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  • Matériaux biosourcés : quand la nature rencontre l’innovation

    Fibre végétale, matériaux composites, matériaux biosourcés… Pas de panique, tout s’explique !

    La prise de conscience écologique bouleverse aujourd’hui tous les secteurs d’activité, de la consommation quotidienne à la construction de nos bâtiments et moyens de transport. Au cœur de cette transformation, les matériaux biosourcés prennent une place grandissante. Mais que signifie réellement ce terme, et en quoi ces matériaux changent-ils déjà nos vies ?

    Qu’est-ce qu’un matériau biosourcé ?

    Ressources naturelles offrant aujourd’hui une alternative crédible aux matériaux synthétiques issus de la pétrochimie, les matériaux biosourcés proviennent directement de la nature, principalement du monde végétal. Fibres de lin, chanvre, ananas… En choisissant ces matériaux renouvelables, l’industrie cherche à réduire significativement son impact environnemental, tout en maintenant des performances mécaniques optimales.

    Mais comment utiliser concrètement ces fibres naturelles ?

    C’est là qu’interviennent les matériaux composites. Ces derniers sont un assemblage de plusieurs éléments ayant chacun une propriété spécifique. Typiquement, il s’agit d’un mélange de fibres résistantes (lin, carbone, verre…) liées par une résine polymère. On obtient ainsi un matériau extrêmement performant, plus léger que l’acier ou l’aluminium tout en ayant des propriétés mécaniques comparables.

    C’est précisément ce sur quoi nous travaillons au sein de CESI LINEACT, où toute une équipe de chercheurs explore comment améliorer ces matériaux composites tout en réduisant leur impact environnemental.

    Une réponse concrète aux défis environnementaux

    Mohamed-Amine Tazi, doctorant au sein de l’unité de recherche à Aix-en-Provence, consacre sa thèse à la recherche sur les matériaux composites biosourcés, notamment à base de fibres de lin. Ces fibres, déjà largement utilisées dans l’industrie textile, possèdent d’excellentes propriétés mécaniques.

    « Le lin est une plante locale idéale, car la France en produit près de 80 % à l’échelle mondiale. Elle constitue une alternative prometteuse grâce à sa légèreté et sa rigidité naturelle. » explique Mohamed-Amine

    Dans le cadre de ses travaux, Mohamed-Amine a bénéficié d’un partenariat avec l’Université Technologique de Delft (TU-Delft), au pays-bas, où il a effectué un séjour de recherche encadré par Sofia Teixeira de Freitas, professeure spécialisée dans la mécanique des interfaces et des matériaux multicouches pour des structures durables dans les secteurs de l’énergie et de la mobilité. Ce travail collaboratif a abouti à la publication de l’article intitulé « Experimental evaluation of interface adhesion of a flax fiber reinforced epoxy patch bonded to steel with different adhesives », disponible sur ScienceDirect.

    Ces recherches s’inscrivent dans une dynamique globale visant à proposer des alternatives concrètes aux matériaux classiques comme les métaux ou le béton, souvent énergivores et difficiles à recycler. La prochaine étape cruciale consiste à garantir la répétabilité, la fiabilité et la montée en performance de ces matériaux pour permettre leur intégration dans des applications structurelles, comme la rénovation de ponts ou le renforcement de bâtiments.


    Des matériaux biosourcés déjà présents dans notre quotidien

    Sans le savoir, nous utilisons déjà ces matériaux composites dans notre vie quotidienne. Saviez-vous, par exemple, que les sièges de certains bus étaient réalisés à partir de fibres naturelles ou recyclées ?

    Ces matériaux biosourcés sont également présents dans les équipements sportifs comme les skateboards ou les planches de surf. Leur succès réside non seulement dans leur performance technique, mais aussi dans leur capacité à être recyclés ou biodégradés en fin de vie.

