Cet événement a offert à nos élèves ingénieurs en génie électrique des belles opportunités de rencontrer directement les entreprises, de présenter leur parcours et d’échanger sur leurs projets professionnels.
Parmi les entreprises présentes figuraient notamment Spie batignolles énergie, Valeo, Roquette, Aperam, ARTELEC, ElectroMob,… Nos élèves ont ainsi pu échanger directement avec les recruteurs, découvrir leurs activités et mieux comprendre les opportunités proposées dans leurs secteurs.
Un grand merci à l’ensemble des entreprises présentes pour la qualité des échanges, ainsi qu’à la Formation Continue de l’Université d’Artois pour l’organisation de cet événement.
Nous avons encore plusieurs élèves ingénieurs en Énergie Électrique à la recherche d’un contrat d’alternance de 2 ans. N’hésitez pas à nous contacter si votre entreprise recrute ou souhaite échanger sur ses besoins en compétences.
Auteur/autrice : Yann Tournesac
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Jeudi dernier, le 28 mai, la Formation Continue – Université d’Artois a organisé un Job Dating Alternance à destination des étudiants de la Faculté des sciences appliquées – Université d’Artois et des élèves de l’École d’Ingénieurs de l’Artois.
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Parcoursup® 2026 : il n’est peut-être pas trop tard pour trouver la formation qui vous correspond
Vous n’avez reçu aucune proposition ? Vos choix ont évolué ? Vous souhaitez vous réorienter après un bac+1 ?
La phase complémentaire Parcoursup®, ouverte du 11 juin au 10 septembre 2026, permet encore de formuler de nouveaux vœux auprès de formations disposant de places disponibles.
Intégrez une formation à CESI École d’Ingénieurs
À CESI École d’Ingénieurs, plusieurs cursus restent accessibles dans des domaines qui recrutent.
Vous pouvez encore :
- Formuler jusqu’à 10 nouveaux vœux sous statut étudiant ;
- Ajouter jusqu’à 10 vœux supplémentaires en apprentissage ;
- Rechercher une formation plus adaptée à votre projet.
La phase complémentaire, c’est pour qui ?
- Les candidats sans proposition d’admission ;
- Ceux qui souhaitent changer d’orientation ;
- Les étudiants en réorientation après un bac+1 ;
- Les candidats n’ayant pas finalisé leur dossier auparavant ;
- Les personnes qui découvrent Parcoursup® plus tardivement.
Votre situation peut encore évoluer.
Comment ajouter un vœu sur Parcoursup® ?
- Connectez-vous à votre dossier Parcoursup®;
- Rendez-vous dans « vœux / vœux en phase complémentaire » ;
- Cliquez sur « ajoutez un vœux » ;
- Sélectionnez la formation souhaitée.
À noter :
- Si vous n’êtes pas encore inscrit, vous pouvez créer un dossier ;
- Les vœux formulés en phase complémentaire n’ont pas besoin d’être confirmés, contrairement à la phase principale.
Pourquoi rejoindre CESI École d’Ingénieurs ?
CESI École d‘Ingénieurs, c’est :
- Une pédagogie fondée sur les projets et la pratique.
- 26 campus partout en France ;
- + de 120 000 alumni ;
- 8 000 entreprises d’accueil ;
- Des formations dans des secteurs qui recrutent ;
Choisir une formation, c’est aussi penser compétences, expérience terrain et débouchés.
Depuis 1958, CESI forme des étudiants aux métiers liés :
- À l’informatique & au numérique ;
- À l’industrie ;
- Au BTP ;
- Au développement durable ;
- Aux ressources humaines.
Des formations accessibles sur Parcoursup®
PROGRAMME GRANDE ÉCOLE – ingénieur en 5 ans
pour vous construire un parcours d’excellence en cinq ans après le bac, grâce à un cycle préparatoire intégré en deux ans, suivi d’un cursus ingénieur en trois ans.
4 domaines d’expertise :
- Industrie & Innovation
- Informatique & Numérique
- BTP & Génie civil
- Qualité, Sécurité, Environnement & Développement durable
1 statut : étudiant
CURSUS TECHNICIEN·NE SUPÉRIEUR·E
En amont de certains de nos bachelors de spécialité, nous vous proposons deux cursus de technicien supérieur post-bac, diplômants à niveau bac +2. Exclusivement en alternance, ils vous permettent d’être rapidement opérationnel en entreprise. Une fois ce parcours validé, vous pouvez poursuivre vos études vers un bachelor en un an.
