Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • Quand la QSE devient un engagement : Témoignage d’Elsa Chosson

    Quand la QSE devient un engagement : Témoignage d’Elsa Chosson

    Découvrez le témoignage d’Elsa Chosson, diplômée du campus CESI de La Rochelle et aujourd’hui Responsable Qualité Sécurité Environnement. À seulement 26 ans, elle évolue dans un secteur exigeant, encore largement masculin, où elle pilote des enjeux clés liés à la sécurité, à l’environnement et à la performance des entreprises.

    Un déclic inattendu, un choix assumé

    homme qui écrit sur le presse-papiers, de wavebreakmedia_micro

    Aujourd’hui Responsable QSE de 2 filiales, Aquitaine réseaux et TTPI réseaux, au sein d’un groupe spécialisé dans la construction et la réhabilitation de réseaux (gaz, électricité, eau) – Groupe BAGE – j’interviens sur plusieurs sites, entre La Rochelle, Niort et Poitiers. Mon rôle consiste à garantir la sécurité des collaborateurs, assurer la conformité réglementaire et accompagner l’amélioration continue des pratiques.

    Mais mon parcours n’était pas tracé d’avance. Après un BTS en commerce international, j’ai découvert le domaine de la QSE presque par hasard, lors d’un salon des métiers à Bordeaux. Une rencontre déterminante, qui a marqué un véritable tournant dans mon orientation.

    Attirée par un métier structuré, exigeant et utile, j’ai choisi de me spécialiser dans ce domaine en intégrant le Bachelor Responsable QSE à CESI École d’ingénieurs, en alternance.

    Une formation professionnalisante et ancrée dans le réel

    C’est à CESI que j’ai consolidé mes compétences et découvert une approche concrète du métier. Ce qui m’a particulièrement plu, c’est la présence d’intervenants professionnels, qui partagent leur expérience et nous confrontent à des cas réels.

    Le fait d’avoir choisi un parcours en alternance a joué un rôle clé dans ma montée en compétences. Être immergée en entreprise tout en suivant des enseignements théoriques m’a permis de développer rapidement une vision globale de mon futur métier. Au-delà des compétences techniques, cette formation m’a aussi permis de développer des savoir-être essentiels : apprendre à communiquer efficacement, savoir convaincre et accompagner, adopter une posture professionnelle et managériale.
    On apprend autant sur le plan humain que technique.

    Un début de carrière construit par la diversité

    J’ai fait mes premières expériences dans différents secteurs industriels : énergie, métallurgie, agroalimentaire… Cette diversité m’a permis de développer une forte capacité d’adaptation.

    Souhaitant élargir encore mon champ de compétences, j’ai ensuite fait le choix de me tourner vers les travaux publics, un secteur nouveau pour moi. J’avais envie de découvrir autre chose, de sortir de l’industrie et de me challenger dans un nouvel environnement.

    Un métier transverse, entre technique et humain

    Le métier de responsable QSE est par nature transverse. Je travaille avec l’ensemble des services : production, ressources humaines, direction, équipes terrain… La qualité, la sécurité et l’environnement sont présents partout dans l’entreprise.

    Malgré son importance stratégique, la QSE reste encore peu connu des jeunes. C’est pourtant un secteur porteur avec de nombreuses opportunités et un métier aux multiples facettes, mais encore trop peu de candidats. Un constat qui en fait une voie particulièrement intéressante pour les étudiants en recherche de débouchés concrets et porteurs de sens.

    Mes missions couvrent un large spectre : analyse des risques et des incidents, mise en place d’actions correctives et préventives, suivi des normes et réglementations, sensibilisation des équipes ou encore gestion de situations critiques.

    Dans ce cadre, je peux être confrontée à des situations sensibles, notamment lors d’accidents du travail. On peut être amené à intervenir dans des contextes difficiles, avec différents acteurs comme l’inspection du travail ou les secours. Ces moments demandent sang-froid, rigueur et capacité d’analyse, mais ils renforcent aussi l’expertise et le sens des responsabilités.

    Trouver sa place et faire évoluer les pratiques

    Dans plusieurs de mes expériences, notamment dans la métallurgie ou les réseaux de construction, j’ai évolué dans des environnements encore majoritairement masculins. Bien que cela puisse impressionner au départ, j’ai rapidement compris que le genre n’est en rien un frein, mais au contraire un véritable levier d’enrichissement.

    Il faut savoir s’imposer par sa compétence, instaurer un dialogue franc et créer une relation de confiance durable avec les équipes de terrain.

    « Loin d’être un obstacle, cette mixité favorise une complémentarité de points de vue indispensable pour faire évoluer les pratiques de sécurité.  »Elsa Chosson, Responsable QSE

    Au-delà de cet enjeu, le principal défi du métier reste l’accompagnement au changement. Le plus difficile, c’est de faire évoluer les habitudes. Lorsque les pratiques sont installées depuis des années, le changement peut être mal perçu. Le rôle du responsable QSE est alors d’expliquer, de sensibiliser et de convaincre, pour faire évoluer durablement les comportements. C’est un enjeu profondément humain, où la communication joue un rôle central.

