Auteur/autrice : Yann Tournesac

  • SKEMA 2024 : Une année de croissance, de reconnaissance et de leadership

    Alors que l’année touche à sa fin, il est temps de faire une rétrospective sur les étapes clés réalisées en 2024 par la communauté SKEMA.

    Qu’il s’agisse des contributions de nos diplômés, des réalisations de nos étudiants et de notre corps professoral ou de notre évolution dans les classements des meilleures écoles mondiales, SKEMA Business School a continué d’exceller en 2024.
    Voici quelques-uns des faits marquants de l’année.

    SKEMA Leadership Award: Nous avons eu le plaisir d’organiser la première édition du SKEMA Leadership Award le 21 mars. Notre directrice générale Alice Guilhon et Jean-Philippe Courtois (alumnus SKEMA 1983, co-fondateur de Live for Good) ont remis le SKEMA Leadership Award 2024 à Mathilde Thomas (SKEMA 1994), co-fondatrice de la célèbre marque de cosmétiques Caudalie, en présence de plusieurs diplômés et jeunes entrepreneurs de l’école. En savoir plus.

    Lancement du film de marque de SKEMA: SKEMA a dévoilé cette année son nouveau film de marque, qui met en avant les forces de son modèle global et le dynamisme de sa communauté. Le film reflète l’essence même de l’identité de l’école, mettant en valeur la richesse et la diversité de nos étudiants, de nos anciens élèves et des leaders actuels et futurs qui souhaitent avoir un impact positif sur le monde. Regardez la vidéo.

    Arthur Serin sélectionné pour porter la flamme olympique: Notre étudiant Arthur Serin a été sélectionné cette année par la Mairie de Paris pour porter la flamme olympique à l’occasion des Jeux Olympiques de Paris 2024 en juillet. L’année dernière, Arthur s’était distingué par son courage en sauvant sa voisine d’un incendie, ce qui lui a valu d’être décoré par le préfet de Paris pour acte de bravoure et de courage. En savoir plus.

    Conférence GRONEN 2024: Le campus du Grand Paris a accueilli cette année la conférence GRONEN 2024, organisée sous la houlette de Eva Niesten, directrice du SKEMA Centre for Sustainability Studies. La conférence était axée sur les avancées clés en matière de gestion et de développement durable et a réuni plus de 170 chercheurs et diplômés. En savoir plus.

    Cérémonie de remise des diplômes 2024: SKEMA Business School a accueilli cette année environ 2 500 diplômés et 5 000 invités pour la cérémonie de remise des diplômes. Cet événement mémorable a été marqué par la prestation exceptionnelle d’Anthéa Guiost, diplômée de SKEMA, chanteuse, musicienne et digital marketing manager chez GHOSTS Play Music. En savoir plus.

    Rentrée des classes: C’est avec plaisir que nos étudiants ont repris le chemin de nos différents campus pour la nouvelle année académique. Nos campus de Lille, Grand Paris et Sophia Antipolis ont accueilli plus de 4 500 nouveaux étudiants en septembre. En savoir plus.

    Nouveaux professeurs au sein de la faculté: En septembre, 14 nouveaux professeurs sont venus enrichir le corps enseignant de SKEMA, renforçant ainsi la recherche et les programmes de l’école ainsi que son engagement pour l’excellence académique. « Notre leadership est profondément ancré dans les talents de notre corps professoral et nous sommes ravis d’accueillir nos nouveaux collègues », a déclaré Raluca Sandu, directrice de la faculté de SKEMA. En savoir plus.

    Classement de l’Etudiant: SKEMA Business School est classée 5ème dans le palmarès 2025 des meilleures écoles de commerce publié par l’Etudiant, gagnant ainsi une place par rapport à l’année dernière. Parmi les 37 écoles évaluées, SKEMA est classée 1ère sur le critère international (exposition internationale, nombre de partenaires internationaux accrédités, nombre d’étudiants et de professeurs internationaux) et 3ème pour l’excellence académique (impact de la recherche, accréditations, excellence du corps professoral et taux d’encadrement). En savoir plus.

