Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • Anne-Virginie Salsac lauréate des Trophées de la SATT LUTECH

    Félicitations à Anne-Virginie Salsac (BMBI-UTC) et aux 7 autres lauréates et lauréats des Trophées de la SATT LUTECH édition 2025, qui ont été remis au cours d’une cérémonie le 6 février !

    Présidée par M. Philippe Watteau, président de la Satt Lutech, et en présence de M. Philippe Baptiste, ministre chargé de la recherche et de l’enseignement supérieur et de Mme Nathalie Drach-Temam, présidente de Sorbonne Université, la cérémonie a mis en avant des projets de recherche innovants portés par des membres de l’Alliance Sorbonne Université et ayant un fort potentiel d’impact scientifique, économique et sociétal.

    Les Trophées sont une reconnaissance du travail accompli par les chercheuses, chercheurs et porteurs de projets, dans la valorisation de la recherche et le transfert de technologies vers l’industrie pour transformer les innovations en applications concrètes pour la société !

    En savoir plus

  • IMT Nord Europe, centre d’écrits du Concours Commun Mines-Ponts

    IMT Nord Europe sera centre d’écrits du Concours Commun Mines-Ponts pour les filières MP & MPI du 22 au 25 Avril 2025.

    Plus d’informations sur les épreuves et modalités d’accueil : ici.

  • Save the date – 25-26 mars – Séminaire international sur la pédagogie de la Transformation

    Séminaire international sur la pédagogie de la transformation

    Organisation

    Luc Baboulet, ENSA Paris-Est

    Mathieu Berteloot, ENSAP Lille

    Françoise Fromonot, ENSA Paris-Belleville

    Beatrice Julien, ENSA Paris-Belleville

    Paul Landauer, ENSA Paris-Est

    Véronique Patteeuw, ENSAP Lille

    ARCHITECTURE ET TRANSFORMATION

    Réseau Scientifique et Pédagogique en Architecture

    Comité de pilotage 

    Luc Baboulet (ENSA Paris-Est)

    Françoise Fromonot (ENSA Paris-Belleville)

    Aurélie Husson (ENSA Nancy)

    François-Frédéric Müller (ENSA Strasbourg)

    Paul Landauer (ENSA Paris-Est)

    Jérôme Villemard (ENSA Strasbourg)

    Informations pratiques :

    – Lieu : ENSAPL

    – Adresse : 02 rue Verte, 59650 Villeneuve d’Ascq

     Inscription gratuite et obligatoire

    POUR UNE PÉDAGOGIE DE LA TRANSFORMATION

    L’école a commencé avec un homme sous un arbre ; il ignorait qu’il était un professeur, discutant ses idées avec des gens qui ignoraient qu’ils étaient des élèves.

    Louis I. Kahn

    Tout design vise un but. Seules nos questions changent. Nous ne demandons plus « à quoi ça ressemble ? » ou « comment ça marche ? », mais « quel est le lien ? » (how does it relate?).

    Victor Papanek

    English version here

    La puissance exponentielle de la civilisation industrielle depuis deux siècles nous a menés jusqu’au point où la plupart des processus qui maintenaient un équilibre relatif au sein du système Terre ont cessé de fonctionner. Si bien qu’un nouveau principe est en train d’émerger dans tous les domaines, qui demande aux arts, aux sciences et aux techniques de « réparer le monde[1] » plutôt que d’en (éco)reconstruire un autre : comme le soulignait déjà le rapport Meadows en son temps[2], il s’agit moins d’augmenter la production, désormais, que de se ressaisir de ce qui est déjà produit.

