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  • Bio Eco Camp 2024 : l’expertise des étudiants d’UniLaSalle Beauvais récompensée

    Les étudiants de 5ᵉ année d’UniLaSalle Beauvais ont brillé au Bio Eco Camp 2024, remportant plusieurs prix. Ce hackathon a mis en lumière l’excellence des enseignements et des compétences acquises sur notre campus, formant des experts prêts à relever les défis de la bioéconomie.

    Les étudiants de 5ᵉ année d’UniLaSalle Beauvais, inscrits en majeure Intrapreneuriat, Entrepreneuriat et Innovation, ont marqué l’édition 2024 du Bio Eco Camp en remportant plusieurs prix, témoignant de leur maîtrise technique et de leur créativité.

    Le Bio Eco Camp : un laboratoire d’innovation pour une bioéconomie durable

    Organisé sur trois jours, le Bio Eco Camp est un hackathon où professionnels et étudiants collaborent pour relever les défis des agricultures durables. Les participants, issus de divers horizons, combinent leurs compétences pour proposer des solutions concrètes et innovantes face à des problématiques réelles soumises par des entreprises partenaires.

    Cet événement s’articule autour de thématiques stratégiques comme les outils d’aide à la décision pour améliorer les performances agricoles, les bioénergies pour favoriser des sources d’énergie renouvelables, et les agroéquipements pour développer une agriculture plus performante et connectée. Il explore également les matériaux biosourcés et fibres végétales comme alternatives durables aux matériaux traditionnels, ainsi que les bio-intrants pour des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.

    Le hackathon se déroule en plusieurs étapes. Tout commence par un pitch initial, où les porteurs de projets présentent leurs idées et recrutent des contributeurs. Les équipes pluridisciplinaires ainsi constituées passent ensuite à la phase de prototypage, avec 50 heures pour développer une solution fonctionnelle sous la supervision de coachs experts. Enfin, chaque équipe présente son prototype lors d’une démonstration finale devant un jury, qui évalue la pertinence, la faisabilité et l’impact des projets.

    Des projets innovants et primés

    Les étudiants lasalliens ont démontré leur expertise en contribuant à des projets ambitieux et en remportant six prix majeurs, répartis sur plusieurs catégories :

    Valorisation des coproduits agro-industriels par les insectes

    • Prix du Meilleur potentiel start-up – Côme de Vaujuas
      Ce projet propose de transformer les coproduits agro-industriels en ressources valorisables grâce à des insectes, réduisant les déchets tout en créant des solutions durables pour l’industrie agroalimentaire.

    Traçabilité des emballages réemployables dans la filière viticole

    • Grand Prix partenaire Bernard Magrez – Paola Fabre
      Oenoco développe un système de traçabilité pour les caisses réemployables et casiers à vin. Cette innovation facilite la logistique et réduit l’impact environnemental de l’emballage dans la viticulture.

    Drones pour optimiser les semées agricoles

    • Prix de la Meilleure solution pour les agriculteurs
    • Prix du Meilleur prototype fonctionnel – David Bitaud
      Le projet Seed’n Go utilise des drones pour améliorer la précision et l’efficacité des semis agricoles. Une approche technologique au service de la productivité et de la durabilité des exploitations agricoles.

    Lavage biologique et valorisation de la laine

    • Prix du Meilleur potentiel de valorisation de la biomasse
    • Prix Coup de cœur du jury – Mathilde Heckmann, Lucie Carlier et Fella Larinouna
      Ce projet propose un procédé écologique pour laver et valoriser la laine, répondant à des enjeux de transformation durable des matières premières et ouvrant de nouvelles perspectives pour l’industrie textile.

    Scanner pour optimiser le recyclage des emballages

    • Prix Projet à impact positif – Léia Keil-Jouvel et Anaëlle François
      Pacl’Lean est une solution permettant d’identifier rapidement les matériaux des emballages afin d’optimiser leur recyclage. Une initiative concrète pour favoriser une économie circulaire.

    Optimisation numérique des pratiques agricoles

    • Prix Cristal Union – Thibault Drulhe
      Le projet My Easy Farm propose une plateforme numérique pour la gestion et l’optimisation des pratiques agricoles, combinant efficacité et durabilité.