    Un laboratoire à la pointe qui forme les talents de demain

    Depuis 2021/2022, la thématique des matériaux au sens large, et notamment des matériaux biosourcés, s’est fortement développée sous l’impulsion de Silvio de Barros, directeur de recherche CESI et animateur de la thématique « Mécanique, Matériaux et Procédés ». Aujourd’hui, elle regroupe près de trente chercheurs, parmi lesquels des enseignants-chercheurs et doctorants, répartis sur plusieurs campus.

    L’objectif principal est d’explorer de nouvelles alternatives aux matériaux conventionnels tout en développant des procédés innovants. Une partie significative des recherches menées porte sur les matériaux biosourcés, avec un intérêt croissant pour leur application dans des secteurs comme le BTP, l’aéronautique ou l’industrie manufacturière. Ces matériaux, issus de ressources renouvelables comme le lin ou le chanvre, offrent des perspectives intéressantes en termes de réduction d’impact environnemental et d’optimisation des performances mécaniques.

    Parmi les projets en cours, Lilian Becker, doctorant en thèse CIFRE, travaille sur le développement d’outils composites biosourcés pour l’aéronautique, en collaboration avec une entreprise spécialisée. L’idée est de remplacer certains éléments métalliques par des structures plus légères et tout aussi résistantes, en s’appuyant sur des fibres naturelles. Un projet qui illustre bien la manière dont ces recherches se traduisent en applications concrètes, avec des implications directes pour l’industrie.

    CESI LINEACT

    Une collaboration internationale prometteuse avec São Paulo

    Dans une démarche innovante, nous avons également noué un partenariat avec l’Université de São Paulo, une institution reconnue parmi les meilleures au niveau mondial pour son excellence en recherche scientifique. Ensemble, nous travaillons sur la caractérisation et la modélisation des mousses polyuréthane biosourcées.

    Ces matériaux, légers et isolants thermiquement, pourraient bien révolutionner des secteurs comme l’isolation des bâtiments ou la construction légère. Grâce à ce croisement d’expériences et de savoir-faire, nous avons déjà produit plusieurs publications scientifiques communes, renforçant ainsi la portée et l’impact international de nos recherches.

    (a) Mélange des composants (polyol et isocyanate). (b) Homogénéisation manuelle du mélange. (c) Coulage dans le moule avec expansion selon les directions indiquées. (d) Mousse finale après expansion.

    (a) Mélange des composants (polyol et isocyanate). (b) Homogénéisation manuelle du mélange. (c) Coulage dans le moule avec expansion selon les directions indiquées. (d) Mousse finale après expansion.

    Quel avenir pour ces matériaux ?

    Aujourd’hui, ces recherches avancent rapidement, soutenues par une équipe en pleine expansion et des projets qui se rapprochent de plus en plus des besoins industriels. Si l’utilisation industrielle des matériaux biosourcés est déjà amorcée, leur adoption à grande échelle repose désormais sur l’obtention de normes, de certifications et de standards précis. Ces étapes sont indispensables pour garantir des performances fiables et reproductibles, permettant ainsi leur intégration dans des applications critiques comme la construction ou l’aéronautique.

    Dans ce contexte, la formation de jeunes chercheurs joue un rôle clé. Des doctorants comme Mohamed-Amine Tazi et Lilian Becker participent activement à ces avancées, explorant de nouvelles solutions pour concilier innovation et impact environnemental. Ces travaux contribuent à bâtir un avenir où les matériaux biosourcés ne sont plus seulement une alternative prometteuse, mais une réalité durable, capable de répondre aux exigences techniques et économiques des industries tout en limitant leur empreinte écologique.

