Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • Printemps de l’Art déco : Colloque international, 24-26 avril 2025

    Colloque international « L’art déco dans les territoires dévastés. Le décor au temps de la première Reconstruction. »

    Printemps de l’Art déco

    Du 24 au 26 avril, à Lens et Arras, un colloque international consacré à « L’Art déco dans les territoires dévastés », organisé par Jérémie Cerman (Université d’Artois), Florence Hachez-Leroy (Université d’Artois) et Simon Texier (Université de Picardie), mettra l’accent sur le décor au temps de la première Reconstruction. Styles, matériaux et artistes de cette riche période seront mis à l’honneur par de nombreuses interventions de spécialistes. 

    Jeudi 24 avril 2025
    Lieu : Lens, Université d’Artois, Faculté des sciences Jean Perrin, amphithéâtre S25

    • 9h30 : Accueil
    • 10h : Ouverture du colloque :
    Anne Daguet-Gagey, Présidente de l’Université d’Artois
    Anne-Gaëlle Weber, Vice-Présidente déléguée à la Recherche en Sciences Humaines et Sociales de l’Université d’Artois
    Pierre Schneider, Directeur du Centre de Recherche et d’Études Histoire et Sociétés (CREHS UR 4027)
    La directrice/le directeur de la faculté des sciences Jean Perrin, Université d’Artois
    • 10h30 : Jérémie Cerman (Professeur des universités en histoire de l’art contemporain, Université d’Artois, CREHS) : De la ruine comme motif au motif Art déco. Introduction.
    • 10h50 : Session 1 : Le décor en question : discours et débats
    Modération : Anne-Laure Carré (Ingénieure de recherche, Responsable de collections, Conservatoire national des arts et métiers, Paris)
    • 10h55 : Rossella Froissart (Directrice d’Études, EPHE-PSL, EA 4116 Saprat) : « […] cette occasion si malheureusement exceptionnelle » (Ch.-É. Jeanneret) : repenser l’intérieur, recréer le décor après la Grande Guerre.
    • 11h20 : Tom Packet (Docteur en histoire de l’art, Vrije Universiteit, responsable des archives, musée Horta, Bruxelles) : Victor Horta’s Wartime Stay in the United States : from Art Nouveau to Classical Modernity, 1914-1928
    • 11h45 : Werner Adriaenssens (Conservateur, Musées royaux d’Art et d’Histoire, Bruxelles, Professeur, Université Libre de Bruxelles (VUB)) : L’histoire de la participation de la Belgique à l’Exposition des Arts décoratifs et industriels Modernes à Paris en 1925.
    • 14h : Session 2 : Le patrimoine de la première Reconstruction aujourd’hui : conservation, restauration, valorisation
    Table ronde animée par Mathilde Méreau (conservatrice du patrimoine, conservatrice régionale des Monuments historiques adjointe, DRAC Hautsde-France) avec :
    – Isabelle Auclair-Schwartz (Restaurateure du Patrimoine, INP)
    – Christine Bongart (Chargée de la protection au titre des Monuments historiques, DRAC, Hauts-de-France)
    – Colette Dréan (Conseillère action culturelle et patrimoine, DRAC Hauts-de-France)
    – Margaux Duteil (Cheffe de projet Pays d’art et d’histoire, Communauté d’agglomération de Lens-Liévin)
    – Michel Mathieu (Chargé de la protection au titre des Monuments historiques, DRAC, Hauts-de-France)
    – Sandrine Platerier (Chargée de la protection au titre des Monuments historiques, DRAC Hauts-de-France)