    Traçabilité des composants matériaux biosourcés

    • Prix de la meilleure dynamique d’équipe – Marion Rhorbal, Glawdys Oliver, Axelle Sion
      Le projet Transpability permet d’optimiser la gestion des caisses de transport, et in-fine, de réduire l’impact environnemental.

    Des compétences développées sur le campus

    Ces distinctions récompensent l’engagement et les compétences développées par les étudiants au cours de leur formation sur le campus de Beauvais. Grâce à un enseignement combinant théorie, mises en situation réelles et projets collaboratifs, les étudiants d’UniLaSalle sont préparés à répondre aux défis agricoles, environnementaux et technologiques de demain.

    Les lauréats du Bio Eco Camp 2024 incarnent cette capacité à innover et à transformer les idées en solutions concrètes, tout en s’inscrivant dans une démarche de développement durable.

    Retrouvez l’ensemble des projets et les résultats détaillés sur le site officiel du Bio Eco Camp 2024.

  • Willy Bade : de SKEMA à avocat en Guadeloupe, le parcours exemplaire d’un diplômé

    Diplômé du programme Grande École et du double diplôme en droit des affaires de SKEMA Business School/Université Littoral Côte d’Opale, Willy Bade (SKEMA 2021) a découvert sa vocation pour le droit durant son cursus. Entre une formation académique exigeante, des stages marquants en France, et un engagement associatif, il partage les étapes déterminantes de son parcours et ses projets pour l’avenir.

    Pourquoi avoir choisi SKEMA Business School après votre prépa ECE en Guadeloupe ?


    Après ma prépa ECE en Guadeloupe, je cherchais une école capable d’allier excellence académique, ouverture internationale et diversité des parcours. SKEMA représentait pour moi une opportunité unique de me confronter à des disciplines nouvelles tout en me préparant à intégrer le monde professionnel. SKEMA m’a aussi offert un cadre propice à l’épanouissement personnel. J’ai eu l’opportunité de présider l’association humanitaire HOPE, une expérience qui a enrichi ma vision du leadership et m’a permis de développer mes compétences organisationnelles. Cette période a été marquée par des projets collectifs stimulants.

    Comment avez-vous découvert votre intérêt pour le droit, une discipline que vous n’aviez pas explorée en prépa ?

    C’est lors de ma première année à SKEMA (L3) que tout a commencé. J’ai choisi un cours électif en droit sans grande conviction, mais il a rapidement éveillé en moi une passion pour cette discipline. J’ai découvert une approche analytique et structurée qui me correspondait parfaitement. Ce premier contact m’a poussé à m’orienter vers le double diplôme en droit des affaires, une décision qui a été déterminante pour la suite de mon parcours. Le droit a répondu à mon besoin d’intellectualisation des problématiques tout en offrant des solutions concrètes et pragmatiques, notamment dans le domaine des affaires.

    Le double diplôme proposé par SKEMA et l’Université Littoral Côte d’Opale était une occasion idéale d’allier expertise juridique et compréhension des enjeux managériaux.

    Pourquoi avoir choisi le double diplôme en droit des affaires pour votre Master 1 ?

    Le double diplôme proposé par SKEMA et l’Université Littoral Côte d’Opale était une occasion idéale d’allier expertise juridique et compréhension des enjeux managériaux. Il s’agit d’un véritable pont entre deux mondes qui interagissent en permanence dans le cadre professionnel : le droit et le management. 

    Les cours en droit des sociétés, restructuration d’entreprises et procédures collectives m’ont particulièrement marqué. Ces matières exigeantes m’ont permis de comprendre les mécanismes fondamentaux qui structurent le monde des affaires. Grâce à cette formation, j’ai acquis une vision à 360° des défis juridiques et économiques, une compétence essentielle pour accompagner efficacement les entreprises.

    Votre parcours est riche d’expériences professionnelles. Pouvez-vous nous en parler ?