    Compte tenu de leur forte implication dans cet état de fait, la discipline et les métiers de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage sont concernés au premier chef. Au-delà d’une simple adaptation à la doxa de la « transition », une telle perspective exige de leur part un profond aggiornamento : une remise en question des habitudes et des pratiques, ainsi que des notions qui les sous-tendent (parmi celles-ci : le patrimoine, l’auteur, l’œuvre, le projet, l’histoire, les relations de l’architecture et du temps…) ; un élargissement du canon de référence, puisque l’urgence écologique et l’inégale responsabilité des pays à cet égard exigent à la fois son décentrement (vision non européocentrée) et le ré-encastrement de l’architecture dans l’ensemble du monde physique et vivant (vision non anthropocentrée) dont l’histoire récente – l’industrie du bâtiment au premier chef – a profondément modifié le cours ; enfin, une évaluation critique des appareils institutionnels (administratifs, politiques, financiers, professionnels…) qui conditionnent la nature et le fonctionnement du modèle actuel – et cela afin d’agir, pour le faire évoluer, au niveau des institutions qui en assurent la transmission.

    [1] Tel est le titre d’un intéressant ouvrage qui met en évidence cette évolution dans le champ de la littérature. Voir Alexandre Gefen, Réparer le monde, Paris, José Corti, 2017.

    [2] Dennis Meadows, Donnella Meadows, Jorgen Randers, Les limites à la croissance (dans un monde fini), Éd. Rue de l’échiquier, Paris, réédition 2022 (1972)

    PÉDAGOGIE DE LA TRANSFORMATION / TRANSFORMER LA PÉDAGOGIE

    Il nous semble en effet qu’une culture de la transformation ne se développera que si l’on parvient à forger les outils pédagogiques correspondants : telle est la vocation de Trans/Form, réseau international ouvert rassemblant des initiatives européennes (masters) spécifiquement dédiées à la pédagogie de la transformation. Il a pour objectif d’être un lieu d’échange et d’élaboration active du changement, capable à sa modeste échelle de contribuer à l’évolution de ce puissant système d’activité qu’est l’architecture au sens large. Il s’efforce de développer la prise de conscience critique des enjeux actuels, l’élaboration progressive de réflexions et de pratiques alternatives et le développement d’outils concrets (théoriques, méthodologiques, techniques et culturels) propres à favoriser l’émergence et la formation d’une nouvelle génération d’ingénieux transformateurs.

    LES SÉMINAIRES

    Les rencontres du réseau sont conçues comme des séances de travail réunissant les membres de Trans/Form et des invités choisis pour leur capacité à éclairer tel aspect (pratique, théorique, historique) du thème considéré, en insistant sur ses implications en termes de pédagogie.

    Elles se déroulent comme suit :

    1/ Une introduction générale par les organisateurs des journées ;

    2/ Trois sessions d’une demi-journée consacrées à trois thématiques réuniront des interventions de natures diverses : approches pratiques, réflexions historico-théoriques, propositions pédagogiques

    3/ Une conférence plénière (keynote) ;

    4/ Une demi-journée de travail collectif, durant laquelle les participants de chaque session se réuniront sous la conduite d’un couple d’animateurs chargés de préparer, de thématiser et de cadrer les discussions.

    Un ingénieur de recherche attaché au projet, se chargera ensuite de synthétiser l’ensemble des résultats, afin de préparer la rédaction d’un ouvrage collectif à paraître en 2027.

    LES THÈMES

    Après une première rencontre en décembre 2023 (ENSA Paris-Est) qui a permis une prise de contact et une présentation, par chacun des masters invités, de son approche particulière de la transformation (ses postulats pratiques et théoriques, ses thèmes, ses objets, ses méthodes d’enseignement), nous proposons d’organiser les deux rencontres à venir autour des notions de ressources et d’échelles, notions certes anciennes et centrales pour l’architecture et son histoire, mais dont la nécessité d’une redirection écologique imposent de réinterroger le sens et l’usage :

    – dans une perspective transformatrice, en effet, le monde n’est plus un gisement de ressources indéfiniment exploitables. C’est l’ensemble de notre patrimoine, entendu dans son sens étymologique : tout ce dont il nous faut assumer l’héritage pour le meilleur et pour le pire, afin de le projeter dans un futur dont il nous faut assumer la responsabilité.