    Vendredi 25 avril 2025 
    Lieu : Arras, Hôtel de ville, salle des fêtes
    • 9h15 : Accueil
    • 9h45 : Ouverture de la journée par Monsieur le Maire d’Arras ou son représentant
    • 9h55 : Session 3 : Questions de style et d’iconographie
    Modération : Philippe Nivet (Professeur des universités en histoire contemporaine, Université de Picardie Jules-Verne, CHSSC)
    • 10h : Peter Clericuzio (Instructor, School of Architecture, Syracuse University / Fellow, Columbia University, New York) : Rebuilding the Regions : Interwar Architecture in Nancy and the Legacy of Art Nouveau.
    • 10h25 : Simon Texier (Professeur des universités en histoire de l’art contemporain, Université de Picardie Jules-Verne, CRÆ) : Art déco, un nouvel éclectisme architectural ?
    • 10h50 : Pause
    • 11h10 : Élisabeth Chauvin (Conservatrice, Responsable du patrimoine, Ville de Reims) : L’éclectisme modernisé de la reconstruction rémoise.
    • 11h35 : Bertrand Fournier (Attaché territorial principal, chercheur au service de l’Inventaire du Patrimoine, Région Hauts-de-France) : La représentation des territoires dans le décor des édifices de la Reconstruction.
    • 14h10 : Session 4 : Décors et matériaux
    Modératrice : Véronique Beirnaert-Mary (Directrice du Pôle culturel Saint Vaast-Ronville-Verlaine, conservatrice du musée des Beaux-Arts d’Arras)
    • 14h15 : Gilles Maury (Maître de conférences HDR, École nationale supérieure d’architecture et de paysage, LACTH, Lille) : La brique et ses effets décoratifs dans les édifices de la reconstruction.
    • 14h40 : Jean-François Luneau (Conservateur général du patrimoine, Centre André-Chastel, Paris) : La dalle de verre dans les édifices reconstruits.
    • 15h05 : Anne-Sophie Godot (Maîtresse de conférences associée, Université Cergy-Pontoise, UMR Héritages) : L’utilisation du béton dans la première Reconstruction : recherche de décors pour un matériau structurel.

    Samedi 26 avril 2025
    Lieu : Arras, Université d’Artois, bâtiment K, amphithéâtre Jacques-Sys
    • 9h30 : Accueil
    • 10h : Session 5 : Acteurs et champs d’application
    Modération : Éric Monin (Professeur, École nationale supérieure d’architecture et de paysage, LACTH, Lille).
    • 10h05 : Mario Baeck (docteur en sciences de l’art, Université de Gand) : From Tradition towards Art Deco and Modernism. Ceramic Floor and Wall Tile Production in the Northern Parts of France in the Interwar Period.
    • 10h30 : Mathilde Méreau (conservatrice du patrimoine, conservatrice régionale des Monuments historiques adjointe, DRAC Hauts-de-France) : Pierre Leprince-Ringuet, un goût pour le décor et les collaborations.
    • 10h55 : Pause
    • 11h15 : Isabelle Lecocq (docteure en histoire de l’art, KIK-IRPA, Bruxelles) : Tradition et renouveau dans le vitrail belge de l’entre-deux guerres.
    • 11h40 : Frédéric Pillet (Chargé d’études documentaires, Ville de SaintQuentin – Direction du patrimoine) : Édouard Berhuy (1877-1962), un ornemaniste au service des architectes saint-quentinois.
    • 12h30 : Buffet déjeunatoire
    • 14h : Session 6 : Décors d’églises
    Modératrice : Isabelle Saint-Martin (Directrice d’Études, EPHE-PSL, EA 7347 Histara)
    • 14h05 : Marie Savoldelli (doctorante, Université d’Artois, CREHS, Arras, Centre André-Chastel, Paris, musée des Beaux-Arts, Reims) : Les vitraux de l’église Saint-Benoît de Reims (1926-1943) : des peintres verriers au service de la reconstruction.
    • 14h30 : Jean-Charles Cappronnier (Docteur en histoire de l’architecture, Conservateur en chef honoraire du patrimoine) : Architecture et décor des églises picardes de la première Reconstruction : entre académisme et modernité, un dialogue impossible ?
    • 14h55 : Pause
    • 15h15 : Simon Ducros (Conservateur des Monuments historiques, DRAC Hauts-de-France) : Les objets mobiliers de la première Reconstruction : le cas des églises du Nord et du Pas-de-Calais.
    • 15h40 : Karine Girard (Attachée principale de conservation du patrimoine, chercheuse au service de l’Inventaire du Patrimoine, Région Hauts-de-France) : L’église Saint-Martin de Fontaine Notre-Dame (Nord) : une église au féminin.16h05 : Questions
    •16h25 Conclusion du colloque : Florence Hachez-Leroy (Professeure des universités en histoire contemporaine, Université d’Artois, CREHS) et Simon Texier (Professeur des universités en histoire de l’art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, CRÆ).