    Mon parcours professionnel a commencé avec un stage juridique au sein du Pôle concurrence de la DIRECCTE (Inspection du travail NDLR) de Lille, où j’ai réalisé des analyses juridiques et économiques. C’était une première approche du monde juridique et administratif, qui m’a permis de comprendre les interactions entre droit et politique économique.

    J’ai également choisi de consacrer une partie de mon activité au droit pénal et à la défense des libertés fondamentales.

    J’ai ensuite eu la chance d’effectuer mon premier stage en cabinet d’avocats chez DFM Avocat, en Guadeloupe. C’était une expérience marquante, car j’ai pu découvrir le droit des affaires dans un contexte local tout en travaillant sur des dossiers concrets. Ce cabinet m’a finalement embauché en 2024, après ma prestation de serment. Entre-temps, j’ai également effectué un stage en alternance chez Taylor Wessing à Paris, un cabinet renommé. Cette expérience m’a confronté à des problématiques internationales complexes.

    Enfin, ma formation à l’École d’avocats de Paris et mon passage à l’École nationale de la magistrature (ENM) à Bordeaux ont enrichi ma compréhension des aspects techniques du droit et du contentieux. En particulier, ces huit mois de formation au sein de l’ENM m’ont permis de développer une expertise pointue, notamment, de la matière pénale dont j’étais moins familier.

    Quels sont vos projets pour l’avenir ?

    Mon objectif est de continuer à évoluer en tant qu’avocat en droit des affaires, notamment sur des dossiers liés à la conformité et à la restructuration d’entreprises. J’ambitionne de devenir un partenaire stratégique pour les entreprises, en les accompagnant sur des problématiques complexes et en proposant des solutions adaptées à leurs besoins.

    J’ai également choisi de consacrer une partie de mon activité au droit pénal et à la défense des libertés fondamentales. J’ai fait le choix de ces matières, car elles me sont chères. J’espère, au travers elles, pouvoir participer au débat public et à la vie de mon territoire. 
    Par ailleurs, je continue de m’investir dans la vie associative, notamment au travers d’associations à destination de la jeunesse et pour l’égalité des chances. Je reste profondément attaché à la Guadeloupe. Je souhaite contribuer à la dynamique économique et juridique de ma région.

    En savoir plus sur le programme Grande Ecole de SKEMA Business School

    Plus d’informations sur SKEMA Law School for Business

  • Immersion du 12/02 : inscriptions ouvertes jusqu’au 28/01 inclus

    Notre prochain après-midi d’immersion aura lieu le
    👉 mercredi 12 février 2025 de 14h à 17h
    📍 sur le Campus de Dunkerque

    Pour y participer, il suffit
    ⏰ de s’inscrire avant le 29 janvier
    📱 sur la plateforme dédiée de l’ULCO (bit.ly/3WdWZPx – Rechercher une immersion > Filière > ISCIDCo Dunkerque)

    Programme de l’après-midi :
    14h-14h30 : Accueil
    14h30-15h30 : Cours de Communication Digitale par Simon Peterolff
    15h30-16h30 : Présentation de l’École et de ses Associations étudiantes
    16h30-17h : Moment convivial et gourmand

    ⚠ Les places sont limitées à 25 !

  • Entrepreneuriat responsable : la vision 2025 d’EDHEC Entrepreneurs

    Cultiver les talents d’aujourd’hui pour bâtir les réussites entrepreneuriales de demain.

    Depuis plus d’une décennie, EDHEC Entrepreneurs s’engage aux côtés de celles et ceux qui osent entreprendre et rêver grand. L’année 2024 a marqué une étape décisive dans cette aventure collective, avec des succès inspirants et des initiatives innovantes. Retour sur une année marquante et aperçu de nos ambitions pour 2025.

    Un accompagnement humain au service de trajectoires audacieuses

    Avec un réseau de plus de 300 experts et mentors passionnés, une communauté de plus de 1200 entrepreneurs et une équipe dévouée, EDHEC Entrepreneurs reste fidèle à son ambition : offrir un cadre structurant et bienveillant pour transformer les idées en projets durables.

