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  • L’Icam, 2e du palmarès des écoles les plus engagées en RSE selon ChooseMyCompany

    L’Icam, 2e du palmarès des écoles les plus engagées en RSE selon ChooseMyCompany

    C’est une grande fierté de voir l’Icam à la 2e place du classement RSE des écoles de plus de 1 000 étudiants les plus engagées !

    Le palmarès, réalisé par Choose My Company et dévoilé le 12 mai 2026, se concentre sur l’expérience réelle des élèves à partir des retours certifiés récoltés entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2026 : l’équité dès l’admission, l’accès aux aides financières, la gestion environnementale de leur campus (tri, énergie, etc.), l’intégration des enjeux du développement durable dans le contenu des cours, leur capacité à participer à des initiatives à impact positif via leur école.

    Cette reconnaissance souligne ainsi l’engagement porté au quotidien à l’Icam par toute la communauté autour des enjeux de DDRS et de RSE : transition écologique, inclusion, sobriété numérique, responsabilité sociale, gouvernance et amélioration continue de nos pratiques.

    À travers nos actions pédagogiques, nos projets étudiants et nos démarches institutionnelles, nous poursuivons un objectif clair : former des acteurs capables de comprendre les enjeux contemporains et d’agir concrètement pour une société plus responsable et durable.

    🌱🌍Un grand bravo à toutes celles et ceux qui contribuent à faire vivre ces engagements au quotidien. Continuons à progresser ensemble pour faire de la RSE un véritable moteur de transformation dans l’enseignement supérieur. 

  • Conférence de Sophie DARS & de Julien CHOPPIN – Jeudi 21 mai 2026

    Conférence de Sophie DARS & de Julien CHOPPIN – Jeudi 21 mai 2026

    TROUBLES TECHNIQUES #4

    • Sophie DARSSophie Dars (France, 1983) est architecte basée à Bruxelles. Depuis 2013 elle collabore aux côtés de Carlo Menon (Italie, 1981) autour d’une pratique située entre recherche théorique, édition, pédagogie et fabrication du projet. Ils sont notamment co-fondateurs de la revue Accattone et commissaires d’exposition. Depuis deux ans Accattone est en train de muter en maison d’édition indépendante. (Objects of Fascination (catalogue de l’exposition éponyme, Le Grand Dessein du Rationalisme en collaboration avec l’EPFL).Elle enseigne à la Faculté d’architecture La Cambre-Horta Bruxelles depuis 2011, et depuis 2018 dans le département Civic Design à la Peter Behrens School of Arts à Düsseldorf. Après plusieurs années de pratique au sein du bureau d’architecture V+, elle prend part régulièrement à des projets construits en association avec des architectes et des artistes.
    • Julien CHOPPIN
      Julien Choppin est né en 1977 à Dax. Il fait ses études d’architecture à Toulouse puis à Clermont-Ferrand et obtient son diplôme d’architecte DPLG en 2002 à Paris la Villette. Il cofonde à 24 ans le collectif d’architectes ENCORE HEUREUX avec Nicola Delon.En 2006, ils sont lauréats des Nouveaux Albums des Jeunes Architectes par le Ministère de la Culture. Ils démarrent leur activité par des projets éphémères et artistiques ou des micro-architectures explorant les limites de leur discipline. En 2011 l’agence livre son premier bâtiment, une salle de concert flottante amarrée au cœur de Paris (Petit-Bain). Suivront plusieurs projets de maîtrise d’œuvre, dont un musée classé Musée de France (MUS à Suresnes), des centres d’innovation et de formation pour de grands groupes industriels français (Saint-Gobain à Aubervilliers, Hutchinson à Chalette-sur-Loing, Michelin à Clermont-Ferrand), des bâtiments culturels (cinémas, salles de concert) ou encore des lieux d’expérimentation (Grande Halle à Caen, Hôtel Pasteur à Rennes). Soucieux de développer une approche critique de leur métier, ils engagent des recherchent prospectives qui aboutiront à trois expositions et ouvrages associés: Matière Grise en 2014, au Pavillon de l’Arsenal à Paris, sur le réemploi des matériaux de construction, Lieux infinis en 2018, pour le pavillon français de la 16ème biennale de Venise sur les tiers-lieux, Énergies désespoirs en 2021, au Centquatre à Paris, sur l’anthropocène. En 2020, il met fin à son activité au sein d’Encore Heureux avec le projet Super-cayrou, une œuvre d’art-refuge en pierres sèches sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 2022, il démarre une activité d’enseignant à l’école d’architecture de Normandie en tant que professeur invité. Il y développe un atelier de master dans la forêt appelé Ecotopia Studio, à partir de la fiction écologique du roman d’Ersnt Callenbach ainsi qu’un cours magistral dédié à la représentation de l’architecture. Devenu maître de conférences en 2025, il y dirige le DPEA Rebond, une formation post-diplôme consacrée au réemploi des matériaux.