2 cursus de niveau bac +2
2 domaines d’expertise :
- Informatique & Numérique
- BTP & Génie civil
BACHELOR DE SPÉCIALITÉ
En trois ans post-bac pour être rapidement opérationnel sur des postes recherchés par les entreprises.
5 domaines d’expertise :
- Industrie & Innovation
- Informatique & Numérique
- Qualité, Sécurité, Environnement & Développement durable
- BTP & Génie civil
- Ressources humaines
2 statuts : étudiant ou apprenti
BACHELOR EN SCIENCES ET INGÉNIERIE
En trois ans post-bac pour vous doter de solides connaissances académiques et pratiques.
5 bachelors en sciences et ingénierie :
- Intelligence artificielle (IA)
- IA dans le domaine de la santé
- Génie industriel & Systèmes numériques
- Génie civil & BIM
- Optimisation des projets de construction.
2 statuts : étudiant ou apprenti
Pour en savoir plus sur CESI École d’Ingénieurs, nos cursus ou nos critères d’admission, n’hésitez pas à contacter l’un de nos 26 campus en France ! Nos équipes sont disponibles pour répondre à toutes vos questions.
Choisissez une école d’ingénieurs avec pédagogie concrète et accompagnement personnalisé
Une pédagogie concrète pour apprendre autrement
À CESI École d’Ingénieurs, les étudiants travaillent sur :
- Des projets réels ;
- Des cas pratiques ;
- Des travaux en équipe ;
- Des environnements technologiques (fablabs, outils numériques…).
L’objectif : développer des compétences directement utilisables en entreprise.
Un accompagnement dès votre candidature
Choisir son orientation peut être difficile.
Les équipes CESI accompagnent les candidats :
- Dans leur réflexion de parcours ;
- Pour la recherche de stage et d’alternance ;
- Dans la préparation aux entretiens ;
- Tout au long de la formation.
Plusieurs campus disposent encore de places disponibles en phase complémentaire
Votre projet d’études peut encore se construire aujourd’hui.
Découvrez les formations accessibles pour la rentrée 2026.
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Parcoursup® 2026 : il reste encore des opportunités pour votre enfant
La phase principale Parcoursup® touche à sa fin et votre enfant n’a pas encore trouvé la formation qui lui correspond ? Ou ses choix évoluent à l’approche de la rentrée ?
Parcoursup® phase complémentaire : quelles formations en école d’ingénieurs restent accessibles en 2026 ?
La phase complémentaire permet encore d’intégrer des formations disposant de places disponibles. Elle n’est pas une voie par défaut : elle peut être l’occasion d’affiner un projet d’études et de trouver un parcours plus adapté à ses ambitions.
À CESI École d’Ingénieurs, plusieurs formations restent accessibles sur nos 26 campus partout en France, dans des domaines porteurs qui recrutent.
Nos cursus accessibles dès maintenant
Ce qu’il faut savoir en tant que parent
Comprendre le fonctionnement de la phase complémentaire permet d’accompagner votre enfant plus sereinement dans ses choix.
Le calendrier 2026
Du 11 juin au 10 septembre, les candidats peuvent :
- Formuler jusqu’à 10 nouveaux vœux dans des formations disposant encore de places ;
- Ajouter jusqu’à 10 vœux supplémentaires en apprentissage.
Qui est concerné par la phase complémentaire ?
- Ceux ayant manqué certaines échéances de validation.
- Ceux souhaitant changer de trajectoire vers une formation qui correspond davantage à leurs objectifs.
- Les candidats n’ayant pas reçu de proposition.
Pourquoi rejoindre CESI École d’Ingénieurs dès la rentrée ?
Choisir une école, c’est aussi regarder les débouchés, l’accompagnement et l’expérience terrain proposée aux étudiants.
Depuis 1958, CESI École d’Ingénieurs forme des professionnels dans des secteurs en transformation.
CESI, c’est :
- Un réseau ancré dans les territoires et le monde professionnel : 26 campus répartis sur le territoire, plus de 120 000 alumni, 170 universités partenaires dans le monde et 8 000 entreprises d’accueil ;
- Des formations dans des secteurs porteurs : BTP & Génie Civil, Industrie & Innovation, Informatique & Numérique, RH & Management, QSE & Développement Durable ;
- Une pédagogie concrète et professionnalisante : projets collaboratifs, mises en situation et liens étroits avec les entreprises pour développer des compétences directement mobilisables et préparer l’insertion professionnelle ou la poursuite d’études.
Trois réflexes d’expert pour accompagner votre enfant pendant la phase complémentaire
- Explorer ensemble les possibilités encore ouvertes : connectez-vous ensemble sur parcoursup.fr pour consulter les formations disponibles selon les centres d’intérêt, les débouchés et la localisation.