    En 2024, cette volonté s’est notamment traduite par un renforcement de notre accompagnement à destination des étudiants de l’EDHEC, avec pour mission de simplifier l’accès aux compétences entrepreneuriales pour tous :

    • +300 étudiants initiés à l’entrepreneuriat grâce à de nouveaux programmes de pré-incubation, conçus pour leur offrir des outils pratiques et une méthodologie structurante pour avancer en toute confiance.
    • Des événements d’inspiration accessibles à tous, comme les festivals de l’entrepreneuriat à Lille et Nice, réunissant étudiants, startups et experts dans une dynamique collaborative.
    EDHEC Educate Award France Digitale

    Ces efforts ont valu à EDHEC Entrepreneurs le titre de Première école de l’entrepreneuriat décerné par France Digitale. Une reconnaissance qui renforce notre détermination à être un moteur de transformation.

    Des initiatives qui transforment le paysage entrepreneurial

    En 2024, EDHEC Entrepreneurs a poursuivi son engagement en faveur d’un entrepreneuriat accessible et responsable :

    • L’Étincelle, notre programme certifiant en entrepreneuriat co-créé avec Génération Do It Yourself, a formé 400 apprenants dès sa première année. Il s’étend désormais aux intrapreneurs de grands groupes comme METRO.
    • INNOVA Europe, la plus grande compétition européenne étudiante-alumni de projets à impact, a réuni +150 projets issus de 9 grandes institutions européennes à STATION F, mettant en lumière des innovations qui changent le monde.
    • TechForward et Act For Impact, nos incubateurs spécialisés, ont célébré leur première année en accompagnant des startups prometteuses qui façonnent les technologies de demain.

    Des réussites entrepreneuriales qui inspirent

    Derrière chaque projet, il y a des visages et des parcours uniques. Voici quelques exemples qui nous ont inspiré cette année :

    • Les frères Maxime et Nicolas Meijers, entrepreneurs visionnaires et sensibles aux enjeux climatiques, lancent Estuaire pour décarboner le secteur de l’aviation. En moins d’un an, leur expertise et leur engagement ont convaincu Vueling, Safran, et leur ont permis de lever 2,2 M€ pour accélérer leur développement.
    • La startup AMKBiotech, fondée par Aïda Meghraoui, immunologiste passionnée, combine biologie et intelligence artificielle pour révolutionner la recherche médicale et accélérer la validation de nouveaux traitements.
    • Fondée par Sarah Mougharbel, Wyes transforme la vie des personnes paralysées grâce à des lunettes connectées qui interprètent les mouvements des yeux en commandes numériques. Portée par une vision d’inclusion et récompensée au Concours Lépine, la startup incarne l’alliance de l’expertise technologique et de l’impact positif.

    Cette année, nos startups ont brillé :

    • Dans les classements prestigieux tels que le Future40 de STATION F (Rakoono, Leasi, Corma), le Fundtruck de Maddyness (AMKbiotech et BedBoat) ou les 100 startups où investir selon Challenges Magazine (Estuaire, Qweeko, MyFenix, et Weathermind).
    • Argil, Kenko, Jump et 900.care ont réalisé des levées de fonds majeures, portant à près de 60 millions d’euros le montant total levé par nos startups EDHEC Entrepreneurs en 2024.
    • Avec la distinction exceptionnelle du titre de Chevalier de l’Ordre national du Mérite, décernée à Julie Chapon, fondatrice de Yuka, à STATION F, pour récompenser son engagement.

    Cap sur 2025 : la responsabilité au cœur de notre vision

    Avec le plan « Génération 2050 », EDHEC Entrepreneurs réaffirme son ambition de bâtir un entrepreneuriat responsable et durable. Au cœur de cette démarche, la méthodologie RED (Responsible Entrepreneurship by Design) continue de guider les entrepreneurs dans l’intégration de pratiques responsables dès les premières étapes de leurs projets.

    En 2024, plus de 1 200 utilisateurs issus de notre écosystème ont adopté le Guide de la responsabilité en startups, devenant une ressource incontournable pour favoriser des modèles d’entreprise durables.

