Comment « être créatif et innovant dans le changement » ? Rendez-vous à l’école le mardi 25 Mars de 13h45 à 15h45.
Nous aurons le plaisir d’accueillir Anatole Chouard qui, après Polytechnique, à créé sa chaîne YouTube de vulgarisation scientifique « Chez Anatole ».
Thomas Houy, auteur de « Prendre des décisions dans un monde incertain », présentera six « bonnes pratiques » et exemples concrets dans un contexte de transition et de crise (énergétique, climatique, politique…).
Emmanuel Druon, de POCHECO, auteur de « Écolonomie. Entreprendre sans détruire » nous parlera des choix impactants qu’il a fait pour son entreprise.
Un événement ouvert à tous, sur inscription, organisé dans le cadre de la Semaine des Transitions portée par l’Université de Lille.
Le 7 mars 2025, la France se mobilise aux côtés du mouvement international #StandUpForScience pour défendre l’intégrité et l’indépendance des sciences.
En écho à l’initiative lancée aux États-Unis, cette journée nationale vise à dénoncer les menaces pesant sur la recherche. Désinformation, censure, baisse drastique de financements menant à l’arrêt de programmes de recherche sur la santé ou l’environnement… La remise en question de faits scientifiques établis va à l’encontre d’une recherche libre.
L’éthique et l’intégrité scientifique sont des valeurs chères à UniLaSalle. Aussi, nous apportons notre plein soutien à cette mobilisation et exprimons notre solidarité avec les chercheurs des pays confrontés à ces défis. Nous encourageons la communauté scientifique française à préserver et renforcer les collaborations internationales existantes.
Plus que jamais, la science doit rester un bien commun, fondé sur la rigueur, le partage et la liberté académique.
Ce vendredi 7 mars 2025 clôturait la dernière période sur les bancs de l’Ensait de nos apprentis de troisième année. Nous leur souhaitons le meilleur pour cette dernière période en entreprise et pour la préparation de leur Projet de Fin d’Études !
Vous n’avez pas pu participer à notre conférence « Les études en génie électrique en licence, master et école d’ingénieur ? » Bonne nouvelle ! Nous avons le replay pour vous.
Notre conférence « Les études en génie électrique en licence, master et école d’ingénieur » est disponible en replay juste ici ↓
Nous sommes actuellement présents au Forum des Métiers de la Défense et de la Sécurité au Pôle Universitaire Cathédrale, prêts à répondre à vos questions et vous donner plus d’informations sur notre formation en Cybersécurité ! 📍 Lieu : Pôle Universitaire de la Cathédrale (10 rue Placette Lafleur) Si vous êtes étudiants ou curieux de découvrir les enjeux de la cybersécurité, n’hésitez pas à venir échanger avec nous !
Nous sommes très heureux d’accueillir, ce jour, 42 étudiants internationaux, tous issus de quatorze de nos universités partenaires. Ils passeront un semestre complet à l’Ensait. Chaque étudiant sera tutoré par un enseignant chercheur . Nous espérons qu’ils passeront de bons moments au sein de notre école !
Cette année, l’événement a réuni 57 participants autour d’un sujet innovant : l’IA générative, entre traitement du langage naturel (NLP) et synthèse/description du mouvement humain. Deux problématiques clés étaient à résoudre :
✅ HUMAN MOTION GENERATION (HMG) – Text-To-Motion ✅ HUMAN MOTION DESCRIPTION (HMD) – Motion-To-Text
À partir d’une base de données unique contenant des séquences de mouvements humains en 3D associées à des descriptions textuelles riches, nos étudiants ont développé des modèles capables d’apprendre les relations bidirectionnelles entre le langage et le mouvement.
💡 Ce challenge a permis aux étudiants de mettre en pratique leurs compétences techniques tout en explorant les défis actuels liés à la modélisation du mouvement humain.
🏆 Bravo aux équipes !
𝗖𝗵𝗮𝗹𝗹𝗲𝗻𝗴𝗲 𝗛𝗠𝗚 – 𝗧𝗲𝘅𝘁-𝗧𝗼-𝗠𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗕𝗮𝘀𝗲́ 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 🥇 E-motion (Kichou Nadir, Messadi Ikram, Jouan Hugo – M1, M2, SDI) 🥈 GenMotion (Mohamed Akkadir, Laura Fuentes, Alex Saadeh – SDI, M2, M1) 🥉 Gêne et Ail (Micol Romain, Lecomte Alexandre, Anoufa Olivier – SDI, SDI, M2)
Gilles Clément, né le 6 octobre 1943 à Argenton-sur-Creuse (Indre), est un jardinier, paysagiste, botaniste, entomologiste, biologiste et écrivain français.
