagner les lycĂ©ens dans leurs derniĂšres rĂ©visions afin de leur donner toutes les clĂ©s en main pour rĂ©ussir l’examen.

    Ces journĂ©es sont Ă©galement l’occasion, pour les futurs Ă©tudiants, d’avoir un aperçu de l’accompagnement personnalisĂ© et de l’exigence pĂ©dagogique qui caractĂ©risent CESI tout au long de la formation.

    Mettre toutes les chances de son cÎté pour réussir le bac en 2026

    OrganisĂ©es Ă  partir du mois de mai, ces sessions s’adressent exclusivement aux Ă©lĂšves de terminale ayant formulĂ© un vƓu sur ParcoursupÂź pour rejoindre le cycle prĂ©paratoire intĂ©grĂ© de CESI École d’IngĂ©nieurs.

    Elles visent Ă  les accompagner vers la rĂ©ussite du baccalaurĂ©at, notamment en leur permettant de :

    • Consolider leurs connaissances, poser leurs questions et les aider Ă  surmonter leurs difficultĂ©s,
    • Structurer efficacement leurs rĂ©visions (organisation, planning par matiĂšre
),
    • Mieux comprendre les attentes de l’examen (mĂ©thodologie, exercices types, cas pratiques
),
    • BĂ©nĂ©ficier de l’expertise des Ă©quipes pĂ©dagogiques de CESI,
    • S’entraĂźner dans les conditions proches de celles du bac.

    Une pédagogie exigeante et un suivi de qualité

    Ces sessions illustrent concrĂštement ce qui fait la force de CESI :

    • Des échanges privilĂ©giĂ©s et rĂ©guliers avec les enseignants : conseils, astuces, Ă©coute et accompagnement personnalisĂ©.
    • Un suivi attentif des progrĂšs : les enseignants identifient les axes d’amĂ©lioration, valorisent les acquis et aident chaque Ă©lĂšve Ă  progresser efficacement.
    • Des ressources pĂ©dagogiques mises Ă  disposition pour rĂ©viser et approfondir les mathĂ©matiques et les sciences.
    • Des espaces de dĂ©tente pour souffler et s’aĂ©rer l’esprit.
    • Des moments de partage avec d’autres Ă©tudiants.

    En proposant cet accompagnement en amont du baccalaurĂ©at, CESI se distingue par une approche rare : accompagner ses futurs Ă©tudiants avant mĂȘme leur entrĂ©e dans l’école.

    Une immersion dans l’expĂ©rience CESI

    Participer Ă  « RĂ©vise ton bac », c’est aussi :

    • DĂ©couvrir l’environnement de travail de l’école,
    • Échanger avec les Ă©quipes pĂ©dagogiques,
    • Partager un moment avec d’autres futurs Ă©tudiants,
    • Vivre en avant-premiĂšre des journĂ©es sur le campus, comme si on y Ă©tait,
    • Se projeter concrĂštement dans ses Ă©tudes supĂ©rieures.

    CESI École d’IngĂ©nieurs, c’est :

    •  8 200 diplĂŽmĂ©s en 2024
    •  Plus de 120 000 alumni
    •  8 000 entreprises d’accueil
    • 150 universitĂ©s partenaires dans le monde
  • Convention scientifique sur les connaissances : Arts et MĂ©tiers contribue au dĂ©bat

    Convention scientifique sur les connaissances : Arts et Métiers contribue au débat

    Comment les connaissances scientifiques sont-elles produites, diffusĂ©es et reçues par la sociĂ©tĂ© ? Comment renforcer la confiance entre science, institutions et citoyens ? Ces questions Ă©taient au cƓur de la Convention scientifique sur les connaissances, organisĂ©e par IngĂ©nieurs et Scientifiques de France (IESF).

    « Un moyen trÚs intéressant de se poser les questions des relations entre la science et la société »

    « J’ai toujours Ă©tĂ© sensible Ă  la communication scientifique vers le grand public, explique Baptiste Sandoz, maĂźtre de confĂ©rences Ă  l’Institut de BiomĂ©canique Humaine Georges Charpak qui y a participĂ©. Cette convention m’a semblĂ© ĂȘtre un moyen trĂšs intĂ©ressant de se poser les questions des relations entre la science et la sociĂ©tĂ©, comment la science est communiquĂ©e et perçue par la sociĂ©tĂ©. Je suis en particulier intĂ©ressĂ© et inquiet par les mĂ©canismes qui mĂšnent Ă  la popularisation des fakes news et des dĂ©cisions qui vont Ă  l’encontre des donnĂ©es de la science. »

    « J’avais conscience de tout ce que l’on perd Ă  cloisonner la recherche de la sociĂ©tĂ© »