- Penser projet professionnel avant choix par défaut : une formation cohérente avec les aspirations de votre enfant peut avoir plus d’impact qu’un choix réalisé dans l’urgence.
- Échanger avec les établissements : Poser des questions sur les programmes, l’alternance, la vie étudiante ou les débouchés aide à prendre une décision plus éclairée.
Les équipes CESI peuvent vous accompagner dans cette réflexion.
être conseillé sur les formations
Plusieurs campus CESI disposent encore de places en phase complémentaire.
La prochaine étape du parcours de votre enfant peut encore se construire aujourd’hui.
Découvrez les formations accessibles pour la rentrée 2026 et formulez vos vœux sur Parcoursup®.
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Retour sur la Journée des doctorants et l’Assemblée générale du LMFL
Lundi 27 avril dernier, le Laboratoire de Mécanique des Fluides de Lille (LMFL) a organisé une journée dédiée à ses doctorants, couplée à son assemblée générale annuelle sur le campus Arts et Métiers de Lille. Cet événement a réuni l’ensemble des membres du laboratoire – doctorants, enseignants-chercheurs, ingénieurs – autour d’un programme riche en échanges scientifiques et en moments de convivialité.
Retour sur la Journée des doctorants et l’Assemblée générale 2026 du LMFL
Une journée organisée par et pour les doctorants
Depuis plusieurs années, le Laboratoire de Mécanique des Fluides de Lille – LMFL propose ce format combiné qui met à l’honneur la dynamique collective du laboratoire, en donnant une place centrale aux doctorants. Principalement organisée par les doctorants eux-mêmes, cette édition était notamment pilotée par Tom Moussie.
L’événement a rassemblé une cinquantaine de participants sur les 75 membres que compte le laboratoire, témoignant d’une forte mobilisation des équipes de recherche.
Comme le veut la tradition, l’ensemble des doctorants de première et deuxième année ont présenté leurs travaux devant les chercheurs, enseignants-chercheurs et personnels du laboratoire. Ces présentations ont permis de valoriser la diversité des thématiques abordées au LMFL et de favoriser les échanges scientifiques entre équipes. Ce temps fort constitue également une étape importante dans le parcours des doctorants, leur offrant un cadre privilégié pour partager leurs avancées et recueillir des retours constructifs.
Une assemblée générale pour faire le bilan et se projeter
La journée s’est poursuivie par une assemblée générale volontairement courte, mais essentielle. Ce moment a permis de dresser un bilan de l’année écoulée et d’esquisser les perspectives à venir pour le laboratoire.
Une dynamique scientifique soutenue
L’Assemblée Générale a notamment permis de revenir sur les faits marquants de la période avril 2025 – avril 2026, ainsi que quelques chiffres :
- 4 thèses soutenues, avec les félicitations adressées à Le Yin, Maël Benlarbi, Miguel Martinez-Valero et Pierre-Louis Spychala
- 7 thèses démarrées
- 10 thèses supplémentaires prévues en 2026, déjà financées et en attente de recrutement
Du côté des projets de recherche, plusieurs nouvelles collaborations viennent renforcer le portefeuille du laboratoire, avec notamment :
- 4 projets ANR
- 2 projets ONERA
- 1 projet Carnot Arts
- 1 projet BPI France
- ainsi qu’un projet dans le cadre du réseau RéCLasSIF : GriSIF – Conception de grilles multi-modulaires pour la filtration Lagrangienne de particules dans les écoulements industriels
Des faits marquants et des avancées structurantes
Parmi les réalisations récentes, plusieurs initiatives notables :
- Le développement de la librairie CONES, dédiée à l’assimilation de données, désormais accessible sur le GitLab d’Arts et Métiers et déjà utilisée par deux équipes européennes
- Les essais d’un nouveau concept de géométrie de compresseur aéronautique, menés pour SAFRAN sur le banc d’essais CME3
- Le lancement du nouveau site internet du LMFL, visant à améliorer la visibilité du laboratoire et la diffusion de ses activités
Enfin, Arts et Métiers adresse ses félicitations à Antoine Dazin, qui prend la direction de l’ensemble du LMFL (le Laboratoire étant multi-tutelles et réparti sur 3 sites de la Métropole Lilloise).
Un événement fédérateur
Au-delà des bilans et des perspectives, cette journée a une nouvelle fois joué pleinement son rôle de moment fédérateur pour la communauté du LMFL. Elle illustre la volonté du laboratoire de valoriser ses doctorants, tout en renforçant les échanges entre ses différentes équipes et sites.
Bravo à Tom Moussie ainsi qu’à l’ensemble des organisateurs et participants de cette journée !