    Les enseignants-chercheurs impliqués sur ce projet

    Lilian Becker

    Lilian Becker est doctorant en thèse CIFRE au sein de CESI LINEACT, en collaboration avec
    l’entreprise eXcent. Titulaire d’un Master 2 en Éco-conception des polymères et composites obtenu à l’Université de Bretagne Sud (UBS), son projet de recherche porte sur l’évaluation environnementale et l’analyse décisionnelle multicritère pour l’intégration de matériaux composites biosourcés dans les outillages industriels. Sous la direction de Silvio de Barros, Ahmed Nait Chabane et Romain Grangeat, Lilian contribue au développement de solutions innovantes visant à réduire les impacts environnementaux des outillages industriels, s’inscrivant ainsi dans les objectifs de l’industrie 5.0 pour une approche plus durable et centrée sur l’humain.

    Silvio de Barros

    Silvio de Barros est directeur de recherche au sein de CESI LINEACT, où il pilote la thématique « Mécanique, Matériaux et Procédés ». Ingénieur en mécanique formé au Brésil, docteur de l’Université de Versailles et HDR de l’Université de Nantes, il est spécialiste des matériaux compositesassemblages collés et matériaux biosourcés. Il est également membre du comité éditorial du Journal of Adhesion et sera le président du 8th World Congress on Adhesion and Related Phenomena (WCARP), qui se tiendra à Rio de Janeiro en septembre 2026.

    parcourir le cv

    Mohamed Amine Tazi

    Mohamed Amine Tazi est doctorant-chercheur au sein de CESI LINEACT, spécialisé en mécanique des solides et matériaux composites. Diplômé ingénieur de l’Institut Supérieur de Mécanique de Paris ISAE-SUPMECA (2019-2022), il concentre ses recherches sur l’utilisation de matériaux composites biosourcés pour le renforcement de structures métalliques et en béton. Parmi ses publications, on compte une étude expérimentale sur l’adhésion de patchs en fibres de lin et de carbone pour le renforcement de structures en acier.

  • Palmarès des Bachelors du Parisien Étudiant : le classement 2025

    Le classement 2025 des programmes Bachelors des écoles de commerce / management par Le Parisien Etudiant est sorti et le Bachelor de l’ESC Amiens poursuit sa progression notable en se classant en 27ème position nationale, soit 13 de plus que qu’en 2021 et 9 de plus qu’en 2023. Cela fait du Bachelor de l’ESC Amiens le meilleur Bachelor en commerce d’Amiens, et le 2ème en Hauts-de-France !

    Cette dynamique positive et cette évolution constante témoignent de notre engagement envers l’excellence académique et de la qualité de notre programme Bachelor. Elle reflète également les efforts continus de notre corps professoral, de nos étudiants et de l’ensemble de notre communauté éducative pour améliorer sans cesse notre offre de formation.​

    On peut souligner l’excellente note de 5/5 sur le critère « Insertion » et deux très bonnes notes de 4/5 au niveau de la « Sélectivité » et du côté « International » de l’ESC Amiens. Nous sommes fiers de cette reconnaissance et restons déterminés à poursuivre sur cette voie, en offrant à nos étudiants une formation de haut niveau, adaptée aux exigences du monde professionnel.

    Cliquez ici pour découvrir l’ensemble du palamarès : Palmarès des Bachelors du Parisien Étudiant : notre classement 2025 des meilleurs diplômes bac + 3 – Le Parisien

  • Les bachelors de l’informatique et des ressources humaines sous statut étudiant

    Les bachelors de l’informatique et des ressources humaines sous statut étudiant

    Cette année, CESI Arras introduit un nouveau format de Bachelor, pensé pour offrir aux étudiants une évolution constante de leurs compétences. Ce programme combine deux années sous statut étudiant et une troisième année en alternance, permettant ainsi de concilier apprentissage théorique et immersion professionnelle.

    Un accompagnement progressif vers le monde professionnel

    Au cours des deux premières années sous statut étudiant, les apprenants suivent un parcours bien structuré, bénéficient d’un encadrement pédagogique renforcé et voient leurs compétences se développer progressivement, avant de rejoindre une entreprise en alternance dès la troisième année.

