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Dans le cadre de son Programme Grande École, Romain Capuano, en 2ᵉ année Financial Management, nous partage son expérience en parcours Apprentissage EDHEC.

Romain Capuano a suivi un cursus atypique avant d’intégrer l’EDHEC. Après un diplôme d’ingénieur en mathématiques appliquées et une licence en gestion à l’IAE Lyon, il a choisi de se tourner vers l’EDHEC pour poursuivre ses études en alternance. « J’étais attiré par la possibilité d’appliquer mes compétences mathématiques dans un contexte financier concret, tout en intégrant le monde professionnel », explique-t-il. Cette démarche lui a permis de conjuguer formation théorique et expérience pratique, une équation idéale pour préparer sereinement son avenir professionnel.
Selon Romain, l’alternance à l’EDHEC offre de nombreux avantages, notamment une grande diversité de profils parmi les étudiants, un atout pour l’expérience d’apprentissage. « La mixité des parcours académiques est une richesse incomparable. Travailler avec des personnes venant d’horizons aussi variés – ingénieurs, juristes, littéraires – est particulièrement enrichissant », souligne-t-il.
Le format, qui combine trois semaines en entreprise et une semaine à l’école, constitue un autre atout majeur. « Ce rythme permet de se plonger pleinement dans des projets complexes en entreprise, tout en profitant de moments d’immersion académique pour approfondir des concepts et travailler sur des projets collectifs », précise-t-il.
Romain met également en avant l’accompagnement offert par l’EDHEC : « Le soutien des équipes enseignantes et administratives est primordial. En cas de difficultés, on peut toujours se tourner vers des interlocuteurs disponibles et compétents ».
L’alternance a permis à Romain de développer des compétences clés, tant techniques que personnelles. Parmi celles-ci, il cite sa maîtrise avancée d’Excel, renforcée par sa participation aux phases finales du championnat du monde de Microsoft Excel à Las Vegas. « Cette compétition exige rigueur, stratégie et adaptabilité – des qualités que j’ai affinées grâce à mon alternance », affirme-t-il.
Sur le plan académique, des cours comme le « financement de projets » et les électifs en finance de marché ont également joué un rôle déterminant dans son choix de carrière. « Ces enseignements permettent de faire des liens directs avec la pratique en entreprise, ce qui est très formateur », explique Romain.
Romain a eu l’opportunité de mettre en avant son expertise et représenter l’école lors des phases finales du championnat du monde de Microsoft Excel , organisé à Las Vegas. Qualifié grâce à ses performances lors d’épreuves préliminaires, il a démontré ses compétences face à des concurrents du monde entier. « Participer à un tel événement a été un véritable défi. Cela m’a permis de repousser mes limites et d’approfondir ma maîtrise des outils analytiques dans un contexte très compétitif », partage-t-il.
Au-delà de la compétition, Romain retient surtout les rencontres inspirantes et les conférences organisées durant l’événement : « J’ai eu la chance d’échanger avec des experts passionnés, ce qui a élargi ma vision du monde professionnel et ouvert de nouvelles perspectives pour ma carrière ». Cette expérience marquante l’encourage à envisager de nouvelles opportunités dans le domaine de la finance et de l’analyse de données.
Aujourd’hui, Romain aborde l’avenir avec confiance. Fort de son expérience en alternance, il a déjà signé une promesse d’embauche en tant que responsable du financement de projets au sein d’UNITe, une entreprise spécialisée dans les énergies renouvelables. Il prévoit également de retenter sa chance aux prochains championnats du monde d’Excel, s’appuyant sur les conseils des experts rencontrés lors de l’événement.
En s’appuyant sur l’expérience acquise au sein du parcours Apprentissage de l’EDHEC, Romain Capuano démontre comment ce parcours permet de combiner excellence académique et immersion professionnelle. Grâce à ce modèle, les étudiants peuvent développer des compétences clés, élargir leurs horizons et ouvrir de nouvelles opportunités professionnelles.
L’apprentissage à l’EDHEC se présente ainsi comme une opportunité unique pour les étudiants désireux d’aborder le monde du travail avec assurance et ambition.