    • Cocktail de clôture

    Organisation : Jérémie Cerman et Florence Hachez-Leroy (Université d’Artois), Simon Texier (Université de Picardie)

    Date : 24 – 26 avril 2025

    Lieux :

    Le jeudi 24 avril 2025 à Lens, Université d’Artois, Faculté des sciences Jean Perrin, amphithéâtre S25.
    Le vendredi 25 avril 2025 à Arras, Hôtel de ville, salle des fêtes.
    Le samedi 26 avril 2025 à Arras, Université d’Artois, bâtiment K, amphithéâtre Jacques-Sys.

    Infos : https://www.arraspaysdartois.com/agenda/printemps-de-lart-deco-colloque-international/

    Réservations (entrée gratuite) : https://evenements.univ-artois.fr/e/1156

  • CESI engagée dans le projet ConfluencES pour une transformation durable et innovante de la formation industrielle

    Mercredi 9 avril 2025, CESI était présente lors de l’accord de consortium dédié à ConfluencES, programme ambitieux qui vise à transformer durablement l’offre de formation, les espaces d’apprentissage et à renforcer l’insertion professionnelle des étudiants sur l’ensemble du territoire français. Porté par le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) et soutenu par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), ce projet rassemble plusieurs établissements de l’enseignement supérieur, dont les Arts et Métiers ParisTech – École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers, l’Institut Français de la Mode, l’ESAA Duperré Paris, Les Compagnons du Devoir et du Tour de France, ENSA Paris La Villette, Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine et CESI.

    À cette occasion, Jean-Marc Ogier, Directeur Général de CESI, était présent aux côtés des représentants des établissements partenaires.

    Inscrit dans le cadre de l’appel à projets “ExcellencES sous toutes ses formes” du plan France 2030 et financé par l’Agence Nationale de la Recherche à hauteur de 13,3 millions d’euros, ce projet, déployé sur huit ans (2024-2032), s’inscrit dans une dynamique ambitieuse d’innovation pédagogique, territoriale et scientifique.

    Trois ambitions majeures au cœur de ConfluencES

    Le projet se structure autour de trois axes stratégiques :

    • La transformation de l’offre de formation, dans le but de croiser les besoins en compétences avec les offres d’emploi territoriales et d’ainsi adapter les cursus existants tout en concevant des nouveaux, au plus près des réalités du terrain.
    • La mutation des lieux et pratiques pédagogiques, pour développer des espaces hybrides et modulables intégrant des équipements numériques et des dispositifs d’apprentissage expérientiels et collaboratifs.
    • Le développement de la recherche-action, avec une approche interdisciplinaire sur les pratiques pédagogiques et l’adéquation des compétences aux évolutions des métiers et des filières.

    CESI fortement mobilisée sur les espaces d’apprentissage et la formation de formateurs

    Dans le cadre du projet, CESI est particulièrement impliquée dans l’axe 2 – Transformation des espaces d’apprentissage, et l’axe 3 – Formation des formateurs, en collaboration avec Arts et Métiers et le Cnam.

    Deux initiatives structurantes y sont menées :

    • Le développement des Micro Learning Factories (MLF) sur les campus CESI, des espaces pédagogiques immersifs à échelle réduite, orientés Industrie 4.0 et pédagogie par projet. Une initiative portée par l’équipe de David Garcia, responsable du département recherche et innovation CESI région sud-est.
    • La participation à la formation de formateurs, qui vise à accompagner les enseignants et intervenants dans l’évolution de leurs pratiques. Du point de vue des apprenants, l’équipe de Solveig Fernagu, directrice de recherche CESI LINEACT, travaille sur l’identification et le développement des compétences mobilisables au sein de ces nouveaux espaces d’apprentissage, en particulier autour des enjeux de circularité, de durabilité et de citoyenneté. Parallèlement, elle s’intéressera aux compétences spécifiques à transmettre et aux dispositifs pédagogiques à concevoir pour accompagner les enseignants dans la conduite d’expériences d’apprentissage adaptées à ces environnements innovants.

    Ces projets permettront de proposer aux étudiants des conditions de formation en phase avec les enjeux industriels et sociétaux actuels : transition écologique, innovation numérique, économie circulaire ou encore citoyenneté.

    Un projet fédérateur et ouvert

    ConfluencES se veut également un espace de partage et de co-construction pédagogique entre établissements d’enseignement supérieur et partenaires économiques, dans une logique de tiers-lieu académique. L’ambition est d’ouvrir ces espaces et ces innovations aux territoires et de renforcer l’attractivité des filières industrielles et techniques.