    Parallèlement, nous travaillons sur le lancement d’un baromètre européen des pratiques responsables, une initiative pionnière qui permettra de mesurer l’engagement des startups en faveur de la responsabilité à travers l’Europe. Cet outil offrira une vision claire des progrès réalisés et des défis à relever, tout en renforçant notre impact à l’échelle internationale.

    Grâce à ces initiatives, nous continuons de donner aux entrepreneurs les moyens d’agir positivement pour la société et l’environnement, tout en inscrivant la responsabilité au cœur des projets de demain.

    Ensemble, continuons de transformer des idées audacieuses en projets concrets et durables. Cap sur 2025 !

  • Electro’Mob : Un projet innovant pour former les nouveaux talents de l’industrie automobile des Hauts-de-France

    Lancé en avril 2023, le projet Electro’Mob réunit les principaux constructeurs automobiles, des acteurs académiques et de la filière automobile (ARIA-PFA), avec un budget de 25 millions d’euros. Ce projet renforce les Hauts-de-France comme région leader de l’industrie automobile, notamment avec l’implantation de trois gigafactories (ACC, Envision, Verkor) spécialisées dans la fabrication de batteries, créant ainsi plus de 13 000 emplois d’ici 2026.

    Un des objectifs est de former plus de 8 000 personnes pour répondre aux besoins de la filière automobile d’ici 2030, grâce à plus de 11 000 modules de formation.

    IMT Nord Europe, et en particulier son Centre d’Enseignement de Recherche et d’Innovation Systèmes Numériques (CERI SN), est partie prenante du projet.  Ses modules pédagogiques vont être ajustés pour s’aligner sur ces nouvelles orientations industrielles.

    Ceux-ci vont permettre d’approfondir les domaines de l’électromobilité, de la gestion de production en grande série, de la performance industrielle, de l’amélioration continue au sein du réseau des métiers d’avenir, en prenant en compte les contraintes des gigafactories.

    Cette opération est soutenue par l’État dans le cadre de l’AMI « Compétences et Métiers d’Avenir » du programme France 2030 opéré par la Caisse des Dépôts.

  • Journées Portes Ouvertes : venez découvrir les écoles d’ingénieurs de Centrale Lille Institut !

    Les Journées Portes Ouvertes sont une occasion unique de découvrir le Centrale Lille Institut et ses quatre écoles d’ingénieurs : l’École Centrale de Lille pour la formation d’ingénieurs généralistes, l’ENSCL pour la formation d’ingénieurs chimistes, l’IG2I pour la formation d’ingénieurs du numérique et, enfin, l’ITEEM pour la formation d’ingénieurs managers.

    Ces journées sont parfaites pour échanger avec nos étudiants, enseignants et équipes dirigeantes, et ainsi plonger au cœur de notre environnement dynamique et innovant.

    Journées portes ouvertes

  • Projet InÉDi : les établissements d’enseignement supérieur caennais s’engagent en faveur de l’inclusion

    De gauche à droite : Magali Mermet, Directrice de CESI campus de Caen ; Christine Ciffroy, Directrice du campus de Caen de l’EM Normandie et Delphine Vacquez, Directrice Relations Partenariales et Innovation de l’ENSICAEN

    Le 4 décembre 2024, BUILDERS École d’ingénieurs, l’école d’ingénieurs CESI, l’École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Caen (ENSICAEN) et l’EM Normandie ont signé un accord de consortium dans le cadre d’InÉDi (Inclusion, Égalité, Diversité). Ce dispositif a pour ambition de développer les valeurs de la citoyenneté liées à l’inclusionl’égalité et la diversité en mutualisant les actions de chaque établissement, en permettant aux étudiantes et étudiants ainsi qu’aux actrices et acteurs de l’égalité déjà présents sur les campus de se rencontrer et de valoriser les bonnes pratiques. Cette signature marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de ce projet et montre l’engagement de ces établissements, déterminés à faire perdurer les actions en faveur de l’inclusion à grande échelle.