    Transmettre pour continuer à apprendre

    Aujourd’hui, j’interviens également auprès d’étudiants du campus CESI de La Rochelle, en Bachelor QSE. Une expérience que je n’avais pas forcément anticipée, mais que j’apprécie particulièrement. On pense venir pour transmettre uniquement, mais au contraire, nous apprenons aussi beaucoup des étudiants. Ils apportent une vision différente, notamment sur les outils et les nouvelles pratiques.

    De plus, ma proximité générationnelle avec les étudiants facilite les échanges et renforce l’impact de mes interventions, puisqu’ils s’identifient plus facilement à mon parcours.

    Un métier concret, avec un impact réel

    Pour moi, la QSE est un métier complet, à la fois technique et humain. C’est une fonction qui demande de la rigueur, de l’organisation et une excellente communication, mais c’est avant tout un métier de terrain où l’on voit l’impact de ses actions chaque jour : un accident évité, une procédure simplifiée ou une équipe mieux protégée sont des victoires concrètes.

    Si j’avais un conseil à donner aux étudiants qui hésitent encore : ne doutez pas de votre choix. Le secteur de la QSE est en pleine mutation et les entreprises ont besoin de vos compétences et de votre vision neuve.

    « Quelles que soient vos appréhensions initiales, faites confiance à votre formation et à votre capacité d’adaptation. Osez vous lancer dans des secteurs qui vous semblent éloignés de votre zone de confort : c’est là que vous développerez les meilleures expériences professionnelles. »Elsa Chosson, Responsable QSE

  • Pédagogie par projet au sein d’une formation d’ingénieur : ce que votre enfant va vraiment apprendre sur le terrain

    Pédagogie par projet au sein d’une formation d’ingénieur : ce que votre enfant va vraiment apprendre sur le terrain

    La pédagogie par projet consiste à apprendre en réalisant des projets concrets et tangibles. L’étudiant est donc acteur de son apprentissage  : il résout des problèmes complexes, en équipe, en mobilisant ses connaissances. Cette approche est inspirée des méthodes actives et de l’ingénierie système. Elle se répand largement dans les écoles d’ingénieurs françaises.

    La pédagogie par projet : pourquoi elle s’impose aujourd’hui ?

    Les besoins des entreprises

    Dans un contexte concurrentiel fort où les entreprises recherchent des profils immédiatement opérationnels ayant la capacité de gérer des projets complexes, ayant le sens de l’innovation et du travail en équipe, la pédagogie par projet apporte une réponse concrète et efficace.

    En plaçant les étudiants au cœur de situations réelles, directement inspirées des enjeux du monde professionnel, elle favorise l’acquisition de compétences techniques solides tout en développant des capacités clés telles que la collaboration et développe leur logique décisionnaire.

    La pédagogie par projet est donc une réponse immersive qui permet de former des profils hautement qualifiés et experts, en parfaite adéquation avec les attentes des recruteurs et transformations métiers.

    Les bénéfices concrets pour les étudiants et les écoles

    Cette pédagogie forme les étudiants à travailler et penser comme un ingénieur : – analyser, proposer des solutions, et les tester, mais aussi gérer des conflits, des délais, des budgets.
    Les futurs ingénieurs acquièrent ainsi à la fois des savoir-faire techniques (maîtrise d’outils, de logiciels de langages professionnels), et développent également des soft skills recherchés tels que la communicationl’adaptabilitél’intelligence collective et l’esprit critique.

    Pour les écoles, c’est un moyen d’ancrer la formation dans la réalité professionnelle et de renforcer l’attractivité des cursus proposés. Elles proposent des formations plus proches des attentes des entreprises et des métiers de demain. Les projets réalisés durant le cursus correspondent à de vraies situations rencontrées sur le terrain, les étudiants travaillent ainsi sur des problématiques réalistes et concrètes, alignées sur les enjeux actuels et à venir (transition énergétique, IA…).

    Les critères d’une pédagogie par projet réussie en école d’ingénieurs

    Des projets progressifs et structurés

    Dans les écoles qui ont adopté cette approche, la pédagogie par projet se construit étape par étape : le parcours est progressif et structuré, conçu pour gérer des projets de difficulté croissante. Au début du cursus, les étudiants gèrent des projets d’initiation, les projets se complexifient au fur et à mesure des années.

    En dernière année, les problématiques abordées sont en lien avec des stages, de l’alternance ou des partenariats industriels et similaires à celles que rencontrent un ingénieur en exercice. Cette progression permet d’acquérir à la fois des bases solides et complètes et une expérience pratique significative.