    Global Risks Meeting: SKEMA a organisé la deuxième édition des Global Risk Meetings cette année dans les locaux de BPI France. La conférence incluait des tables rondes qui ont exploré les enjeux et les conséquences de l’élection présidentielle américaine de 2024. En savoir plus.

    SKEMA remporte la Forvis Mazars Handball Cup: Pour la 2ème année consécutive, SKEMA Business School a remporté la Forvis Mazars Handball Cup! L’équipe mixte de handball a remporté six victoires consécutives, restant invaincue tout au long de la compétition. En savoir plus.

    Benjamin Ferré part pour le Vendée Globe: Benjamin Ferré (SKEMA 2015) a toujours rêvé de participer à la prestigieuse course du Vendée Globe. Le moment tant attendu est arrivé en novembre dernier lorsque le skipper a pris le départ pour relever le défi. SKEMA est fière de soutenir Benjamin dans cette incroyable aventure! En savoir plus.

    Classement FT des écoles de commerce européennes: SKEMA Business School a été classée 26e dans le classement des meilleures écoles de commerce européennes établi par le Financial Times. « Se classer parmi les 30 meilleures écoles de commerce européennes est une réussite exceptionnelle pour SKEMA. Cela reflète la qualité de nos programmes, le dévouement de notre corps professoral et la reconnaissance de nos choix stratégiques », a déclaré notre directrice générale, Alice Guilhon. En savoir plus.

  • Nos équipes vous souhaitent de bonnes fêtes

    Les bâtiments de JUNIA seront fermés pendant les vacances de Noël.

    Lille, Bordeaux, Châteauroux

    Fermeture des bâtiments

    Nos bâtiments sont fermés pendant la période des vacances scolaires.

    Campus Lille : Du 21 décembre au 1 janvier

    Réouverture des accueils en horaires aménagés :

    ALG, Colson 1 et 2 : 2 et 3 janvier de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h

    Campus Châteauroux : Du 21 décembre au 5 janvier
    Campus Bordeaux : Du 21 décembre au 5 janvier

    Toutes les équipes des campus de Lille, Bordeaux et Châteauroux vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année ! 

    Rendez-vous en 2025 !

  • AGROBIOTECH labellisée IBiSA : une reconnaissance nationale pour l’excellence scientifique d’UniLaSalle

    La plateforme AGROBIOTECH d’UniLaSalle Rouen obtient la labellisation nationale IBiSA, récompensant son expertise en production et valorisation du végétal.

    La plateforme technologique rouennaise AGROBIOTECH, qui regroupe les infrastructures Normand Serre, AgroRTech, InDoor Farming Research Center et les plateaux techniques de BIOSOL, est lauréate en 2024 de la labellisation nationale du GIS IBiSA (Infrastructures en Biologie Santé Agronomie), parmi 21 plateformes retenues sur 70 candidatures.

    AGROBIOTECH est une infrastructure dédiée à la production et la valorisation du végétal. Les domaines couverts au sein de la plateforme vont des sciences végétales et agronomiques, à la physico chimie des polymères pour la production et la transformation des agroressources en matériaux et biomolécules d’intérêt. Ces activités reposent sur l’expertise scientifique et technique des équipes de recherche VAM²IN et AGHYLE du campus UniLaSalle de Rouen.

    Ce projet de labellisation piloté par le Dr Mohamed RAGOUBI a abouti à la reconnaissance de la qualité de nos infrastructures par le comité d’experts IBiSA qui nous a accompagné tout le long du processus.
    Cet aboutissement favorable ouvre la voie pour les autres plateformes UniLaSalle, entrant dans le périmètre thématique du GIS.

    Retrouvez les informations sur la plateforme AGROBIOTECH sur le site d’UniLaSalle https://recherche.unilasalle.fr/plateforme-agrobiotech

     

  • Sortie de « Frédéric le lombric » : le livre jeunesse de Jean-Marc Pitte, journaliste et médiateur scientifique à UniLaSalle

    Découvrez « Frédéric le lombric », un livre jeunesse drôle et éducatif pour explorer la vie des sols et sensibiliser à l’écologie dès 8 ans.