    Pendant cette période, ils suivent un programme académique exigeant, alliant théorie et projets pratiques. Cela leur permet d’acquérir des compétences techniques et comportementales fondamentales pour leur avenir professionnel. En troisième année, ils appliquent ces connaissances en entreprise, ce qui renforce leur employabilité et leur efficacité sur le terrain.

    Un rythme d’apprentissage équilibré et enrichissant

    Le rythme des deux premières années sous statut étudiant est pensé pour s’adapter aux besoins des jeunes. Les cours se déroulent sur 3,5 jours par semaine, offrant ainsi aux étudiants du temps pour participer à des activités associatives, sportives ou culturelles. Ce format leur permet également de travailler à temps partiel pour financer leurs études, tout en préservant un bon équilibre entre leur formation académique et leur développement personnel.



    Des stages en entreprise pour une expérience professionnelle enrichissante

    En complément des enseignements académiques, les étudiants bénéficient d’une immersion progressive dans le monde professionnel grâce à des stages en entreprise. D’une durée totale d’au moins 6 mois, répartis sur les deux premières années, ces stages leur offrent une première expérience du milieu professionnel et constituent un véritable tremplin pour leur carrière future.

    De plus, ces stages peuvent être réalisés à l’international, selon les envies et projets des étudiants, leur permettant ainsi de découvrir de nouvelles cultures et d’élargir leurs horizons. CESI met à leur disposition différents dispositifs d’accompagnement pour les aider à trouver un stage, en s’appuyant sur un réseau d’entreprises partenaires qui proposent chaque année des opportunités enrichissantes.

    Une insertion professionnelle facilitée

    Grâce à ce format, les étudiants arrivent en troisième année avec une base solide de compétences et une préparation optimale pour intégrer une entreprise en alternance. Ils ont déjà acquis des compétences professionnelles, développé leur réseau et renforcé leur confiance en eux, ce qui leur permet d’aborder le monde du travail en toute sérénité et d’augmenter leurs chances de trouver une entreprise d’accueil.

    Ce modèle de Bachelor répond également aux attentes des entreprises qui recherchent des alternants déjà opérationnels et bien préparés. En choisissant ce parcours, les étudiants se donnent toutes les chances de réussir leur insertion professionnelle et de bâtir une carrière pérenne.

  • Festi, le Festival Théâtre Icam, souffle ses 40 bougies !

    Le Festi, organisé par l’association Fest’Icam, était de retour, du 27 mars au 05 avril 2025, pour une édition anniversaire toujours plus étonnante, animée par le même objectif depuis 40 ans : rendre le théâtre accessible à tous autour d’un spectacle de qualité.

    Ce sont près de 800 spectateurs qui ont participé au Festi Icam 2025, événement majeur de la vie associative étudiante et culturelle lilloise ! Ce festival entièrement amateur est mené par une équipe d’une dizaine d’élèves ingénieurs Icam qui ont tout donné pour faire rayonner cette 40e édition dans toute la métropole lilloise.


    Durant sept mois, au rythme des ateliers, des répétitions et autres événements ponctuant l’année, tous les membres du Festi, la centaine de comédiens et la douzaine de metteurs en scène, se sont préparés sans relâche pour cet événement et pour proposer des pièces de théâtre de qualité.

    Rendre la culture accessible tous

    Cet anniversaire est l’occasion de rappeler que le Festi Icam est né en 1985 à l’initiative de deux étudiants dont un étudiant Icam, Daniel Tragus. Au fil des années, il s’est développé, passant d’une soirée théâtrale à un festival de plusieurs semaines, et les troupes au départ uniquement étudiantes sont devenues peu à peu des troupes composées d’un public de tout âge et tout horizon.
    Mais l’ambition première du Festi reste, 40 ans après, toujours la même : rendre la culture accessible à tous, en proposant des pièces de théâtre de qualité à petit prix.