    Un lien fort avec les entreprises et la recherche

    À CESI École d’Ingénieurs, la pédagogie par projet s’appuie sur un lien fort avec la recherche et les entreprises : projets commanditéshackathons et challenges industriels plongent les étudiants dans des situations réalistes, tout en nourrissant leur capacité d’innovation aux côtés de chercheurs et de professionnels.

    Grâce à des outils et infrastructures de pointe adaptées – fablabs, ateliers de prototypage, plateformes collaboratives, simulateurs – ils disposent d’un environnement propice à l’expérimentation et à la créativité, essentielles pour faire émerger des solutions concrètes et préparer leur insertion professionnelle.

    CESI École d’Ingénieurs, un exemple emblématique en France

    CESI École d’Ingénieurs illustre cette dynamique en plaçant la pédagogie par projet au centre de son modèle. Ses étudiants alternent cours théoriques, projets concrets et périodes en entreprise. L’école place les étudiants dans des situations réelles de résolution de problèmes, favorisant ainsi l’acquisition simultanée de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être.

    Dans notre école, les projets abordent des enjeux sociétaux, environnementaux et éthiques, permettant aux étudiants de développer une compréhension globale de leur futur métier d’ingénieur et d’innover dans une logique durable et responsable. Les étudiants diplômés sont des ingénieurs opérationnels, responsabilisés, autonomes et prêts à innover pour répondre aux enjeux et défis pour un monde durable.

    découvrez les projets de nos étudiants

    Former l’ingénieur de demain

    Les écoles d’ingénieurs, dont CESI, élargissent leurs projets à des enjeux d’envergure comme la transition énergétique, industrie 4.0, l’IA, cybersécurité. Cette ouverture prépare les futurs diplômés à évoluer dans des environnements complexes et interdisciplinaires, et à devenir les moteurs des changements et transformations de demain.

    Développer une posture d’innovation responsable

    Les projets intègrent de plus en plus la RSE, l’éthique et le développement durable. Les futurs ingénieurs acquièrent ainsi une vision globale et citoyenne de leur rôle. Cette approche induit une réflexion sur l’impact que leurs choix et leurs actions auront sur leur environnement et les personnes avec qui ils travailleront.

    Une évolution continue des méthodes

    L’intégration d’outils immersifs (réalité virtuelle, jumeaux numériques, IA générative) enrichit la pédagogie par projet, grâce à des méthodes à la pointe de l’innovation. Ces technologies transforment les apprentissages en une expérience immersive et réaliste, pour tester dans des environnements proches des conditions réelles des entreprises.

    La pédagogie par projet, un standard en devenir

    En transformant l’apprentissage en expérience concrète, la pédagogie par projet prépare les futurs ingénieurs à relever les défis technologiques et sociétaux, en leur permettant d’être opérationnels dès l’obtention de leur diplôme. Cette dynamique collective ouvre la voie à une génération d’ingénieurs qui seront plus autonomes et tournés vers l’innovation.

    Découvrez nos webinaires orientation spécial parents

    CESI École d’Ingénieurs a organisé la deuxième édition d’une série de webinaires gratuits pour vous aider à accompagner votre enfant dans ses choix post-bac ou sa réorientation.

    Lors de ces rencontres digitales, c’est l’occasion d’explorer :  

    • Les filières et métiers d’avenir,
    • Les parcours accessibles dès le post-bac,
    • Les clés pour comprendre Parcoursup®,
    • Ou encore les conseils pratiques pour guider votre enfant sereinement dans ses choix d’orientation.

    Découvrez le replay du webinaire « La recherche & l’innovation au service de la pédagogie à CESI » qui vous explique en détails notre pédagogie par projet.

    regardez les replays

  • Ouverture des réservations de logement en résidence universitaire pour le campus de Lille

    Ouverture des réservations de logement en résidence universitaire pour le campus de Lille

    À partir du 4 mai, les candidats JUNIA (campus de Lille) pourront déposer leur demande de logement en résidence universitaire.

    Le service All

    Portée par l’Université Catholique de Lille au travers de son service All-lacatho, cette démarche permet aux futurs étudiants de préparer une étape importante de leur arrivée sur le campus : trouver un logement adapté, proche de leur lieu d’études et connecté à la vie étudiante lilloise.

    Un accompagnement pour préparer son arrivée à Lille

    Rejoindre JUNIA, c’est aussi s’installer dans un nouvel environnement d’études. Pour les candidats admis ou en cours d’admission, l’ouverture des inscriptions en résidence universitaire constitue un repère concret dans la préparation de la rentrée.
    Les logements proposés s’inscrivent dans l’écosystème de l’Université Catholique de Lille, dont JUNIA fait partie. Ils permettent aux étudiants de vivre à proximité des campus, des services universitaires et des lieux de vie étudiante.

    Inscriptions ouvertes à partir du 4 mai 2026

    Les demandes de logement pourront être effectuées à partir du 4 mai.
    Les candidats intéressés sont invités à préparer leur dossier en amont et à consulter les informations pratiques mises à disposition par l’Université Catholique de Lille.

