Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • Ouverture des inscriptions

    Ouverture des inscriptions

    Année universitaire 2026/2027 : les inscriptions débutent le 7 juillet

    Ouverture des inscriptions | INSA Hauts-de-France

  • Retour sur 20 ans de Paysage à l’ENSAPL, … Poétiser le monde …

    Retour sur 20 ans de Paysage à l’ENSAPL, … Poétiser le monde …

    Le paysage à 20ans

    Par Pablo Lhoas, directeur de l’ENSAPL, le 19 juin 2026

    Chères et chers membres de la communauté de l’école nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, communauté à la fois interne et élargie, faite de celles et ceux qui la font vivre au quotidien comme de celles et ceux qui l’accompagnent, la soutiennent et la prolongent au‑delà de ses murs.

    Aujourd’hui nous célébrons les vingt années d’existence de la formation en architecture de paysage de notre école. Vingt ans : c’est à la fois peu et beaucoup. Peu, si l’on se compare à des disciplines anciennes. Beaucoup, si l’on se souvient que le paysage est lui-même un champ encore relativement récent.

    Car le paysage n’est pas une discipline comme les autres. Et c’est sans doute là, à la fois, sa difficulté… et sa force.

    C’est une discipline mixte, une inter-discipline — et pour certains, manifestement une forme d’« indiscipline ». Elle croise le projet, les sciences du vivant, les sciences sociales, la technique, l’économie, la politique, mais aussi l’art et la culture. Comme l’architecture ou l’urbanisme, elle est traversée par des courants, des pratiques multiples, et parfois par des tensions internes, propres à un champ encore jeune.

    Reconnaître cette jeunesse est important, utile — non pour s’en excuser, mais pour dépasser certaines crispations. Le paysage doit pouvoir assumer ses pluralités, inventer ses propres distinctions, sans chercher à se réduire à une définition unique.

    La création, en 1976, de l’École nationale supérieure du paysage de Versailles a constitué un tournant majeur. À nos vingt ans répondent aujourd’hui les cinquante ans de Versailles : cet écho nous inscrit dans une même histoire, mais rappelle aussi que la discipline reste en construction.

    En préparant cette intervention, j’ai été frappé par une difficulté : celle de retracer l’histoire précise de la formation ici, à l’ENSAPL. Les archives sont fragmentaires, les récits dispersés. Cela dit à la fois la jeunesse de la discipline et la manière dont elle s’est construite : par engagements successifs, par intuitions … souvent en avance sur leur temps.

    Je voudrais donc remercier très chaleureusement toutes celles et tous ceux — directions, présidence de CA, enseignants, praticiens, responsables, partenaires — qui ont contribué à faire exister cette formation. Leur engagement a permis de construire une proposition pédagogique à la fois exigeante et profondément pertinente.

    Je souhaite également remercier la tutelle du ministère de la Culture, dont le soutien a rendu possible la création de ce parcours original en architecture de paysage. Cette inscription institutionnelle a été décisive pour affirmer une formation singulière, exigeante et pleinement ancrée dans les enjeux contemporains.

    Je me permets une remarque plus personnelle : je ne suis pas paysagiste. Et cela ne m’empêche en rien — bien au contraire — de défendre ces formations et de croire à leur rôle central aujourd’hui. Le paysage n’est pas l’affaire exclusive des paysagistes ; c’est une affaire collective.

    Car il faut le rappeler : une école d’architecture qui se complète par une formation en architecture de paysage ? ce n’est pas la norme. Bien au contraire. Sur les vingt et une Écoles nationales supérieures d’architecture et de paysage que compte la France, seules deux proposent aujourd’hui ces deux formations pourtant si manifestement complémentaires.

    Ce choix est tout sauf anecdotique. Il est visionnaire pour l’architecture aussi. Il affirme que l’architecture ne peut plus se penser indépendamment du sol, du vivant, des territoires ; et que le paysage, de son côté, gagne à dialoguer étroitement avec la culture architecturale du projet. Cette proximité n’est pas une confusion des rôles, mais une mise en tension féconde, au service d’une compréhension élargie des transformations contemporaines.