    À l’Icam, nous reconnaissons l’importance du théâtre comme un espace de créativité, d’expression et de collaboration. La Troupe Icam, sur notre site de Lille, est ainsi ouverte à tous les étudiants, toutes promotions confondues. Le théâtre nous enseigne l’écoute, l’empathie et le travail d’équipe, des valeurs que nous intégrons pleinement dans nos parcours d’ingénieurs.

    Merci à toutes celles et tous ceux qui donnent vie aux histoires, sur scène comme dans nos projets !

  • Bienvenue à Haby SAKHO: un nouveau talent au service de la mobilité internationale à CESI

    Rattachée à la Responsable des mobilités internationales, Karine Gourlet, Haby a rejoint CESI en février en tant que Chargée de scolarité internationale au sein de la Direction du Développement international. Haby aura notamment pour mission de faciliter l’accueil des élèves internationaux et de les accompagner tout au long de leur préparation en amont de leur arrivée à CESI, en accord avec les recommandations du label « Bienvenue en France ».

    Son parcours

    J’ai débuté mon parcours académique avec une licence en Langues Étrangères Appliquées (Anglais, Espagnol), avant de poursuivre un Master en conduite de projets européens. Après avoir terminé mes études, j’ai intégré l’agence Erasmus+ à Paris, où j’ai occupé le poste d’assistante administrative. Dans cette fonction, j’accompagnais les chargés de projets, notamment sur l’évaluation des initiatives développées par des structures telles que les missions locales. J’ai aussi participé au suivi des services de volontariat européen, qui constituent une part essentielle des missions de l’agence.

    Après cette expérience, j’ai rejoint l’École nationale supérieure d’Arts et Métiers, où j’ai continué à travailler dans le domaine des projets Erasmus. En tant que gestionnaire administrative Erasmus, mon rôle consistait à soutenir les étudiants dans leurs projets de mobilité européenne, tout en assurant la gestion des bourses liées à ces mobilités.

    Motivations pour rejoindre CESI

    Ce qui m’a attiré dans le poste à CESI, c’est avant tout l’opportunité de continuer à travailler dans le domaine des relations internationales. L’aspect des projets européens, et en particulier Erasmus, que l’on retrouve dans cette fonction, a constitué un élément déterminant dans mon choix. De plus, étant donné que le poste est au sein d’une école d’ingénieurs, un domaine que je connaissais déjà en partie, j’ai vu cette opportunité comme une excellente continuité dans ma carrière. L’idée de participer activement au développement des relations internationales au sein de l’école m’a également beaucoup motivé, car cela correspond à mes aspirations professionnelles. De plus, mon rôle au sein de CESI sera également d’accompagner les élèves internationaux en amont de leur arrivée afin rendre leur intégration la plus sereine possible, dans le respect des critères du label « Bienvenue en France ».

    en savoir plus sur le label

    Premières missions à CESI

    Depuis mon arrivée, j’ai principalement travaillé sur la gestion des données Erasmus, ce qui m’a permis de me familiariser davantage avec les processus internes. J’ai également participé pour la première fois au jury de sélection des étudiants qui partiront à l’étranger l’année prochaine. Ce fut une expérience enrichissante de découvrir le processus de sélection et d’interagir avec les étudiants dans ce cadre. En outre, j’ai commencé à échanger avec nos partenaires étrangers, ce qui est toujours très stimulant. Nous préparons actuellement la mobilité des étudiants pour la rentrée, et j’ai eu des échanges avec des partenaires venus de pays aussi divers que le Canada, la Corée du Sud et la Belgique.

    En résumé, ces premières missions sont non seulement très stimulantes, mais elles me permettent également d’élargir mes compétences tout en poursuivant mon travail dans un domaine qui me passionne : les relations internationales et la mobilité européenne.

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  • CESI Arras en compétition pour « Je Filme Ma Formation » 2025 !

    CESI Arras en compétition pour « Je Filme Ma Formation » 2025 !

    Une belle aventure pour les Manager de Projet Web Digital 2024

    Leur vidéo a été sélectionnée pour la grande finale, un véritable témoignage de leur engagement, de leur créativité et de leur passion pour le digital.

