Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • Orientation : rencontrez Arts et Métiers sur les salons étudiants !

    n 2025, venez parler orientation en rencontrant personnels et étudiants Arts et Métiers sur des salons étudiants.

    Salon Studyrama Sup’Alternance et Apprentissage

    • Date : Samedi 25 janvier 2025
    • Horaires : 10h00 -17h00
    • Lieu : Espace Champerret – Paris
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    Salon Studyrama Sup’Alternance et Apprentissage

    • Date : Samedi 25 janvier 2025
    • Horaires : 10h00 -17h00
    • Lieu : ARCADIUM – Annecy
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    Salon Studyrama des Master 1 et 2, Mastères spécialisés & MBA

    • Date : Samedi 8 février 2025
    • Horaires : 10h00 -17h00
    • Lieu : Espace Champerret – Paris
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    Salon Eduniversal des meilleurs Masters, MS et MBA

    • Date : Samedi 15 mars 2025
    • Horaires : 10h00 -18h00
    • Lieu : Espace Champerret – Paris
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    Salon formations et recrutement en alternance 

    • Dates : Vendredi 7 mars 2025 et Samedi 8 mars 2025
    • Horaires : 10h00 -18h00
    • Lieu : Porte de Versailles- Paris
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    Talents for the planet

    • Dates : Mercredi 19 mars 2025
    • Horaires : 9h00 -18h00
    • Lieu : Parc Floral – Paris
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  • A2ForBois : un nouvel élan pour la filière forêt-bois

    Face aux défis environnementaux, économiques et sociétaux de la filière forêt-bois, Arts et Métiers coordonne un projet pour préparer les compétences de demain.

    « La forêt est essentielle dans la lutte contre le changement climatique, grâce notamment à sa capacité à stocker le carbone, contribuant ainsi au contrôle des gaz à effet de serre », explique James Dat, directeur du Campus des Métiers et des Qualifications d’Excellence Forêt-Bois Bourgogne Franche-Comté.
    Le bois, quant à lui, se positionne comme un matériau de choix pour la transition écologique et les constructions durables, répondant à la nécessité de bâtir une industrie bas-carbone. Mais la filière fait actuellement face à une pénurie de recrutement en formation et de nombreux départs à la retraite de professionnel·le·s d’ici 5 ans.

    Un Forest Van pour promouvoir les métiers du bois

    Pour renforcer l’attractivité de la filière forêt-bois, le projet A2ForBois mise entre autres sur des outils novateurs et des actions de sensibilisation. Parmi ces initiatives, le Forest Van, un véhicule itinérant, sillonnera les trois régions concernées par le projet (la Bourgogne-Franche-Compté, le Grand Est et l’Auvergne-Rhône-Alpes) pour promouvoir les métiers autour de la forêt auprès des collégien·ne·s, lycéen·ne·s et enseignant·e·s.
    En parallèle, une bibliothèque numérique sera créée pour centraliser les outils de communication et les rendre accessibles aux acteur·ice·s régionaux et des territoires voisins.
    « L’amélioration de l’offre de formation est également au cœur du projet. De nouveaux programmes, de formation initiale et continue, verront le jour pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises et impliquer davantage les professionnel·le·s dans les parcours pédagogiques, précise James Dat. Des technologies innovantes seront intégrées comme des jumeaux numériques, notamment celui du déroulage bois développé dans le cadre du projet JENII au laboratoire LaBoMap du campus de Cluny ».
    En complément, des parcelles forestières pédagogiques seront développées pour tester sur le terrain des nouvelles pratiques sylvicoles. Les enseignements issus de ces expérimentations seront ensuite utilisés par les centres de formation.

    Soutenir les entreprises et diversifier le recrutement

    Par ailleurs, le projet A2ForBois s’engage à accompagner les entreprises forestières et les scieries dans leur développement. Cela passe par le renforcement des compétences, l’augmentation des effectifs salariés et l’amélioration de leur marque employeur. En renforçant les principes de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et en favorisant l’innovation, le projet veut rendre le transfert de la recherche et de l’innovation des entreprises et centres de recherche vers la formation plus rapide et efficace.
    En parallèle, A2ForBois souhaite diversifier les filières de recrutement en facilitant les reconversions professionnelles. L’objectif est d’ouvrir la filière à des talents venus d’autres secteurs et de mieux collaborer avec les prescripteur·ice·s de l’orientation et de l’emploi. « Malheureusement, beaucoup d’apprenant·e·s ou de personnes en recherche d’emploi méconnaissent les métiers de la forêt et du bois. Il est essentiel de diversifier les sources de recrutement et renforcer l’attractivité des métiers de la filière », souligne James Dat. Le projet mise également sur les collaborations internationales pour enrichir les pratiques locales et mieux valoriser les produits issus de bois locaux dépérissants ou scolytés comme alternatives aux matériaux plus traditionnels.