    Le projet, qui s’étend jusqu’en 2032, s’annonce être un levier structurant pour la transformation durable de l’enseignement supérieur et l’amélioration de l’employabilité des étudiants. Particulièrement investie dans la pédagogie active, CESI inscrit ce projet dans la continuité de ses méthodes pédagogiques fondées sur l’expérimentation et l’apprentissage par projet. CESI y réaffirme ainsi son engagement en faveur de formations professionnalisantes, responsables et tournées vers l’avenir.

  • SKEMA dans le Top 4 des Executive MBA incontournables selon Forbes

    Le magazine Forbes vient de dévoiler son palmarès 2025 des meilleurs Executive MBA en France, plaçant le Global Executive MBA de SKEMA parmi les quatre programmes de management incontournables.

    Suivi par une cohorte de cadres internationaux, ce programme d’excellence s’adresse aux candidats de 39 ans et plus souhaitant accélérer leur carrière ou concrétiser un projet entrepreneurial.

    Classé 13ᵉ mondial par le Financial Times, le Global EMBA de SKEMA est salué par Forbes pour sa capacité à former des leaders capables de conduire des transformations complexes. Le programme combine renforcement des compétences clés, leadership et élaboration d’un projet de fin d’étude à impact durable, le tout dans un environnement multiculturel, avec des immersions sur quatre continents.


    L’accent est mis sur les enjeux contemporains majeurs : intelligence artificielle, technologies émergentes et développement durable. « À SKEMA, nous ne fantasmons pas l’IA, nous interrogeons son impact humain et éthique », précise Fabien Seraidarian, directeur du programme.
    Autre enjeu souligné : la gestion de l’incertitude, avec l’apparition de nouveaux métiers comme celui de Chief Geopolitical Officer. SKEMA anticipe cette évolution avec des immersions en entreprise centrées sur la gestion de crise.


    Un positionnement stratégique qui fait du Global EMBA de SKEMA une référence incontournable pour les leaders de demain.
     

  • Prix De Court a organisé la 41e édition du festival du cinéma européen de Lille

    Du 28 mars au 2 avril 2025, Prix De Court, l’association étudiante de l’EDHEC Business School consacrée au cinéma, a organisé la 41e édition du festival du cinéma européen de Lille. Ses ambitions : mettre en lumière le format du court-métrage et la création cinématographique contemporaine, mais aussi rapprocher le cinéma de tous les publics.

    L’association Prix De Court organise depuis 1984 le festival du cinéma européen de Lille. Pour cette 41e édition, quatre cinémas de la métropole lilloise (l’UGC Ciné Cité, l’univers, le Majestic et le Métropole) ont accueilli pendant 5 jours près de 50 courts métrages, issus de 22 pays européens. Une politique tarifaire accessible a également été mise en place, afin de favoriser un accès plus large et inclusif au cinéma. Au-delà de l’organisation des projections, l’association a animé un « village » du festival, dans le centre-ville, Place Richebé, afin de présenter ses actions et proposer plusieurs activités sur le thème du cinéma (expositions et rencontres avec des professionnels). Prix De Court a aussi coordonné une table ronde avec le jury du festival, ainsi qu’une conférence à la FNAC de l’invité d’honneur, l’acteur Patrick Chesnais, connu pour ses rôles dans Les cigognes n’en font qu’à leur têtePromotion canapé ou Je ne suis pas là pour être aimé. Enfin, pour soutenir les jeunes cinéastes, l’association a lancé un concours de scénarios en partenariat avec Séries Mania, et organisé un « marché du film », où des réalisateurs ont pu rencontrer des sociétés de production et de distribution, pour échanger sur des projets de courts et longs métrages. 