    Qui aurait cru qu’un ver de terre puisse devenir une star littéraire ? C’est pourtant ce qui arrive à Frédéric, le lombric malicieux imaginé par Jean-Marc Pitte, journaliste et médiateur scientifique à UniLaSalle. Destiné aux enfants de 8 à 10 ans, son livre propose une plongée ludique et éducative au cœur de la vie des sols. Illustré par Sophie Hérout, ce roman d’environ 59 pages promet d’éveiller la curiosité des jeunes lecteurs. 

    Une aventure scientifique et pédagogique

    Fruit d’une étroite collaboration avec les enseignants-chercheurs de l’unité de recherche AGHYLE (Agro-écologie, Hydrogéochimie, Milieux & Ressources), ce livre s’inscrit dans une démarche de sensibilisation à l’importance des sols et de leur préservation. Il a également été réalisé avec la participation d’Anne-Maïmiti Dulaurent, chercheuse en agroécologie et écologie animale sur le campus de Beauvais.

    L’histoire suit Solal, un enfant transformé en ver de terre, qui rencontre Frédéric le lombric. Ensemble, ils explorent les mystères souterrains et découvrent le rôle clé des vers de terre dans l’équilibre des écosystèmes : ils aèrent les sols, facilitent l’infiltration de l’eau et nourrissent les plantes grâce à leurs déjections, considérées comme un engrais naturel exceptionnel.

    Au fil de leur périple, Solal comprend également que les vers de terre représentent la plus grande biomasse sur Terre, surpassant en poids l’ensemble des humains et mammifères réunis. Ils sont essentiels à la vie sur notre planète, tout comme les abeilles, et leur disparition aurait des conséquences dramatiques.

    Un livre accessible à tous

    Publié en partenariat avec la maison d’édition « Lire c’est partir », « Frédéric le lombric » est proposé au prix symbolique de 90 centimes d’euros. Ce tarif reflète la volonté conjointe de l’éditeur et d’UniLaSalle de rendre la lecture accessible au plus grand nombre, tout en sensibilisant les jeunes à la science et à l’écologie.

    Où se procurer le livre ?

    Le livre est d’ores et déjà disponible en ligne sur le site de l’éditeur : www.lirecestpartir.fr.

    Ce nouvel ouvrage de Jean-Marc Pitte marque une belle initiative pour sensibiliser les jeunes générations aux enjeux environnementaux, tout en leur offrant un moment de lecture agréable et éducatif.

  • Premier rapport DDRS 2023/2024 de Centrale Lille Institut !

    Centrale Lille Institut est fier de présenter son tout premier rapport DDRS (Développement Durable et Responsabilité Sociétale) pour l’année universitaire 2023/2024. Ce document fondateur marque une étape importante dans l’engagement de l’Institut pour un avenir durable et responsable.

    Piloté par la direction des grandes transitions et la direction de la communication, ce rapport met en lumière la vision et la stratégie DDRS de Centrale Lille vers un impact positif et durable.

    Des actions concrètes

    Cette première édition ne se limite pas à énoncer des objectifs. Elle regorge d’exemples concrets d’actions menées par les personnels et les étudiant·e·s. Des projets porteurs de sens y sont mis en avant, illustrant l’implication collective qui anime notre communauté. Voici quelques exemples :

    • Initiatives écologiques : réduction des déchets, optimisation énergétique sur nos campus ;
    • Projets sociétaux : actions pour plus d’inclusion et d’équité au sein de l’Institut.

    Ce rapport pose les bases de notre évolution future, mais il ne s’agit que d’une étape. Prochainement, l’Institut travaillera à l’élaboration de son schéma directeur en matière de développement durable. Cette feuille de route permettra de structurer davantage nos actions et de renforcer notre impact.