    Agathe Navailles, doctorante au Laboratoire d’IngĂ©nierie en MĂ©canique et des MatĂ©riaux, a Ă©galement participĂ© aux dĂ©bats : « J’ai acceptĂ© de participer Ă  cette convention dĂšs ma premiĂšre annĂ©e de thĂšse, consacrĂ©e au recyclage des plastiques. Ces premiers mois m’ont d’abord initiĂ© Ă  l’écosystĂšme de la recherche acadĂ©mique. Par ailleurs, par le caractĂšre intrinsĂšquement sociĂ©tal de mon sujet d’étude, ce dĂ©but de thĂšse m’a fait prendre conscience de tout ce que l’on perd Ă  cloisonner la recherche de la sociĂ©tĂ©. »

    De plus, cÎté Arts et Métiers, Lou Grimal, enseignante-chercheuse à Chambéry, faisait partie du comité de pilotage.

    Imaginer l’évolution des relations entre science et sociĂ©tĂ©

    Au fil des Ă©changes, de nombreux enjeux contemporains ont Ă©tĂ© abordĂ©s : sciences participatives, mĂ©diation scientifique dans les territoires, relations entre scientifiques et dĂ©cideurs publics, fonctionnement du systĂšme de publication ou encore rĂŽle des influenceurs scientifiques dans l’espace public.

    Investir une question de recherche par différents champs possibles

    Les participants ont Ă©galement travaillĂ© sur la question centrale de la confiance dans la science, lors de tables rondes et d’ateliers prospectifs visant Ă  imaginer l’évolution des relations entre science et sociĂ©tĂ© Ă  l’horizon 2050.

    « Cela a Ă©tĂ© passionnant de discuter avec des chercheuses et chercheurs de domaines scientifiques trĂšs diffĂ©rents du mien, reprend Baptiste Sandoz. Cela m’a confirmĂ© qu’il est nĂ©cessaire d’investir une question de recherche par diffĂ©rents champs possibles, que ce soit sciences de l’ingĂ©nieur, sciences humaines et sociales, etc. »

    Intégrer pleinement la médiation scientifique au travail de recherche

    « Les Ă©changes de la convention scientifique m’ont confirmĂ© la nĂ©cessitĂ© d’intĂ©grer pleinement la mĂ©diation scientifique au travail de recherche, indique pour sa part Agathe Navailles. En revanche, je n’avais pas rĂ©alisĂ© l’influence de la temporalitĂ©, notamment des financements par appel Ă  projet, sur la production scientifique. »

    Communiquer largement sur les recommandations

    L’enjeu est dĂ©sormais de faire vivre les recommandations Ă©mises par la convention, en les diffusant auprĂšs du monde acadĂ©mique, des institutions, des associations et du grand public.

    « Nous essayons de communiquer largement sur l’existence de ces recommandations et avons dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© le principe de la convention lors de l’AG des laboratoires, souligne Baptiste Sandoz. Nous restons Ă  disposition de toute personne souhaitant organiser une rencontre, discussion, table ronde autour du fonctionnement de la convention et de son rapport. Les organisateurs de la convention sont Ă©galement prĂȘts Ă  se rendre disponibles pour se dĂ©placer sur les campus. »

    « Certaines recommandations sont soutenues par Arts et MĂ©tiers, prĂ©cise Agathe Navailles. Une formation Ă  la mĂ©diation scientifique est par exemple envisagĂ©e pour les doctorants de l’école lors des journĂ©es annuelles de J1A ou J2A. »

    Déjà des actions en cours à Arts et Métiers

    « Six recommandations de ce rapport trouvent particuliĂšrement Ă©cho dans la feuille de route DD&RS d’Arts et MĂ©tiers et son axe recherche et innovation Ă  diffĂ©rents degrĂ©s de maturitĂ© (plus d’informations), dĂ©taille ElĂ©anor Fontaine, directrice de la Recherche Ă  la DGARI. Par exemple, dans les actions en cours, former avec la DISSO les personnes impliquĂ©es dans la production de connaissances scientifiques Ă  formater leurs donnĂ©es pour les rendre FAIR (Facile Ă  trouver, accessible, interopĂ©rable et rĂ©utilisable), instituer des temps collectifs dĂ©diĂ©s Ă  la diffusion et Ă  la culture scientifique (FĂȘte de la science, JournĂ©es Portes Ouvertes…) ou encore faire des infrastructures de recherche des espaces visibles et attirants pour la sociĂ©tĂ© civile notamment via les projets ELF. De mĂȘme, nous avons commencĂ© Ă  intĂ©grer la mĂ©diation scientifique dans les parcours de formation et les carriĂšres. Par exemple, une premiĂšre master class ainsi qu’un workshop sur la vulgarisation scientifique ont Ă©tĂ© organisĂ©s en fĂ©vrier et mars. »

    De plus des discussions ont déjà été amorcées entre la DGARI et la direction de la communication pour lancer des actions en réponse aux recommandations qui visent à augmenter la présence des scientifiques et organismes de recherche sur les réseaux sociaux et à renforcer les compétences en communication des scientifiques.