    Cet évènement a été porté par près de 60 bénévoles, répartis en plusieurs pôles : une équipe communication, une autre en charge de la gestion des partenaires, du jury, de la promotion du Festival, ou encore un comité de sélection, qui a visionné près de 2300 courts métrages, afin de proposer une programmation éclectique (comédie, suspense, épouvante, films de genre). Emma Ruff, présidente de l’association, a pour sa part aidé les différentes équipes et a fait le lien avec les professionnels du cinéma : « Le festival du cinéma européen de Lille nécessite une importante préparation. Mon rôle a été d’accompagner les différents pôles dans leurs missions et de trouver des solutions rapides aux problèmes qu’ils pouvaient rencontrer. Durant les 5 jours du festival, j’ai été constamment disponible pour m’assurer du bon déroulé de chaque temps fort et gérer les imprévus. Par ailleurs, organiser cet évènement m’a donné la chance de rencontrer de nombreux professionnels du monde du cinéma. Préparer le festival avec des « grands noms » du 7e art, découvrir un secteur exigeant et créatif : autant d’expériences que j’ai pu vivre grâce à mon rôle de présidente pour Prix De Court. »
     

  • Centrale Lille Institut organise la première conférence européenne sur la Lean Construction

    Centrale Lille Institut est fier d’avoir accueilli la première conférence européenne d’EuGLC, dédiée à la Lean Construction, les 3 et 4 avril 2025. Cet événement pionnier a résulté d’un effort collaboratif et d’une vision partagée, développée avec huit instituts nationaux de Lean Construction en Europe, représentant la France, l’Allemagne, l’Irlande, l’Angleterre, le Danemark, la Norvège, la Suède et la Finlande.

    L’objectif principal de cette conférence était de mettre en avant la méthodologie Lean Construction, fondée sur trois principes essentiels :

    1. Une philosophie et un état d’esprit centrés sur la collaboration, le travail d’équipe et l’amélioration continue.
    2. L’élimination des gaspillages sous toutes ses formes.
    3. Une vision qui dépasse les frontières nationales pour adopter une perspective européenne, visant à faire progresser la Lean Construction avec une vision forte et ambitieuse.

    Cet événement a permis d’encourager l’échange de bonnes pratiques, le partage d’expériences et de renforcer la coopération entre les acteurs industriels et académiques. Il a également offert une occasion de faire découvrir la Lean Construction à ceux qui ne la connaissaient pas encore, tout en approfondissant les connaissances de ceux qui maîtrisaient déjà ses principes. L’ambition ultime était d’intégrer ces pratiques dans la culture de l’industrie de la construction, au bénéfice de toutes les parties prenantes, du client final au citoyen, ainsi qu’à tous les professionnels du secteur.

    Le rôle de Centrale Lille dans la Lean Construction

    L’institution offre des formations en Lean Construction et convie des experts du secteur à partager leurs connaissances. Elle s’affirme comme un leader en France dans ce domaine, attirant un intérêt croissant de la part des entreprises françaises.

    Vers l’avenir 

    Cet événement constitue également une étape importante dans la préparation de l’écosystème du nouveau Diplôme d’établissement « Lean Modular Construction 4.0 », qui sera lancé à la rentrée prochaine sous la direction de Zoubeir Lafhaj, professeur des universités à Centrale Lille Institut et titulaire de la Chaire Construction 4.0.

    Le programme « Lean Modular Construction 4.0 » vise à former les futurs leaders du secteur de la construction en leur offrant les compétences essentielles pour relever les défis actuels de l’industrie. Ce programme de leadership avancé se concentre sur la digitalisation humaine et l’évolution progressive de la construction, abordant trois axes majeurs :

    • La construction lean
    • La construction modulaire (hors site)
    • La construction 4.0.

    Toutes les informations ici

    Contact application.lmc@centralelille.fr

  • En lumière aujourd’hui : nos secrétaires, essentielles au quotidien

    💐 Aujourd’hui, à l’occasion de la fête des secrétaires, nous souhaitons mettre à l’honneur celles et ceux qui œuvrent souvent dans l’ombre, mais qui jouent un rôle essentiel auprès de nos étudiants, au quotidien, à l’INSA Hauts-de-France.

    Elles et ils assurent un lien permanent entre les enseignants et les élèves pour que ceux-ci bénéficient de conditions d’apprentissage idéales !
    🌸En cette journée qui vous est dédiée, nous voulions vous dire un grand MERCI et BRAVO pour votre professionnalisme chaque jour

  • CAIRE, un programme ambitieux pour former aux usages de l’IA

    Développé depuis 2023 pour cinq ans, le programme CAIRE vise à former massivement aux usages de l’IA. L’objectif ? Doter les professionnels et futurs professionnels d’un ensemble de savoirs et compétences leur permettant de s’approprier l’IA et d’accompagner son intégration dans leurs quotidiens. Le niveau 1 du dispositif, qui s’adresse aux étudiants de première année de CESI, a été lancé en septembre, avec près d’un an d’avance.