    CYCLE DE CONFERENCES

    proposé par Justine Rossillion et Simon Givelet

    « Pour un marteau, tous les problèmes sont des clous.

    Un monde quadrillé, transparent, régulé par la machine : dans ce dessin du projet Beaubourg (1971), la technique s’affiche comme promesse de maîtrise, d’universalité, de performance. Mais cet imaginaire, hérité de la modernité industrielle, se heurte aujourd’hui à ses propres limites. Face à l’épuisement des ressources, aux interdépendances du vivant et aux inégalités qu’elle reconduit, cette vision techniciste du projet a été remise en question.

    Le cycle de conférences 2026 de l’ENSAPL cherche à interroger les tensions contemporaines qui traversent le rapport entre architecture et technique, et plus particulièrement ce que l’écologie vient percuter dans ce duo. La technique n’est ici ni un fond opérationnel neutre ni une finalité, mais un terrain de choix, de conflits et de récits — un lieu politique — qui engage des visions du monde et des manières d’agir.

    À l’heure où les urgences climatiques, sociales et matérielles redessinent les contours mêmes du projet architectural, la technique ne peut pas être un automatisme ou un arrière-plan. Elle oriente nos manières de faire, les formes que nous produisons, les usages que nous rendons possibles. Elle conditionne autant qu’elle révèle.

    Face à l’illusion des solutions vertes plaquées sur un système hérité, ce cycle explore les formes concrètes d’une écologie du détail : soin des assemblages, économie de chantier, maintenance, représentations, organisation du travail, cohabitations. Il s’agit de repérer, dans les pratiques réelles, les gestes qui déplacent, résistent ou recomposent.

    À travers cinq tables rondes réunissant praticien·ne·s, chercheur·se·s, ingénieur·e·s et acteur·rice·s du bâti, il est proposé de cartographier les formes incarnées d’une architecture écologiquement pensée — ni style ni label, mais transformation des manières de concevoir, de construire et d’habiter. »

    Retrouvez l’intégralité du cycle de conférences « troubles Techniques » >

    Informations pratiques

    – Jeudi 21 mai à 18h30

    – Salle « Aquarium » – ENSAPL – 02 rue Verte, 59650 Villeneuve d’Ascq

    – Entrée gratuite

    – La conférence ne sera pas disponible en replay.

  • Deux alumni de l’ESJ Lille intègrent la résidence de la Fondation Meyer

    Deux alumni de l’ESJ Lille intègrent la résidence de la Fondation Meyer

    Claire Gounon (91e promotion ESJ Lille) et Noé Pignède (92e promotion ESJ Lille) sont les deux co-lauréats désignés par le jury de la Fondation Meyer et de l’ESJ Lille pour participer à la résidence de la Fondation.

    Elle et il passeront deux mois à Marseille, pour développer un projet narratif autour du sort d’enfants français sortis des camps de l’EI en Syrie pour l’un et de la prise du contrôle des Talibans en Afghanistan pour l’autre.

    Pensée comme un espace de liberté et de partage d’expérience, avec des lauréat(e)s issu(e)s d’autres professions ou disciplines, cette résidence permet à un(e) journaliste issu(e) de l’ESJ Lille de développer un projet d’écriture, tous formats confondus, en disposant d’un hébergement, d’une bourse, et du temps nécessaire au travail du récit.

    Le jury, composé de représentants de l’ESJ Lille, de la Fondation Meyer et du Prix Albert Londres, s’est réuni le 22 avril 2026 pour départager cinq finalistes.