Après une formation comme ingénieur horticole (1967) et comme paysagiste (1969) à l’Institut national d’horticulture et du paysage à Angers, il enseigne depuis 1979 à l’École nationale supérieure du paysage de Versailles, en parallèle de son activité de concepteur. Il a beaucoup voyagé à travers le monde, en particulier dans l’hémisphère austral, où il a étudié la flore des milieux soumis à un climat méditerranéen.
En 1977, il s’installe à Crozant, dans la Creuse ; il a consacré en 1991 un livre, La Vallée, à son jardin-maison, caché au fond d’un vallon.
Dans un autre livre Le Salon des Berces publié en 2009, il raconte son histoire personnelle avec cette vallée, pour lui « la Vallée des Papillons ». En fait la vallée de la Creuse connue au XIXe siècle comme le foyer d’une école picturale, l’École de Crozant et aujourd’hui connue sous l’appellation Vallée des Peintres entre Berry et Limousin. Lors d’un colloque à l’Abbaye de Royaumont à Asnières-sur-Oise en 2018, il a témoigné de cette histoire avec deux de ses plus anciens amis paysagistes également installés à Crozant, soulignant, que dans l’esprit d’une école de peinture pourrait s’envisager une école du paysage.
Clément, dans son jardin de Crozant, observe et expérimente : un jardin secret qu’il partage avec des proches, des étudiants, des chercheurs. Il invite alors les curieux à visiter les jardins de ses amis, Philippe Wanty et son Arboretum de la Sédelle et Christian Allaert et son Jardin Clos du Préfons à Villejoint Crozant.
Son intervention au parc André-Citroën à Paris, inauguré en 1992, l’exposition spectaculaire sur Le Jardin planétaire dont il a été commissaire en 1999 à la Grande halle de la Villette et ses nombreux écrits, qui constituent une œuvre à la fois théorique et littéraire, l’ont rendu célèbre auprès du grand public.
En 2011-2012 il est titulaire de la Chaire annuelle de Création artistique au Collège de France, avec une Leçon inaugurale prononcée le 1er décembre 2011 sous le titre « Jardins, paysage et génie naturel ».
En 2017 il est lauréat du Prix Books and Seeds de la Foire internationale du livre jeunesse de Bologne, pour l’ouvrage Un grand jardin qu’il a écrit, illustré par Vincent Gravé. En 2018 il est l’invité de l’Abbaye de Royaumont dans le Val-d’Oise. Avec ses amis jardiniers, Philippe Wanty et Christian Allaert, ils racontent leur histoire d’amitié longue de 40 ans, née dans cette vallée inspirante de nature.
Il est un des membres du conseil d’administration de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles.
Spatialités – Corporéité(s), à l’écoute de l’intime et de l’environnement.
Élise Domenach (ENS Louis-Lumière, IAO)
« De la « trilogie du Tōhoku » (The Sound of the Waves / Voices from the Waves / Storytellers, 2012-2013) à la trilogie écocritique (Walden / Le Mal n’existe pas / Gift, 2022-2023) : le cinéma de Hamaguchi Ryusuke, à l’écoute de l’intime et de l’environnement. »
La fiction récente de Hamaguchi Ryusuke, Le Mal n’existe pas (2023) a, dans certains médias, été considérée comme une « fable écologique », un film à thèse écologiste, qui semblait profondément nouveau pour l’auteur de drames urbains moraux (Drive My Car, Asako 1&2, Happy Hour). Notre lecture visera à inscrire ce film dans le contexte d’une trilogie qu’il a consacrée à l’héritage du transcendantalisme américain : Walden (court film expérimental, 2022), Le Mal n’existe pas et Gift (film silencieux, destiné à accompagner les performances musicales live de Eiko Ishibashi, compositrice multi-instrumentiste), et dans la continuité de la « trilogie du Tōhoku » qu’il a réalisée avec Kō Sakai dix ans plus tôt, en mettant en scène des entretiens menés avec des rescapés de la triple catastrophe de Fukushima. Nous nous mettrons à l’écoute d’un fil inaperçu dans l’œuvre de Hamaguchi Ryusuke : son intérêt continu pour la mise en place d’espaces d’« écoute et de parole » au sein du film et par les moyens de la mise en scène, et son intérêt pour l’élaboration de réponses filmiques à notre « scepticisme environnemental » qui impliquent d’imaginer des dispositifs de tournage ou de montage qui créent des espaces pour la reconnaissance de ce trait fondamental de nos vies avec les autres et le monde.