    Ajoutons que, pour un pays comme la France, le nombre d’écoles de paysage qui dispensent le diplôme d’état de paysage reste très limité — cinq seulement — et que leur grande hétérogénéité, pas uniquement en termes de tutelle, ne contribue pas à affirmer pleinement cet enseignement, cette discipline et ces métiers.

    Depuis les années 2000 et le cadre LMD, les formations en paysage ont certes gagné en visibilité et changé d’échelle, et sont, pour donner un image un peu simple : passées du jardin au territoire. Cette évolution place encore plus l’architecture de paysage au cœur des enjeux contemporains — climatiques, écologiques, sociaux.

    Mais cette montée en puissance reste incomplète.

    La discipline demeure parfois en retrait, insuffisamment lisible. L’intérêt pour le paysage ne va pas de soi : il doit être construit. Nous devons collectivement nous rendre plus compréhensibles, plus visibles, plus désirables.

    Le risque des disciplines jeunes est connu : vouloir en faire trop. Trop d’exigences, trop de spécificités, trop de singularités revendiquées. À force de complexifier, on devient illisible. À force de se protéger, on s’isole.

    C’est en assumant pleinement cette ouverture — avec l’architecture, l’ingénierie, l’écologie, la géographie, les sciences sociales, etc — que le paysage peut affirmer sa place.

    Concrètement, cela implique plusieurs évolutions.
    D’abord, inscrire pleinement nos formations dans le système de l’enseignement supérieur en écrivant la formation, la réécrivant en L/M/D, licence, master et doctorats reconnus et lisibles en France et à l’international.

    Cela implique aussi de repenser la plasticité des parcours de formation initiale : multiplier, à terme, les points d’entrée et de sortie, accueillir des étudiants venus d’autres disciplines, faciliter les réorientations, encourager les doubles diplômes, les échanges internationaux, les allers-retours entre pratique et recherche. Non pas au détriment de l’exigence, mais au bénéfice d’une formation encore plus juste, plus ouverte, et en phase avec les trajectoires contemporaines tout en veillant scrupuleusement à ses spécificités « disciplinaires » – qui pourraient être plus définies.

    La formation ne peut enfin être dissociée des métiers et de leur reconnaissance sans s’y asservir de manière productiviste. La question du titre reste emblématique. Le terme de « paysagiste concepteur », spécifiquement français, demeure largement incompréhensible hors de nos frontières. La reconnaissance du titre d’architecte de paysage — ou d’architecte paysagiste — constitue un levier essentiel de lisibilité internationale, mais aussi de responsabilité et de crédibilité professionnelle. Elle appelle une structuration plus affirmée de la profession, capable à la fois de la représenter, de la défendre et de protéger le titre.

    Et cette structuration ne peut se faire sans un ancrage fort dans la recherche. Le développement du doctorat en paysage est essentiel pour produire des savoirs, nourrir les pratiques et inscrire la discipline dans le débat académique.

    Je voudrais maintenant dire un mot de ce qui se joue ici dans la 2ème journée de cet anniversaire, journée et soirée encore plus festives.

    Une école n’est pas seulement un lieu de formation. C’est un organisme vivant, qui doit rester en lien avec celles et ceux qui la prolongent dans les pratiques, les territoires, la recherche.

    Or il existe — ou devrait exister — un continuum entre les études, l’école, les métiers et les anciens diplômés. Ce continuum reste aujourd’hui insuffisamment structuré.

    Dans ce contexte, il nous faut aussi investir plus clairement le champ de la formation tout au long de la vie : accompagner les réorientations, ouvrir nos cursus à d’autres profils, et inscrire l’école dans des trajectoires professionnelles élargies. Cette évolution devra être portée en premier lieu par les enseignants‑chercheurs, en dialogue étroit avec les acteurs extérieurs — professionnels, institutions, alumni.

    Elle ne vient en rien concurrencer ou affaiblir le développement du doctorat — bien au contraire. Elle permet d’assumer plus lucidement et plus délibérément la diversité des trajectoires professionnelles auxquelles nous préparons, parmi lesquelles la recherche occupe toute sa place.