    La Convention scientifique sur les connaissances a rĂ©uni, entre octobre 2025 et janvier 2026, 50 scientifiques issus de disciplines et d’horizons variĂ©s, afin de rĂ©flĂ©chir collectivement Ă  la maniĂšre dont les connaissances sont produites, mĂ©diĂ©es et appropriĂ©es par la sociĂ©tĂ© civile. InspirĂ©e du principe des conventions citoyennes, l’initiative s’est dĂ©roulĂ©e sur plusieurs sessions de travail organisĂ©es dans diffĂ©rents Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur, notamment Ă  l’UniversitĂ© Paris-Est CrĂ©teil, Ă  l’institut Arts et MĂ©tiers de ChambĂ©ry, Ă  l’universitĂ© de Technologie de Troyes et Ă  Nantes. 

    À l’issue de ces travaux, un rapport comprenant 58 recommandations a Ă©tĂ© remis officiellement au SĂ©nat en fĂ©vrier 2026. Ces propositions visent Ă  amĂ©liorer la diffusion des connaissances scientifiques, renforcer leur mĂ©diation auprĂšs du grand public et favoriser un dialogue plus Ă©troit entre chercheurs, institutions et citoyens. 

  • La Coupe d’Europe de Billard Carambole se dĂ©roulera Ă  Douai du 16 au 19 avril 2026

    La Coupe d’Europe de Billard Carambole se dĂ©roulera Ă  Douai du 16 au 19 avril 2026

    L’équipe de Douai-Carvin-IMT Nord Europe dĂ©fendra son titre face aux meilleures Ă©quipes europĂ©ennes. Les matchs se dĂ©rouleront du 16 au 19 avril 20206 de 9h Ă  21h, salle Descartes d’IMT Nord Europe (Rue du Kiosque Ă  Douai), avec entrĂ©es gratuites. Une occasion rare pour le grand public douaisien et de la rĂ©gion de vivre des matchs de trĂšs haut niveau dans une ambiance europĂ©enne.

    9 équipes qualifiées venues de France (2), Allemagne, GrÚce, Danemark, Belgique, Pays-Bas, Espagne et Autriche viseront la victoire dans cette compétition officielle internationale de Billard Carambole (anciennement billard français).
    Les dĂ©lĂ©gations seront reçues Ă  l’HĂŽtel de Ville de Douai mercredi 15 avril 2026 Ă  partir de 18h, avant de commencer la compĂ©tition dĂšs le lendemain matin.

    La compĂ©tition se poursuivra jusqu’au dimanche 19 avril, avec les finales qui dĂ©signeront la meilleure Ă©quipe europĂ©enne de la discipline (remise de la coupe dimanche aprĂšs-midi).

    L’alliance Douai-Carvin remercie ses sponsors et soutiens, en particulier IMT Nord Europe qui met gracieusement Ă  disposition sa salle de confĂ©rence Descartes, transformĂ©e en salle de billard de haut niveau pour cette compĂ©tition internationale.

  • AMPEAK : prĂ©servation du Mont-Blanc et sensibilisation environnementale

    AMPEAK : préservation du Mont-Blanc et sensibilisation environnementale

    « La plupart d’entre nous viennent des Alpes. Nous avons grandi aux pieds des montagnes et avons pu constater les effets du changement climatiques et de la surfrĂ©quentation. Cette rĂ©alité nous a donc poussĂ© Ă  agir concrĂštement », explique TimothĂ©e Pierrel.

    L’association est portĂ©e par Henri Miginiac, Eloi Moroldo, Tristan Le Metayer et TimothĂ©e Pierrel (prĂ©sident de l’association), Ă©lĂšves en 2e annĂ©e du Programme Grande École sur le campus de ChĂąlons-en-Champagne, ainsi que Louis Valentin et Tilio Kreel, Ă©lĂšves en 3e annĂ©e du Programme Grande École.

    Ils se sont fixĂ© trois objectifs principaux : agir pour l’écologie, relever un dĂ©fi sportif d’envergure et sensibiliser le grand public. « Notre but est de lier notre formation d’ingĂ©nieur avec le dĂ©passement de soi, l’ingĂ©nierie et la protection de l’environnement », rĂ©sume TimothĂ©e.

    Une initiative Ă©tudiante au service de l’environnement

    ConcrĂštement, AMPEAK a pour projet d’installer une presse Ă  dĂ©chets dans un refuge d’altitude et de rĂ©ussir l’ascension du Mont Blanc Ă  l’étĂ© 2026.