    CAIRE : un programme pour démocratiser la culture de l’IA

    Des formations qui s’adressent à un large public et développent une culture approfondie de l’Intelligence Artificielle : c’est l’ambition de CAIRE (pour Citizen-oriented Artificial Intelligence training for a Responsible Education), un programme lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt
    « Compétences et Métiers d’avenir » de France 2030, initié dans le cadre du soutien à la souveraineté numérique. Réunissant dans un consortium cinq établissements partenaires de formation, ENSAM, CESI, le CNAM, l’Université de Bourgogne et Paris Business School, le projet, basé sur une démarche novatrice, a vocation à promouvoir un usage conscient, éclairé et critique de l’IA.

    Nous sommes partis du constat que l’approche de la formation à l’IA était aujourd’hui orientée exclusivement vers les experts du sujet. Or l’histoire a montré que s’agissant des ruptures technologiques, enseigner leur usage était crucial. C’est particulièrement vrai pour l’IA, qui nécessite des besoins nouveaux en compétences et peut générer des risques liés à de mauvais usages et des freins, si l’on ne dispose pas des bonnes clés de com- préhension »Yohan Dupuis, directeur de la Recherche & de la Valorisation de CESI

    La finalité de CAIRE est de proposer un dispositif de formation par niveau, avec des objectifs de compétences et de capacités à acquérir de manière progressive.
    Le but est de permettre « aux individus et à la société de tirer de l’IA le meilleur parti, en mettant en avant les enjeux éthiques et les biais de perception », poursuit Mickaël Delamarre, enseignant-chercheur à CESI.


    Un format pédagogique innovant

    C’est à CESI qu’a été confiée la direction scientifique du projet, avec la responsabilité de la conception, en partenariat avec l’ENSAM, ainsi que la certification et l’évaluation des dispositifs. La première étape a été consacrée à la définition et à l’analyse des publics cibles, au cadrage du dispositif et à l’élaboration des contenus pédagogiques associés. Il est apparu assez vite que, à côté des étudiants, la formation des professionnels, tout au long de la vie, ainsi que l’ensemble des personnels de l’enseignement supérieur, devaient être au cœur du dispositif. L’enjeu principal était de créer une offre pédagogique sur mesure, capable de répondre à la diversité des publics et des modalités d’apprentis- sage : d’un côté, un cycle de formation initiale pour les étudiants, et de l’autre, des modules destinés aux professionnels tout au long de leur carrière font les formateurs.

    « Le tout en donnant suffisamment de latitude à chaque établissement de déployer les contenus rapide et à l’animation pédagogique pour que chaque formateur puisse s’approprier le contenu », continue Yohan Dupuis. Une dynamique collective s’est créée au sein de l’école, associant la Direction de la Recherche & Innovation, la Direction des Programmes, dont la formation continue et le programme Grande École, la Direction des Systèmes d’Information et celle des certifications,
    « afin d’établir un cahier des charges capable de couvrir tout l’ éventail des besoins », précise Maud Rousseau, ingénieure pédagogique.

    Parallèlement, une réflexion a été initiée, en lien avec l’Université de Bourgogne, pour toucher le plus grand nombre en maillant l’ensemble du territoire, à travers des établissements d’enseignement supérieur et de recherche très divers (Universités, écoles d’ingénieurs, sites du CNAM). « L’ambition est de toucher 28 000 personnes d’ici à fin 2028 », souligne Yohan Dupuis.

    CESI LINEACT

    Montée en puissance progressive

    Des formations adaptées à tous les niveaux, accessibles partout et qualifiantes : c’est donc la finalité de la démarche CAIRE. Eligibles aux dispositifs de formation professionnelle et au CPF, avec des certifications permettant de reconnaître l’acquisition des compétences pour les apprenants, celles-ci seront dispensées en trois niveaux :

    • le niveau 1 est axé sur l’acquisition des fondamentaux afin de mieux appréhender des services ou systèmes intégrant de IA, avec présentation de ses opportunités et limites ;
    • le niveau 2 est centré sur leurs utilisations en milieu professionnel ;
    • le niveau 3, destiné aux professionnels confirmés, met l’accent sur des composantes spécifiques comme l’utilisation responsable des services ou systèmes, les responsabilités juridiques, les opportunités d’innovations et la gestion des ressources humaines à l’ère des services et systèmes à base d’IA.