    La création d’un conseil de perfectionnement pourrait, avec vous tous, en constituer un levier concret.

    La journée du 20 juin 2026, organisée avec et pour les alumni,  est, à cet égard, essentielle. Elle marque une première étape pour retisser ces liens. Les anciens étudiants et étudiantes sont une mémoire vivante, mais aussi un relais indispensable vers les pratiques et les contextes extérieurs.

    Ces vingt ans ne doivent pas être seulement célébrés ; ils doivent nous engager. Je forme le souhait que ces journées donnent lieu à une véritable publication collective — ambitieuse, ouverte, plurielle — capable de porter et de partager cette histoire encore en construction. À nous d’en faire un projet éditorial à la hauteur de ce que cette formation a déjà produit.

    Au fond, tous ces enjeux convergent : faire du paysage non pas un supplément, mais une discipline centrale, capable d’agir sur les transformations profondes de nos territoires.

    Ces journées d’anniversaires doivent être un moment de célébration, bien sûr, mais surtout  un moment de débat, d’ouverture — et d’ambition diverses.

    Je vous remercie.

    Retour sur 20 ans de Paysage à l’ENSAPL, … Poétiser le monde … – ENSAPL

  • Rentrée 2026-2027

    Rentrée 2026-2027

    ◉ Rentrée des élèves ingénieurs et ingénieures :

    > Rendez-vous le lundi 31 août 2026 à Saint-Quentin
    À cette occasion, tous les élèves de l’EiJV, Amiens et Saint-Quentin réunis, se retrouveront dans les tout nouveaux locaux de l’école à Saint-Quentin.


    Infos pratiques pour le jour J :
    > Élèves d’Amiens
    Rendez-vous à 8h30 sur le site d’Amiens, 45 rue Saint-Leu, pour un départ en car vers Saint-Quentin.


    > Élèves de Saint-Quentin
    Rendez-vous à 9h30 au 5, allée Marguerite Yourcenar.

    ◉ Rentrée des étudiants et étudiantes en CUPGE :
    >
     Infos pratiques à venir.

  • Félicitations pour votre admission ! 

    Félicitations pour votre admission ! 

    Vous intégrez Centrale Lille Institut, un établissement tourné vers l’innovation, l’industrie et les transitions majeures de notre société. Vous rejoignez une communauté de plus de 2 200 élèves, 400 membres du personnel, et un réseau d’alumni présent dans le monde entier.

    Bienvenue à Centrale Lille Institut ! 

    Rentrée 2026 – Centrale Lille

  • Philippe Dubois reçoit la Médaille de Cristal du CNRS 2026

    Philippe Dubois reçoit la Médaille de Cristal du CNRS 2026

    Philippe Dubois, assistant ingénieur au laboratoire CRIStAL, reçoit la Médaille de Cristal du CNRS 2026. Une distinction qui salue son engagement, son expertise technique et sa contribution au développement d’outils numériques au service de la recherche.

    La Médaille de Cristal du CNRS met à l’honneur les personnels d’appui à la recherche dont les compétences et l’investissement contribuent de manière significative aux avancées scientifiques et au fonctionnement des laboratoires. En 2026, le CNRS distingue ainsi Philippe Dubois, assistant ingénieur au sein du Centre de Recherche en Informatique, Signal et Automatique de Lille (CRIStAL), pour sa contribution au développement d’une application web dédiée à la gestion des demandes d’accès aux Zones à Régime Restrictif (ZRR) du laboratoire.

    Ce projet illustre l’importance des métiers d’accompagnement de la recherche, à l’interface entre expertise technique, besoins opérationnels et enjeux de sécurité. Par son savoir-faire en développement informatique, Philippe Dubois contribue à faciliter la gestion des activités d’un laboratoire de recherche et à répondre aux exigences spécifiques liées aux environnements scientifiques sensibles.