    Le projet A2ForBois

    Le projet A2ForBois (Avenir Formation Forêt-Bois) est lauréat de l’appel à projets « Compétences et Métiers d’Avenir » et bénéficie d’une enveloppe de 21,3 millions d’euros, dont une subvention du programme France 2030 de 12 millions d’euros sur 5 ans.

    Lancé le 13 novembre 2024, ce partenariat réunit Arts et Métiers et d’autres structures, telles que l’EPL de Besançon, le FCBA, l’ONF, Fibois BFC, l’Institut Agro Dijon, AgroParisTech Nancy et les universités de Bourgogne et de Franche-Comté. S’ajoutent également la Région Bourgogne-Franche-Comté, la DRAAF BFC et le Rectorat de Région Académique, des entreprises, des coopératives forestières et des établissements de formation, représentant un consortium de 16 partenaires.

    Il s’inscrit dans un contexte stratégique : en Bourgogne-Franche-Comté, région où le couvert forestier représente 36 % du territoire métropolitain, la filière forêt-bois joue un rôle crucial, tant pour la biodiversité, la qualité de l’air et de l’eau que pour la transition écologique. Cependant, elle doit surmonter des défis majeurs : un faible taux de recrutement en formation (42 % des places occupées), un renouvellement massif des cadres (40 % de départs prévus à 5 ans) et une attractivité limitée en raison de la pénibilité perçue des métiers. « Il y a également la problématique de dépérissement de la forêt, qui a augmenté de près de 80% en 10 ans, » explique James Dat.

    Le projet a été déposé par le Campus des Métiers et des Qualifications (CMQ) d’Excellence Forêt-Bois de Bourgogne-Franche-Comté, porté par Arts et Métiers via le LaBoMap du campus de Cluny. Cette structure, labellisée par le ministère de l’Éducation nationale en 2022, accompagne les membres de la filière forêt-bois dans leurs besoins en compétences et formations. En Bourgogne-Franche-Comté, la filière emploie plus de 21 000 personnes.

  • École engagée : où en est Arts et Métiers ?

    En 2022, Arts et Métiers a adopté un plan Développement Durable et Responsabilité Sociétale (DD&RS) 2023-2027. Parmi les actions réalisées et les projets pour 2025 figurent la mise en œuvre d’un plan numérique, des formations en Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) pour les enseignant·e·s et la réalisation de travaux d’amélioration énergétique sur les campus. Des actions de diversité, inclusion et égalité sont également renforcées.

    En décembre 2022, Arts et Métiers adoptait son plan d’action DD&RS 2023-2027 afin de mobiliser l’ensemble de son écosystème à répondre aux enjeux d’une réindustrialisation responsable.

    Le plan s’appuie sur les cinq axes du label DD&RS en cohérence avec les objectifs du plan sobriété du Gouvernement, des Accords de Grenoble, du cadre de l’Ademe et des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies :

    Quelles avancées ont été réalisées ? Quels grands projets sont programmés pour 2025 ? Réponses axe par axe.

    Axe 1 :  Stratégie, gouvernance et ancrage territorial

    C’est l’axe qui donne le cadre général, organise et met en œuvre les chantiers. Il s’appuie sur un groupe de travail composé des référent·e·s des directions générales adjointes et d’étudiant·e·s.

    De plus, cet axe anime un réseau de référent·e·s développement durable nommé·e·s sur chacun des sites. Des réunions sont organisées tous les mois pour avancer sur le plan d’action et les actions menées localement.

    La priorité pour 2025 est de définir et mettre en œuvre un plan d’action numérique ainsi que d’établir un partenariat avec l’Ademe.