Marianne Pistone (cinéaste, docteure en Arts du spectacle, doctorante en philosophie, CEAC)
« Y. Rythmiques et thymique de l’espace chez Henri Maldiney »
Mais dans ce premier moment le y ou le da désigne un lieu naturel qui n’est pas encore une agora où l’on se comprend. […] C’est quelque chose comme le Ah ! de celui qui revient à soi en « revenant au monde ». Ce premier moment de la présence, de l’être à…, possède le mode thymique et climatique, d’ailleurs voilé, de la confiance et de l’angoisse.
« Y être », pour le philosophe phénoménologue Henri Maldiney (1912-2013), c’est être dans l’ouvert, dans la présence, une présence conçue comme précédent la conscience. « Y être » et « il y a » se pensent dans le sentir, un sentir antérieur à la perception même. C’est dans l’espace pictural crucialement que ce y nous advient, via une notion centrale dans la philosophie de Maldiney : le rythme.
Bien plus qu’une orientation dans l’espace géographique, le rythme est un repérage existentiel. Cette spatialité existentielle est toute différence de la spatialité objective. C’est que l’espace du corps propre ne se limite pas à son enveloppe ni même à l’immédiatement préhensible, mais que je suis d’ores et déjà à tout l’espace, dans une contraction et expansion (la dialectique systole/diastole) active qui ménage les tensions proche/lointain, ici/là-bas, sol/ciel. Repensant l’espace comme champ d’attente et, comme tel, tensif, Maldiney, tout au long de son œuvre, va scander ce y comme un cri, le « ah ! » de l’étonnement, l’étonnement sans cesse renouvelé – et dont la peinture est la déclaration – devant le miracle de l’apparaître, celui précisément du « il y a ».
Comment élucider ce y français (à l’instar du da allemand), vis à vis du « ici » de la topographie, du « là » de l’ontologie ? Maldiney postule : sans doute comme le pivot de la compréhension du monde, ou comme la dramatique de l’existence.
A travers ses œuvres principales, consacrées à la peinture et à la notion d’ « espace du paysage », mais aussi dans des textes plus rares (notamment la correspondance avec Roland Kuhn) je me propose de chercher quelques explicitations de ce y, au risque in fine de buter contre son insolubilité, puisque comme le dit lui-même Maldiney : « Que nomme ce « y » ? Son sens ne perce jamais aussi expressément que lorsqu’il se dérobe. »
Mélia Roger (Artiste sonore, doctorante CEAC/Fresnoy) « Vers l’audio-post-naturalisme »
Comment penser les pratiques audio-naturalistes dans un contexte de crise écologique? Une des postures du ‘field recordist’ dépeint souvent une personne à l’écoute d’une Nature dont il ne ferait pas partie, cherchant à rester silencieux, invisible, à rendre également son matériel d’enregistrement transparent. Et si nous cherchions à écouter cet entre-deux habituellement inaudible entre l’oreille et le micro, en pensant notre présence dans le paysage ? Nous écouterons des rencontres entre ‘le field’ et le ‘recording’, le moment où le micro devient support et activateur du champ sonore. Puis, à travers un extrait de l’installation audiovisuelle « Tendre Phonocène » (2024, Le Fresnoy – studio national des arts contemporains) nous tâcherons d’imaginer une manière poétique de prendre soin des paysages par l’enrichissement acoustique.
Organisation et conception : Alexandre CHEVREMONT (CEAC) et Catherine GROUT (LACTH)
Date : Mercredi 5 mars 2025, 14h30 – 17h30
Lieu : Salle F0.13, Maison de la Recherche, Campus Pont-de-Bois, Université de Lille
De la « trilogie du Tohoku » (The Sound of the Waves / Voices from the Waves / Storytellers, 2012-2013) à la trilogie écocritique (Walden / Le Mal n’existe pas / Gift, 2022-2023) : le cinéma de Hamaguchi Ryusuke, à l’écoute de l’intime et de l’environnement.
15h30 – Marianne PISTONE (cinéaste, docteure en études cinématographiques, doctorante en philosophie, CEAC)
Y. Rythmiques et thymique de l’espace chez Henri Maldiney.
16h30 – Mélia ROGER (Artiste sonore, doctorante CEAC / Fresnoy)
Pendant une journée découverte, viens te glisser dans la peau d’un étudiant de la grande école de commerce !
Planning de la journée :
• 9 h 30 – 10 h 30 : Pot d’accueil / Petit déjeuner • 10 h 30 – 12 h : Premier cours : Introduction au marketing (matin) • 12 h – 13 h 30 : Pause déjeuner avec les étudiants • 13 h 30 – 14 h 30 : Présentation des associations • 14 h 30 – 16 h : Deuxième cours : Introduction au webmarketing et IA (après-midi) • 16 h – 16 h 30 : Mot de départ/récap de la journée avec les prospects
Pour vous inscrire à notre prochaine journée d’immersion du jeudi 13 mars, il vous suffit de remplir le formulaire suivant :