    Cette distinction valorise également l’écosystème scientifique lillois, au croisement de Centrale Lille, de l’Université de Lille et du CNRS. CRIStAL est une unité mixte de recherche de référence dans les sciences du numérique, réunissant des expertises en informatique, signal, automatique et leurs applications dans de nombreux domaines.

    Cette médaille constitue la deuxième distinction du CNRS obtenue en 2026 par une personnalité rattachée à un laboratoire dont Centrale Lille est tutelle, témoignant de la richesse des contributions scientifiques et techniques portées au sein de cet écosystème.

  • Créer des ponts à travers le monde : l’IÉSEG signe de nouveaux partenariats académiques internationaux

    Créer des ponts à travers le monde : l’IÉSEG signe de nouveaux partenariats académiques internationaux

    Au cours des trois dernières années, l’IÉSEG a renforcé sa présence internationale en signant un nombre important de partenariats académiques avec de nombreuses universités et des écoles de commerce. Avec 342 partenaires répartis dans 75 pays, couvrant le monde entier, les étudiants de l’IÉSEG peuvent ainsi découvrir tous les continents en partant en échange académique.

    Étudier dans un autre pays est une excellente opportunité de prendre du recul sur sa propre culture et mieux comprendre celles des autres, d’obtenir une formation véritablement « internationale » en vivant à l’étranger, et de se familiariser avec d’autres méthodes pédagogiques et approches du management. Cela permet également aux étudiants de gagner en confiance en soi et en autonomie, d’améliorer leurs compétences linguistiques et interculturelles grâce à l’immersion, tout en développant des amitiés durables à travers le monde, ainsi qu’un futur réseau professionnel.

    Un échange académique à l’étranger d’un semestre est obligatoire pour obtenir le diplôme du Programme Grande École (classé 26e meilleur Master in Management au monde par le Financial Times), tandis qu’il est optionnel pour le Bachelor in International Business.

    L’IÉSEG a récemment renforcé son réseau européen grâce à de nouveaux partenariats avec des établissements géographiquement plus proches et partageant l’engagement de l’École en faveur du développement durable. Cette approche s’inscrit dans la politique de durabilité et le plan d’action climatique de l’IÉSEG, contribuant à la réduction de son empreinte carbone tout en maintenant une offre riche d’opportunités d’échanges internationaux.

    Afin d’encourager davantage la mobilité durable, les étudiants sont sensibilisés à l’impact environnemental des voyages en avion et aux initiatives possibles pour adopter des comportements plus responsables lors d’un échange académique. Par ailleurs, l’IÉSEG a lancé, en 2023, le fonds #TakeTheTrain, qui offre une aide financière pouvant aller jusqu’à 100 € aux étudiants choisissant de voyager en train ou par d’autres moyens de transport à faible émission de carbone plutôt que de prendre l’avion pour leur échange international ou leur stage. Lors de l’année académique 2024–2025, 151 étudiants ont bénéficié de ce programme, représentant près de 10 000 € de subventions. Depuis sa création, l’initiative a soutenu 219 étudiants pour un total de plus de 15 000 €.

    Europe

    Toujours en Europe, un nouveau double diplôme dans le cadre d’un programme d’échange au niveau Master a été signé avec un partenaire existant de l’IÉSEG, l’Università Cattolica del Sacro Cuore, Faculté d’économie de Milan (Italie). Favorisant l’interdisciplinarité, ce nouveau programme permettra aux étudiants participants d’obtenir à la fois le Master in Management de l’IÉSEG et la Laurea Magistrale en Innovation and Technology Management de la Cattolica.

    Un séjour à l’étranger n’entraîne pas de frais de scolarité supplémentaires pour les étudiants sélectionnés, à l’exception de certains programmes de double diplôme. En 2025-2026, 460 étudiants de l’IÉSEG ont bénéficié du financement Erasmus+ pour leurs programmes d’échange dans des universités partenaires européennes disposant de la charte Erasmus+, leur permettant de réduire les coûts liés à la mobilité (transport, logement). Le montant des bourses Erasmus+ dépend du type d’activité, de la durée, du pays de départ et du pays d’accueil.