    – quant aux échelles, on mesure aujourd’hui les conséquences de leur illimitation qui, comme Ivan Illich l’avait bien vu, conduit toute « activité outillée » à franchir des seuils critiques souvent irréversibles[3]. Il nous revient donc de repérer précisément ces seuils dans les différents secteurs de cette « activité outillée » qu’est l’architecture.

    Certes difficilement dissociables en pratique – la réflexion sur l’une entraînera fréquemment l’évocation de l’autre – ces deux notions nous semblent néanmoins susceptibles d’être interrogées séparément : la première réunion, qui aura lieu à l’ENSAP de Lille les 25 et 26 mars 2025, portera sur la notion de ressources ; la seconde aura lieu à l’ENSA de Paris-Belleville au printemps 2026, et portera sur la notion d’échelles.

    [3] « Lorsqu’une activité outillée dépasse un certain seuil défini par l’échelle ad hoc, elle se retourne d’abord contre sa fin, puis menace de destruction le corps social tout entier. Ivan Illich, La convivialité, in Œuvres complètes T.1, p. 454.

    [4] Voir Fritz Schumacher, Ivan Illich ou André Gorz, parmi d’autres.

    [5] Voir Emmanuel Bonnet, Diego Landivar et Alexandre Monnin, Héritage et fermeture, Paris, Divergences, 2021 ; Alexandre Monnin, Politiser le renoncement, Paris, Divergences, 2023.

    RESSOURCES, 25-26 MARS 2025, ENSAP LILLE

    Dès lors que la première ressource de l’architecture comprise comme transformation est le patrimoine lui-même (au sens défini plus haut), l’architecture se doit d’opérer un recentrement sur les ressources à disposition, tant celles dont on hérite que celles qu’on mobilise pour leur transformation. Nous nous interrogerons donc durant ces journées d’étude sur trois thèmes liés aux ressources : leur nature et leur mise en œuvre (1. Ressources et techniques) ; leur durabilité (2. Longue durée) ; leur usage (3. Suffisance).

    1. Ressources et techniques

    L’interrogation portera sur les choix matériels et techniques spécifiques qu’induit la perspective transformatrice :

    – l’analyse critique de l’usage des matériaux et des techniques qui les mobilisent, afin d’associer à la connaissance de leur mise en œuvre et de leurs performances une conscience plus aiguë de leur impact environnemental (filières, modes de production, « paysages réciproques »…),

    – la relation du singulier et du typique, chaque situation de transformation, singulière par nature, étant en même temps typique d’une époque, d’une culture et d’une tradition dont il importe de connaître les récurrences constructives et typologiques qui les caractérisent,

    – l’hybridité technique, puisque la transformation suppose l’emploi de systèmes constructifs hétérogènes dont le comportement statique, non connu par avance, exige de repenser la construction ainsi que son appareil normatif,

    – les techniques de l’expertise avant-projet, pour développer la capacité de diagnostic quant à la transformabilité constructive et programmatique des édifices ou situations rencontrés.

    – enfin, une interrogation plus large pourra concerner d’un côté l’analyse critique des structures qui administrent (politique), régulent (normes), financent (économie) et transmettent (pédagogie) le modèle extractiviste, productiviste et consumériste actuel, de l’autre les moyens de faire évoluer ledit modèle et les initiatives qui déjà s’y consacrent.

    1. Longue durée

    Nous nous interrogerons dans cette session sur la capacité des ressources et des systèmes techniques qui les mobilisent à s’installer dans la longue durée :

    – l’impact, sur les écosystèmes et les cycles du système Terre, des systèmes techniques issus de la révolution industrielle qui conditionnent l’exercice actuel de l’architecture, généralement basés sur des ressources matérielles et énergétiques dont les stocks paraissaient alors illimités,

    – l’analyse critique des externalités induites par leur usage : épuisement desdits stocks, coûts et nuisances liés à leur exploitation, ainsi qu’à la transformation et à l’acheminement des matériaux,

    – l’exploration, a contrario, des matériaux et des procédés de fabrication, de mise en œuvre et de fonctionnement susceptibles de perdurer sans épuiser les ressources qui leur sont nécessaires,

    – l’exploration corollaire d’alternatives matérielles et techniques : technologies dites « appropriées » ou non-standard qui mobilisent les chaînes opératoires courtes, les circuits localisés, l’ancrage dans une culture et, plus généralement, la possibilité d’une re-territorialisation de et par l’architecture.