    Cette reconnaissance leur ouvre les portes du Grand Rex à Paris, où ils auront l’opportunité de présenter leur projet le 3 avril 2025. Ce défi représente une belle mise en lumière de leur travail et du savoir-faire acquis au sein du CESI.

    Votre soutien est essentiel pour les encourager dans cette aventure ! Découvrez leur vidéo et participez à leur réussite.

    Un concours qui valorise la formation et les talents

    Le concours « Je Filme Ma Formation«  permet aux étudiants de promouvoir leur parcours à travers des vidéos captivantes. Placé sous le haut patronage de plusieurs ministères (Éducation Nationale, Enseignement Supérieur, Travail), il met en avant la diversité des formations et leurs débouchés.

    Chaque année, des dizaines d’établissements participent pour illustrer l’impact de leurs formations sur le monde professionnel. Les vidéos sélectionnées sont en compétition pour remporter les prix Diamant, Or, Argent et Bronze, remis lors d’une cérémonie prestigieuse au Grand Rex.

    En réalisant leur vidéo, les étudiants développent des compétences essentielles en communication, production audiovisuelle et travail d’équipe, tout en valorisant leur établissement.

    Le concours se déroule en plusieurs étapes, avec une sélection officielle des vidéos qui accèdent à la finale. La cérémonie de remise des prix, où sont attribués les trophées diamant, or, argent et bronze, se tient chaque année au Grand Rex de Paris.

  • Live Puissance Alpha : finalisation de tes vœux sur Parcoursup !

    Live Teams Puissance Alpha Finalisation des vœux

    Le moment tant attendu approche à grands pas ! La phase de finalisation des vœux touche bientôt à sa fin, et Puissance Alpha vous accompagne avec un live Teams Puissance Alpha !

    Ce temps d’échange vous permettra de poser toutes vos questions pour finaliser vos voeux Parcoursup. 

    Ouvre ton Espace Candidat Ingénieurs Bac +5 !

    Tu as fait au moins un vœu de formation sur Parcoursup lié au Concours Ingénieurs Bac +5 de Puissance Alpha ?
    Ouvre ton espace candidat, accède à toutes les infos et entraînements liés aux épreuves écrites !

    ATTENTION : cet espace candidat est obligatoire.

    Je créé mon espace candidat

  • Lives entraînements épreuves écrites – Puissance Alpha

    Vous vous apprêtez à passer les épreuves écrites du concours Puissance Alpha Bac+5 et vous cherchez les meilleurs outils pour vous préparer efficacement ? Ne cherchez plus ! Les lives d’entraînement des épreuves écrites sont conçus pour vous accompagner au plus près de la réussite.

    Plongez au cœur des épreuves grâce à des sessions interactives animées par des experts. 

    Jeudi 3 avril – 18h : Mathématiques – Bac général

    Lundi 7 avril – 18h : Sciences de l’ingénieur
    Mardi 8 avril – 18h : Mathématiques Bac techno // 18h45 : Sciences STI2D
    Jeudi 10 avril – 18h : Physique Chimie // 18h45 : SVT
    Mardi 15 avril – 18h : NSI

    accédez aux entrainements : Lives entraînements épreuves écrites – Puissance Alpha | Elisa Aerospace

  • Mois Olympique à l’UTC : À vos marques, prêts… participez !

    Dans le cadre de la semaine olympique et paralympique initiée par le ministère dans le prolongement des JO, les étudiants d’UTC Sport, le BVE et le SUAPS, proposent à tous les personnels ainsi qu’aux étudiantes et étudiants de l’UTC, un programme riche en challenges sportifs et ludiques, du 24 mars au 5 avril.