    Axe 2 : Enseignement et formation

    Cet axe a pour objectifs d’aligner les compétences visées pour les apprenant·e·s avec les besoins des trajectoires pluri technologiques définies dans les scénarios de l’Ademe et de favoriser le développement de la connaissance et la diffusion des connaissances en ingénierie durable. L’un de ses principaux chantiers est donc la co-définition des compétences et acquis d’apprentissage en DD&RSE nécessaires pour l’ingénieur·e Arts et Métiers.

    Cet axe a notamment mis en place, à la rentrée 2024 ,une formation à un socle RSE de 18 h pour les nouveaux enseignant·e·s mais aussi un catalogue de formations dédiées au développement durable et à la responsabilité sociétale des entreprises.

    Axe 3 : Recherche et innovation

    Arts et Métiers fait du développement durable et de la responsabilité sociétale une priorité dans sa stratégie de recherche et d’innovation. En témoigne le projet ITTAI (Innovative Territories, Technodiversity and AI for a resilient, Inclusive and Sustainable Evolving Society). Maturé au sein de la Direction Générale Adjointe à la Recherche et à l’Innovation (DGARI) depuis un an avec la participation de plusieurs laboratoires et chercheur·euse·s de l’établissement, ce projet marque le positionnement d’Arts et Métiers pour répondre aux besoins de la société avec une approche à la fois résiliente et robuste. Son objectif est de proposer des outils de prototypage numériques avancés à destination des territoires pour les accompagner dans leurs problématiques de transition écologique et de prise de décision.

    ITTAI se fondera sur l’utilisation de méthodes et processus de conception prenant en compte l’expérience utilisateur afin de proposer des solutions cohérentes avec les comportements et besoins exprimés des citoyen·e·s.
    Pour cela, sept partenaires viennent compléter les compétences scientifiques des laboratoires Arts et Métiers : l’Institut Mine Telecoml’École Nationale des Ponts et Chausséesl’Institut Agro, le CNRS, le CNAMSciences Po Paris et l’INSA de Lyon. L’Ademe montre également un intérêt fort pour ce projet.

    Les priorités 2025 sont l’identification de territoires pilotes pour les premiers cas d’étude et la mobilisation des équipes de recherche dans les différents établissements pour mener à bien les premiers projets.

    En 2025 la DGARI travaille en parallèle au lancement d’une UAR (Unité d’Appui à la Recherche) avec le CNRS et d’autres établissement de recherche pour évaluer l’impact des projets de recherche.

    Axe 4 : Gestion environnementale

    Arts et Métiers a saisi les opportunités offertes par le plan France Relance et les plans de résilience pour accélérer la programmation de ses travaux d’amélioration énergétique et de déploiement d’outils de pilotage et de gestion des énergies.

    Un plan de sobriété incluant la réalisation d’audits et de schémas directeurs énergie a été lancé en 2022 afin de prioriser les travaux d’amélioration de la performance environnementale de ses bâtiments.

    En 2025, les principaux projets concernent la mise en place des GTB (Gestion Technique du Bâtiment) sur les campus d’Angers, de Bordeaux, de Châlons-en-Champagne et de Cluny. Des travaux importants seront également réalisés à Cluny (réhabilitation de l’aile nord de la résidence), Lille (remplacement et isolation d’une partie des toitures des ateliers) et Metz (remplacement et isolation des toitures des bâtiments A et B, remplacement des menuiseries extérieures du bâtiment C).

    De plus, le campus de Paris sera raccordé au réseau de chauffage urbain et divers travaux concourant à la performance énergétique (éclairage LED, isolation, remplacement de menuiseries, étanchéité…) sont programmés sur plusieurs campus.

    En parallèle, un module de suivi des énergies sera déployé dans le système d’information patrimoine.

    Axe 5 : Politique sociale

    L’établissement poursuit le déploiement d’actions en faveur de la diversité, de l’inclusion sociale, de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, les harcèlements et les discriminations (VSSHD), de l’égalité femmes-hommes et de l’accueil de personnes en situation de handicap.

    Arts et Métiers affiche désormais sur l’ensemble de ses offres d’emploi un texte spécifique sur ses engagements et sa volonté d’inclusion de personnes en situation de handicap. La Semaine du Handicap organisée en novembre dernier pour sensibiliser et informer sur le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, a connu un franc succès avec un nombre de vue record sur les posts Viva Engage et une vingtaine de personnes se sont portées candidates pour participer au Duo Day !