    Courtes et modulaires, ces formations pourront s’intégrer facilement aux formations existantes et être adaptées aux spécificités des établissements.

    « Les maître-mots qui ont guidé nos travaux sont la flexibilité et l’efficacité. Nous avons choisi un format hybride mixant présentiel et distanciel sur un mode tutoré, car nous savons que les MOOC, qui sont les dispositifs privilégiés actuellement, ne sont pas efficaces sur la durée. Et nous avons développé un programme spécifique pour les formateurs, avec un accompagnement dédié », détaillent Mickael Delamarre et Maud Rousseau.

    Premières avancées concrètes

    Le projet a commencé à prendre forme et à donner des résultats tangibles. Un colloque « grande école » a été organisé fin juin 2024 pour présenter la démarche, avec un atelier développé spécifiquement pour les formateurs. En parallèle, un questionnaire a été diffusé à tous les étudiants ainsi qu’à l’ ensemble des personnels de CESI pour recueillir leurs besoins et attentes, afin d’adapter et d’enrichir les formations, dans une démarche d’amélioration continue.
    Depuis le mois de septembre, avec près d’un an d’avance, les 1 000 étudiants de première année de CESI suivent le cycle de formation de Niveau 1, basée sur une idée originale : la création de leur propre IA. « Par son approche pédagogique novatrice et par son ambition -adresser l’usage de l’IA avec une couverture nationale-, ce programme est un concept unique dans le paysage de la formation », conclut Morgan Saveuse, directeur du Programme Grande École de CESI.

  • Un trio de saveurs et une troisième place pour nos étudiants au concours Toqu’Edhec

    La rhubarbe comme fil rouge, la passion comme moteur

    C’est autour d’un ingrédient aussi original qu’exigeant – la rhubarbe – que s’est jouée cette nouvelle édition de Toqu’Edhec. Pour Yoann, Anaëlle, Sokhna et Habibatou, tous étudiants à UniLaSalle Beauvais, le défi était de taille… et relevé avec brio ! Leur équipe décroche la 3e place grâce à un duo d’assiettes inventif, équilibré et gourmand.

    Au menu : un tartare de légumes frais et cuits, sublimé par de la rhubarbe pochée, accompagné d’une tranche de magret de canard mariné à l’ail et au piment, le tout lié par une vinaigrette de mangue maison.
    En dessert : une pavlova légère au mascarpone citron vert, compotée de rhubarbe et salade de fruits frais, entre douceur et acidité.
     

    Une expérience riche, dans et hors des cuisines

    Pour Anaëlle, cette troisième participation à Toqu’Edhec a une saveur particulière : « Ce concours, c’est bien plus que de la cuisine. C’est une aventure humaine, de la gestion du stress, du plaisir, de la création. »

    Yoann retient lui aussi un moment fort : « Voir des chefs expérimentés nous dire que notre plat avait sa place dans un restaurant, c’était magique. »

    Et sur l’aspect technique : « La découpe ! J’ai appris à couper des légumes en brunoise sur une grosse quantité… C’est un vrai défi. »

    Tous deux soulignent l’importance de l’accompagnement du chef Antoine Gesson, dont les conseils et la bienveillance ont fait la différence tout au long de l’épreuve.
     

    L’enseignement UniLaSalle dans l’assiette

    C’est toute la richesse de la formation en d’ingénieur en agroalimentation & santé qui se retrouve dans cette performance. Entre rigueur scientifique, créativité culinaire, sens du collectif et conscience des enjeux santé, les étudiants mobilisent des compétences transversales développées tout au long de leur parcours.

    « J’ai appris à conjuguer innovation alimentaire, rigueur technique et plaisir gustatif. C’est cette alliance qui fait la différence », confie Anaëlle.

    Yoann ajoute : « J’ai toujours aimé la cuisine, c’est même la raison pour laquelle je suis venu en agroalimentaire : faire de mon métier quelque chose qui a du sens. »


    Et après ?


    L’équipe ne compte pas s’arrêter là : Yoann prépare déjà un autre concours culinaire en mai, et Anaëlle poursuit sa formation en alternance dans le domaine de la recherche et de l’innovation alimentaire, tout en rêvant, un jour, de lancer sa propre marque mêlant plaisir, santé et gourmandise.