Pour rappel, la gratuité est accordée aux étudiants le vendredi 20 juin 2025.
Les conditions d’obtention du billet gratuit sont les suivantes :
être un étudiant post-bac,
être âgé de moins de 27 ans,
s’enregistrer en ligne et télécharger une copie de sa carte d’étudiant et sa carte d’identité en cours de validité (seules la carte d’étudiant française et la carte Internationale (ISIC) seront acceptées).
Après validation de votre demande, vous recevrez un badge électronique à imprimer en couleur et à présenter aux entrées. Votre carte étudiante et un document d’identité seront demandées aux entrées du Salon. Toute personne ne pouvant présenter ces documents devra s’acquitter d’un billet payant aux caisses pour accéder au Salon.
La date limite de demande du badge est le 17 juin 2025. Au delà, le billet sera au tarif normal de 18€.
Dans le cadre des Alumni Days 2025, nous mettons en lumière des parcours inspirants d’anciens élèves. Le portrait de Jessy Leroy est le quatrième de la série. Chaque semaine, du 12 mai au 30 juin, découvrez un nouveau profil !
Une vocation née sur le terrain hospitalier
Peux-tu te présenter et quel a été ton parcours au sein du secteur hospitalier ?
Je m’appelle Jessy Leroy, j’ai 44 ans et je travaille dans le secteur hospitalier depuis 2001. J’ai intégré le centre hospitalier d’Hénin-Beaumont un peu par hasard, sans vraiment viser ce domaine à l’origine, mais j’ai très vite eu un vrai coup de cœur. Travailler dans un hôpital, c’est donner du sens à ce que l’on fait chaque jour. Améliorer l’expérience des utilisateurs et des patients grâce aux systèmes d’information, c’est ce qui m’anime.
Travailler au sein d’un hôpital, c’est donner du sens à ce que l’on fait chaque jour.Jessy LEROY
J’ai commencé en tant que développeuse, sur des projets comme la gestion informatisée des plannings ou la prescription médicale. Comme nous étions dans une structure à taille humaine, j’ai pu toucher à beaucoup d’aspects : développement, support, réseau, gestion de projets, réunions avec les métiers, etc. Rapidement, j’ai évolué vers un poste de responsable du système d’information.
Pourquoi as-tu choisi d’intégrer CESI pour suivre un mastère spécialisé® ?
Avec la création des groupements hospitaliers de territoire en 2016, j’ai rejoint la DSI de Lens et de Hénin-Beaumont pour prendre en charge les aspects techniques sur plusieurs établissements. Mais pour continuer à évoluer dans la fonction publique, il fallait un grade d’ingénieure, que je ne pouvais pas obtenir avec mon bac+2. J’avais simplement un grade de technicienne à l’époque. J’ai alors intégré CESI à Arras pour suivre un Mastère Spécialisé® en Management de la sécurité des systèmes d’information. Je souhaitais acquérir d’autres compétences en management d’équipe et de projet.
En quoi la formation t’a-t-elle aidée à évoluer dans ton rôle ?
Cette formation a été une vraie bouffée d’oxygène. Elle m’a permis de prendre du recul sur mes missions, de gagner en confiance et de confirmer ma posture managériale. J’ai toujours été quelqu’un de réservé, et CESI m’a aidée à m’affirmer. C’était aussi très enrichissant de sortir de mon environnement habituel et d’échanger avec des profils variés. Certains projets, comme l’atelier création d’entreprise, m’ont surprise au départ, mais se sont révélés passionnants. Je pourrais presque lancer mon entreprise demain.
Comment as-tu vécu l’équilibre entre ton poste et la formation ?
Bien sûr, ce n’était pas le même rythme que de travailler uniquement en entreprise. Dans ce nouveau cadre, je devais jongler entre les deux. Il est difficile de couper du travail, et d’autant plus lorsqu’on travaille depuis longtemps et à un poste à responsabilités.
En quoi consiste ton métier aujourd’hui au sein du groupement hospitalier ?
Aujourd’hui, je suis adjointe à la direction des systèmes d’information de quatre établissements. Je supervise les équipes techniques, gère les budgets et les achats, et pilote des projets transverses. Je suis aussi impliquée dans la qualité, la cybersécurité, et je fais le lien entre la technique et les usages pour garantir une cohérence entre les besoins métiers et les moyens mis en œuvre.
Qu’est-ce qui te motive au quotidien dans tes fonctions ?
Ce que j’aime dans mon métier, c’est la diversité des missions. Aucun jour ne se ressemble. Il y a toujours un incident à gérer, un nouveau projet à lancer, une situation à débloquer. Le tout dans un contexte hospitalier où l’on sait pourquoi on travaille : pour les soignants et pour les patients.
Manager l’innovation au service des soins
Quels conseils donnerais-tu à un jeune qui souhaite travailler dans les systèmes d’information ?
Soyez humain : l’esprit d’équipe, la solidarité et la patience sont essentiels dans ce métier.
Soyez persévérant : on n’obtient pas toujours ce que l’on veut immédiatement, surtout dans le secteur public.