    Un chargé de mission VSSHD et diversité va poursuivre et développer l’engagement de l’établissement sur ces sujets. Des formations spécifiques ont été organisées et suivies par les les référent·e·s Violences Sexistes Sexuelles, Harcèlement et Discrimination, les membres de la cellule de signalement et les nouveaux enseignant·e·s. 

    Dans le cadre du plan d’action pluriannuel portant sur l’égalité femmes-hommes, une formation à l’écriture inclusive a été organisée.

    Pour en savoir plus

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : https://artsetmetiers.fr/fr/ecole-engagee 

    Découvrez le plan d’action Développement durable et responsabilité sociétale : L’établissement vient d’éditer son plan d’action Développement durable et responsabilité sociétale. En 24 pages y sont présentés axe par axe les objectifs, les actions et les indicateurs retenus : https://dp-www.s3.ensam.eu/public/2024-11/24_032_plaquette-bilan-RSE_V9.pdf École engagée : on en est où Arts et Métiers 2025 ENSAM (banner)

  • D’Arts et Métiers aux Jeux Olympiques : retrouvez le parcours d’Olivier Fleurette

    Retrouvez le parcours d’Olivier Fleurette, ancien étudiant Arts et Métiers, qui a participé à la création et à la réalisation des effets pyrotechniques lors des Jeux Olympiques de Paris 2024 !

    Quand et comment tout à commencer ?

     » Mon travail a commencé en Avril 2023 soit environ 1 an et demi avant les Jeux avec les équipes de Paname 24. Il s’agit d’un regroupement de sociétés créées uniquement pour les jeux et notamment pour l’organisation des cérémonies d’ouvertures des Jeux Olympiques et Paralympiques de PARIS 2024.

    Au travers de la société Grand Final, j’ai pris en main la réalisation de plusieurs séquences pyrotechniques lors de la cérémonie d’ouverture mais également lors de la cérémonie de clôture au Stade de France avec une seule envie : repousser les limites techniques et artistiques de nos réalisations et d’atteindre le « state of the art » du domaine ; comme on me l’a gentiment fait remarquer. « 

    Quel a été votre rôle principal dans les cérémonies de PARIS 2024 ?

     » Mon rôle a évolué dans le temps, entre ingénieur, designer et responsable du projet. Concernant les cérémonies d’ouverture et de fermeture des Jeux PARIS 2024, mon rôle s’est porté sur la réalisation des effets pyrotechniques via la société pour laquelle je travaille – Grand Final et d’en faire le design artistique comme notamment celui du drapeau de fumée sur le pont d’Austerlitz.

    Tout cela s’est réalisé en suivant les briefs artistiques de Thomas Jolly, d’en faire la conception technique et le développement technologique pour y parvenir. 

    Thomas exprimait ses souhaits artistiques au moyen d’esquisses graphiques, puis à nous ensuite d’en juger la faisabilité, d’imaginer une solution qui puisse répondre à ses attentes ou de trouver une alternative, et de les exprimer avec nos outils de simulations et de dessins (AutoCAD).

    J’ai traité l’intégralité de cette chaine par souci de confidentialité. Jusqu’à deux mois avant l’ouverture, le projet était secret et au sein de l’entreprise nous étions peu à en connaitre l’existence, uniquement 2 à en connaitre la teneur. L’envergure de cet événement n’autorise pas de faute artistique, ni technique. La spécificité, véritablement la difficulté de cette cérémonie d’ouverture, a été la dimension de la scène, ou plutôt de la Seine. « 

    Comment se sont déroulés vos missions ?

     » Dans le cas du drapeau de fumée sur le pont d’Austerlitz, nous savions que cela était la première image de la cérémonie et impliquait donc de marquer les esprits. Le brief était simple : réaliser des rideaux comme ceux au théâtre, pour « Ouvrir grand ces jeux » (slogan de PARIS2024) aux couleurs de la France. Initialement, l’action était concentrée en dessous du pont pour le passage du bateau avec la torche – finalement le choix a été fait de créer un drapeau sur le dessus. J’ai finalement proposé ce drapeau de fumée notamment avec le double mouvement. Les simulations aident à trouver la bonne vitesse mais le véritable challenge reste le choix des produits, la densité de la fumée pour parvenir à concentrer tout en un seul « rouleau », c’est véritablement là l’innovation ! Après plusieurs mois d’études et d’essais, nous avons enfin pu présenter la séquence complète de 150m de long dans les jardins du Château de Vaux le Vicomte. Un moment fort où le rêve commence à se concrétiser. 