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Paroles d’Arts et Métiers : Ep.27 – Fawaz Massouh
Paroles d’Arts et Métiers est de retour avec un nouvel épisode : « Une carrière à Arts et Métiers – Conversation avec Fawaz Massouh, professeur émérite, énergie éolienne et transition énergétique »
Contexte
Dans Paroles d’Arts et Métiers, nous parlons d’industrie, d’innovation, de transitions, de santé, de matériaux, de nouvelles technologies ainsi que de nombreux autres thèmes en lien avec les sciences de l’ingénieur et Arts et Métiers. Participent à l’aventure tous les acteurs de la communauté Arts et Métiers, étudiant.e.s, personnels et alumni. Dans chaque épisode, conçu et animé par Carole Wahnoun, ingénieure de recherche sur le campus de Paris, avec, pour les moyens techniques, Jean-Marc Rousseau, Concepteur Réalisateur Multimédia à l’ICIFTech, il est pris un temps, avec un ou plusieurs intervenants, pour aborder un sujet important en lien avec Arts et Métiers.
Présentation du podcast
Comment s’engage-t-on dans l’étude de l’aérodynamique et de l’énergie éolienne et quel impact cette thématique peut-elle avoir sur la transition énergétique ? Nous en discuterons avec Fawaz Massouh, Professeur émérite au Laboratoire d’Ingénierie des Fluides et des Systèmes Énergétiques (LIFSE), l’un des six Laboratoires situés sur le campus Arts et Métiers de Paris. Nous abordons avec lui aussi d’autres volets de ses activités.
Temps forts
- Changement climatique et rôle de l’énergie éolienne dans la transition énergétique
- Richesse et variété d’activités de la soufflerie du campus Arts et Métiers de Paris,
- Partenariats académiques, industriels et à l’international
- Mutualisation avec d’autres établissements académiques du banc d’essais didactique pour les éoliennes installé dans la soufflerie du campus Arts et Métiers de Paris
- Implication dans les relations internationales et la semaine européenne ATHENS
Qui est Fawaz Massouh ?
Titulaire d’un diplôme d’ingénieur civil à l’Université de Damas en Syrie, d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en aérodynamique de l’Institut de Mécanique des Fluides à Marseille et d’un diplôme de docteur ingénieur délivré par l’Université Pierre et Marie Curie à Paris en 1979, Fawaz Massouh obtient en 1984 son doctorat d’Etat ès sciences physiques dans ce même établissement.
La thématique de ses travaux de doctorat porte sur les ondes de pression dans les conduites. Cette thématique trouve différentes applications concrètes allant jusqu’à la biomécanique cardiovasculaire et l’écoulement sanguin.
Lors de la préparation du programme spatial du lanceur Ariane 5, Fawaz Massouh a coordonné un Groupe de Recherche Thématique (GRT), mis en place par le CNES, afin d’étudier les transitoires hydrauliques dans les circuits d’ergols liquides du moteur Vulcan, en phase de démarrage.Fawaz Massouh rejoint Arts et Métiers à Paris en 1979 en tant qu’enseignant-chercheur ; il y reste jusqu’à sa retraite en 2018. En tant que professeur émérite, il poursuit des activités en lien avec la recherche et avec les relations internationales.
Références
- Fawaz Massouh | Researchgate
- Fawaz Massouh | LinkedIn
- Campus Arts et Métiers de Paris
- Laboratoire d’Ingénierie des Fluides et des Systèmes Énergétiques
- https://athensnetwork.eu
- https://programmes.polytechnique.edu/master-parcours/energy-environment-science-technology-and-management-steem/professeurs
- https://centrale-casablanca.ma/lecole/equipe/intervenants-de-renom/
Publications LinkedIn
- Mutualisation du banc d’essai des éoliennes de la soufflerie Arts et Métiers – Master STEEM de l’Ecole Polytechnique
- Mutualisation du banc d’essai des éoliennes de la soufflerie Arts et Métiers – Master EMA-ER de CY Cergy Paris Université
- Global Overview of Energy Consumption and Greenhouse Gas Emission
- Cours d’énergie éolienne – Mastère ETRE à l’INP-HB Abidjan
BONNE ECOUTE
> Retrouvez l’épisode n°27 de Paroles d’Arts et Métiers sur : https://www.youtube.com/watch?v=PplKECQ_WeQ
> Retrouvez l’ensemble des épisodes Paroles d’Arts et Métiers sur La chaine YouTube d’Arts et Métiers : https://youtube.com/playlist?list=PL0XGr5F6_s9h5bV9GTjclwtNW_8aV9s66&feature=shared
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Séminaire AM Santé 2026 : Une nouvelle édition réussie !
