Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • CONCOURS INTERNE OUVERT !

    Tu es étudiant·e, français·e ou étranger·e (résidant dans un pays sans procédure CEF) et tu veux intégrer notre école d’ingénieur à la rentrée prochaine ?

    Bonne nouvelle : les inscriptions pour le concours interne sont ouvertes jusqu’au 11 juillet à 15h30 !

    Inscris toi dès maintenant sur notre plateforme d’admission : Eil Cote d’Opale

    Ne tarde pas, la date limite approche !

  • Prix de la Fondation Mines-Télécom : à vos votes pour nos élèves !

    La Fondation Mines-Télécom met en valeur le parcours des élèves des écoles de l’Institut Mines-Télécom à travers les Prix de la Fondation Mines-Télécom.

    Pour cette édition 2025, 34 candidatures ont été examinées par le jury pour les catégories « Meilleur stage de fin d’études » et « Meilleur apprentissage ». Parmi les 18 finalistes retenusdeux de nos élèves sont en lice pour le Prix « Coup de cœur du public », ouvert au vote en ligne.

    Catégorie « Meilleur stage de fin d’études » : Lohan Belhomme – Stage réalisé chez Léon Grosse.

    Lohan a travaillé sur une thématique au cœur des enjeux actuels de la construction : le réemploi des matériaux. Un projet exemplaire illustrant les démarches d’économie circulaire dans le secteur du bâtiment.
    Voir la vidéo de présentation

    Catégorie « Meilleur apprentissage » : Téo Souris – Apprentissage chez EDF, à la Centrale de Bouchain.

    Téo a contribué à un projet de remplacement de chaudières à gaz par des pompes à chaleur, intégrant des considérations à la fois environnementales et économiques, au service de la transition énergétique.
    Voir la vidéo de présentation

    La remise des prix aura lieu le 18 juin.

    Pour voter, cliquez ici.  

  • L’EiJV est actuellement présente à RESSI 2025, le rendez-vous incontournable de la recherche et de l’enseignement en sécurité des systèmes d’information !

    Un événement riche en échanges, en veille scientifique et en rencontres avec les acteurs majeurs du domaine.

    Une belle occasion de faire rayonner notre spécialité Cybersécurité et de renforcer les liens entre formation et recherche.

  • Le 11 novembre 2023, Augustin Dubar alias GusTrotter, ingénieur Icam (119 Lille) de 28 ans, originaire du Nord de la France, se lançait dans un pari fou.


    🌍 20 mois plus tard, il est de retour après avoir parcouru 15 000 kms à vélo entre Paris et Singapour, traversé l’Amérique du Nord et l’Amérique centrale à pied et en stop, traversé les Caraïbes et l’Atlantique à la voile, et enfin couru plus de 800 kms entre Vannes et le jardin des Tuileries à Paris, son point de départ.

    🎉 Son arrivée le 25 mai 2025, à Paris, promet un grand moment d’émotion et une belle fête.

    📍 Rendez-vous est d’ailleurs donné à tous, à toute la communauté Icam, dès dimanche matin au Parc domanial de Meudon pour parcourir avec GusTrotter les derniers kilomètres de son incroyable Odyssée jusqu’au jardin des Tuileries !

    🔗 En savoir plus sur son expérience : https://bit.ly/3GVZd1p


    [hashtag#Experience] 🎖️ On November 11, 2023, Augustin Dubar, a 28-year-old Icam engineer (class of 119 Lille) from northern France, set out on a wild challenge.

    🌍 Twenty months later, he returns after biking 15,000 km from Paris to Singapore, crossing North and Central America on foot and by hitchhiking, sailing across the Caribbean and the Atlantic, and finally running over 800 km from Vannes to the Tuileries Garden in Paris — the very place where it all began.

    🎉 His arrival in Paris on May 25, 2025, promises to be an emotional and festive event. The entire Icam community is invited to join GusTrotter on Sunday morning at Parc de Meudon to walk, run, or cycle the final kilometers of his incredible odyssey — all the way to the Tuileries Garden!

    🔗 Discover more about his experience: https://bit.ly/3GVZdhV

  • Un étudiant entrepreneur CESI réinvente l’accueil téléphonique

    Un étudiant entrepreneur CESI réinvente l’accueil téléphonique

    Un étudiant de la formation d’ingénieur généraliste de CESI campus d’Arras développe son entreprise UniVoice.