    Une solution concrĂšte

    En effet, dans les refuges d’altitude, les dĂ©chets sont redescendus par hĂ©licoptĂšre dans de grands sacs contenant majoritairement des bouteilles et canettes remplies Ă  80 % d’air. Ce systĂšme entraĂźne des rotations d’hĂ©licoptĂšre coĂ»teuses, aussi bien financiĂšrement qu’environnementalement.

    Face Ă  ce constat, les Ă©tudiants ont imaginĂ© une presse Ă  dĂ©chets manuelle permettant de compacter les emballages. ConcrĂštement, cela pourrait diviser par cinq le nombre d’hĂ©licoptĂšre pour descendre les dĂ©chets. Cinq presses Ă  dĂ©chets seront ainsi produites pour le refuge des cosmiques.

    PensĂ©e et modĂ©lisĂ©e par les membres de l’association, la machine sera fabriquĂ©e en acier dans les ateliers du campus. Robuste, totalement manuelle et sans alimentation Ă©lectrique, elle sera adaptĂ©e aux conditions d’utilisation en altitude. AprĂšs avoir Ă©tudiĂ© son impact, les Ă©tudiants ont montrĂ© que l’empreinte liĂ©e Ă  la fabrication de la presse serait compensĂ©e dĂšs la premiĂšre rotation d’hĂ©licoptĂšre Ă©vitĂ©e, ce qui confirme la pertinence environnementale du projet.

    Comme le rĂ©sume TimothĂ©e : « En tant que futurs ingĂ©nieurs, on ne voulait pas seulement ramasser des dĂ©chets. On voulait apporter une vraie solution ».

    Un défi sportif et humain

    Au-delĂ  de l’aspect technique, AMPEAK s’inscrit Ă©galement dans un dĂ©fi sportif et humain. L’objectif est de rĂ©aliser l’ascension de la voie normale du Mont-Blanc entre juin et juillet 2026 afin d’installer la presse Ă  plus de 3 000 mĂštres d’altitude. Cette Ă©tape sera aussi l’occasion de produire des contenus vidĂ©o destinĂ©s Ă  sensibiliser le public aux enjeux environnementaux en montagne et Ă  ĂȘtre diffusĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux de l’association. De la modĂ©lisation 3D Ă  la fabrication en atelier, en passant par la recherche de financements et la prĂ©paration physique pour l’alpinisme, le projet constitue un vĂ©ritable terrain d’apprentissage qui vient complĂ©ter leur formation.

    « Ce qui nous rassemble avant tout, c’est l’aventure humaine », souligne TimothĂ©e.

    Les prochaines étapes

    L’association est dĂ©sormais officiellement créée. La modĂ©lisation 3D de leur presse est en cours, et un accord a Ă©tĂ© conclu avec la compagnie du Mont-Blanc pour la mise Ă  disposition des presses. Afin de soutenir leur financement, ils ont Ă©galement choisi de lancer des t-shirts Ă©co-responsables Ă  l’effigie du projet, dont les bĂ©nĂ©fices contribuent directement Ă  son dĂ©veloppement.

    Ils entrent donc dans une phase importante de structuration et de recherche de financements.

    À court terme, les prioritĂ©s sont :

    • La signature de premiers sponsors financiers ou matĂ©riels,
    • Le lancement de la fabrication du prototype de presse,

    À moyen terme, les Ă©tudiants poursuivront leur prĂ©paration physique et technique tout en finalisant les aspects logistiques avec les gĂ©rants des refuges concernĂ©s.

    Le point culminant du projet est prĂ©vu pour l’étĂ© 2026 avec l’expĂ©dition alpine, l’installation de la presse Ă  dĂ©chets et la production de contenus de sensibilisation.

  • Regard de lycĂ©ens sur les sciences et les mĂ©tiers de l’ingĂ©nieur

    Regard de lycĂ©ens sur les sciences et les mĂ©tiers de l’ingĂ©nieur

    Comment les lycĂ©ens perçoivent-ils aujourd’hui les sciences, la technologie et les mĂ©tiers de l’ingĂ©nieur ? Pour mieux comprendre leurs attentes, leurs motivations et leurs freins, JUNIA a menĂ© avec OpinionWay son premier baromĂštre dĂ©diĂ© aux lycĂ©ens français.Pourquoi ce baromĂštre ?

    Explorer pour progresserIdentifier ce qui stimule… et ce qui limite

    Chez JUNIA, nous formons des ingĂ©nieurs capables d’agir face aux grandes transitions Ă©cologiques, industrielles, numĂ©riques et sociĂ©tales.