    En parallèle, Thomas souhaitait marquer le tableau de la Conciergerie (tableau « ça ira !» avec Gojira) avec une explosion de couleur depuis le monument. Ça a été un véritable défi, non seulement artistique mais surtout un défi technique, la Conciergerie est classée monument historique. Mon travail a donc porté sur la conception de canons à confettis spécifiques à cette séquence qui puissent lancer les 300kg de confettis papier depuis la façade sans l’abîmer (avec les effets de recul) ni les envoyer trop loin pour éviter de polluer la Seine. Aucune solution n’existait sur le marché, le sujet était un beau cas d’école. Tout devait s’installer depuis l’extérieur pour ne pas entraver le haut niveau de confidentialité de la cour de cassation, toujours active dans la Conciergerie. On a donc fait le choix du 100% sans fils et autonome pour le déclenchement des artifices et fumées. J’ai également réalisé le design pyrotechnique de cette séquence.

    Enfin le 3eme tableau avec de la pyrotechnie est celui de l’Institut de France avec la garde Républicaine et Aya Nakamura. Encore une fois, notre formation d’ingénieur était un atout pour définir techniquement pas moins de 350 points de tir sur la façade classée de l’institut et sur le Pont des Arts. J’en ai fait le design initial puis la réalisation technique des solutions d’accroche et enfin le tir. Ce fût le site le plus complexe techniquement notamment par la complexité de l’installation électrique et la proximité avec les performeurs. 
    Le montage sur site s’est déroulé pendant 15 jours avec plusieurs équipes par sites. Le jour de la cérémonie nous étions 35 personnes pour gérer tous ces sites, répartis tout au long de la Seine, et c’est un système de Time Code qui a déclenché et synchronisé toutes les séquences sur ordre du centre de contrôle de Paris 2024, tout ça dans un complexe système de communication et de gestion.

    Enfin pour la cérémonie de clôture, j’avais également le rôle de designeur pyrotechnique et responsable de projet. Je souhaitais utiliser les aiguilles du toit du stade de France comme support de la séquence pyrotechnique finale. Le défi était multiple car cela n’avait jamais été fait dans l’histoire du stade mais également l’installation de l’ensemble devait se faire en une seule nuit et enfin la cascade de l’acteur Tom Cruise imposait d’énormes contraintes en termes de balistique. L’étude et le calcul de ces supports temporaires fût un point très intéressant à développer. « 

    En quoi votre formation Arts et Métiers vous a-t-elle aidé pour ce projet ?

     » L’ensemble de mes missions sont un bel exemple de finalité atypique que peut offrir la formation de notre école. Les Arts m’ont apporté cette ouverture d’esprit, la curiosité et une culture technique pour repousser les limites hors des standards. Cela donne également une bonne idée de l’aboutissement d’un projet totalement hors des sentiers de notre formation mais totalement lié, du dessin technique, en passant par la R&D, la recherche des solutions techniques, la gestion des budgets, la mise en production, la gestion des équipes et même le design artistique, ce fût complet ! Un bel exemple de ce que nous permet l’école Arts et Métiers ! « Des Arts et Métiers aux Jeux Olympiques : retrouvez le parcours d'Olivier Fleurette !

    Conciergerie
  • journées portes ouvertes, 25 janvier et 08 février 2025

    Envie de plonger dans l’univers de l’ingénierie textile ? Participez à nos JPO pour explorer notre Ecole, rencontrer étudiants, enseignants et responsables de formation et découvrir nos formations innovantes. Assistez à des démonstrations techniques et explorez les multiples opportunités du secteur textile.

    Vous ne pouvez pas vous déplacer ? Rejoignez nos réunions d’information en ligne et interagissez en direct avec nos équipes depuis chez vous !