    Success Story CESI, Matthieu Hubert, l’étudiant entrepreneur qui réinvente l’accueil téléphonique

    À seulement 20 ans, Matthieu Hubert incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs. Étudiant en troisième année de la formation d’ingénieur généraliste sur le campus CESI d’Arras, il jongle entre études et entrepreneuriat, un équilibre qu’il maîtrise avec brio. Passionné par la Tech et le monde des affaires, il a commencé son aventure entrepreneuriale dès ses 18 ans, juste après l’obtention de son baccalauréat. Aujourd’hui il bénéficie du statut national étudiant-entrepreneur (SNEE) facilitant ainsi le développement de sa startup UniVoice.

    UniVoice : la voix de l’innovation

    Matthieu est le cofondateur d’UniVoice, une startup incubée par EuraTechnologies, l’un des principaux hubs d’innovation en Europe.
    Avec son équipe, il développe Julie AI, une solution d’accueil téléphonique intelligente et humanisée.

    Julie AI est bien plus qu’un simple assistant vocal : elle est capable de gérer des appels entrants, prendre des rendez-vous, fournir des informations aux clients, et ce, 24h/24, 7j/7.
    Cette solution clé en main permet aux entreprises de disposer d’un numéro de téléphone professionnel relié à un agent vocal virtuel qui assure la continuité du service, notamment en dehors des horaires de bureau ou en cas d’indisponibilité du personnel.
    L’objectif est clair : optimiser l’expérience client sans remplacer les secrétaires humaines, mais en leur apportant une véritable complémentarité. Parmi les premiers utilisateurs d’UniVoice, on retrouve des laboratoires médicaux, offices de tourisme, agences immobilières, mairies, concessionnaires automobiles ou encore des e-commerçants.

    Une équipe dynamique et complémentaire

    Matthieu s’est lancé dans cette aventure entrepreneuriale aux côtés de Briac Delaigue et Mathis Carval. Tandis que Briac, diplômé de CESI, pilote le développement des logiciels, Mathis prend en charge la dimension commerciale. De son côté, Matthieu s’occupe de l’intégration des solutions, de la rédaction des cahiers des charges, du suivi des projets ainsi que de la définition de la stratégie globale.
    Aujourd’hui, ils s’appuient sur une équipe tech à la fois agile et ambitieuse, portée par une détermination sans faille à faire d’UniVoice une référence majeure dans l’univers des agents vocaux.

    Au cœur de l’intelligence artificielle

    Pour Matthieu Hubert, l’intelligence artificielle est un atout incontestable : « C’est un gain de temps qu’il ne faut pas hésiter à utiliser. C’est comme un train à grande vitesse, il ne t’attend pas. Sois-tu montes dedans, soit tu restes sur le quai à regarder les autres avancer. »  Et de rajouter : « avec l’IA, on met les neurones là où il faut. » Il plaide néanmoins pour une adoption réfléchie et encadrée de l’intelligence artificielle, en particulier auprès des étudiants.

    Une vision tournée vers l’avenir

    Matthieu Hubert incarne l’esprit entrepreneurial moderne : audace, passion pour la technologie et volonté de créer des solutions innovantes. À seulement 20 ans, il démontre que l’âge n’est pas une barrière pour transformer ses idées en réalité. Avec UniVoice en pleine phase de développement avancé, il est certain que ce jeune entrepreneur continuera à faire parler de lui dans les années à venir.

  • La vulgarisation scientifique au cœur des échanges à Lille 🧬🗣️

    Hier, dans le cadre du Festival de l’Inserm, la Médiathèque Jean Lévy à Lille a accueilli une table ronde passionnante autour de cette question :
    « En quoi la vulgarisation scientifique est-elle importante ? »

    Parmi les intervenantes :
    🎙️ Rafaële Brillaud, journaliste scientifique (C’est pas sorcier, Libération, Science & Vie, France Culture…) et responsable pédagogique des M2 journalisme de science et journalisme international à l’ESJ Lille, a partagé son expérience sur la transmission des savoirs scientifiques au grand public.

    À ses côtés :
    🔬 Anne Muhr Tallieux, professeure de biochimie et chercheuse Inserm
    📖 Sophie Blitman, autrice et journaliste, chargée de projet Éducation aux Médias et à l’Information (EMI) à l’ESJ Lille

    Des échanges riches qui ont rappelé combien le journalisme de science est un maillon essentiel entre la recherche et la société.