    Avec ce baromĂštre, nous avons souhaitĂ© mieux comprendre la maniĂšre dont les lycĂ©ens regardent la science, les Ă©tudes d’ingĂ©nieur et leur avenir.

    Ce que rĂ©vĂšle l’Ă©tude

    Une confiance forte
 mais réfléchie sur la science

    Les lycéens interrogés expriment une vision globalement positive de la science et de la technologie.

    88 % estiment qu’elles peuvent rĂ©pondre aux grands dĂ©fis de sociĂ©tĂ© actuels. Cette confiance n’exclut pas certaines rĂ©serves : pour une partie d’entre eux, les sciences et les technologies suscitent aussi des interrogations, voire des inquiĂ©tudes. L’étude montre ainsi une gĂ©nĂ©ration Ă  la fois confiante, lucide et attentive aux impacts concrets des innovations.

    La science doit prouver son utilitĂ©L’innovation n’a de sens que si elle rĂ©pond Ă  des enjeux sociĂ©taux.

    Le manque de sens perçu dans les mĂ©tiers scientifiques constitue l’un des freins souvent citĂ©s. Les jeunes gĂ©nĂ©rations recherchent un travail qui a du sens et qui permet d’innover. Elles attendent des Ă©coles d’ingĂ©nieurs qu’elles offrent une voie Ă  la fois utile et ouverte sur le monde.

    Parmi les lycĂ©ens pouvant se projeter vers une formation scientifique, les motivations rĂ©vĂšlent une gĂ©nĂ©ration qui a besoin de sens et d’impact : ĂȘtre utile Ă  la sociĂ©tĂ© (22 % en premiĂšre citation), innover et crĂ©er de nouvelles solutions (17 %) sont parmi les premiers critĂšres aux cĂŽtĂ©s de la rĂ©munĂ©ration.

    « Ces rĂ©sultats nous confirment que le problĂšme n’est pas un dĂ©sintĂ©rĂȘt de la science, mais une perte de sens et de projection sur les Ă©tudes. Les lycĂ©ens veulent des Ă©tudes utiles et accessibles. C’est exactement ce que nous tendons Ă  construire. Notre rĂŽle est de leur montrer que les Ă©tudes d’ingĂ©nieurs sont une voie indispensable pour agir pour la sociĂ©tĂ© et nos territoires. ».

    Alexandre Rigal Directeur Général JUNIA

    La lecture de JUNIA

    Pour JUNIA, ce baromĂštre confirme une conviction forte : les jeunes ne se dĂ©tournent pas de la science. Ils cherchent avant tout Ă  comprendre en quoi les Ă©tudes scientifiques peuvent ĂȘtre utiles. C’est prĂ©cisĂ©ment l’ambition de JUNIA : proposer des parcours d’ingĂ©nieur ancrĂ©s dans les rĂ©alitĂ©s du terrain, connectĂ©s aux enjeux des territoires et aux besoins des entreprises, pour former des ingĂ©nieurs capables de transformer les savoirs scientifiques en solutions concrĂštes.

  • Stage Ă  l’étranger en Ă©cole d’ingĂ©nieur : que doivent savoir les parents ?

    Stage Ă  l’étranger en Ă©cole d’ingĂ©nieur : que doivent savoir les parents ?

    Stage Ă  l’étranger, double diplĂŽme, Ă©change universitaire
 La mobilitĂ© internationale est devenue incontournable dans le parcours d’un ingĂ©nieur. Mais pour les parents, elle soulĂšve souvent bien des questions : comment prĂ©parer son enfant, quels pays privilĂ©gier, comment valoriser cette expĂ©rience par la suite ? CESI Ă©cole d’ingĂ©nieurs vous guide Ă  travers les Ă©tapes clĂ©s pour aborder ce projet sereinement.

    Un diplĂŽme reconnu dans de nombreux pays

    La reconnaissance du diplĂŽme d’ingĂ©nieurs français Ă  l’étranger

    Le diplĂŽme d’ingĂ©nieur français bĂ©nĂ©ficie d’un statut reconnu et valorisĂ© Ă  l’international, grĂące Ă  l’exigence acadĂ©mique des Ă©coles et Ă  l’accrĂ©ditation par la CTI (Commission des Titres d’IngĂ©nieur). Souvent labellisĂ©s EUR-ACE et soutenus par des accords bilatĂ©raux avec des pays comme le Canada, l’Allemagne, le Japon ou la Chine, ces diplĂŽmes garantissent une reconnaissance au-delĂ  des frontiĂšres. Cette lĂ©gitimitĂ© ouvre aux diplĂŽmĂ©s des perspectives variĂ©es : stages Ă  l’étranger, postes Ă  responsabilitĂ© dans de grandes entreprises internationales et intĂ©gration facilitĂ©e grĂące Ă  de puissants rĂ©seaux alumni prĂ©sents partout dans le monde.