    • Dès le lundi 24 mars, l’UTC lance le défi  « Paris-Roubaix » : une course ludique qui durera 3 semaines, dont le départ est prévu à partir du vélo-bureau à 18h30 au 5ème étage de la BUTC. Ce défi sera lancé jusqu’au départ de la course officielle qui aura lieu le 13 avril sur la place du château à Compiègne. Une belle occasion de marquer l’extension horaire de la BUTC avant la période des médians. Participation libre. Venez nombreux !
    • Cet événement sera couplé d’une course à pied sur la même période, dont les kilomètres parcourus seront additionnés à ceux réalisés sur les vélos-bureau.

    Alors, combien de « Paris-Roubaix » serez-vous capables de faire ?

    Côté Halle des Sports, vous êtes conviés à participer aux activités qui se poursuivront tout au long du mois Olympique jusqu’au 5 avril 2025. A savoir :

    • Lundi 31 mars, relais d’ergomètre, 2km, de 18h à 20h à la Halle des Sports
    • Jeudi 3 avril, nuit du volley, à la Halle des Sports
    • Vendredi 4 avril, nuit du badminton, de 18h à 21h30 à la Halle des Sports
    • A venir : un tournoi de ping-pong

    Une remise des prix pour l’ensemble des sports (basket, ergomètre, volley, badminton, ping pong) aura lieu le samedi 5 avril de 11h à 12h à la halle des sports.

    Informations et inscription auprès du SUAPS ou sur le compte Instagram utc.sport et inscriptions sur les comptes Instagram de chaque activité sportive.

  • De l’agressivité à la sérénité : repenser nos trajets pour une conduite plus apaisée

    Le 24 mars marque la Journée mondiale de la courtoisie au volant et de la sécurité routière, une occasion de réfléchir à nos comportements sur la route et aux moyens d’améliorer notre expérience de conduite. Insultes, altercations, stress : les tensions au volant sont de plus en plus fréquentes. Pourtant, des solutions existent pour rendre nos trajets plus agréables et sécurisés.

    Un climat de tension grandissant sur les routes

    80% des Français admettent être violents verbalement en voiture.

    Les chiffres sont éloquents. Une étude menée par la Macif et la Fondation Jean Jaurès révèle que 80 % des Français admettent être violents verbalement en voiture. Plus inquiétant encore, 68 % déclarent injurier d’autres conducteurs et 18 % vont jusqu’à descendre de leur véhicule pour interpeler l’autre conducteur

    Ce climat d’agressivité s’explique en partie par un sentiment d’anonymat et d’impunité, la voiture devenant un espace où l’on exprime plus librement ses frustrations. L’augmentation des embouteillages et du stress quotidien ne fait qu’exacerber ces comportements. Pourtant, il est possible d’adopter une conduite plus apaisée en repensant nos habitudes.

    Repenser nos trajets pour réduire le stress

    L’un des moyens de limiter l’agressivité au volant est de transformer notre manière de nous déplacer. Le covoiturage, par exemple, offre une alternative efficace pour changer l’expérience de conduite. En partageant un trajet avec d’autres personnes, les conducteurs adoptent une attitude plus responsable et détendue« Le covoiturage permettrait selon plusieurs études de respecter davantage le code de la route ce qui réduirait les risques d’accidents sur la route. Le conducteur, étant accompagné, aurait tendance à prendre moins de risques au volant par peur de se faire juger par ses passagers. Le conducteur développerait également un autre besoin psychologique, celui de conduire ses passagers jusqu’à leurs destinations finales et ce, en toute sécurité ! » (avatacar.com).

    Plusieurs études montrent que les automobilistes en covoiturage sont plus enclins à adopter une conduite calme et responsable. La présence de passagers les incite à respecter davantage le code de la route et à réduire leur stress. Selon un sondage réalisé par BlaBlaCar et la MAIF, 74 % des covoitureurs estiment que leur comportement au volant est exemplaire lorsqu’ils partagent leur trajet avec d’autres passagers.