    Ce rapport est le fruit d’un travail collectif — personnels et étudiant·e·s — ont contribué à sa réalisation.

    Découvrez le rapport maintenant !

    Nous vous invitons à le consulter et à découvrir en détail nos engagements, nos actions et nos ambitions.

    Accédez au rapport ici : https://bit.ly/3OqTGAf

  • Signature d’un partenariat avec ENEDIS

    Centrale Lille est fiers d’annoncer un partenariat avec Enedis, acteur majeur du secteur de l’énergie. Ce rapprochement marque une étape importante pour Centrale Lille Institut et reflète notre engagement commun en faveur de la transition énergétique et de la formation des leaders de demain.

    Un partenariat porteur d’opportunités pour nos étudiants

    Grâce à cette collaboration, les étudiants de Centrale Lille Institut bénéficieront de nombreuses initiatives leur permettant de développer des compétences concrètes et de se préparer à des carrières dans le domaine de l’énergie. Parmi les opportunités offertes :

    • Visites d’installations pour découvrir les infrastructures innovantes d’Enedis,
    • Afterworks favorisant les échanges informels avec les professionnels du secteur,
    • Job datings et opportunités de stages,
    • Projets de fin d’étude encadrés par des experts,
    • Mentorats personnalisés pour un accompagnement de qualité.

    Ces initiatives visent à rapprocher le monde académique et l’industrie pour former des ingénieurs à la pointe des enjeux énergétiques.

    Une vision commune pour relever les défis de demain

    En s’associant à Enedis, Centrale Lille Institut réaffirme son ambition de former des ingénieurs responsables et engagés dans les grands défis contemporains, notamment ceux liés à la transition énergétique. Ce partenariat témoigne également de notre volonté de bâtir des ponts solides entre l’enseignement supérieur et les acteurs industriels afin d’imaginer des solutions innovantes pour un avenir durable.

  • Pause de fin d’année

    Pour votre information, l’établissement fermera ses portes pour les fêtes de fin d’année du vendredi 20 décembre 2024 au lundi 6 janvier 2025. Durant cette période, nos services seront temporairement indisponibles.

    Nous vous remercions par avance de votre compréhension et vous souhaitons de joyeuses fêtes.

  • Retour d’expérience : Masterclass sur le Smart Building en Chine

    Dans le cadre d’une collaboration avec une université partenaire en Chine, Karim Beddiar, notre enseignant-chercheur a eu l’opportunité de participer à un séjour académique pour y animer une masterclass sur le Smart Building, un domaine qu’il connaît bien en tant que responsable de la recherche et de l’innovation.


    Présentation de Karim et son parcours professionnel

    Pouvez-vous nous parler un peu de vous et de votre parcours ?

    Je suis de formation BTP (ingénieur, docteur et HdR). Je travaille depuis plusieurs années à CESI et diverses fonctions, je suis actuellement responsable de la recherche et de l’innovation au sein de la région ouest de CESI où j’ai eu la chance de participer et conduire plusieurs projets de formation et de recherche, notamment dans le domaine du Smart Building. J’ai produit plusieurs publications scientifiques et techniques dans ce domaine y compris plusieurs livres. C’est d’ailleurs dans ce cadre que j’ai été invité à animer une Masterclass en Chine, à l’université de Tianjin.

    Son expérience à l’université de Tianjin

    Pourquoi avez-vous choisi de participer à cette expérience à l’université de Tianjin ?

    C’est l’université partenaire qui m’a invité dans le cadre d’un programme de mobilité des enseignants-chercheurs, avec des échanges pédagogiques et de recherche entre CESI et cette université. J’ai accepté avec plaisir, d’autant plus que c’était la première fois que je me rendais en Chine. C’était l’occasion de découvrir un autre système académique et de partager mes connaissances sur le Smart Building.

    Comment décririez-vous l’ambiance de cette université et les différences culturelles que vous avez observées ?