    Ces partenariats académiques permettent aux étudiants de passer un semestre dans l’un de ces établissements tout en garantissant la reconnaissance de leurs crédits ECTS à leur retour. Les ECTS (European Credit Transfer System) ont été créés en 1989 dans le cadre du programme Erasmus afin de faciliter la reconnaissance de la mobilité étudiante.

    Amérique du Nord et du Sud

    Afrique & Moyen-Orient

    Asie

    Avec son nouveau partenariat avec Fudan University, l’IÉSEG renforce ses liens avec la C9 League chinoise (équivalent de l’Ivy League américaine ou du Group of Eight australien). L’École compte désormais des partenariats avec sept des neuf institutions de la C9 League : l’Université de Pékin, l’Université Jiao Tong de Shanghai, l’Université du Zhejiang, l’Université des Sciences et Technologies de Chine, l’Université de Nankin et l’Institut de Technologie de Harbin.

    Les institutions souhaitant élargir ou établir de nouveaux partenariats avec l’IÉSEG sont invitées à contacter la Direction des Relations Internationales de l’École.

    * La mise en œuvre de nos accords se fait actuellement au cas par cas, en fonction des contraintes internationales, nationales et locales.

  • SKEMA strengthens its global network with 30 new international agreements

    SKEMA strengthens its global network with 30 new international agreements

    SKEMA Business School is continuing to develop its international academic network with the signing of 30 new agreements across 25 countries and regions. These partnerships mark a new stage in the construction of a global higher education platform, connecting campuses, academic institutions, companies, research centres and innovation ecosystems.

    The new agreements bring together leading international business schools and recognised research universities. SKEMA’s new partners include Waseda University in Japan, CEIBS in China, IE Business School in Spain, several Indian Institutes of Management in India, Maastricht University in the Netherlands, and Harvard Division of Continuing Education in the United States.

    A global dynamic across four continents

    The 30 new partnerships cover Europe, Asia, the Americas and Africa. Europe accounts for 17 new agreements, while Asia is the main driver of this expansion, with nine new partners in India, China, Japan, Taiwan and Thailand.

    SKEMA is also strengthening its presence in the Americas, from the United States to Uruguay, including Argentina and Colombia. The school is also continuing its development in Africa through new collaborations in Tunisia.

    This dynamic supports the ambitions of SKEMA’s UNVEIL 2025-2030 strategic plan, which includes the opening of two new school locations in India and Australia.

    “We are not seeking to simply accumulate agreements. We are building a coherent global ecosystem that gives our students privileged access to the best academic, economic and cultural environments in every region of the world,” said Alice Guilhon, Dean and Executive President, and Patrice Houdayer, Executive Vice President, Global Academic Affairs and International.

     

    A selective network of partners

    With these 30 new agreementsSKEMA now has 210 academic partners of excellence worldwide. Nearly 90% are internationally accredited or ranked among the world’s top 100 universities in reference rankings, including the Financial Times, QS and Shanghai. Eight new partners hold the triple accreditation AACSB-EQUIS-AMBA.

    The agreement with Harvard Division of Continuing Education is one of the most significant partnerships. From September 2026, 40 students from the MSc Strategic Management & Consulting will spend three weeks each year studying at Harvard Summer School. This cohort will be among the largest international groups hosted by the university in this framework.

    Giving students concrete access to leading institutions

    Beyond the prestige of its partner institutions, SKEMA focuses on giving its students real access to the world’s leading institutions.

    Each year, the school offers 60 places at New York University School of Professional Studies, 40 places at UCLA Extension, 40 places at UC Berkeley, 40 places in the Triple Master with Loyola University New Orleans and Ludwig-Maximilians-Universität Munich, as well as 40 places at Harvard Division of Continuing Education, through Harvard Summer School.

    Together, these five schemes represent almost 220 places at some of the world’s most sought-after institutions, a level of access rarely achieved in French higher education.

    The strength of a hybrid model

    SKEMA’s distinctive model lies in the combination of its global network of partners and its own international campuses. Each year, nearly 3,000 students undertake an international academic mobility experience through SKEMA campuses or the school’s partner network.