Mercredi 20 mai 2026, le campus Arts et Métiers de Lille a accueilli le séminaire annuel AM Santé, réunissant chercheurs, cliniciens, partenaires institutionnels et acteurs de l’innovation en santé. Une troisième édition réussie pour ce séminaire annuel, qui marque une étape importante dans le développement de la dynamique AM Santé.
AM Santé : Cap sur la Région Hauts-de-France pour le séminaire 2026
Un séminaire ouvert aux extérieurs et ancré sur le territoire régional
Pour la première fois, le séminaire AM Santé, qui avait eu lieu sur les campus Arts et Métiers de Paris et d’Aix-en-Provence lors de ses précédentes éditions, était à ouvert des participants extérieurs à Arts et Métiers. Une évolution majeure qui traduit la volonté de structurer et d’élargir l’écosystème AM Santé, en lien avec les acteurs du territoire.
Cette dynamique s’inscrit pleinement dans les ambitions de la région Hauts-de-France, fortement engagée dans le soutien à la recherche et à l’innovation en santé.
Le séminaire a été rythmé par des interventions de haut niveau portant sur des enjeux clés, avec notamment :
- l’apport du numérique dans les parcours de santé
- les innovations en ingénierie biomédicale
- le développement de jumeaux numériques pour la détection précoce de pathologies
Autant de thématiques qui ont illustré la capacité d’AM Santé à fédérer des expertises complémentaires au service des défis médicaux.
Des projets de recherche concrets et prometteurs
Plusieurs projets, dont plusieurs développés par les laboratoires et équipes de recherche d’Arts et Métiers ont été mis à l’honneur :
- ECMO VA dans le choc cardiogénique : approche système des contraintes physiologiques et techniques, porté par Benoît Brassart
- Préservation et réhabilitation ex vivo des greffons cardiaques : systèmes de perfusion et perspectives technologiques, porté par Alysée Méhauté
- Le projet TWIN IN, porté par Pierre Yves Rohan (IBHGC du campus Arts et Métiers de Paris), a également été présenté, avec pour objectif le développement de jumeaux numériques multi-échelles pour améliorer la détection précoce des lésions tissulaires.
- Les travaux du laboratoire lillois L2EP ont par ailleurs enrichi les échanges, notamment à travers l’intervention de Frédéric Giraud sur un dispositif innovant d’échographie basse fréquence dédié au diagnostic précoce des escarres.
Des échanges riches et des perspectives de collaboration
Au-delà des présentations scientifiques, le séminaire a constitué un véritable espace de dialogue entre académiques, hospitaliers et partenaires institutionnels. Certains étudiants du campus se sont même joints au groupe au cours de la journée !
Arts et Métiers et notamment l’équipe en charge du développement d’AM Santé remercient l’ensemble des partenaires ayant contribué à la réussite de cette édition, et notamment :- le CHU de Lille, pour les partenariats en cours
- la Région Hauts-de-France, pour son soutien et son implication dans cette journée
- l’Institut Pasteur de Lille, pour la qualité des interventions et des échanges porteurs de futures collaborations
- BPI France, pour l’intérêt porté aux projets et sa présence lors de cette journée
Ainsi que l’ensemble des intervenants, chercheurs et porteurs de projets mobilisés.
Une dynamique appelée à se développer
Le succès de cette nouvelle édition élargie confirme le potentiel de développement de la démarche AM Santé. En renforçant les synergies entre ingénierie et santé, et en s’ancrant dans un écosystème régional dynamique, AM Santé ambitionne de contribuer durablement aux innovations médicales de demain.
Rendez-vous l’année prochaine pour la 4ème édition, lors de laquelle AM Santé poursuivra son tour des campus !
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InterIcam 2026 : Lille s’impose dans une ambiance de feu !
C’est au cœur du Parc du Temple, à Mortefontaine dans l’Oise, que les étudiants des sept sites Icam de France se sont retrouvés pour les InterIcam 2026. Quatre jours de compétition sportive, de rencontres et de partage, organisés de main de maître par une équipe de 28 étudiants du site de Lille.

Un tournoi multisports intense et animé
Rugby, football, fléchettes et bien d’autres épreuves ont rythmé ce long week-end intense, dans une ambiance survoltée. Chaque site avait à cœur de défendre ses couleurs et de décrocher le titre suprême. Malgré une météo parfois capricieuse, entre pluie et vent, les 220 participants n’ont rien lâché, gardant énergie et bonne humeur du début à la fin.