    – le développement des techniques du soin, appuyées sur la formation d’une culture du vieillissement, de la maintenance et de la réparabilité.

    1. Suffisance

    Pour une économie de suffisance (sufficiency) – qui s’oppose à l’efficience (efficiency) – la notion de bien-être ne repose pas sur l’accumulation des marchandises. Il s’agit donc de se dégager de l’emprise auto-accélératrice de la productivité, et pour cela de questionner les normes de confort, le modèle consumériste, et plus largement le principe de l’abondance. Dans une telle perspective, le fonctionnement des secteurs d’activité et la tâche des institutions se trouvent inversés : plutôt que d’insister sur le manque afin de promouvoir des produits toujours plus nombreux et plus performants, mais plus vite remplaçables et toujours moins réparables, il s’agit de rechercher un accord sur le niveau de biens qu’une majorité, au sein d’une population donnée, est susceptible de considérer comme suffisant[1]. L’architecture étant bien sûr concernée au premier chef, nous nous interrogerons dans cette session sur les conditions d’un tel accord (consommation énergétique et matérielle, normes d’usage et de confort), sur les moyens d’y parvenir (développement de « communs », organisation alternative de la production architecturale, mais aussi renoncement volontaire[2] à certaines ressources ou pratiques), ainsi que sur les manières d’en développer la didactique au sein du monde académique et de la société civile.

    [1] Voir Fritz Schumacher, Ivan Illich ou André Gorz, parmi d’autres.

    [2] Voir Emmanuel Bonnet, Diego Landivar et Alexandre Monnin, Héritage et fermeture, Paris, Divergences, 2021 ; Alexandre Monnin, Politiser le renoncement, Paris, Divergences, 2023.

  • Le journalisme de science à l’ESJ Lille

    Le grand entretien consacré au physicien et prix Nobel Alain Aspect, dans le 7-9 de France Inter jeudi 9 janvier, a donné lieu à un échange passionnant sur le déficit de culture scientifique des journalistes.

    À l’ESJ Lille, nous partageons ce constat.

    Nous souhaitons cependant réagir à une remarque d’Alain Aspect, « scandalisé qu’il n’y ait pas de cours de culture scientifique générale suffisamment poussés » dans les écoles de journalisme.

    Nous rappelons que l’ESJ Lille forme des scientifiques au journalisme depuis plus de trente ans. À ce jour, 300 journalistes scientifiques ont été diplômés et travaillent dans différents médias – à Radio France, au Monde, au Figaro, à Courrier international, à Espiloon, etc.

    Par ailleurs, à la suite de la pandémie du Covid 19 et dans la foulée de la signature de la Charte pour un journalisme à la hauteur de l’urgence écologique, l’ESJ Lille a intensifié les cours de culture scientifique auprès de l’ensemble des étudiants de son master de journalisme, l’un des 14 diplômes «reconnus par la profession».

    Cette année, les 75 étudiants en première année de master suivent une dizaine de journées de formation liées aux enjeux scientifiques (changement climatique, maths, biologie, IA…). Dans ce cadre, des scientifiques interviennent régulièrement à l’ESJ Lille et nous serions très heureux d’accueillir Alain Aspect.

    Nos étudiants en 2e année de master spécialisation journalisme de science ont également contribué cet automne à alimenter le débat de société sur l’installation des réacteurs EPR à Gravelines, via la réalisation de 11 videos Youtube: Projet Gravelines.