    Cette année encore, l’appel à projets a suscité un vif intérêt auprès des diplômé(e)s des 80e à 98e promotions. Le jury a relevé la diversité et la qualité des propositions reçues sur des formats et des sujets très variés.

    Avec cette nouvelle édition, l’ESJ Lille et la Fondation Meyer confirment leur volonté d’accompagner un journalisme de fond, basé sur l’exigence et la rigueur, qui utilise toutes les formes de narrations.

  • Visites de Printemps au jardin de Lansau , Mai – Juin 2026

    Visites de Printemps au jardin de Lansau , Mai – Juin 2026

    Bien avant le problème du carbone,

    la biodiversité est le véritable enjeu.

    Après vous avoir parlé du soin du jardin puis des haies en 2024, et de l’importance de ralentir l’eau en 2025, trois fondements de la biodiversité, le thème ÊTRE{S} VIVANT{S} prolonge cette réflexion.

    Face à des politiques rétrogrades qui nous trahissent, il semble primordial de maintenir des foyers de pollinisation de pratiques imaginatives. Les visites du Lansau que nous menons depuis 14 ans sous forme de conférences de plein-air en sont l’objet.

    Polliniser c’est résister.

    À vous retrouver nombreux.

    Conférence de Frédéric Delesalle le 10 mars 2022 à l’ENSAPL>

    Informations pratiques

    • samedi 23 Mai : 17 h
    • samedi 6 Juin : 17h
    • dimanche 7 Juin : 10h
    • samedi 13 Juin : 17h
    • dimanche 14 Juin : 10h

    Entrée : 10€ (enfants et étudiants gratuit)

    Visites commentées par Fréderic Delesalle, d’une durée de 2h30.

    Réserver une visite >

  • Natura 2000 : des gîtes à chauves-souris conçus par des étudiants

    Natura 2000 : des gîtes à chauves-souris conçus par des étudiants

    Dans le cadre d’un projet pédagogique, des élèves ont mené un projet complet, de la définition du besoin à la réalisation, pour le site Natura 2000 du bassin de l’Agron et du Clunisois. Six gîtes à chauves-souris sont prévus sur trois communes (Tramayes, Trambly et Saint-Point), avec déjà deux nichoirs installés à la mairie de Saint-Point. Cette action vise à favoriser l’accueil d’espèces locales et à sensibiliser les habitant·es à la préservation de la biodiversité.

    Un projet pédagogique mené de A à Z

    Ce projet s’inscrit dans une démarche pédagogique: les élèves ont travaillé comme en situation réelle, avec un client et un cahier des charges. Ils ont mené « toute la démarche de conception, de définition du cahier des charges et des besoins avec le client », jusqu’à la fabrication.
    L’objectif était de concevoir des gîtes adaptés « principalement à deux tailles de chauves-souris différentes ».

    Au fil du projet, les élèves indiquent avoir développé des compétences clés : 

    • utilisation de nouvelles machines, 
    • rigueur sur les rendus, 
    • respect des délais, 
    • et capacité d’adaptation face aux imprévus. 

    Un aléa rencontré : la difficulté à trouver des planches aux dimensions initialement prévues, qui a conduit à reprendre les dimensions et à ajuster la conception grâce à la CAO (conception assistée par ordinateur), « nous avons du réagir très vite et s’adapter et tenir les délais malgré ce changement de dernière minute ».

    Six gîtes prévus sur trois communes

    Après échange avec les communes intéressées, la répartition arrêtée est la suivante :

    • 2 gîtes sur l’école de Tramayes
    • 2 gîtes à Trambly (un sur l’école et un sur la poste, probablement)
    • 2 gîtes sur la mairie de Saint-Point

    Au total, 6 gîtes constituent le premier déploiement du projet. D’après les éléments partagés, l’installation s’échelonne au mois de mai, avec déjà deux nichoirs posés sur la mairie de Saint-Point.

    Un partenariat avec Natura 2000

    Le projet est porté avec Natura 2000, dans le cadre du site Natura 2000 du bassin de l’Agron et du Clunisois. Alexandre Mallet, chargé de mission / animateur Natura 2000, précise intervenir sur la partie sud du site, notamment sur le sud de la communauté de communes du Clunisois et la communauté de communes de Saint-Cyr-Merboitier.
    Les communes retenues (Saint-Point, Tramayes, Trambly) ont été choisies pour faire vivre des actions biodiversité.