    L’accueil à l’université de Tianjin a été très positif. L’ambiance est marquée par une grande rigueur et une discipline forte, tant chez les enseignants que chez les étudiants. Ces derniers étaient très intéressés, malgré la barrière de la langue. Beaucoup d’entre eux ne parlaient pas couramment anglais, mais cela n’a pas empêché une bonne communication. Les différences culturelles sont évidentes, mais elles n’ont pas créé de barrières, bien au contraire. L’aspect technologique est particulièrement développé en Chine, et cela se reflète dans leur approche du Smart Building.

    Quelles sont les principales différences entre l’approche scientifique en Chine et celles de la France, notamment dans le domaine du Smart Building ?

    Ce que j’ai observé, c’est que l’approche chinoise du Smart Building est fortement axée sur la technologie, notamment l’intelligence artificielle. Les chercheurs chinois ont des compétences exceptionnelles dans ce domaine et ont développé des algorithmes très avancés pour le pilotage des bâtiments. Cela m’a impressionné. Cependant, ma vision du Smart Building dépasse la simple technologie. C’est aussi une question de comportement des usagersd’architecture et de technologie frugale. En Chine, l’accent est davantage mis sur l’aspect numérique et technologique, mais il est essentiel d’ajouter une dimension humaine à cette approche.

    Quelles difficultés avez-vous rencontrées pendant votre séjour en Chine ?

    La principale difficulté a été la barrière linguistique. En dehors des lieux publics et des grandes villes, l’anglais n’est pas très répandu. Cela a parfois été un challenge pour la communication. Il y a aussi eu des différences organisationnelles au sein des villes. Enfin, un autre défi était l’accès aux outils technologiques européens, car les Chinois utilisent leurs propres outils, ce qui a nécessité quelques ajustements.

    Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans la culture chinoise pendant ce séjour ?

    Ce qui m’a le plus frappé, c’est la discipline et l’organisation, ainsi que les avancées technologiques. Par exemple, la mobilité électrique est très développée en Chine, avec une grande majorité de véhicules électriques, et la mobilité sur le campus se fait principalement à vélo. La discipline des étudiants, leur sérieux et leur capacité à s’organiser m’ont également impressionné. Il y a une véritable culture de l’efficacité. En revanche, sur un plan plus personnel et plus anecdotiquement étant végétarien, j’ai eu du mal à trouver des repas adaptés, car la cuisine est principalement à base de viande. J’ai perdu un peu de poids, mais c’est un détail !

    Quel conseil donneriez-vous aux jeunes chercheurs ou étudiants intéressés par une expérience de recherche en Chine ?

    Je leur conseille vivement de se lancer dans ce type d’échange. La Chine offre une expérience unique, avec une culture académique différente de la nôtre. Cela permet de découvrir de nouvelles approches de la recherche, de rencontrer des chercheurs talentueux et de s’enrichir personnellement. C’est une chance de travailler dans des universités bien équipées et de s’immerger dans une culture qui contraste beaucoup avec la culture européenne.

    Je suis très heureux de cette expérience et je remercie les équipes de l’université de Tianjin pour leur accueil. C’est une très belle expérience, j’espère, ouvrira la voie à de nouvelles collaborations entre nos deux institutions.

  • Portrait de Ruth Lied- Responsable des relations internationales à CESI, Nord-Ouest

    Découvrez le portrait de Ruth Lied, responsable des relations internationales au sein de CESI, dans la région Nord-Ouest. Elle nous dévoile son parcours professionnel, son métier, ainsi que ses missions, projets en cours et ambitions au sein de CESI.


    Présentation de Ruth et son parcours professionnel


    Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel et de ce qui t’a motivée à travailler dans le domaine des relations internationales ?

    Pour commencer, je dirais que mon parcours professionnel trouve ses racines bien avant ma carrière à proprement dite, dès mon enfance.

    Je suis de nationalité américaine, mais j’ai grandi en Europe de l’Est, car mes parents y travaillaient au sein d’organisations non-gouvernementales. Dès mon plus jeune âge, j’ai donc développé un vif intérêt pour le partage interculturel puisque j’étais immergée dans un environnement plurilingue et multiculturel, et je savais déjà à l’époque que je voulais m’engager dans un domaine où je pourrais interagir régulièrement avec des personnes issues de cultures différentes, tout en utilisant plusieurs langues.