    S’inscrire

    • Samedi 25 janvier 2025 (à l’ENSAIT)
    • Samedi 08 février 2025 (en ligne)

    Au programme

    • Visites guidées de l’école
    • Visites des laboratoires et démonstrations d’équipements
    • Expérience de réalité virtuelle
    • Rencontres avec les étudiants et les professeurs
    • Stands d’information

    Infos pratiques

    • ENSAIT, 2 Allée Louise et Victor Champier 59100 ROUBAIX
    • 07 décembre 2024 ou 25 janvier 2025
    • Entrée libre entre 10h et 17h
    • Accès
      Train et Métro : Arrêt « Gare Jean Lebas »
      Bus : Lignes de bus 30, 33, Z6 et CIT3 Arrêt de bus « Gare Jean Lebas (Roubaix)
      Voiture : Parking interne à l’ENSAIT
  • Journée immersion – Hauts-de-France, 30 janvier 2025

    Les Journées d’Immersion 8h-16h : Durant une journée, vous serez un(e) étudiant(e) ELISA Aerospace. Vous pourrez assister aux cours du cursus ingénieur et/ou bachelor et partager un moment privilégié avec les associations étudiantes l’après-midi. C’est une occasion unique pour vous de rencontrer nos étudiants, nos enseignants et de vous projeter dans les métiers de l’aéronautique.

    Nous vous rappelons que l’inscription est ouverte uniquement aux terminales et aux étudiants déjà dans le supérieur. 

    inscription : Journée immersion – Hauts-de-France – Elisa Aerospace

  • JPO en présentiel – Hauts-de-France, 25 janvier 2025

    Les Journées Portes Ouvertes 10h-15h : Que vous soyez lycéen, bachelier, en CPGE ou déjà en première année d’études, quel que soit votre cursus initial, nous vous invitons à venir profiter de ce moment privilégié pour échanger avec nos élèves ingénieurs, nos enseignants et les responsables de l’école.

    Visites du campus et d’ELISA Tech One, le nouvel espace tourné vers le futur, tout au long de la journée

    Nous vous rappelons que l’inscription à cet évènement est obligatoire.

    inscription : JPO en présentiel – Hauts-de-France | Elisa Aerospace

  • Journées Immersion 2025 à Calais et Dunkerque

    Ces journées sont destinées aux élèves de première et de terminale afin de les aider à choisir leur orientation. Elles permettent aux lycéens de découvrir l’EIL Côte d’Opale de l’intérieur et d’échanger avec des enseignants et des étudiants de l’école.

    Ces journées Immersion auront lieu cette année :

    • sur le campus de Calais le mardi 11 février 2025 de 9h à 16h.  Programme de la journée ici. Veuillez apporter une blouse de chimie pour l’immersion dans les cours en lien avec les spécialités GEE et Agroalimentaire. 
    • sur le campus de Dunkerque le mercredi 12 février 2025 de 9h à 16h. Programme de la journée ici.

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui !

  • Parcourez le 13e numéro de notre newsletter EDHEC Vox

    Ce mois-ci, dans la newsletter #EDHECVox « Émotions & décisions : une relation sous-estimée ?« , nos professeurs expliquent pourquoi et comment nos émotions peuvent être de véritables alliées dans notre capacité à gérer différentes situations et à faire des choix.

    EDHEC Vox, plateforme de partage des recherches et expertises de nos professeurs, a vocation à contribuer au débat public, favoriser l’exercice de l’esprit critique et développer l’innovation au sein des entreprises.

    Les articles et interviews publiés participent à la démarche active de dissémination des savoirs produits par l’école dans de nombreux domaines : finance durable, numérique, entrepreneuriat, éthique, leadership, droit, management, marketing, stratégie…

    …………….

    Pour les philosophes, les écrivains ou les chercheurs, la prise de décision, en tant que processus complexe, avec ses contraintes visibles et invisibles, est un formidable objet d’étude.

    En effet, chaque seconde de chaque jour, nous prenons des dizaines de décisions, consciemment et inconsciemment. Et ce faisant, nos pensées, nos émotions, nos désirs et notre raison s’entrechoquent. Or c’est à partir de ces décisions que nous allons agir…

    Mais avons-nous identifié que nos émotions pouvaient faciliter nos processus de décision ? À l’inverse, sommes-nous conscients que la « sphère rationnelle » de notre cerveau est truffée de biais et d’incohérences ? Alors, comment pouvons-nous améliorer notre compréhension et le contrôle de nos émotions afin d’améliorer notre capacité à choisir et à décider ?

    Ce mois-ci, nos professeurs abordent cette question de front, en proposant des analyses éclairantes et des outils précieux pour la prise de décision professionnelle et personnelle.