    Des webinaires pour répondre aux questions

    Des webinaires, en français et en anglais, sont également proposés pour accompagner les futurs étudiants et leurs familles dans leurs démarches : choix de résidence, calendrier, pièces à fournir, modalités de candidature, vie sur place.

    Dates des webinaires :
    En Français :
    Jeudi 7 mai à 13h
    Jeudi 4 juin à 13h

    En Anglais :
    Mardi 19 mai à 13h
    Jeudi 28 mai à 10h et à 16h

    Les liens seront disponibles sur le compte Instagram et le site internet de all-lacatho également.

    Préparer son projet d’études, c’est aussi préparer son cadre de vie

    Le logement joue un rôle important dans la réussite d’une première année d’études : il facilite l’organisation du quotidien, l’intégration sur le campus et l’accès aux services étudiants.
    JUNIA relaie cette information afin d’aider ses candidats à anticiper leur arrivée et à construire leur rentrée dans les meilleures conditions.

  • S’imposer aucune limite : la philosophie de Franck Filmotte, devenu ingénieur à 37 ans !

    S’imposer aucune limite : la philosophie de Franck Filmotte, devenu ingénieur à 37 ans !

    Franck a construit son parcours dans la maintenance avant qu’un AVC ne l’amène à tout reconsidérer. C’est cette épreuve et le souhait d’avoir un diplôme d’ingénieur qui le pousse à franchir le pas : reprendre ses études et intégrer la formation continue à l’Icam, site de Lille. Challengé, accompagné, entouré, il s’est senti au bon endroit pour y arriver. Diplômé en 2020, Franck est aujourd’hui responsable d’un service maintenance au sein de l’entreprise La Charlotte. Il témoigne avec fierté de son chemin parcouru, malgré les difficultés, et des échelons gravis avec détermination.

    Est-ce que la technique a été une évidence ?
    Oui complètement. C’est une boîte d’un jeu de construction – les Meccano pour les gens de ma génération ! – qui est à l’origine de tout. Enfant, j’adorais démonter, bricoler, réparer. Au collège, je ne me suis plus senti en adéquation avec le système scolaire. J’ai eu une 6e et une 5e difficiles, j’étais démotivé. Ma chance a été de croiser, en 4e, deux professeurs fantastiques, mon prof de maths et ma prof de technologie qui m’ont “secoué”, ont cru en moi, en mes compétences. Rien que d’en parler, je suis ému. Je me suis alors accroché.

    Quel a été ton parcours ?J’ai fait le choix d’aller en lycée professionnel, motivé par l’envie d’apprendre un métier, d’apprendre à me servir de mes mains. J’avais aussi besoin de comprendre pourquoi je le faisais.
    Après avoir obtenu mon Bac pro en MSMA (Maintenance des Systèmes Mécaniques Automatisés) avec mention très bien, j’ai fait un BTS MAI (Mécaniques et Automatismes Industriels). Deux années super enrichissantes durant lesquelles j’ai pu faire des stages dans de grandes entreprises dont Valeo qui m’a recruté à l’issue. J’ai été embauché comme conducteur, puis j’ai évolué pour devenir technicien de maintenance. En 2014, j’ai changé de secteur et j’ai intégré le groupe In’Tech Médical, toujours comme technicien de maintenance. Mais fin 2016, je fais un AVC, sans m’en rendre compte. Ces problèmes de santé m’ont amené à revoir mon projet professionnel.

    Comment cet événement a-t-il affecté ta vie ?
    J’ai connu plusieurs mois de galère sur le plan du suivi médical, j’ai même failli mourir, avant d’être enfin entre les mains des bonnes personnes. J’ai tenu plusieurs mois, mais j’étais comme un lion en cage… j’avais envie de reprendre le travail. Je ne pouvais cependant plus me servir de mon côté gauche, ce qui était problématique dans mon métier. C’est ce qui m’a conduit à reprendre mes études pour évoluer et pouvoir faire de la gestion de projets et du développement. Et puis j’ai toujours voulu avoir un diplôme d’ingénieur. A la fin de mon BTS, j’ai d’ailleurs tenté le concours d’entrée dans une école. L’un des oraux ne s’est pas bien passé. En cause, mon parcours. Je n’avais pas le “bon” profll. J’en suis ressorti blessé. Mais je n’ai jamais lâché ce rêve. 

    Comment s’est fait le choix de l’Icam ?
    J’avais une vingtaine de connaissances dont plusieurs amis qui en sont sortis et qui m’en ont parlé. Coup du hasard, la personne que j’ai rencontrée à l’Icam, c’était le professeur de maths. Quelqu’un d’emblématique avec qui je suis resté pendant quasiment deux heures ! Il m’a parlé de “son” école, de “ses” élèves, et a fait en sorte que je puisse échanger avec eux. Je me suis vraiment senti bien. C’est ici, à l’Icam, que je voulais être. J’ai tout fait pour y arriver. Je me suis notamment inscrit au module préparatoire de l’Icam pour travailler mon niveau d’anglais. Mes bons résultats aux tests de positionnement m’ont permis d’intégrer la formation Ingénieur Icam continu en deux ans. 