C’est le site de Lille qui a eu le dernier mot en remportant le trophée des InterIcam 2026 ! Une belle récompense pour une équipe qui a su briller à la fois sur le terrain et dans l’organisation de l’événement.
Au-delà du classement, les InterIcam restent avant tout un moment unique de cohésion et de rassemblement pour tous les sites Icam.
Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition ! 🏆







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Comment aider son enfant à financer ses études en école d’ingénieurs en 2026 ?
Accompagner son enfant dans son orientation vers une école d’ingénieurs est une étape importante pour de nombreuses familles. Mais au-delà du choix de la formation, une question revient souvent chez les parents : comment financer sereinement des études d’ingénieur en 2026 ?
Entre les frais de scolarité, le logement étudiant, les transports ou encore le matériel pédagogique, le budget peut rapidement devenir conséquent. Les frais de scolarité peuvent aller de quelques centaines d’euros à plus de 12 000 € par an selon les établissements. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe aujourd’hui de nombreuses solutions pour alléger cette charge financière et construire un projet d’études viable.
Voici les principales aides et solutions à connaître pour accompagner votre enfant dans son projet d’école d’ingénieurs.
Anticiper le financement des études d’ingénieur : un enjeu clé pour les parents
Choisir une école d’ingénieurs représente un investissement sur plusieurs années. Pourtant, le coût des études ne doit pas devenir un frein à l’ambition ou au choix d’une formation reconnue.
De plus en plus de familles construisent aujourd’hui un véritable plan de financement étudiant, en combinant plusieurs dispositifs complémentaires :
- aides publiques ;
- alternance ;
- stages rémunérés ;
- prêts étudiants ;
- aides locales ;
- soutien d’entreprises ou fondations.
L’important est d’anticiper suffisamment tôt pour identifier toutes les solutions disponibles.
Les aides nationales
La bourse au mérite.
La bourse au mérite est attribuée aux bacheliers ayant obtenu une mention « Très bien » lors de leur entrée dans l’enseignement supérieur. Elle vient compléter certaines aides existantes et permet d’alléger une partie des frais liés aux études.
Pour en savoir plus consultez Service public.
Les bourses sur critères sociaux (CROUS) restent un dispositif national important pour certains étudiants en école d’ingénieurs. Le montant dépend des ressources familiales, du nombre d’enfants à charge et de la distance géographique.
La demande de bourse et/ou de logement est formulée par l’intermédiaire du Dossier Social Étudiant (DSE) directement sur le site du Gouvernement. Le DSE est à constituer pour chaque année scolaire, que vous soyez déjà étudiant ou pas encore. En 2026, l’échelon le plus élevé dépasse 6 000 € par an.
Plus d’information sur le site du CROUS.
Les aides des collectivités territoriales
De nombreuses régions, départements ou villes soutiennent les étudiants via des dispositifs complémentaires :
- aides à la mobilité internationale,
- bourses régionales pour études scientifiques,
- chèques transport ou logement étudiant.
Les conditions et montants varient selon les territoires. Pour connaître les aides disponibles, il est conseillé de se renseigner directement auprès de sa région, de son département, de sa mairie ou du CROUS, ainsi que sur les plateformes officielles des collectivités locales.
Fonds de solidarité et mécénat
Certaines fondations, associations ou entreprises peuvent apporter un soutien financier aux étudiants en difficulté ou valorisent l’excellence académique. C’est le cas par exemple de la fondation George Besse. Bien que plus rares, ces formes de financement demeurent réelles et accessibles.
Les prêts étudiants : une solution complémentaire pour les familles
Le prêt étudiant garanti par l’État
Le prêt étudiant garanti par l’État permet d’emprunter jusqu’à 20 000 €, sans caution parentale ni justificatif de revenus. En 2026, plusieurs banques proposent ce dispositif avec remboursement différé. L’étudiant reçoit les fonds en amont et doit généralement commencer à rembourser quelques années plus tard.
Les prêts étudiants à taux préférentiels
DeLes établissements bancaires continuent de développer des prêts étudiants avec des conditions attractives :
- taux situés entre 0,9 % et 1,5 % en moyenne,
- possibilité de différer le remboursement après l’obtention du diplôme,
- montants élevés pour couvrir les frais de scolarité et de vie.
Les prêts d’honneur
Certains organismes publics ou fondations proposent des prêts d’honneur, à taux zéro ou très faible, pour les étudiants en difficulté. En général, le remboursement de ce prêt s’effectue quelques années plus tard, à la fin des études.