    Enfin, le lien de l’ESJ Lille avec la recherche scientifique s’est aussi matérialisé au travers du lancement en 2018 d’un Master Climat&Medias, en partenariat avec l’université PAris-Saclay qui est chère à Alain Aspect: à ce jour, plus de 100 journalistes ont été formés au traitement de l’enjeu climatique et environnemental, dont plusieurs ont contribué au lancement du journal Meteo-Climat sur France 2.  Sur le même mode, nous avons lancé cette année, en partenariat avec l’université de Brest, un DU Mer et Medias, coanimé par des scientifiques et journalistes.

    L’expertise de l’ESJ Lille en matière de journalisme de science nous permet de collaborer très régulièrement avec l’AJSPI (association française des journalistes scientifiques). Elle s’est concrétisée notamment par un cycle de formations, Le Tournant de Radio France, grâce auquel plusieurs dizaines de journalistes par an reçoivent une formation pour améliorer leur traitement des sujets scientifiques.

    A l’ESJ Lille, nous sommes convaincus que la culture scientifique des journalistes est essentielle au bon fonctionnement du débat démocratique et nous nous engageons chaque jour à la développer et la valoriser.

  • SEMINAIRE DE RECHERCHE 2025

    du Groupe de Travail
    « SURVEILLANCE ET POUVOIR »


    Organisé en partenariat avec le GdR Internet, IA et Société, l’ISTC et CEThicS, Centre d’études sur les technologies de surveillance. Coordonné par : Camila Pérez Lagos et Mehdi Ghassemi
     

    • 14 Janvier 2025 à 18h :
    « Surveillance, sanctions et souveraineté : les infrastructures russes de contrôle de l’information en temps de guerre »
    par Ksenia ERMOSHINA, Chargée de recherche au l’UPR 2000 du CNRS.
    Séance animée par Julien Onno, Post-doctorant ISTC.
    Lien d’inscription : https://bit.ly/47cmsNL
     

    • 13 Février 2025 à 18h : « A taxonomy of resistance strategies against surveillance : from humor to despair »
    par Raziel YAURI MIRANDA, Fellow researcher Erasmus University Rotterdam, Associate researcher and professor University of the Basque Country.
    Séance en anglais animée par Mehdi Ghassemi, Enseignant-Chercheur ISTC.
    Lien d’inscription : https://bit.ly/3MxeRzE
     

    • 20 Mars 2025 à 18h : « Au-delà d’un apparent non-problème : enjeux du respect de la vie privée dans la conception et gestion d’une smart city. Le cas de Dijon »
    par Sofia LABORDE, Doctorante LATTS, Université Gustave Eiffel.
    Séance animée par Camila Cabral Salles, Enseignante-Chercheuse ISTC.
    Lien d’inscription : https://bit.ly/4gfC5rF
     

    • 8 Avril 2025 à 18h : « « Capitalisme de surveillance » : épistémologie d’un concept de totalité contesté »
    par Marc-Antoine PENCOLÉ, Ingénieur de recherche hospitalier, Comité d’Éthique de la Recherche APHP Centre.
    Séance animée par Madeleine Donnelly, Doctorante ISTC.
    Lien d’inscription : https://bit.ly/3ZjQrBv
     

    • 15 mai 2025 à 18h : « La surveillance en droit pénal, approches substantielles et processuelles d’une notion centrifuge »
    par Laure LAREF, MCF Université Catholique de Lille et Michaël LAREF, Enseignant permanent Université Catholique de Lille.
    Séance animée par Camila Pérez Lagos, Enseignante-Chercheuse ISTC.
    Lien d’inscription : https://bit.ly/4geK34b
     

    • 19 Juin 2025 à 18h : « Vivre avec la surveillance numérique en Chine »
    par Ariane MALATERRE, Professeure UQAM.
    Séance animée par Rémi Rouge, Enseignant contractuel Université Paris 13.
    Lien d’inscription : https://bit.ly/4dRvulM

  • Conférence : Assistance humanitaire: Droits et Obligations des humanitaires

    Mercredi 5 février 2025

    Invité : Pascal Gourain, bénévole de la Croix-Rouge et intervenant en Droit International Humanitaire, ancien auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale 

    Thème : Assistance humanitaire: Droits et Obligations des humanitaires 

    Quel est le cadre juridique applicable aux activités humanitaires ? La population civile a-t-elle un droit à l’assistance humanitaire ? L’État a-t-il une obligation de donner son consentement aux activités humanitaires extérieures ? Comment le personnel humanitaire est-il protégé ? Comment le DIH régule-t-il l’accès ?