    Qu’est-ce que ces deux années de formation t’ont apporté et comment les as-tu vécues ?J’ai appris à réapprendre. J’ai appris que je ne sais pas tout sur tout, et qu’ensemble, c’est mieux. L’Icam m’a aussi permis de découvrir ce que cela voulait dire la vie en promo et telle qu’elle devrait être. Lorsque l’un d’entre nous est en difficulté, les autres sont là pour l’aider et le relever. Nous avons mené des projets fantastiques et j’ai croisé de belles personnes, des gens qui ont envie : envie de transmettre, avec des professeurs et intervenants vraiment compétents dans leur domaine et à leur place; envie de réussir, parce qu’il ne faut pas l’oublier, la formation continue, c’est notre choix et nous sommes là de notre plein gré. J’ai donc mis ma vie personnelle et familiale un peu de côté pendant ces deux années, mais j’ai gagné des copains et aussi une nouvelle famille : la famille Icam à laquelle je suis heureux et fier d’appartenir aujourd’hui. Je voudrais enfin faire un clin d’œil à Hélène Catrix, notre tutrice, qui a été, pour moi, durant cette période, une mère de substitution !

    Est-ce qu’il y a quelque chose qui t’a marqué, une anecdote ?C’était au tout début de la formation. Je suis plutôt quelqu’un d’assez à l’aise, ouvert, et j’ai cette capacité à être bien partout. Je suis arrivé en cours de maths en amphi, comme à mon habitude, en bermuda et baskets. A la pose, Hélène est venue me voir pour me dire “même si tu portes des sneakers, il y a un certain dress code à respecter et il faut que tu commences à endosser le costume d’ingénieur”. Ça a été une première “claque”. Mais elle avait raison. La première chose que l’on voit d’une personne, c’est ce qu’elle dégage et son apparence. Il ne faut pas le négliger.

    Aujourd’hui, que fais-tu ? Qu’est-ce qui t’anime ?
    Je travaille au sein de l’entreprise La Charlotte comme responsable d’un service maintenance qui compte une dizaine de personnes. Je suis devenu le manager que j’avais envie d’être, un manager humain. Ce n’est pas en tapant sur la tête d’une personne qu’on va la faire progresser, mais en s’intéressant à elle, en la valorisant. J’ai aussi une sensibilité, du fait de mes problèmes de santé, qui me permet d’avoir ce ressenti par rapport aux autres et à leur mal être. Et de pouvoir, ponctuellement, prendre du recul, ce qui est extrêmement important dans le monde du travail. Ça me sert à mesurer mon impact sur les autres, et j’applique encore ces temps de relecture appris à l’Icam. On apprend toujours et tous les jours. Je continue d’ailleurs de me former sur la plateforme d’E-Learning Icam Alumni Academy.
    J’apprécie aussi la personne que je suis et j’espère que mon entourage en est fier. On a qu’un essai dans la vie, elle est précieuse… C’est pour cela que je donne beaucoup, que je m’occupe de jeunes comme éducateur sportif et que j’ai cette envie de devenir, à mon tour, tuteur à l’Icam.

    Un mot ou un message pour conclure ?
    Avec mes copains de la promo, nous partageons cette devise : « tout seul, on va plus vite, mais à plusieurs, on va plus loin ».
    J’aimerais aussi partager un message plus personnel : les seules limites qui existent, ce sont celles que l’on s’impose.
    J’ai fait un AVC, et je suis porteur d’une maladie invisible, la sclérose en plaques. Pourtant, je suis la preuve que, même en étant malade, on peut y arriver, on peut reprendre des études, obtenir un diplôme d’ingénieur, être cadre dans l’industrie. Il y a deux visions dans la vie : je peux me plaindre tout le temps et ne pas avancer ou arrêter de me plaindre et aller de l’avant.

  • Campus de Metz : des parcours en apprentissage au service des enjeux industriels

    Campus de Metz : des parcours en apprentissage au service des enjeux industriels

    Actualité

    Formations

    Entreprise

    Le campus Arts et Métiers de Metz déploie une offre de formations en apprentissage conçue pour répondre aux besoins actuels des industriels tout en anticipant les transformations à venir des métiers et des compétences.

    Les candidats admis dans ces parcours sont actuellement sélectionnés et accompagnés par le campus de Metz et sont en recherche active d’entreprises d’accueil pour la rentrée 2026-2027.

    Une offre de formation alignée avec les besoins industriels

    Les parcours en apprentissage proposés à Metz s’inscrivent dans une logique de continuité entre les enjeux industriels actuels et ceux liés à la transition industrielle et énergétique s’appuyant sur le CFA AMTalents :

    Répond aux besoins actuels des entreprises en matière de conception, industrialisation et pilotage d’équipements et de systèmes industriels.