    Au-delà de l’installation, ces gîtes répondent à un enjeu concret : offrir des refuges là où les sites naturels deviennent moins accessibles, car « de plus en plus, c’est tout rebouché, y a plus de trous pour les moineaux, pour les chauves souris. ». Les gîtes constituent ainsi une solution de refuge, notamment en milieu bâti.

    Un accueil positif à Saint-Point

    La commune de Saint-Point a salué la qualité des nichoirs installés à la mairie. La mairie remercie « pour la création des deux nichoirs à chauve-souris » et souligne un emplacement « contigu à un verger de pommiers poiriers de variétés anciennes », favorable à l’activité nocturne des chauves-souris.

    Au regard de l’intérêt local, la mairie de Saint-Point indique être intéressée par deux gîtes supplémentaires à installer sur l’école de la commune.

    Élèves du projet : 

    • Aurélie PURGINA , 
    • Clémence DE TROGOFF COATALLIO, 
    • Hernan ROY, 
    • Amaury CURE.
    Natura 2000 : des gîtes à chauves-souris conçus par des étudiants
    Natura 2000 : des gîtes à chauves-souris conçus par des étudiants
  • Incubateur : une présence renforcée à VivaTech

    Incubateur : une présence renforcée à VivaTech

    L’incubateur Arts et Métiers participera à VivaTech en juin prochain pour la deuxième fois.

    VivaTech s’affiche comme le plus grand événement européen dans le monde des startups. Il se déroulera cette année du 17 au 20 juin à la Porte de Versailles à Paris. Trois jours sont réservés aux professionnels et le dernier, le samedi, est ouvert au grand-public. Ses exposants sont les acteur·rices majeur·es de l’innovation en France : grands groupes, startups, institutionnels, investisseur·euses. 180 000 visiteureurs et 3 600 investisseurs sont attendus.

    Une opportunité exceptionnelle

    « VivaTech représente une opportunité exceptionnelle mais les tarifs pour y participer sont très élevés, précise Marie Brandewinder, directrice de l’incubateur Arts et Métiers.

    Au travers sa participation à VivaTech, l’incubateur vise à donner de la visibilité aux startups qui auront là une occasion unique de présenter leurs innovations et de trouver des opportunités de développement. 
    Pour l’incubateur Arts et Métiers, VivaTech est l’occasion d’attirer d’autres projets de qualité et de nouer des contacts.

    Un stand plus vaste

    Par rapport à l’an dernier, l’incubateur disposera d’un stand plus vaste (15 m2 contre 9 m2 en 2025). « Les organisateurs de VivaTech veulent présenter davantage de startups technologiques et nous ont donc proposé davantage d’espace », précise Marie Brandewinder.

    Cela laisse de la place pour présenter trois startups chaque jour par exemple :

    • Nobsolete qui propose un électroménager réellement durable (plus d’informations) ;
    • Sycon qui propose une solution aux industriels pour optimiser leur production, améliorer leur efficacité énergétique et accélérer leur transition numérique (plus d’informations) ;
    • Whisper qui a imaginé le 1ᵉʳ bateau électrique à foils, volant à 45 nœuds avec 100 miles nautiques d’autonomie (plus d’informations)… Toutes illustrent la spécificité de l’incubateur Arts et Métiers qui privilégie les projets industriels, innovants et durables.

    « Nous avons sélectionné des startups actuellement ou anciennement incubées ainsi que des startups accompagnées par des partenaires internationaux », indique Marie Brandewinder.Incubateur Arts et Métiers VivaTech 2025

  • L’ISTC dans le TOP 5 des écoles engagées en RSE selon ChooseMyCompany

    L’ISTC dans le TOP 5 des écoles engagées en RSE selon ChooseMyCompany

    L’ISTC figure dans le TOP 5 des écoles de 500 à 999 étudiants engagées en RSE, selon le classement 2026 de ChooseMyCompany.
     