    • In the United States, the school offers nearly 1,800 mobility opportunities through its Raleigh campus, which can accommodate up to 1,500 students, complemented by several major partnerships.
    • In China, nearly 2,900 students study each year across the Suzhou and Nanjing campuses, as well as through the school’s partner institutions, including CEIBS, Xi’an Jiaotong University and USTC.

    With 10 international locations, 210 academic partners of excellence, 11,000 students from more than 130 nationalities, thousands of mobility opportunities each year, and expansion projects in India and Australia, SKEMA is continuing its transformation into a global higher education platform.

    The 30 new international academic agreements cover 25 countries and regions: Argentina, Austria, Bosnia and Herzegovina, China, Colombia, Finland, Germany, Hungary, India, Italy, Japan, Liechtenstein, the Netherlands, Norway, Portugal, Romania, Slovenia, Spain, Switzerland, Taiwan, Thailand, Tunisia, the United Kingdom, the United States and Uruguay.

  • Avis favorable pour le grade de master 

    Avis favorable pour le grade de master 

    L’ESC Amiens a obtenu un avis favorable de la part de la Commission d’Évaluation des Formations et Diplômes de Gestion (CEFDG) pour sa demande de grade de master (avant avis définitif du Ministre).

     

    L’ESC Amiens franchit une étape majeure dans son développement académique avec l’obtention d’un avis favorable de la part de la Commission d’Évaluation des Formations et Diplômes de Gestion (CEFDG) concernant sa demande de grade de master (avant avis définitif du Ministre).

    Cet avis favorable porte sur une durée de trois années et permettra aux étudiants intégrant l’école en septembre 2026, 2027 et 2028 de bénéficier du grade de master, distinction qui représente aujourd’hui le plus haut niveau de reconnaissance académique délivré aux Grandes Écoles françaises de management.

    Cette décision vient saluer la qualité du projet pédagogique porté par l’ESC Amiens, ainsi que le travail mené depuis plusieurs années autour de l’excellence académique, de la professionnalisation des étudiants, de l’ouverture internationale et du développement de la recherche.

    Le grade de master constitue un véritable atout pour les futurs diplômés. Il renforce la lisibilité et la reconnaissance du diplôme auprès des entreprises, des recruteurs et des établissements d’enseignement supérieur, en France comme à l’international. Il facilite également la poursuite d’études, l’accès à certains concours et l’employabilité des étudiants sur un marché du travail toujours plus exigeant.

    À travers cette reconnaissance, l’ESC Amiens confirme sa volonté de proposer une formation ambitieuse, exigeante et tournée vers les enjeux économiques et managériaux de demain.

  • Les Masters de l’ESC Amiens classés dans plusieurs spécialités au niveau régional en 2026

    Les Masters de l’ESC Amiens classés dans plusieurs spécialités au niveau régional en 2026

    Les Masters de l’ESC Amiens classés dans le Top 10 régional en Hauts-de-France

    L’ESC Amiens confirme son ancrage territorial et la qualité de ses formations avec plusieurs Masters classés dans le Top 10 régional 2026 des meilleurs Masters en Hauts-de-France publié par Eduniversal : une reconnaissance importante dans une région dynamique sur le plan académique.
     

    Plusieurs spécialisations dans le Top 10 régional

    Les programmes de l’ESC Amiens se distinguent dans plusieurs domaines :

    – Management de Projets / Business Strategy : 4ᵉ place
    – Finance d’Entreprise : 5ᵉ place
    – International Business : 5ᵉ place
    – Marketing et Digital Marketing : 8ᵉ place

    Ces résultats positionnent l’école parmi les acteurs académiques reconnus de la région.
     

    Une école bien implantée dans son territoire

    Être classé dans le Top 10 régional souligne :

    • la qualité des enseignements
    • la proximité avec le tissu économique local
    • la capacité à former des profils opérationnels

    Dans une région où les grandes écoles et universités sont nombreuses, ces classements renforcent la visibilité de l’ESC Amiens.
     