    Former des ingénieurs capables d’accompagner les organisations dans l’amélioration continue, la performance industrielle et le management des processus.

    Préparer les compétences de demain autour des matériaux, des procédés et des systèmes énergétiques au service de la décarbonation industrielle.

    Une nouvelle filière professionnalisante Bac+3, orientée production, procédés industriels et transition énergétique, pour répondre aux besoins opérationnels des entreprises.

    Le campus de Metz à votre écoute

    Le Bureau des Relations Entreprises accompagne les entreprises dans l’identification des profils, la compréhension des parcours et la construction des projets d’alternance.

    📩 Vous disposez d’offres ou souhaitez échanger ? bre.metz@ensam.eu 

  • Tech Boost’her tour : le numérique au féminin à Chalon‑sur‑Saône

    Tech Boost’her tour : le numérique au féminin à Chalon‑sur‑Saône

    Le « Tech Boost’her tour » a fait étape à l’IUT de Chalon‑sur‑Saône le 5 mars 2026. L’événement a permis de présenter les métiers du numérique et le master MTI3D de l’Institut Arts et Métiers de Chalon-sur-Saône au public féminin.

    Des étudiantes engagées pour promouvoir les métiers du numérique

    Alixe VivergeLaura Chevassus et Jessica Ouedraogo, étudiantes en master MTI3D, ont pris part à l’événement sous forme de témoignages vidéo. Elles ont présenté leur parcours, partagé leur vision des métiers liés aux technologies immersives et apporté des conseils aux futurs postulants. La formation aborde la réalité virtuelle, la réalité augmentée, la 3D et l’expérience utilisateur, en lien avec les besoins de l’industrie et de la formation.

    Issue d’une formation en génie mécanique et productique, Laura Chevassus s’est tournée vers les technologies immersives pour leur diversité d’applications : « Les technologies 3D et immersives occupent une place croissante dans les stratégies des entreprises industrielles. Elles s’appliquent aussi bien à la conception qu’à la formation. »

    Ingénieure en électromécanique, Jessica Ouedraogo s’intéresse à l’usage des technologies pour accompagner la formation et la compréhension de systèmes complexes : « La visualisation en 3D et les environnements virtuels permettent de s’entraîner en toute sécurité et de rendre l’industrie plus accessible. »

    Étudiante en alternance, Alixe Viverge met en avant la transversalité de la formation et la variété des débouchés : « Le master MTI3D associe des compétences créatives et techniques. Il ouvre des perspectives dans de nombreux secteurs, sans se limiter à un domaine unique. »

    Un regard croisé sur la place des femmes dans le numérique

    À travers leurs parcours, Laura Chevassus, Jessica Ouedraogo et Alixe Viverge partagent une vision convergente des métiers du numérique. Pour Laura, ces métiers reposent avant tout sur la motivation et la curiosité, sans distinction de genre. Jessica rappelle que les femmes ont toujours contribué à l’innovation et qu’elles doivent aujourd’hui « occuper pleinement leur place dans le monde numérique ». Alixe souligne, quant à elle, que les secteurs technologiques cherchent à se féminiser et à accueillir des profils varié·es. Toutes trois insistent sur l’importance de dépasser les stéréotypes encore associés aux métiers techniques.

    Conseils aux futurs étudiants

    Les étudiantes encouragent les futurs candidats à oser se lancer. Laura insiste sur le fait que la perfection n’est pas attendue et que l’apprentissage passe par la curiosité et l’implication. Jessica invite à ne pas attendre d’avoir toutes les réponses avant de faire un choix, rappelant que les compétences s’acquièrent avec le temps. Alixe conseille de ne pas se fixer de barrières et de rester ouvert aux opportunités offertes par des formations transversales comme le master MTI3D. Selon elles, l’essentiel consiste à s’autoriser à essayer et à construire progressivement son parcours.

    Visionnez leur témoignage en vidéo

  • À Dublin, des étudiants acteurs de leur mobilité internationale

    À Dublin, des étudiants acteurs de leur mobilité internationale

    Du 31 mars au 3 avril 2026, des étudiants du campus CESI École d’Ingénieurs de Caen ont participé à une mobilité pédagogique à Dublin, en Irlande. Porté par Ala Pigrée, professeure d’anglaisRuth Lied, responsable des relations internationales, et soutenu par l’équipe pédagogique et la direction du campus, ce projet s’inscrit dans une démarche de formation structurée, articulée autour des dimensions pédagogique, linguistique, culturelle et professionnelle.




    Une mobilité pensée comme un projet à part entière

    La destination a été choisie par les étudiants à l’issue d’une analyse multicritère intégrant faisabilité, écosystème technologique et partenaires académiques. Cette démarche illustre leur appropriation des outils de gestion de projet étudiés en formation, notamment la méthodologie et l’analyse SWOT, mobilisés concrètement pour structurer la mobilité.