L’alternance, les stages rémunérés et solutions innovantes
L’apprentissage en école d’ingénieurs
En 2026, plus de 140 écoles d’ingénieurs proposent des cursus par apprentissage. Cette formule séduit de plus en plus d’étudiants : les frais de scolarité sont pris en charge par l’entreprise d’accueil, et l’apprenti perçoit un salaire représentant 53 % à 100 % du SMIC selon son âge et son année d’études.
Dans un cursus en apprentissage :
- les frais de scolarité sont pris en charge par l’entreprise ;
- l’étudiant perçoit un salaire mensuel ;
- il développe une expérience professionnelle forte avant même l’obtention du diplôme.
Au-delà de l’aspect financier, l’alternance permet aussi :
- une immersion concrète dans le monde de l’entreprise ;
- l’apprentissage des codes professionnels ;
- le travail sur de vrais projets d’équipe ;
- une montée en compétences rapide ;
- une meilleure employabilité à la sortie.
Pour de nombreux parents, cela représente un double avantage : limiter le coût des études tout en favorisant l’insertion professionnelle de leur enfant.
Les stages longs et missions rémunérées
Les stages, obligatoires dans de nombreuses formations d’ingénieurs, offrent une rémunération mensuelle moyenne entre 600 € et 1 500 €, ce qui permet de financer une partie du coût de la scolarité ou de la vie étudiante.
Le financement participatif
Le crowdfunding éducatif gagne aujourd’hui en popularité. Les étudiants sollicitent leur réseau pour financer une partie de leurs frais de scolarité ou un projet à l’international. Des plateformes comme Studentbackr sont d’ailleurs spécialisées pour les étudiants.
Les jobs étudiants
Certains étudiants en école d’ingénieurs choisissent de recourir à un emploi étudiant afin de contribuer au financement de leurs études et de leurs dépenses courantes. Elles offrent non seulement un complément de revenu, mais aussi l’opportunité d’acquérir une première expérience professionnelle et de développer des compétences transversales utiles pour la suite du parcours académique et professionnel.
Comment les parents peuvent accompagner efficacement leur enfant ?
Au-delà du financement, l’accompagnement des parents joue souvent un rôle déterminant dans la réussite du projet étudiant.
Quelques bonnes pratiques :
- anticiper les démarches administratives ;
- constituer le DSE tôt ;
- comparer les aides disponibles ;
- étudier les possibilités d’alternance ;
- échanger avec les écoles sur les dispositifs d’accompagnement ;
- prévoir un budget global réaliste.
De nombreuses écoles d’ingénieurs accompagnent également les familles dans la compréhension des solutions de financement disponibles.
Construire sereinement le projet d’études de son enfant
Financer ses études en école d’ingénieurs en 2026 demande une stratégie globale. En combinant bourses nationales et régionales, prêts étudiants, alternance, stages rémunérés et aides privées, il est possible de couvrir une grande partie, voire la totalité, des frais liés à la formation.
L’important est d’anticiper. Nous vous recommandons de constituer votre Dossier Social Étudiant (DSE) tôt, comparer les offres bancaires et explorer toutes les aides disponibles. Avec une bonne organisation, le financement ne doit pas être un frein à la réussite académique et professionnelle. -

Taxe d’apprentissage 2026 : soutenez l’ENSAIT !
Comment flécher le solde de la taxe d’apprentissage à l’ENSAIT ?
Accédez à la plateforme SOLTéA :
Rendez-vous sur le site de la plateforme SOLTéA, dédiée à la collecte de la taxe d’apprentissage : https://www.soltea.education.gouv.fr/Rechercher l’ENSAIT :
Utilisez la fonction de recherche pour trouver l’ENSAIT. Vous pouvez rechercher par nom ou par code.
• SIRET : 195 903 380 00010
• Code UAI : 0596477VLes grandes dates de la campagne 2026
1re période de répartition :
- 26 mai 2026 : Ouverture de la plateforme SOLTéA, dédiée à la collecte de la taxe d’apprentissage https://www.soltea.education.gouv.fr/
- 21 août 2026 : Clôture de la 1re période de répartition
2e période de répartition :
- 03 septembre 2026 : Ouverture de la plateforme SOLTéA, dédiée à la collecte de la taxe d’apprentissage https://www.soltea.education.gouv.fr/
- 21 octobre 2026 : Clôture de la 2e période de répartition
Comment a été investie la taxe d’apprentissage en 2025 ?
Achats d’outils pédagogiques et mise en place de projets étudiants
Modernisation des machines et équipements textiles
Mise en place de formations innovantes avec la réalité virtuelle
Pourquoi soutenir l’ENSAIT ?