    Des formations au cœur des enjeux économiques régionaux

    Les spécialisations proposées répondent directement aux besoins des entreprises des Hauts-de-France :

    • développement international
    • transformation digitale
    • gestion de projet
    • finance et pilotage de la performance

    Des compétences clés pour accompagner les transitions économiques et technologiques.
     

    Une reconnaissance au service de l’employabilité

    Ces classements régionaux viennent confirmer un objectif central : favoriser l’insertion professionnelle des étudiants.

    Grâce à une pédagogie professionnalisante et à des liens étroits avec les entreprises, les diplômés de l’ESC Amiens bénéficient d’une forte employabilité dès la sortie.

  • Amiens, 4ᵉ ville de France où entreprendre : un signal fort pour les talents de demain

    Amiens, 4ᵉ ville de France où entreprendre : un signal fort pour les talents de demain

    Bonne nouvelle pour le territoire amiénois : selon le classement 2026 du Figaro, Amiens se hisse à la 4ᵉ place des villes françaises où créer son entreprise. Une performance remarquable qui confirme le dynamisme économique de la capitale picarde et son attractivité croissante auprès des entrepreneurs.

    Une position stratégique dans le paysage entrepreneurial français

    Dans ce palmarès national, Amiens se positionne juste derrière Angers, Villeurbanne et Reims, tout en devançant des métropoles majeures comme Strasbourg, Lyon ou encore Paris.

    Ce classement repose sur des critères concrets et déterminants pour les créateurs d’entreprise :

    – la fiscalité,
    – le coût de l’immobilier de bureau,
    – les aides et subventions locales,
    et la qualité des infrastructures de transport.

    Autant d’éléments qui participent à faire d’Amiens un territoire particulièrement favorable au lancement et au développement d’activités.

    Un écosystème local dynamique et structurant

    Cette 4ᵉ place vient surtout récompenser un écosystème entrepreneurial en pleine effervescence. La ville bénéficie d’un environnement propice à l’innovation, porté par des acteurs publics et privés mobilisés pour accompagner les porteurs de projets.

    Le dynamisme économique d’Amiens repose notamment sur :

    – un tissu d’entreprises en croissance,
    – des dispositifs d’accompagnement à la création,
    – un coût d’implantation attractif,
    et une accessibilité stratégique au cœur du nord de l’Europe.

    Comme le soulignent les acteurs institutionnels, ce classement constitue une véritable reconnaissance du travail engagé pour renforcer l’attractivité économique du territoire.

    Un terrain d’opportunités pour les étudiants et jeunes diplômés

    Pour les étudiants de l’ESC Amiens, cette distinction est loin d’être anodine. Elle confirme que le territoire dans lequel ils évoluent est un véritable laboratoire d’opportunités professionnelles et entrepreneuriales.

    Créer son entreprise à Amiens, c’est bénéficier :

    – d’un environnement économique favorable,
    – d’un réseau d’acteurs engagés,
    et d’un cadre de vie attractif, propice à l’innovation.

    Dans ce contexte, l’ESC Amiens joue un rôle clé en formant les talents de demain, capables d’imaginer, de structurer et de développer des projets à fort impact.

    L’ESC Amiens, au cœur de la dynamique entrepreneuriale

    En lien étroit avec les acteurs économiques du territoire, l’ESC Amiens accompagne ses étudiants dans le développement de leurs compétences entrepreneuriales :

    – projets concrets,
    – interventions de professionnels,
    – accompagnement à la création d’entreprise,
    et immersion dans l’écosystème local.

    Cette proximité avec le tissu économique permet aux étudiants de se projeter rapidement dans des parcours entrepreneuriaux, en phase avec les réalités du terrain.

    Une ville qui confirme son attractivité

    Avec cette 4ᵉ place nationale, Amiens confirme son positionnement comme territoire d’avenir pour entreprendre.

    Pour les étudiants, les jeunes diplômés et les porteurs de projets, le message est clair : Amiens n’est plus seulement une ville où l’on étudie, c’est une ville où l’on construit son avenir.

    Source : Article La Gazette France