    En parallèle, Ruth Lied a assuré l’ancrage institutionnel et le développement des partenariats, contribuant à inscrire cette initiative dans la stratégie internationale de l’école.


    Une immersion académique et culturelle à Dublin

    Le temps fort du séjour a été l’immersion à University College Dublin (UCD), mêlant présentations académiques, échanges avec des étudiants irlandais et découverte du campus. Cette mise en situation réelle, dans un environnement entièrement anglophone, a permis un renforcement concret des compétences linguistiques et de la capacité d’interaction interculturelle.

    Les étudiants ont également mené des activités en autonomie, avec des visites culturelles suivies de restitutions en anglais. Cette organisation a favorisé à la fois la prise d’initiative, le travail collaboratif et la prise de parole.



    Des avancées pour la stratégie internationale de CESI

    Ce déplacement a également constitué un levier de développement pour les partenariats internationaux. Le partenariat avec University College Dublin (UCD) se renforce avec l’accueil de deux étudiants en double diplôme dès l’an prochain, assorti d’une bourse de 3 000 € chacun. Un nouvel accord Erasmus+ avec la South East Technological University (SETU) a par ailleurs été finalisé.

    Une rencontre avec l’ambassade de France à Dublin a permis d’identifier de nouvelles opportunités de coopération et de recrutement, tandis que le réseau alumni en Irlande ouvre des perspectives pour des visites en entreprises technologiques.


    Un engagement étudiant déterminant

    Les étudiants ont joué un rôle central dans la mise en œuvre du projet, notamment via la création d’un Traveling Club auprès du BDE. Ils ont assuré la recherche de financements, l’organisation et la coordination, en s’appuyant sur un modèle combinant subventions, partenariats (dont des entreprises employant les alternants) et actions d’autofinancement.

    Au-delà de l’expérience elle-même, ce projet confirme la pertinence des mobilités courtes pour les étudiants en alternance, encore peu exposés à l’international, et met en évidence leur capacité à porter des initiatives structurées et à fort impact.

  • CONCOURS INTERNE OUVERT !

    CONCOURS INTERNE OUVERT !

    Tu es étudiant·e, français·e ou étranger·e (résidant dans un pays sans procédure CEF) et tu veux intégrer notre école d’ingénieur à la rentrée prochaine ?

    Bonne nouvelle : les inscriptions pour le concours interne sont ouvertes jusqu’au 29 mai.

    Inscris toi dès maintenant sur notre plateforme d’admission : Eil Cote d’Opale

    Ne tarde pas, la date limite approche !

  • À Pointe-Noire, une 3e édition du Forum Entreprises au cœur du dynamisme industriel

    À Pointe-Noire, une 3e édition du Forum Entreprises au cœur du dynamisme industriel

    Devenu un rendez-vous incontournable, le Forum Entreprises de l’Institut Ucac-Icam s’est déroulé le vendredi 17 avril dernier sur le campus de Pointe-Noire.


    Plus qu’un simple événement, ce Forum est une véritable plateforme de rencontres entre nos futurs ingénieurs et les leaders du tissu économique congolais. C’est l’occasion pour nos étudiants de confronter leurs compétences aux besoins réels du terrain et d’obtenir de précieux conseils pour réussir leur insertion professionnelle, notamment grâce aux temps de rencontres avec les recruteurs.

    Pour les entreprises, c’est une opportunité unique de mieux se faire connaître, de détecter leurs futurs talents et de renforcer leur collaboration avec l’Institut Ucac-Icam. Cette année, une quinzaine d’entreprises, issues de secteurs variés, avaient répondu présent. Parmi elles, Emboto (qui signifie pâte d’arachide en lingala, langue nationale du Congo), entreprise crée par Jules Gracias Malonga Bibila, diplômé de l’Ucac-Icam (2008), a particulièrement retenu l’attention des étudiants, séduits par sa démarche locale et responsable.

    🤝Ce Forum est aussi l’occasion de créer des synergies entre partenaires et de faire de l’Institut une véritable passerelle entre le monde académique et le monde professionnel.

    Les retours de cette 3e édition sont une nouvelle fois positifs et encourageants. Un grand merci à toutes les entreprises et à nos partenaires, en particulier Unicongo et Somedia, qui ont contribué à faire de cette journée un succès au service de l’employabilité et de l’innovation !

    🎥​👇Découvrez le reportage de Vox TV consacré à la 3e édition du Forum Entreprise Ucac-Icam​

  • Les avantages d’une école d’ingénieur après un bac scientifique

    Les avantages d’une école d’ingénieur après un bac scientifique

    Le bac scientifique (Bac S) est désormais connu sous le nom de voie générale avec spécialités scientifiques (Mathématiques, Physique-Chimie, Sciences de l’Ingénieur…), depuis l’application de la réforme du baccalauréat général en 2020. Malgré ce changement d’intitulé, il reste toujours le parcours privilégié et un véritable tremplin pour intégrer une école d’ingénieur. En effet, il permet l’acquisition d’un socle de connaissances incontournables dans le cadre d’une poursuite d’études en école d’ingénieurs. Découvrez les principaux avantages dans cet article.