    C’est pourquoi j’ai décidé de poursuivre des études internationales aux États-Unis, en complétant avec un diplôme en français. Par la suite, j’ai enseigné l’anglais en France, ce qui m’a offert ma première expérience professionnelle dans un pays francophone.

    Très rapidement, j’ai identifié l’éducation supérieure comme un secteur particulièrement stimulant, car j’aime travailler avec des étudiants : un public dynamique, plein de curiosité, d’énergie positive et d’idées novatrices. C’est ainsi que j’ai choisi de m’investir dans l’accompagnement des étudiants dans leur mobilité internationale, en les aidant à s’intégrer en France tout en développant de nouveaux partenariats avec des universités du monde entier. Ce rôle m’offre également l’opportunité de voyager et de rencontrer des personnes aux parcours très divers. Mon objectif ultime est d’internationaliser et d’enrichir la vie de nos étudiants, mais aussi celle de nos partenaires et collaborateurs. Contribuer à la création d’un monde plus compréhensif et connecté représente pour moi une véritable source d’épanouissement professionnel.

    Aujourd’hui ce qui me motive avant tout dans ce rôle, c’est la possibilité d’innover, d’accompagner, et d’apprendre en permanence. C’est un métier extrêmement varié, qui évolue chaque jour. J’ai la chance d’aborder des missions qui nécessitent des compétences techniques et administratives, mais aussi interculturelles et plurilingues.

    Y a-t-il des personnes ou des événements marquants qui ont influencé ton parcours et orienté ton évolution dans le domaine des relations internationales ?

    Oui, je dirais que mes années passées en tant qu’assistante de langue à l’ENSAM (École Nationale Supérieure des Arts et Métiers), où j’ai travaillé avec un public d’étudiants en ingénierie, ont été déterminantes. J’ai vu que les étudiants avaient un besoin d’accompagnement pour préparer leur mobilité internationale, notamment en ce qui concerne leur recherche de stages.

    C’est dans ce cadre que j’ai organisé des ateliers avec des anciens élèves de l’ENSAM travaillant aux Etats Unis et au Royaume-Uni, afin d’offrir aux étudiants actuels des conseils pratiques sur la préparation de leur parcours à l’étranger. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé combien il était important de créer des liens entre professionnels et étudiants tout en offrant aux étudiants des clés pour s’orienter à l’international et leur faire découvrir ces opportunités passionnantes.

    Son rôle en tant que responsable des relations internationales à CESI

    En tant que responsable des relations internationales à CESI, quelles sont tes principales missions ?

    Mes missions sont multiples. Je suis responsable de la coordination de la mobilité sortante et entrante des étudiants, ainsi que de celle de nos collaborateurs, au sein de la région Nord-Ouest, où nous avons quatre campus : à Rouen, Caen, Lille et Arras. Ceci avec pour objectif d’augmenter le nombre d’étudiants et de projets internationaux, tout en veillant à ce que nos étudiants soient bien accompagnés et bénéficient de nombreuses opportunités à l’international.

    Je gère également le développement et la gestion de partenariats dans des zones géographiques spécifiques : le Royaume-Uni et l’Irlande, le Benelux, la Scandinavie et l’Afrique anglophone. J’œuvre à établir des partenariats dynamiques qui bénéficient les étudiants de CESI grâce aux opportunités en séjours académiquedouble diplomation, et stages en laboratoire ainsi que via l’internationalisation de nos campus avec l’accueil des étudiants internationaux sur nos campus. Je travaille également pour mettre en lien nos chercheurs et professeurs avec des collègues de nos partenaires internationaux afin qu’ils puissent partager des bonnes pratiques pédagogiques, développer des programmes d’enseignement collaboratifs, et monter des projets de recherche conjoints. 