    Des expériences internationales variées

    Étudier Ă  l’étranger : Erasmus, doubles diplĂŽmes et partenariats

    Étudier Ă  l’international constitue un vĂ©ritable tremplin pour la future carriĂšre des Ă©tudiants ingĂ©nieurs. Qu’il s’agisse de mobilitĂ©s via le programme Erasmus+, d’échanges universitaires, de doubles diplĂŽmes ou encore de stages, ces expĂ©riences qui renforcent Ă  la fois les compĂ©tences linguistiques et l’ouverture culturelle, sont ainsi trĂšs valorisĂ©es par les recruteurs, en France, comme Ă  l’international.

    À CESI, les Ă©tudiants bĂ©nĂ©ficient d’un accompagnement personnalisĂ© dans leur mobilitĂ© Ă  l’international, notamment grĂące Ă  un vaste rĂ©seau de partenaires acadĂ©miques et d’entreprises Ă  l’étranger. Les Ă©quipes pĂ©dagogiques encadrent cet accompagnement pour veiller au bon dĂ©roulement de l’expĂ©rience des Ă©tudiants et Ă  la concordance de leur mobilitĂ© avec leur projet professionnel. Il existe Ă©galement plusieurs dispositifs facilitant les dĂ©parts (accords Erasmus, conventions bilatĂ©rales, suivi administratif et pĂ©dagogique).

    Cet encadrement leur permet de vivre pleinement leur immersion lors de leur stage Ă  l’étranger, tout en valorisant leur parcours.  Cette expĂ©rience permettra Ă  votre enfant d’acquĂ©rir des atouts diffĂ©renciants qui apporteront une vraie plus-value Ă  leur profil. Cette Ă©tape indispensable lui favorisera l’accĂšs Ă  des opportunitĂ©s professionnelles, notamment pour construire une carriĂšre internationale.

    Travailler Ă  l’étranger aprĂšs le diplĂŽme

    Une partie des ingĂ©nieurs diplĂŽmĂ©s choisissent de dĂ©buter leur carriĂšre hors de la France. Les destinations les plus prisĂ©es, qui offrent beaucoupd’opportunitĂ©s sont le Canada, la Suisse, l’Allemagne, les pays nordiques ou encore les Émirats arabes unis. Au sein de ces pays, les secteurs recrutant sont variĂ©s : informatique, Ă©nergie, construction, conseil ou encore environnement.

    GrĂące Ă  l’ouverture internationale intĂ©grĂ©e dans chaque cycle ingĂ©nieur de CESI, les jeunes Ă©tudiants ingĂ©nieurs acquiĂšrent une expĂ©rience interculturelle solide et une vĂ©ritable maĂźtrise linguistique, expressĂ©ment recherchĂ©es par les recruteurs. Ces compĂ©tences renforcent considĂ©rablement leurs chances d’obtenir un premier poste significatif Ă  l’étranger.

    Par ailleurs, l’appui du rĂ©seau d’entreprises partenaires Ă  l’international de CESI Ă©cole d’ingĂ©nieurs ainsi que la reconnaissance du diplĂŽme d’ingĂ©nieur français Ă  l’étranger leur permettent d’accĂ©der Ă  des postes Ă  responsabilitĂ©s dans des environnements multiculturels et hautement compĂ©titifs.

    Le rĂŽle des parents dans la prĂ©paration d’un projet international

    Anticiper les aspects pratiques

    PrĂ©parer le dĂ©part Ă  l’étranger de son enfant nĂ©cessite d’anticiper tous les aspects logistiques :

    • passeport : s’assurer de sa validité ;
    • assurance santé : bien souscrire Ă  une couverture internationale (obligatoire) ;
    • visa : anticiper les demandes (le traitement peut parfois ĂȘtre long) ;
    • budget : estimer les dĂ©penses, notamment par rapport au niveau de vie du pays
    • logement : Ă©tudier les options possibles (rĂ©sidence Ă©tudiante, colocation, famille d’accueil
).

    En tant que parent, vous pouvez accompagner votre enfant, en l’aidant Ă  bien considĂ©rer ces diffĂ©rents Ă©lĂ©ments et ainsi le responsabiliser sans freiner son Ă©lan.

    Encourager l’ouverture et la curiositĂ©

    Une expĂ©rience Ă  l’étranger ce n’est pas seulement une ligne supplĂ©mentaire sur un CV. L’ouverture Ă  d’autres cultures est un vĂ©ritable levier de dĂ©veloppement personnel et professionnel. Encouragez votre enfant Ă  s’intĂ©resser aux langues Ă©trangĂšres, aux traditions, aux pratiques professionnelles et au niveau d’exigence des autres pays. Avoir Ă©tĂ© plongĂ© pendant plusieurs mois dans une culture diffĂ©rente dĂ©veloppe son autonomie, ajoute une corde Ă  son arc et renforcera son profil, afin de faire la diffĂ©rence sur le marchĂ© du travail.