    Des bases solides en mathématiques et en sciences

    76%

    des étudiants entrant en première année de cursus ingénieur sont titulaires d’un bac général, le plus souvent avec une dominante scientifique.

    *Source : SIES – Ministère de l’Enseignement supérieur, 2025

    Les élèves issus du baccalauréat voie générale avec spécialités scientifiques (anciennement bac S) ont acquis les fondamentaux qui leur ont servi tous les jours durant leurs études d’ingénieur. Rigueur mathématique et logique scientifique sont des atouts indispensables pour maîtriser les compétences techniques et réussir votre parcours :

    • Outils mathématiques pour l’ingénieur : Étude de fonctions, calculs d’incertitudes, trigonométrie, intégrales, équations différentielles, géométrie du plan et de l’espace, nombres complexes, polynômes, vecteurs, matrices, logique, suites
    • Sciences physiques : Électricité, électronique, mécanique du point, résistance des matériaux, thermique, thermodynamique, chimie des matériaux
    • Sciences numériques : Algorithme et programmation

    Une appétence naturelle pour les matières scientifiques

    Vous êtes curieux·se, analytique, mais aussi passionné·e par les énigmes, les phénomènes scientifiques, les problèmes complexes et les jeux de logique ? Les études d’ingénieur vous correspondront.

    À CESI École d’Ingénieurs, les étudiants apprennent à travers la pédagogie active par problème et par projets : cette configuration les confronte à des problématiques réelles, les incite à raisonner, à développer une logique d’ingénieurs et à apporter des solutions dans de contextes de projets concrets.

    Pour ceux qui sont animés par la soif d’apprendre, l’ingénierie c’est un véritable terrain de jeu : décortiquer des phénomènes physiques et les appliquer à des projets concrets, modéliser des systèmes réels, prédire des comportements, analyser des données, travailler avec des matériaux innovants… ce seront autant de situations qui vous permettront d’exploiter votre potentiel, pour apprendre, créer et innover.

    Découvrez notre pédagogie

    Une capacité à gérer un rythme soutenu

    Le bac général avec spécialité scientifique est souvent reconnu pour son niveau d’exigence : le volume horaire important, le travail personnel régulier nécessaire, et une évaluation continue sont des éléments qui préparent les lycéens à un cycle ingénieur… Votre parcours au lycée c’est une bonne préparation avant d’intégrer une école d’ingénieurs ! Volume horaire conséquent, travail personnel régulier, évaluations continues, ces mêmes paramètres rythmeront tes études d’ingénieurs.

    Il est donc primordial pour apprendre à : 

    • Organiser son travail efficacement, prioriser et être rigoureux,
    • Assimiler rapidement des notions abstraites, et savoir les restituer et les appliquer,
    • Etre opérationnel sur une large amplitude horaire, les journées sont chargées et les semaines seront intenses,
    • S’adapter continuellement (nouvel environnement, nouvelles méthodes de travail, savoir travailler en équipe)

    Ces capacités sont nécessaires pour suivre ses études en école d’ingénieurs, en particulier pendant les premières années dites « prépa intégrée ».

    Une motivation solide construite dès le lycée

    Pour réussir un bac général avec spécialités scientifiques, il ne suffit pas d’avoir de bonnes capacités : il faut aussi savoir mobiliser une vraie motivation, une envie de progresser et de relever des défis.

    Cette dynamique, construite au fil des années, pousse les élèves à être rigoureux, à se fixer des objectifs ambitieux et à persévérer malgré les obstacles. C’est cet état d’esprit volontaire et orienté vers la réussite qui leur donne un avantage certain une fois en école d’ingénieur.

    Un parcours intégré et progressif

    Contrairement aux classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs qui proposent un cursus intégré de cinq ans post-bac, proposent deux années de formation composées d’enseignements communs (souvent appelées « prépa intégrée »), suivies de trois années de spécialisation (le cycle ingénieur). Ce modèle permet de suivre un cursus de 5 ans évolutif, dont le cycle ingénieur s’inscrit directement dans la continuité du cycle préparatoire.

    Une transition en douceur entre le lycée et l’enseignement supérieur, qui permet d’acquérir les connaissances fondamentales, d’assurer la cohérence des apprentissages avec la suite de vos études et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Cette organisation évite l’étape du concours : si vous validez les deux premières années, l’admission en cycle ingénieur est automatique. Vous avez ainsi le temps d’apprendre, d’explorer et de mûrir votre décision pour choisir la spécialité qui vous correspond.

    Cycle ingénieur en 5 ans

    cycle ingénieur en 3 ans

    Envie d’aller plus loin ? Parcourez notre article sur « Les 7 compétences essentielles pour réussir en école d’ingénieur » ou contactez nos équipes.

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