    Le covoiturage ne se limite pas à un bénéfice individuel. Il permet également de limiter les risques d’accidents en encourageant une conduite plus souple, avec une meilleure gestion du stress et en réduisant la fatigue liée aux longs trajets, notamment en faisant plus de pauses. Toujours selon le sondage, les covoitureurs portent une attention particulière à la maintenance de leur véhicule.

    Mon trajet vert : un programme d’économies d’énergie pour une mobilité quotidienne plus responsable

    Afin de favoriser une mobilité plus durable et responsable des étudiants, CESI porte, depuis janvier 2023, le programme Mon trajet vert, lauréat du dispositif des Certificats des Économies d’Énergie (CEE) du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

    Son objectif majeur : accompagner les étudiants dans la réduction de l’empreinte énergétique de leurs déplacements quotidiens en encourageant des pratiques plus vertueuses comme le covoiturage. Expérimenté sur six campus de CESI, Mon trajet vert sensibilise les étudiants aux enjeux de l’écomobilité, notamment à travers des événements ludiques et pratiques. En parallèle, des études sur leurs habitudes de déplacement et la culture des établissements d’enseignement supérieur sont menées par le laboratoire de l’école CESI LINEACT. L’objectif est de montrer qu’un mode de transport plus respectueux de l’environnement peut aussi être plus économique, plus convivial et plus sûr.

    Parmi les alternatives de transport proposées, le programme met en avant les bonnes pratiques du covoiturage pour garantir une expérience agréable et sécurisée :

    • Choisir des plateformes reconnues et sécurisées.
    • Vérifier les profils des covoitureurs et consulter les avis.
    • Respecter ses engagements et prévenir en cas d’imprévu.
    • Fixer des règles claires sur les horaires et points de rencontre.
    • Adopter une conduite souple et respectueuse du code de la route.

    Le guide Mon trajet vert livre des conseils pratiques et des ressources gratuites et téléchargeables pour faciliter le passage au covoiturage, accessible sur MonTrajetVert​ – rubrique « Adopter une mobilité durable » .

    Retrouvez également l’épisode du podcast Mon Trajet Vert consacré au covoiturage !

    en savoir plus sur notre partenariat

    Vers une conduite plus sereine et responsable

    Changer nos habitudes de conduite est essentiel pour rendre nos routes plus sûres et plus agréables. En favorisant des pratiques comme le covoiturage et en adoptant une attitude bienveillante au volant, chacun peut contribuer à réduire le stress et l’agressivité sur la route.

    La courtoisie au volant ne doit pas être un idéal lointain, mais un engagement quotidien pour des trajets plus apaisés et sécurisés.

    Pourquoi adopter le covoiturage ? Les avantages au-delà de la sécurité

    Au-delà de son impact positif sur la sérénité au volant, le covoiturage présente de nombreux atouts sur les plans économique, environnemental et social.

    La courtoisie au volant ne doit pas être un idéal lointain, mais un engagement quotidien pour des trajets plus apaisés et sécurisés.

    • Un gain économique : partager un trajet permet de réduire les coûts liés au carburant, aux péages et à l’entretien du véhicule.
    • Une alternative écologique : en diminuant le nombre de véhicules sur les routes, le covoiturage contribue à la réduction des émissions de CO² et à la fluidification du trafic. « Le covoiturage participe à l’amélioration de la qualité de l’air :  la voiture individuelle représente à elle seule plus de 15% des émissions de gaz à effet de serre en France. Partager un véhicule permet de diviser par deux les émissions de CO² de son trajet. » (écologie.gouv)
    • Une meilleure accessibilité : il constitue une solution de transport complémentaire pour les zones mal desservies par les transports en commun. Cette alternative facilite les déplacements des personnes non motorisées telles que les enfants, les personnes handicapées ou encore les seniors.
    • Un moment de convivialité : loin d’être un simple déplacement, le covoiturage devient une occasion d’échanger et de créer du lien social.

    Et si la courtoisie au volant commençait simplement par un changement de nos habitudes de conduite ?