    👉 Pour découvrir le diplôme en journalisme de science proposé par l’ESJ Lille : https://lnkd.in/e69CKDEd

  • 🏅𝗟𝗲 𝗠𝗮𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗦𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́ 𝗠𝗜𝗠 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗮𝗰𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗖𝗚𝗘 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝟲 𝗮𝗻𝘀 🏅

    Suite à l’audit de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) en date du 1er avril 2025, le Mastère Spécialisé MIM (Manager de l’innovation et du développement de produits dans la mode 👗), co-dirigé par l’Ensait et l’Institut Français de la Mode, a reçu l’avis officiel favorable d’accréditation pour une durée de 6⃣ ans.
    Le Mastère Spécialisé MIM forme des cadres à la triple compétence technique, mode et managériale, pour les entreprises du textile, de la mode et du luxe. Il permets d’accéder aux métiers du commerce, de l’innovation produit, des achats, de la qualité, dans les maisons de mode et du luxe.
    Plus d’informations sur le https://lnkd.in/gzfjhMsc

  • 𝗟’𝗘𝗻𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝘀𝗮 / 𝘀𝗼𝗻 𝗳𝘂𝘁𝘂𝗿(𝗲) 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 / 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿

    L’avis de vacance du poste de directeur/directrice de l’ENSAIT est officiellement publié au Bulletin Officiel du 22 mai 2025. Le dépôt des candidatures est possible jusqu’au 10 juillet 2025, pour une prise de fonction au 1er novembre 2025.
    Plus d’informations sur https://lnkd.in/e4WGUKz4

  • Loi handicap : 20 ans après, où en est-on de l’accessibilité des établissements d’enseignement supérieur ?

    Le 11 février 2005, la loi n°2005-102 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées était adoptée. Vingt ans après, qu’en est-il de l’accessibilité des établissements d’enseignement supérieur ? 

    L’audition de Xavier Quernin, délégué Handicap d’UniLaSalle et coordinateur du plaidoyer institutionnel handicap de la CGE, Sophie Odone, référente diversité et inclusion à la CGE et Marc Sagot, adjoint au délégué général de la CGE en charge des relations extérieures et parlementaires, ce mercredi 15 mai à l’Assemblée nationale à l’invitation des députés Christine Le Nabour et Sébastien Peytavie, est l’occasion de faire le point sur le sujet dans les écoles membres de la Conférence des Grandes Écoles. 

    Découvrir l’accompagnement aux étudiants en situation de handicap à UniLaSalle

    Infrastructures, employabilité, international, vie étudiante… des progrès tous azimuts ! 

    La loi de 2005 a favorisé l’arrivée des premières chartes handicap CGE signées avec le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

    Depuis, de nombreux progrès ont été réalisés concernant l’accessibilité aux formations supérieures des étudiants en situation de handicap.

    D’un point de vue purement matériel, une grande partie des bâtiments et logements étudiants des établissements membres de la Conférence des Grandes École ont été mis en conformité. Le Baromètre CGE Handicap révèle ainsi qu’en 2019, 95,7% de ses écoles membres étaient totalement ou partiellement accessibles aux personnes à mobilité réduite. Des difficultés demeurent néanmoins sur les bâtiments anciens ou classés, qui font l’objet d’une exception. Une nouvelle évaluation, plus précise, sera prochainement mise en œuvre.

    D’importants efforts ont également été réalisés sur l’accès aux outils numériques et sites internet des établissements. 

    Les enseignements ainsi que les services support tels que les bibliothèques universitaires et centres de documentation ont eux aussi connu une nette amélioration. Des actions particulières ont été menées en faveur de la mobilité internationale des étudiants en situation de handicap, de façon opérationnelle par la création de conseils, mais aussi à une échelle institutionnelle. Le plaidoyer institutionnel de la Conférence des Grandes Écoles est ainsi né de sa volonté d’agir sur l’un des marqueurs des Grandes Écoles : la mobilité internationale. Porté avec 100% Handinamique et Thransition, il a permis de solides avancées dans l’accès à la mobilité internationale des étudiants en situation de handicap, notamment grâce à la nomination de premiers référents handicap au sein des Ambassades de France à l’étranger, et à la création par la CGE d’une bourse d’aide à la mobilité internationale, financée par TotalEnergies et Air Liquide, afin de couvrir les surcoûts liés au handicap non pris en charge par d’autres financements (aides techniques, accompagnement humain, logement adapté, etc.).