    En français – « Émotions & décisions : une relation sous-estimée ?« 

    In English – « Emotions & decisions: an underestimated combo?« 

    Pour vous inscrire directement à cette newsletter sur LinkedIn: suivre ce lien

  • Découvrez le témoignage de Camille Briquet

    Camille Briquet est étudiante en 4ème année sur le campus de Nice. Elle a choisi de se spécialiser en Finance et a déjà réalisé deux stages au sein des banques du groupe Edmond de Rothschild et du Crédit Agricole.

    Quel est votre parcours académique ?

    Je m’appelle Camille Briquet. Après avoir obtenu mon baccalauréat au lycée Sasserno à Nice, j’ai intégré le programme post-bac de l’EDHEC sur le campus de Nice. Actuellement en 4e année, je me spécialise en IBT Finance (International Business Track). Je suis actuellement en stage en banque privée chez Natixis, où je travaille en tant qu’Analyste au sein de l’équipe Sales Support.

    Pourquoi avez-vous choisi d’intégrer l’EDHEC International BBA ?

    Ce qui m’a le plus attiré, c’est la spécialisation progressive du programme. Ne sachant pas exactement quelle voie suivre après le baccalauréat, la formule « à la carte » du parcours Business Management m’a séduite. Je souhaitais également partir à l’étranger dès que possible, et le programme permet de partir dès la 2e année, ce que j’ai fait. Le classement et la réputation de l’école ont également été des facteurs déterminants dans ma prise de décision.

    Comment se déroulent vos études jusqu’à présent ?

    Le moment le plus marquant de mon cursus a été mon échange académique en Corée du Sud. J’ai également beaucoup apprécié mes différents stages, qui m’ont permis de me confronter au milieu professionnel. J’ai rejoint l’association EdFin (ndlr : association finance du campus de Nice) lors de ma première et troisième année.

    Comment s’est déroulé votre échange à Séoul à la Yonsei University School of Business ?

    J’ai choisi de partir en échange à Séoul pour découvrir un pays, un mode de vie, une culture totalement différente et pour explorer l’Asie. À Yonsei, j’ai étudié la négociation, le management, le marketing, le digital business et le coréen, mes matières préférées étant les deux dernières. Grâce au cours de Digital Business, nous avons eu l’occasion de visiter un salon dédié à la technologie et à l’intelligence artificielle, ce qui m’a permis d’avoir une vision concrète des sujets abordés en classe. Les cours de coréen m’ont permis d’apprendre les bases de la langue et de me familiariser avec la culture du pays, facilitant ainsi mon intégration sur place.

    Vous avez réalisé des stages au sein des banques privées du groupe Edmond de Rothschild et du Crédit Agricole. Pourriez-vous nous parler de vos expériences ?

    Mon expérience au Crédit Agricole m’a permis d’avoir une première approche globale de la banque commerciale et de la banque de détail. Par la suite, j’ai effectué un stage de 6 mois chez Edmond de Rothschild à Monaco, où j’ai découvert l’univers exigeant de la banque privée et de la gestion de fortune. J’ai travaillé aux côtés de banquiers et j’ai pu me familiariser avec d’autres services de la banque comme la salle des marchés, la gestion d’actifs/portefeuilles et l’ingénierie patrimoniale. Ce fut une expérience formatrice et décisive pour la suite de mon parcours. Je savais que je souhaitais me spécialiser en finance, mais ce domaine est très large. Mes stages m’ont permis de renforcer ma décision de poursuivre dans la gestion de fortune. Ce que j’aime dans le métier de banquier privé, c’est qu’il est transversal, car il mêle la relation client avec des compétences financières, juridiques et fiscales.

    Quelle est la prochaine étape pour vous ? À quel métier vous destinez-vous ?

    Je suis actuellement en stage en banque privée chez Natixis en tant qu’Analyste au sein du Sales Support. J’aimerais poursuivre dans le secteur de la banque privée et débuter ma carrière en France avant d’obtenir un poste à l’étranger, par exemple à Genève.

    Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants qui souhaitent postuler à l’EDHEC International BBA ?

    Je leur recommande de mettre en avant leurs activités extrascolaires et leurs centres d’intérêt, qu’il s’agisse du sport, de l’art ou d’autres domaines. Il est également important de souligner toute expérience internationale et les compétences en langues étrangères, surtout dans le cadre des parcours anglophones. Pour ma part, j’ai mentionné dans ma lettre de motivation que je suivais des cours de japonais.