    Basée sur les retours anonymes des étudiants, cette distinction met en lumière les établissements qui intègrent les enjeux sociétaux et environnementaux au cœur de leur pédagogie, de leur environnement et de leur culture.
     

    Cette reconnaissance reflète l’engagement de l’ISTC à former des communicants responsables, capables de comprendre les défis actuels et d’accompagner les transformations du monde professionnel.
     

    Au quotidien, l’école encourage une approche de la communication tournée vers l’impact positif, à travers ses enseignements, les projets menés par les étudiants et les initiatives portées au sein du campus.
     

    Ce classement valorise également l’expérience vécue par les étudiants et leur perception de l’engagement de l’école en faveur d’une formation plus responsable et en phase avec les enjeux de demain.

  • Conférence « Ce que font les écrans à la santé des jeunes et des enfants »

    Conférence « Ce que font les écrans à la santé des jeunes et des enfants »

    Lundi 18 mai 2026

    Conférence de la Chaire Santé, Vulnérabilités et Territoires

    Thème : Ce que font les écrans à la santé des jeunes et des enfants

    Lieu/Horaires : Sciences Po Lille – amphi Louise Michel (1.16) / 18h15-20h 

    Inscription 

    Présentation de Kévin Diter, sociologue à l’Université de Lille de son article (avec Sylvie Octobre) Enfants et écrans durant les six premières années de la vie à travers le suivi de la cohorte Elfe.

    Cette présentation sera suivie d’une table ronde autour des enjeux contemporains de l’impact des écrans sur la jeunesse. 

    Les écrans imprègnent le quotidien des jeunes et suscitent des inquiétudes quant aux risques sur leur santé. A partir d’une enquête réalisée sur les six premières années de la vie, il est possible d’identifier différents usages entretenus avec certains types d’écran. Il apparait dans cette recherche, que les enfants passent de l’écran unique à une socialisation multi-écrans.

    Quelles sont alors les répercussions de ces évolutions sur leur santé ? Faut-il s’angoisser du rapport aux écrans des jeunes ?

    Cette conférence propose de varier les regards sur ce questionnement en abordant la socialisation des jeunes, les risques de l’addiction aux écrans et les répercussions sur l’entourage des victimes et la réaction des institutions.  

    Intervenants de la table ronde :

    Kévin Diter, sociologue à l’Université de Lille 
    David Detève, Délégué de région académique au numérique éducatif (DRANE)
    Pierre Rose, membre de l’association Enfance Télé danger (Wimereux)
    Pierre Tacquet, psychologue clinicien au CHU de Lille et coordonnateur du Pôle Régional sur les Addictions aux Jeux (HdF)

    Evénement organisé dans le cadre du cycle de conférences de la Chaire Santé, Vulnérabilités et Territoires des Hauts-de-France (Sciences Po Lille / UFR3S Université de Lille)

  • Construire sa carrière dans le cloud : le parcours d’une ingénieure formée entre la Tunisie et la France

    Construire sa carrière dans le cloud : le parcours d’une ingénieure formée entre la Tunisie et la France

    Interview de Nesrine Guesmi, ingénieure cloud et DevOps, qui revient sur son expérience à CESI École d’Ingénieurs et partage son parcours, de la Tunisie à son évolution professionnelle en environnement international.

    Parcours et choix de CESI École d’Ingénieurs

    Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ? Pourquoi avoir choisi CESI École d’Ingénieurs ?
    Je suis Nesrine, ingénieure cloud et DevOps, et je travaille actuellement chez Devoteam, une entreprise spécialisée dans le cloud. Avant cela, j’ai travaillé pendant environ un an et demi dans une start-up française, où je m’occupais de l’infrastructure, de la sécurité, du cloud et du DevOps.

    J’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur à Tek-up University en Tunisie, partenaire de CESI École d’Ingénieurs. Dans ce cadre, j’ai eu l’opportunité de réaliser ma dernière année d’études à CESI.

    J’ai choisi CESI Ecole d’Ingénieurs pour sa pédagogie active, très différente des autres écoles. Elle permet de gagner en autonomie, de gérer ses projets et de travailler à son rythme. On apprend à travers des projets et des présentations, comme dans le monde professionnel, ce qui est une vraie force.