    Des actions phares ont été menées en faveur de l’employabilité des étudiants en situation de handicap. Outre l’adaptation du process d’évaluation des langues vivantes, qui a eu un impact positif sur la diplomation des jeunes étudiants porteurs de troubles du neuro-développement (troubles du spectre autistique, dyslexie…), ou d’un handicap sensoriel, on peut citer entre autres la mise en relation des étudiants et des entreprises lors de Forums Emploi, l’incitation à la pratique de l’apprentissage et à l’exécution de stages, la mise en place de Duo Days ou encore l’accompagnement pour la mise en œuvre de mobilités internationales

    L’accès à la vie étudiante a également fait l’objet d’efforts constants de la part des écoles membres de la CGE, qui soutient la mise en place de référents handicap dans les associations étudiantes. Des fiches pratiques produites par le groupe de travail Handicap guident les établissements dans la mise en œuvre d’évènements étudiants inclusifs.

    Ce bilan positif témoigne du volontarisme des Grandes Écoles, qui travaillent main dans la main avec des associations et structures externes pour améliorer constamment la condition des étudiants en situation de handicap. Plusieurs collaborations soutiennent cette dynamique inclusive. On peut citer le partenariat de longue date du groupe de travail Handicap de la CGE avec les associations THransition et 100% handinamique, qui facilitent la mutualisation des bonnes pratiques. Par ailleurs, une convention signée entre la CHE et le Comité paralympique et sportif français (CPSF) est destinée à favoriser l’accès des jeunes en situation de handicap aux études supérieures, encourager à la pratique physique et la réussite sportive de ces jeunes et accompagner l’insertion professionnelle des anciens sportifs par l’accès à la formation continue.   
     

    Handicaps invisibles et mobilité demeurent des freins importants à l’inclusion

    Néanmoins, ces améliorations ne doivent pas masquer l’existence de certains freins. 

    On note encore de grandes disparités entre les établissements d’enseignement supérieur dans l’application d’une politique inclusive, principalement pour deux raisons : une partie des ministères de tutelle des grandes écoles  n’ont pas signé les circulaires sur les aménagements des examens et concours des étudiants en situation de handicap et sur leurs droits, et les capacités financières des établissements demeurent très hétérogènes, avec notamment de grandes variations dans les dotations.

    Du point de vue des étudiants, la mobilité interrégionale, souvent nécessaire pour poursuivre ses études du fait de la concentration de l’offre de formation dans les grandes villes, implique des besoins d’aménagement contraignants. Cette mobilité rime aussi avec éloignement du cadre familial et médical, et donc d’un environnement rassurant qui garantit un bon suivi des traitements.

    De nombreux étudiants soulignent également leur difficulté à faire reconnaître leurs besoins en termes d’accompagnement et d’aménagements. Un écueil qui pourrait s’expliquer par les disparités des territoires en matière de services de santé étudiants (SSE) et du nombre limité de médecins agréés par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), et qui poussent les Grandes Écoles à fonder leurs choix d’aménagements sur les informations données par les établissements du secondaire. Sur ce point, la CGE souligne l’importance de la reconnaissance de l’expertise des référents handicap de ses établissements membres sur la définition des besoins, en complément de la MDPH, et de la nécessité de les former davantage, notamment à la détention de données sensibles. 

    Autant de freins qui peuvent pousser à l’autocensure. Une attention particulière doit être portée aux étudiants porteurs d’un handicap invisible, qui peuvent rencontrer des difficultés à signaler leurs besoins par crainte d’être victimes de stéréotypes. Certains types de handicap sont encore sujets à quelques problèmes de reconnaissance (troubles dys, troubles psychologiques, maladies invalidantes…) voire de méconnaissance de la part des établissements, comme les troubles psychologiques ou du spectre autistique. 
     

    La communication, un levier de progrès

    Cette autocensure peut-être également alimentée par un déficit de communication des Écoles sur leur inclusivité et leur connaissance de l’ensemble des situations de handicap et leurs compensations, primordial pour l’instauration d’un climat de confiance sur ce sujet.

    Certains leviers de progrès ont d’ores-et-déjà été activés dans le cadre du groupe de travail Handicap de la CGE, notamment par des conventions avec les associations de parents d’élèves telles que l’APEL ou la PEEP, permettant d’organiser des réunions de présentation des compensations et accompagnements possibles dans l’enseignement supérieur. D’autres perspectives peuvent être développées en ce sens, comme la mise en place de DuoDays secondaire/supérieur organisés par l’association 100% handinamique, ou encore la reconduction des dispositifs Phares et Phratrie.

    Une meilleure information sur la règlementation en vigueur et sur les accompagnements proposés par les établissements d’enseignement supérieur sur la plateforme Parcoursup permettrait également de lever certains freins à l’autocensure qui intervient souvent entre le secondaire et le supérieur.

    Loi handicap : où en est-on dans l’enseignement sup 20 ans après