Le textile est partout
L’ENSAIT forme plus de 70 % des ingénieurs textiles français et se place au premier rang de la formation textile en Europe. Evidemment indissociable de la mode et du luxe, le textile est aussi présent dans de nombreux domaines et fait partie de votre quotidien : le sport, l’automobile, l’aéronautique, le médical, les cosmétiques, le bâtiment, les transports, la protection, l’habitat, etc. Ce sont d’ailleurs dans ces domaines que les innovations sont les plus spectaculaires. C’est pour cela que l’expertise de nos ingénieurs textiles est une véritable valeur ajoutée pour tous.




Témoignages des acteurs de la taxe d’apprentissage
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Patronnes de presse : des diplôméEs de l’ESJ Lille à la tête de rédactions
De France Inter à Libération, de Mediapart à Télérama, plusieurs diplômées de l’ESJ Lille occupent aujourd’hui des fonctions parmi les plus importantes du paysage médiatique français. Ces trajectoires racontent autant des réussites individuelles qu’une évolution plus large : celle de rédactions qui, lentement, s’ouvrent davantage aux femmes dans leurs fonctions de direction.
Les chiffres disent à la fois le chemin parcouru et celui qu’il reste à accomplir. En 2025, les femmes représentaient 48,6 % des journalistes détenteurs de la carte de presse en France, selon la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels. Pourtant, moins d’un quart des directions de rédaction étaient alors occupées par des femmes.
Dans ce contexte, certaines nominations ont pris une portée particulière.En mai 2026, Sonia Delesalle-Stolper (66e promo) devient ainsi la première femme directrice de la rédaction de Libération depuis la création du journal en 1973 (Le Monde, mai 2026). Quelques semaines plus tôt, Céline Pigalle (70e promo) prenait la direction de France Inter, succédant à Adèle Van Reeth. Deux femmes se succèdent donc à la tête de la première radio nationale, une continuité encore rare.
À Mediapart, Valentine Oberti (81e promo) et Lénaïg Bredoux (79e promo) incarnent une autre évolution. Depuis 2023, les deux diplômées de l’ESJ Lille codirigent la rédaction du média d’investigation, dans un modèle plus horizontal et complémentaire. L’une vient de l’enquête et des questions de société, l’autre du documentaire et de la vidéo.
Ces trajectoires reflètent aussi les mutations du métier.
Sonia Delesalle-Stolper a longtemps travaillé à l’international avant de prendre la tête de Libération. Céline Pigalle a traversé la télévision, la radio et l’information continue avant de diriger France Inter. Dans la presse régionale, Stéphanie Zorn (Licence journalisme de proximité 5e promo) est devenue la première rédactrice en chef de La Voix du Nord après plus de vingt ans au sein du journal. Soizic Bouju (64e) dirige désormais plusieurs titres du groupe EBRA, Bien Public, le Journal de Saône-et-Loire et Le Progrès, après une décennie dans le groupe Centre France qu’elle a dirigé.
D’autres diplômées investissent des territoires éditoriaux plus hybrides. À la tête de la revue Futur d’Usbek & Rica, Élisa Thévenet (87e promo) travaille sur les récits prospectifs et les nouveaux formats. Valérie Hurier (62e promo), nommée directrice de la rédaction de Télérama début 2023, incarne quant à elle une fidélité de long terme à un titre et à son identité éditoriale.
Ces nominations restent suffisamment rares pour être encore commentées comme des événements.
À l’ESJ Lille, ces parcours ont une résonance particulière. Non parce qu’ils constitueraient un “palmarès”, mais parce qu’ils rendent l’ambition concrète. Ils montrent aux étudiant(e)s qu’aucune fonction du journalisme ne leur est fermée.
Le plafond de verre n’a pas disparu. Mais ces trajectoires montrent qu’il commence, progressivement, à se fissurer. Et qu’à travers ces premières générations de dirigeantes, les rédactions françaises sont peut-être déjà en train de changer de visage.
- Sonia Delesalle-Stolper (66e promo), directrice de la rédaction de Libération.
- Céline Pigalle (70e promo), directrice de France Inter.
- Valentine Oberti (81e promo), co-directrice de la rédaction de Mediapart.
- Lénaïg Bredoux (79e promo), co-directrice de la rédaction de Mediapart.
- Soizic Bouju (64e promo), directrice générale du Bien Public, du Journal de Saône-et-Loire et du Progrès (EBRA Group).
- Stéphanie Zorn (licence journalisme de proximité 5e promo), rédactrice en chef à La Voix du Nord.
- Élisa Thévenet (87e promo), rédactrice en chef de la revue d’Usbek et Rica FUTUR.
- Valérie Hurier (62e promo), directrice de la rédaction de Télérama.