Donnez du sens à ce que vous faites : avec de l’envie et une vraie mission, tout devient possible.
Intègres-tu des innovations dans tes projets actuels ?
Nous intégrons de plus en plus de solutions d’intelligence artificielle, notamment en imagerie médicale ou en optimisation du codage d’activité. Ce sont des outils puissants qui peuvent améliorer la prise en charge et l’efficience des soins. L’IA pourrait aussi nous faire gagner du temps sur la gestion administrative, les achats ou les présentations à produire.
Quelle est ta vision pour l’avenir des DSI dans le secteur public ?
Ce que j’aimerais à l’avenir, c’est que les DSI hospitalières ne soient plus seulement vues comme des centres de coût, mais comme des centres de valeur. Pour cela, il faut renforcer les partenariats avec les universités, les écoles, les centres de recherche. L’innovation doit être un axe fort de notre stratégie, et j’aimerais porter ce virage dans le cadre de notre nouveau schéma directeur.
As-tu gardé des liens avec CESI aujourd’hui ?
J’ai gardé de bons liens avec certains formateurs du CESI, et ponctuellement avec quelques anciens camarades. Le réseau alumni est une belle idée, mais il faut réussir à dégager du temps pour l’activer. En tout cas, je garde d’excellents souvenirs de cette année de formation, à la fois humainement et professionnellement.
En soirée ou à distance, formez-vous à votre rythme avec le Cnam Hauts-de-France.
📚 +de 70 formations en région et 1000 formations au niveau national dans tous les secteurs (compta, informatique, RH, gestion, droit, psychologie du travail…), à la carte 💼 Ouvertes à tous : salariés, demandeurs d’emploi, étudiants… ✅ Formations certifiantes ou diplômantes / Développement des compétences / Reconversion
📅 Rentrée 2025 – Les inscriptions sont ouvertes ! 🔗 Voir la liste 👉 https://lc.cx/z01bFM
📞 Besoin d’aide ? Nos conseillers vous accompagnent au 0800 719 720
Le 12 juin prochain, le Château de Versailles accueille la seconde édition des rencontres « Musées Citoyens » sur le thème de l’inclusion des publics, co-organisée avec les étudiantes et étudiants du cycle master Management des institutions culturelles (MIC) de Sciences Po Lille.
En plus d’avoir contribué au travail de fond sur la thématique des rencontres, ils assureront également la modération des échanges lors de cette journée.
Vous êtes professionnel, professionnelle de la culture, chercheur, chercheuse ou étudiant, étudiante ? Pour vous inscrire gratuitement, envoyez une demande d’invitation à l’adresse musee-citoyen@chateauversailles.fr en précisant les tables-rondes auxquelles vous souhaitez assister.
Le mardi 10 juin dans la salle Colbert à L’Assemblée nationale s’est déroulé le colloque : « Construire, aménager et habiter les territoires de demain : le rôle des écoles d’architecture et de paysage ».
Ce colloque fut l’occasion de rappeler auprès de la représentation publique les enjeux, opportunités, défis et perspectives des professions d’architecte et de paysagiste et d’avoir une réflexion sur le rôle des 21 ENSA-P réparties sur le territoire national.
16h00 – Introduction : Mot d’introduction des députés membres du comité de pilotage. Mot d’introduction de la conférence des président.e.s des CA des ENSA(P) > 1er temps de présentation – Intervenants : Conférence des président.e.s de CA des ENSA(P) Les ENSA(P) : Une pédagogie ambitieuse pour former des professionnels et des chercheurs. > 2ème temps de présentation : Intervenants : Conférence des président.e.s des CA des ENSA(P) Architectes et paysagistes : Des acteurs essentiels pour nos territoires.
16h30 table-ronde 1 et échanges : travailler dans nos territoires – enjeux et opportunités Thématiques abordées : gestion des risques, exploitation des ressources, adaptation aux changements climatiques, équilibre entre ruralité et métropolisation.
Intervenants : • Béatrice Mariolle, architecte – professeure à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille • Patrick Henry, architecte – professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville • Jean Marc Bichat, architecte – maître de conférence à l’École Nationale supérieure d’Architecture de Paris Val de Seine • Solène Le Rai, Etudiante à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette > Temps d’échanges avec le public et les députés
17h10 – table-ronde 2 et échanges : habitat et société – défis et perspectives Thématiques abordées : logement, spatialité, construction, réhabilitation, aménagement des espaces, usages et enjeux actuels.
Intervenants : • Sophie Delhay, architecte – Professeure associée d’architecture à l’ENAC – EPFL – direction de la section d’architecture (SAR) • François Brugel, architecte – Professeur – École Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille • Catherine Sabbah, déléguée générale d’IDHEAL (Institut des hautes études pour l’action dans le logement), • Christophe Millet, Président du Conseil National de l’Ordre des Architectes • Emma Schoentjes, Etudiante à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville > Temps d’échanges avec le public et les députés
17h50 – Conclusion Les enjeux des écoles, les besoins des écoles. Intervenants : conférence des président.e.s des CA des ENSA(P) et les députés membres du comité de pilotage.