    Le projet InÉDi (Inclusion, Égalité, Diversité)

    Impulsé par l’appel à projet du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, le projet InÉDi (Inclusion, Égalité, Diversité), lancé en septembre 2022, rassemble plusieurs établissements d’enseignement supérieur de la ville de Caen autour de la création d’une culture commune de l’égalité : BUILDERS Ecole d’ingénieurs, l’école d’ingénieurs CESI, l’ENSICAEN, l’EM Normandie et l’université de Caen Normandie. Il a pour objectif principal de promouvoir l’inclusion, l’égalité, la tolérance et de prévenir les violences sexistes et sexuelles (VSS) auprès de plus de 3 500 étudiants.

    Les mesures mises en place

    L’accord de consortium signé le 4 décembre 2024 a pour objet d’encadrer les mesures prises par les établissements signataires dans le cadre du projet InÉDi, à savoir :

    • Sensibiliser les étudiants ainsi que les enseignants et personnel administratif des établissements aux questions d’égalité, d’inclusion et de lutte contre les discriminations ;
    • Créer une culture commune autour de l’égalité et des luttes contre les discriminations auprès des étudiantes et étudiants ;
    • Entrer dans une dynamique territoriale et de mobilité inter-campus en mutualisant les actions organisées afin d’en faire profiter les étudiants, enseignants et personnel administratifs d’autres établissements ;
    • Mutualiser des ressources notamment contenues dans des documents et des pratiques sur les sujets d’égalité F/H, d’inclusion, et de diversité.

    Cet accord est conclu pour une durée de trois ans. Chaque établissement signataire est tenu d’organiser au minimum trois actions par an de son choix afin de répondre à ces objectifs. Des réunions seront organisées une fois par mois entre les parties pour le suivi et l’organisation de ces différentes actions.

    Les actions du dispositif InÉDI

    Depuis septembre 2022, ce sont près d’une cinquantaine d’actions de sensibilisations (conférences, ateliers, ciné-débats, pièces de théâtre, etc.) qui ont eu lieu. Organisées à la fois dans les établissements et sur le territoire caennais, elles ont été animées par de nombreux experts, majoritairement locaux (Centre LGBTI de NormandieCapEgal.eRESONANTESASSUREIPSSAroeven…).

    Le dispositif InÉDi est par ailleurs prêt à accueillir de nouveaux établissements partenaires.

  • Gwennaëlle Caër (SKEMA 2023), diplômée de SKEMA et future experte en affaires européennes

    Gwennaëlle Caër est diplômée du programme Grande Ecole et d’un double diplôme en droit des affaires de SKEMA Business School/Université Littoral Côte d’Opale. La jeune avocate, qui a obtenu le barreau en M1, se destine à une carrière au cœur des institutions européennes ou en cabinet. Aujourd’hui, la diplômée étudie au sein du très sélectif College of Europe, à Bruges (Belgique), qui fait figure de véritable « ENA européenne ».

    Quel rôle SKEMA Business School a-t-elle joué dans votre parcours ?

    SKEMA a été un véritable tremplin académique pour ma carrière. La polyvalence des matières enseignées m’a permis de construire une base solide, essentielle pour aborder des enjeux complexes. J’ai particulièrement apprécié les cours sur le droit de la concurrence, la libre circulation des marchandises ou encore les cours de négociation. Ces enseignements m’ont offert une vision globale et approfondie des rouages économiques et juridiques de l’Union. Au-delà des matières juridiques, SKEMA m’a aussi permis d’acquérir des compétences techniques très concrètes. Les cours de finance, ainsi que le maniement d’Excel, m’ont donné des outils pratiques que j’utilise encore aujourd’hui dans mes expériences professionnelles. J’ai également bénéficié du soutien des professeurs, toujours disponibles et investis dans notre réussite.

    Enfin, rédiger un mémoire sur le parquet européen à SKEMA a été une expérience marquante. Je m’apprête maintenant à explorer un sujet d’actualité essentiel au Collège d’Europe, portant sur la désinformation et l’intelligence artificielle, un domaine qui me passionne et dans lequel je souhaite évoluer.

    Que retenez-vous de votre passage à SKEMA ?