    Lieu/Horaires : Amphi A / Hannah Arendt – 18h-20h

    Conférence organisée par l’Unité Locale de Lille de la Croix Rouge Française, dans le cadre du cycle de conférences sur le Droit International Humanitaire

    Sur inscription

  • Masterclass Sculpt 3D : Techniques Avancées avec Zbrush, jeudi 6 février à 18h30

    Twitch exclusif sur le sculpt 3D dans le pipeline de production d’un animé avec des intervenants de Rubika et des étudiants de Rubika.

    Rendez-vous le jeudi 6 février à 18h30,pour un événement Twitch centré sur le sculpt 3D.

    Damien Ancinelle et Mickaël Gantois, intervenants à Rubika, partageront leur expertise Zbrush, en compagnie de deux étudiants en 4ème année.

    Cette session permettra de comprendre les techniques de sculpture numérique et les processus de production d’un animé 3D, à travers un échange pratique et professionnel.

    À jeudi !

    Participer à cet évènement

    Je souhaite participer

    Durée : 1h30

    Sessions : 6 février

  • Webinaire : Réussis ta candidature à Rubika

    Tu souhaites intégrer Rubika et t’assurer que ta candidature se démarque ? Rejoins-nous pour un webinaire exclusif où nous te guiderons dans les étapes clés pour réussir ton admission.

    Au programme :

    • Les attentes pour une lettre de motivation percutante.
    • Les astuces pour créer un portfolio qui capte l’attention.
    • Les secrets pour briller lors de ton entretien d’admission.

    Avec l’intervention de :

    • Stéphane André, Directeur Général de Rubika.
    • Candice Gras, artiste graphiste et intervenante à Rubika.
    • Nos étudiants, qui partageront leurs expériences, conseils, et bonnes pratiques.

    Infos pratiques :

    📅 Date : Mercredi 5 février
    Heure : 18h30
    💻 Lieu : En visioconférence – un lien de connexion te sera envoyé la veille de l’événement.

    Ce webinaire est une occasion de poser tes questions et de recevoir des conseils personnalisés pour réussir ta candidature.

    👉 Inscris-toi dès maintenant !

    Participer à cet évènement

    Je participe au Webinaire

    Durée : 1h

    Sessions : 5 février

  • Séminaire à Miami : Retour en images

    L’ISCID-CO organise, chaque année, deux séminaires d’études à l’étranger : un en Europe ; l’autre hors Europe. 🌎
    Le mois dernier, 24 de nos étudiants se sont ainsi envolés pour Miami pour un séminaire dédié au Marketing Digital. ✈️ 🇺🇸

    Durant leur séjour d’une semaine, ils ont pu rencontrer des professionnels, des cadres marketing, des entrepreneurs et des universitaires inspirants. 💻 🎓

    Ils ont été chaleureusement accueillis à la FACC Florida-Miami (Chambre de Commerce franco américaine de Floride), au Centre IA du Miami Dade College ainsi qu’au Jade Fiducial. 💹🌴

    Si cette semaine fut riche sur le plan professionnel, elle le fut également sur le plan touristique et culturel !
    Au programme des découvertes : Miami Beach, Little Havana et sa cuisine cubaine, Key West, les Everglades et leurs alligators, et bien d’autres choses encore ! 🐊 🏖️

    L’album photos complet de ce séjour est disponible sur bit.ly/3WNjzid