    Quel projet ou initiative pilotes-tu actuellement à CESI ?

    Actuellement, je travaille sur plusieurs projets passionnants. Par exemple, je négocie un accord de double diplomation avec Nottingham Trent University au Royaume-Uni, ce qui offrirait à nos étudiants une nouvelle possibilité de suivre un cursus dans le domaine du génie civil ou génie énergétique et d’obtenir un diplôme niveau master britannique. Nous sommes aussi en discussions avec l’University of Wales Trinity Saint David pour établir de nouveaux accords de coopération.

    En parallèle, je gère un partenariat avec l’organisme QS afin de promouvoir nos formations en anglais à travers le monde, et suis en train d’organiser avec mes collègues enseignants de CESI Arras un projet en collaboration avec notre partenaire kenyan l’Université Strathmore et l’entreprise STMicroelectronics. Un groupe d’étudiants de Strathmore travailleront pendant une semaine avec les étudiants en quatrième année du cycle ingénieur généraliste et informatique à CESI Arras en utilisant des capteurs de l’entreprise STMicrolectronics pour développer des compétences en systèmes embarqués et IoT. Enfin, je développe un programme de mobilité courte Erasmus+ appelé BIP (Blended Intensive Program) sur la thématique de la robotique, en collaboration avec plusieurs partenaires européens.

    Quels sont les défis que tu rencontres dans tes missions et comment les surmontes-tu ?

    Une des particularités de mon travail réside dans la diversité des styles de communication. Les interlocuteurs universitaires et étudiants viennent des quatre coins du monde, et chaque institution fonctionne différemment et a ses propres besoins selon sa stratégie d’internationalisation. Certains préfèrent la communication via Teams, d’autres par email ou WhatsApp. La solution que j’ai trouvée est de communiquer régulièrement avec mes interlocuteurs via plusieurs canaux en utilisant l’écoute active afin de répondre à leurs besoins et résoudre les éventuelles difficultés.

    Quels sont tes objectifs ou ambitions au sein de CESI ?

    Mon ambition est de favoriser l’augmentation du nombre d’étudiants internationaux anglophones venant en parcours diplômant ou en séjour académique à CESI, en créant notamment divers programmes de poursuite d’études et en explorant des sources de financement comme les programmes Erasmus Mic. Je souhaite également pérenniser les projets d’internationalisation de nos campus qui sont actuellement en cours afin de solidifier nos relations avec nos partenaires actuels. Une autre façon de renforcer nos partenariats actuels est d’encourager nos enseignants, chercheurs et autres collaborateurs à bénéficier des opportunités de mobilités d’enseignement et de formation à l’étranger. En parallèle, je souhaite accroître le nombre d’étudiants partant en séjours académiques, et veiller à ce que tous aient connaissance des opportunités riches qui s’offrent à eux aussi bien lors de séjours académiques d’un semestre que de programmes en double diplomation.

    J’œuvre pour proposer aux étudiants de CESI la richesse d’étudier dans un environnement interculturel et international sur l’ensemble de nos Campus et dans nos formations.

    Ruth Lied, Responsable des relations internationales à CESI, Nord-Ouest

  • Webinaire CESI et Cadremploi : le replay !

    Le 12 décembre dernier, CESI et Cadremploi ont organisé un webinaire intitulé « Formation et attractivité : deux défis majeurs pour réussir la réindustrialisation ».

    Webinaire CESI x Cadremploi – Formation et attractivité : deux défis majeurs pour réussir la réindustrialisation

    Ce webinaire a mis en lumière :

    • Les résultats du baromètre sur les investissements industriels, élaboré par Trendeo, McKinsey et l’Institut de la réindustrialisation.
    • Les enjeux actuels du secteur industriel, avec des réflexions et des solutions concrètes proposées par Gwenael Guillemot, Directeur de l’Institut de la réindustrialisation et responsable du pôle industrie et services chez CESI.

    Si vous n’avez pas pu assister à ce webinaire ou souhaitez le revoir, le replay est désormais disponible