La Conférence des président.e.s des CA des ENSA(P) est composée des membres suivants :
Francine Aubry-Bégin, ENSA de Nancy Jean-Marc Ayrault, ENSA de Nantes, Frederic Bonnet, ENSA de Saint-Étienne, Christophe Boyadjian, ENSA de Lyon, Frédéric Breysse, ENSA de Marseille, Gilles Cusy, ENSA de Montpellier, Nicolas Dubus, ENSA de Grenoble, Thomas Elefteriou, ENSA de Paris-La Villette, Dominique Jézéquellou, ENSA de Bretagne, Anne-sophie Kehr, ENSA de Strasbourg, Alexandre Labasse, ENSA de Versailles, André Marcon, ENSA de Clermont-Ferrand, Jean-Baptiste Marie, ENSA de Normandie, Hélène Marcoz, ENSA et de paysage de Lille, Frank Minnaërt, ENSA de Paris-Malaquais, Alessandro Mosca, ENSA de Paris-Val de Seine Gérard Onesta, ENSA de Toulouse, Jean-François Renaud, ENSA de Paris-Belleville, Francis Rol-Tanguy, ENSA et de paysage de Bordeaux, Pierre Alain Trévelo, ENSA Paris-Est
Les soutenances France Transition ont eu lieu le 21 mai dans les locaux de l’école.
Ce projet de recherche documentaire et de terrain, tutoré par Claire CHEDOT LEDUC et son équipe, amène les étudiants de Bachelor 2 à investiguer sur une entreprise qui s’engage pleinement dans la transition écologique.
Pour cette 3e édition, les étudiants ont redoublé d’efforts pour séduire et convaincre un jury prêt à démasquer toute tentative de greenwashing ! Une mention spéciale pour les étudiants ayant examiné Lunettes de Zac, NOUS anti-gaspi et Second Step, dont les travaux ont été particulièrement réussis.
Merci aux entreprises qui ont accepté d’accueillir et de renseigner nos étudiants.
D’où viennent nos élèves ingénieurs ? Où réalisent-ils leur stage à l’étranger ?
Ces questions ont trouvé leurs réponses lors de l’inauguration du projet, organisé par l’EIA. En présence des enseignants, du personnel administratif et de la présidence de l’Université d’Artois, ils ont partagé leur parcours international d’une manière originale :
Une carte du monde et une autre de la France se trouvent dans le hall du bâtiment. Chacun a pu poser un strass sur :
Son pays ou sa région d’origine
Le pays où le stage à l’étranger s’est déroulé
Un petit geste qui illustre la diversité et l’importance de l’international dans nos formations.
Une tradition qui va se poursuivre
Lors de la prochaine pré-rentrée, nos futurs GE1 auront l’occasion de marquer d’un strass, leur propre parcours sur ces cartes. Ceci favorise le sentiment d’appartenance et symbolise l’ouverture d’esprit.
Merci à toutes et à tous d’avoir assisté à l’inauguration de ce projet.
Il est encore possible de s’inscrire dans nos formations postbac à Lille et Bordeaux pour la rentrée 2025 dans le cadre de la phase complémentaire Parcoursup !
JUNIA offre 6 cycles prépa ingénieur qui mènent à plus de 40 domaines de spécialisation et une multitude de métiers.
Il y a forcément une formation JUNIA qui vous correspond !
UniLaSalle était présent au Forum francophone des Open Badges de Vannes, du 3 au 5 juin dernier pour présenter le projet de création d’un Passeport européen de Badges ouverts pour le Climat.
Vannes, du 3 au 5 juin 2025 – UniLaSalle a pris part au Forum Francophone des Open Badges, rendez-vous incontournable autour de la reconnaissance ouverte des compétences. Marc Legras, directeur de l’Ingénierie pédagogique d’UniLaSalle, y a présentéle projet OpenPass4Climate (OP4C) à travers un poster qu’il a conçu en collaboration avec Kimberley Burcke, chargée de mission Projets internationaux et Fatma Fourati, enseignante-chercheuse en Marketing et Intelligence stratégique à UniLaSalle Beauvais.
Ce forum, placé sous le slogan « Les Open Badges au service des talents et des entreprises », a été l’occasion de montrer comment ces dispositifs numériques peuvent valoriser les compétences développées dans des contextes variés : académiques, professionnels ou citoyens.
Coordonné par UniLaSalle, le projet OP4C rassemble cinq partenaires européens (UniLaSalle, UNICA, CSCI, Universidade Nova de Lisboa, Universidad de Valladolid) et est cofinancé par le programme Erasmus+.
Son objectif : créer un Passeport Européen de Badges Ouverts pour le Climat, multilingue, permettant aux étudiants de faire reconnaître leur engagement dans l’éducation et l’action pour le climat.
Sur trois ans (2022–2025), OP4C construit et expérimente une plateforme innovante connectant les apprenants à des projets centrés sur le climat à travers l’Europe. Ce système de reconnaissance ouverte a pour ambition de soutenir l’apprentissage durable et de renforcer la visibilité des compétences environnementales.