    Mon passage à SKEMA a été déterminant dans la construction de mon projet professionnel. J’y ai acquis une polyvalence qui me permet aujourd’hui de naviguer entre différents domaines : droit, affaires publiques et nouvelles technologies. 

    SKEMA a su m’apporter à la fois des connaissances théoriques et des compétences pratiques, ce qui fait toute la différence sur le terrain. Je garde également en mémoire les échanges enrichissants avec mes camarades et l’investissement des enseignants, qui ont contribué à faire de cette période un moment clé de mon parcours.

    Votre parcours professionnel est déjà riche. Pouvez-vous nous en parler ?

    J’ai eu la chance de multiplier les expériences variées et complémentaires. Mes premiers stages en cabinets d’avocats, notamment chez BG2V et Alerion, m’ont permis de travailler sur des thématiques en propriété intellectuelle et régulation numérique. Ces missions m’ont confrontée à la réalité des défis technologiques et à leur encadrement juridique, un domaine en constante évolution.

    Chez Mazagan, un cabinet de conseil en affaires publiques et européennes, j’ai approfondi ma connaissance des politiques européennes. J’ai notamment travaillé sur des textes majeurs comme le Digital Services Act (DSA) ou l’Artificial Intelligence Act (AI Act), en analysant leur impact et en participant à des échanges avec des parties prenantes clés, des entreprises et des institutions européennes. Cette expérience a renforcé mon expertise en régulation et m’a permis de mieux comprendre les enjeux politiques et économiques au niveau européen.

    Enfin, mon passage chez Transparency International a marqué un tournant. J’y ai traité des signalements de lanceurs d’alerte, participé à des enquêtes juridiques et collaboré à des initiatives visant à renforcer la transparence et la gouvernance éthique.

    Pourquoi avoir choisi d’intégrer le « très select » College of Europe ?

    Le College of Europe est une institution prestigieuse, reconnue pour former les futurs cadres de l’Europe. Accessible uniquement sur dossier, elle rassemble les meilleurs étudiants européens dans un environnement intellectuel et professionnel stimulant. J’ai pu compter sur l’appui de Thomas Klinkert (diplômé du master en droit des affaires, NDLR), qui y a étudié, pour préparer au mieux mon entrée. 

    Sous la présidence de Herman Van Rompuy (ex président du Conseil Européen) et la direction de Federica Mogherini, cette école incarne l’excellence et l’ambition européennes. En un an, le Collège offre une formation intense et complète, au plus proche des institutions européennes. C’est l’occasion de travailler sur des sujets stratégiques, d’échanger avec des experts et de se constituer un réseau unique au niveau européen. Cette expérience me permet de consolider ma compréhension des politiques européennes et de me préparer à jouer un rôle actif dans les grandes décisions qui façonnent l’Union.

    Quels sont vos projets pour l’avenir ?

    Mes ambitions se situent au croisement du droit, de la régulation numérique et des institutions européennes. Je me vois évoluer dans le conseil en affaires publiques européennes, mais également au sein d’institutions comme la Commission européenne ou la Cour de justice de l’Union européenne. Cette dernière représente un objectif particulier, car elle est le garant de l’interprétation et de l’application du droit européen, un rôle fondamental pour la stabilité et le développement de l’Union.

    En parallèle, les enjeux numériques me passionnent, notamment en matière de régulation de l’intelligence artificielle, de la désinformation et de la protection des données. Ces thématiques nécessitent une régulation innovante et ambitieuse, et je souhaite contribuer à ces avancées. J’envisage également une carrière en cabinet d’avocats, où je pourrais mettre à profit ma double expertise en droit et en affaires publiques.

    Un dernier mot pour conclure ?

    SKEMA a joué un rôle essentiel dans mon parcours, en me préparant à relever les défis européens. Aujourd’hui, au College of Europe, je mesure combien ces expériences m’ont donné les bases nécessaires pour évoluer dans des environnements complexes. Je suis reconnaissante pour les opportunités que j’ai eues jusqu’à présent et impatiente de contribuer activement à la construction de l’Europe de demain.

    En savoir plus sur les parcours offerts par le programme Grande Ecole

    Découvrir les programmes proposés par SKEMA Law School for Business