    Encourager votre enfant à choisir une destination en lien avec le métier visé

    Un stage ou des Ă©tudes dans un pays Ă©tranger, c’est l’occasion de faire avancer son projet professionnel. Certains pays sont reconnus pour une expertise spĂ©cifique dans des domaines particuliers et se diffĂ©rencient notamment grĂące Ă  leur politique Ă©conomique. Bien Ă©tudier leurs secteurs d’investissements vous permettra d’aider votre enfant Ă  se diriger vers un pays correspondant Ă  ces ambitions.

    Valoriser cette expérience dans son parcours

    C’est fait, votre enfant vient de finir son stage Ă  l’étranger. Il faut maintenant l’aider Ă  valoriser cette expĂ©rience sur un CV et surtout lors d’un entretien. Il doit pouvoir mettre en avant les nombreux soft skills acquis comme l’autonomie, la maĂźtrise d’une langue Ă©trangĂšre, sa capacitĂ© Ă  s’adapter


    Encouragez-le Ă  concrĂ©tiser et valoriser son expĂ©rience : quelles missions a-t-il rĂ©alisĂ©es ? Dans quel contexte interculturel a-t-il Ă©voluĂ© ? Quels rĂ©sultats a-t-il obtenus ? Quelle(s) langue(s) a-t-il appris ? Plus les exemples seront prĂ©cis, plus son discours sera crĂ©dible et impactant. Il peut Ă©galement prĂ©ciser les outils utilisĂ©s, les mĂ©thodes de travail dĂ©couvertes ou encore les diffĂ©rences organisationnelles observĂ©es.

    Aidez-le aussi Ă  transformer cette expĂ©rience en vĂ©ritable rĂ©cit : pourquoi ce pays, quels dĂ©fis rencontrĂ©s, ce que cette expĂ©rience lui a apportĂ©, comment il les a surmontĂ©s et ce qu’il en retire aujourd’hui. Cette capacitĂ© Ă  prendre du recul et ĂȘtre en capacitĂ© d’analyser son expĂ©rience est particuliĂšrement apprĂ©ciĂ©e en entretien.

    Enfin, incitez-le Ă  adapter son discours en fonction des entreprises visĂ©es, en mettant en lien son expĂ©rience internationale avec les enjeux du poste et Ă  bien valoriser ce qu’il aura fait et appris, par rapport aux missions des postes recherchĂ©s.

    ESI accompagne ses Ă©tudiants dans leur projet Ă  l’international

    Une expĂ©rience Ă  l’international est un vĂ©ritable atout pour le profil de votre enfant : c’est un facteur concret, qui vient augmenter son employabilitĂ©. Mais un projet Ă  l’étranger demande de l’anticipation et un accompagnement de qualitĂ© de la part de l’établissement.

    C’est pourquoi CESI Ă©cole d’ingĂ©nieurs offre Ă  ses Ă©tudiants la possibilitĂ© de vivre une expĂ©rience internationale selon le parcours choisi : Ă©changes acadĂ©miques de plusieurs mois, doubles diplĂŽmes dans des universitĂ©s partenaires ou stages de six mois Ă  l’étranger.

    En tant que parent, vous pouvez compter sur un cadre solide pour soutenir votre enfant. Il pourra ainsi aborder son départ avec confiance et sérénité.

    Vous souhaitez en savoir plus sur les options d’études Ă  l’étranger ou les mĂ©thodes d’accompagnement de l’école ? Contactez nos Ă©quipes dĂšs Ă  prĂ©sent et prĂ©parons ensemble l’avenir de votre enfant.

  • Fin du projet drone des ELISA 4

    Fin du projet drone des ELISA 4

    La semaine derniĂšre, la promotion ELISA 4 d’ELISA Aerospace de Saint-Quentin a travaillĂ© sur le thĂšme des drones lors de leur projet de synthĂšse se dĂ©roulant sur une semaine, suite Ă  une prise en main de leur sujet sur le mois de mars. 

    DiffĂ©rents vecteurs ont Ă©tĂ© mis en Ɠuvre. On peut citer les plateformes:

    • DJI F450 associĂ©e Ă  un contrĂŽleur de vol Pixhawk pour sa modularitĂ©
    • STEVAL-Drone02 proposĂ©e par STMicroelectronics pour son combo STM32/BLE
    • Crazyflie 2.1 de Bitcraze, qui associe du STM32 et le nRF51822 de Nordic, pensĂ©e multi-agents
    • LiteWing supportĂ©e par Circuit Digest sur la base d’un MCU ESP-32 Expressif, orientĂ©e communautĂ© pĂ©dagogique
    • X-fly de Bionic Bird, qui ouvre la porte au monde du biomimĂ©tisme.