    Comment s’est passée ton arrivée en France ? Quels défis as-tu rencontrés ?
    Mon arrivée s’est très bien passée grâce à l’accompagnement de CESI École d’Ingénieurs. L’équipe pédagogique et le service international ont pris en charge la partie logistique, notamment le logement en CROUS, ce qui nous a permis de nous concentrer sur nos études.

    L’intégration avec les autres étudiants, français et internationaux, s’est également très bien déroulée.

    Le principal défi a été de m’adapter à la pédagogie active, différente de ce que j’avais connu en Tunisie. Cependant, les tuteurs sont très compréhensifs et nous accompagnent, ce qui permet une adaptation progressive.


    Expérience académique et compétences développées


    Comment décrirais-tu ton expérience à CESI Ecole d’Ingénieurs
     et ce qu’elle t’a apporté ?
    Cette expérience m’a permis de développer des compétences essentielles telles que l’autonomie, la capacité à mener des recherches de manière indépendante et le travail en équipe.

    La pédagogie de CESI École d’Ingénieurs m’a réellement préparée au monde professionnel, notamment grâce aux projets et aux présentations orales.

    Gardes-tu un souvenir marquant de ta formation ?
    Un moment marquant reste la fin du semestre, lorsque nous avons partagé un dernier moment tous ensemble. Nous avons réalisé à quel point cette expérience avait été importante pour chacun d’entre nous et les liens que nous avions créés.


    Impact sur la carrière et conseils


    Quel impact cette expérience a-t-elle eu sur ton parcours professionnel ?

    Mon expérience à CESI École d’Ingénieurs a eu un impact direct sur mon insertion professionnelle. Dès mon stage, j’ai signé un CDI avec l’entreprise qui m’a accueillie. J’y ai travaillé pendant plus d’un an avant de rejoindre Devoteam, où j’évolue aujourd’hui dans un environnement international, avec des équipes et des clients de différentes nationalités.

    Cette ouverture à l’international et cette capacité d’adaptation sont en partie liées à mon expérience à CESI École d’Ingénieurs.

    De quoi es-tu la plus fière aujourd’hui et quel conseil donnerais-tu aux futurs étudiants ?
    Je suis fière d’avoir atteint, avec seulement deux ans d’expérience, un niveau comparable à celui de profils ayant quatre à cinq ans d’expérience.

    Ma clé de réussite repose sur l’assiduité, mais aussi sur le fait de ne pas avoir peur de l’échec : il faut oser essayer, apprendre et avancer.

    Je conseillerais aux étudiants internationaux de saisir cette opportunité. À CESI, on est bien accompagné et on apprend réellement en pratiquant. Il y a des défis, mais avec du sérieux et de l’engagement, on progresse rapidement.

  • L’Icam et la CEC Monde académique sur BSmart 4Change

    L’Icam et la CEC Monde académique sur BSmart 4Change

    Invités de BSmart 4Change, dans le cadre du débat RSE de SMART IMPACT du 4 mai 2026, Élodie Binois, co-pilote de la Convention Monde académique de la CEC (Convention des Entreprises pour le Climat) et Gilles Vandecaveye, directeur général de l’Icam ont échangé avec la journaliste Nathalie Croisé autour de la Convention CEC Monde académique. 

    Élodie Binois a expliqué ce que représente cette démarche collective, les raisons de son lancement et ce qu’elle ambitionne : accompagner les transformations profondes de l’enseignement supérieur et l’évolution des formations, en apportant aux dirigeants de la formation un espace stratégique pour enrichir et challenger leur feuille de route, tout en incubant des coopérations inter-organisations capables de répondre collectivement aux défis de la transition écologique.

    Le témoignage de Gilles Vandecaveye est venu illustrer concrètement cet engagement, partageant une conviction forte : il faut développer une approche systémique, créer des alliances, embarquer les étudiants, faire coopérer les établissements et repenser la formation, initiale comme continue. Une démarche que l’Icam a choisi d’incarner pleinement en rejoignant la Convention CEC Monde académique.

    🎥 Visionnez l’intégralité de l’émission et des échanges avec Élodie Binois
    et Gilles Vandecaveye sur BSmart 4Change

    Élodie Binois, Nathalie Croisé et Gilles Vandecaveye