    Nos Ă©tudiant(e)s ont ainsi pu appliquer leurs connaissances en conception, modĂ©lisation, simulation, codage et tests expĂ©rimentaux. Le caractĂšre multi-disciplinaire est au cƓur de cette expĂ©rience et il se concrĂ©tise par exemple par la mise au point d’un systĂšme de jamming et de spoofing sur un vecteur FPV.

    Nous remercions nos collĂšgues de l’UTC CompiĂšgne et de l’ESIGELEC pour les Ă©changes et leur support concernant ce matĂ©riel pĂ©dagogique. 

  • Nouvel Ă©pisode pour notre Podcast !

    Nouvel épisode pour notre Podcast !

    Rendez-vous pour un nouvel Ă©pisode de notre podcast Â« L’ingĂ©nierie by Polytech Â» !

    Dans ce nouvel Ă©pisode, dĂ©couvrez les Low-Tech dans l’ingĂ©nierie avec Rodolphe Astori, enseignant et Arthur Ramcourt, Ă©lĂšve ingĂ©nieur.

    Podcast : L’ingĂ©nierie by Polytech

    Dans un contexte oĂč il est parfois difficile de faire la part entre vĂ©ritĂ© scientifique et opinion, la dynamique du lien formation – recherche – innovation s’appuyant sur les activitĂ©s des enseignants chercheurs de l’école, nous vous proposons de les Ă©couter


    Épisode 3 : L’ingĂ©nierie Ă  l’Ăšre de L’Intelligence Artificielle dans l’industrie

    Vincent Magnier enseignant chercheur (LaMcube) en mĂ©canique, nous expose son point de vue sur l’ingĂ©nierie Ă  l’heure de l’Intelligence Artificielle dans l’industrie. Il dĂ©veloppe ici le concept de jumeaux numĂ©riques et futur de l’ingĂ©nieur.

    Épisode 2 : Les IA GĂ©nĂ©ratives avec Juliette Achddou

    Juliette Achddou enseignante chercheuse (CRIStAL) en informatique Ă  Polytech Lille partage avec nous son point de vue sur l’IA GĂ©nĂ©rative.

    Épisode 1 : L’Intelligence Artificielle avec Laurent Grisoni

    Laurent Grisoni enseignant chercheur (CRIStAL – IRCICA) en informatique Ă  Polytech Lille nous expose sa vision de l’Intelligence Artificielle. VĂ©ritable rĂ©volution dans nos usages, il nous partage ses rĂ©flexions et mises en garde.

  • NOUVEAU : La spĂ©cialitĂ© GĂ©nie Biologique et Alimentaire s’ouvre Ă  l’apprentissage !

    NOUVEAU : La spĂ©cialitĂ© GĂ©nie Biologique et Alimentaire s’ouvre Ă  l’apprentissage !

    DÚs la rentrée 2026, la spécialité Génie Biologique et Alimentaire est accessible en apprentissage dÚs la 2e année du cycle ingénieur.

    Ingénieur Génie Biologique et Alimentaire

    Productions alimentaires et biologiques | Biotechnologies | Alimentation durable | Qualité, hygiÚne, sécurité, environnement | Bio ressources et bioproduits

    Gatien, ingĂ©nieur Produits Epicerie SucrĂ©e – Auchan Retail

    La spĂ©cialitĂ© GĂ©nie Biologique et Alimentaire forme des ingĂ©nieurs pour l’industrie et la grande distribution dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la bioĂ©conomie (biotechnologies, cosmĂ©tiques, environnement
).
    Forts de compĂ©tences mĂ©tier (procĂ©dĂ©s et produits, hygiĂšne et sĂ©curitĂ©, qualité ) et de compĂ©tences transverses (management, langues, numĂ©rique
), renforcĂ©es par des expĂ©riences en entreprise sous forme de stages ou alternance, les ingĂ©nieurs GBA sont capables de piloter et coordonner des projets Ă  enjeux sociĂ©taux.

    En suivant cette formation, vos choix individuels pourront vous conduire dans des domaines porteurs tels que :
    – la production pour assurer une fabrication de produits alimentaires/biologiques performante et compatible avec les objectifs de dĂ©veloppement durable
    – la QHSE (qualitĂ©, hygiĂšne, sĂ©curitĂ©, environnement) pour garantir la qualitĂ© et la sĂ©curitĂ© alimentaire/biologique
    – la recherche & dĂ©veloppement et l’innovation pour mettre en Ɠuvre les solutions de demain en termes de produits et procĂ©dĂ©s alimentaires/biologiques.