Dans son classement 2025 des meilleurs bachelors en quatre ans, Le Figaro Etudiant met en lumière les performances exceptionnelles de SKEMA Business School. Grimpant à la 2ème place, l’école progresse d’une position par rapport à l’édition précédente et confirme son rang parmi les établissements d’excellence en France et à l’international.
Le Figaro s’appuie sur trois critères majeurs pour établir ce classement :
SKEMA excelle sur chacun de ces axes et obtient même la première place sur le critère de rayonnement international.
L’engagement de SKEMA en faveur de l’internationalisation est salué par le Figaro. Avec ses neuf campus répartis sur cinq continents et une mobilité internationale obligatoire d’au moins un an, l’école propose un environnement unique. Ses partenariats académiques accrédités permettent à ses étudiants d’accéder à des doubles diplômes de grande valeur. Témoin de cette dynamique, Nina, étudiante en 2ᵉ année du Global BBA, raconte : « Je ne me voyais pas en classe préparatoire. Un bachelor est plus flexible et reconnu internationalement. SKEMA a joué un rôle déterminant dans mon choix, notamment grâce à son côté international. »
Nina étudie actuellement sur le campus de Sophia Antipolis, où elle se spécialise en marketing. Elle souligne l’importance de la mixité culturelle : « Tous les cours sont en anglais et rassemblent des étudiants parlant jusqu’à 15 langues différentes. Cela favorise des échanges riches et une progression rapide en anglais. »
Les critères d’excellence utilisés par Le Figaro tels que la reconnaissance par l’Etat, les accréditations internationales et la sélectivité des admissions illustrent notre détermination à offrir une formation de premier plan.
Au-delà de son rayonnement international, SKEMA met un point d’honneur à offrir une formation diversifiée et adaptée aux attentes du marché. Les étudiants bénéficient d’un accompagnement personnalisé pour choisir parmi 14 spécialités et acquérir des compétences transversales. Nina affirme : « Même si je me suis spécialisée en marketing, j’ai acquis des bases solides en comptabilité qui me seront utiles si je décide de créer une entreprise. »
Grâce à ce modèle pédagogique innovant, SKEMA offre à ses étudiants les moyens de réussir dans un environnement globalisé. En gravissant les échelons du classement du Figaro, l’école confirme sa position comme un acteur incontournable de l’enseignement supérieur.
Avec une telle reconnaissance, SKEMA se projette comme un leader parmi les institutions offrant des bachelors en 4 ans. L’école continue d’innover pour répondre aux attentes de ses étudiants et aux défis de demain. Ce succès est une preuve supplémentaire que la qualité et l’ouverture au monde sont des clés essentielles pour se démarquer sur la scène internationale. Bernadett Koles, directrice du programme Global BBA est très fière de ce résultat : « Nous sommes fiers de voir SKEMA en 2e position de ce prestigieux palmarès. Cette reconnaissance témoigne de notre engagement constant envers l’excellence académique et professionnelle. Notre progression souligne notre capacité à nous adapter et à innover dans un environnement éducatif en constante évolution et à offrir aux étudiants une expérience immersive unique. Les critères d’excellence utilisés par Le Figaro tels que la reconnaissance par l’Etat, les accréditations internationales et la sélectivité des admissions illustrent notre détermination à offrir une formation de premier plan. »

Vous pouvez consulter l’article via le lien suivant : Tout savoir pour réussir sa candidature à l’IÉSEG – IÉSEG
Depuis la rentrée, Axel Mannu, étudiant en 1re année du PGE, s’implique dans le dispositif de la Cordée de la réussite OPTIM de Cluny.
Encourager, accompagner et aider les élèves en difficulté constitue une motivation essentielle pour Axel qui s’est porté volontaire pour être le tuteur d’élèves de 4e et 3e au collège Saint-Exupéry à Mâcon dans le cadre de la Cordée de la réussite OPTIM de Cluny. Axel souhaite « contribuer à réduire les inégalités scolaires et permettre aux élèves d’acquérir un autre regard sur leurs études afin de stimuler leurs ambitions et libérer un potentiel insoupçonné ». Transmettre la volonté de s’améliorer et de comprendre les notions qui, de prime abord, paraissent obscures, est également une de ses priorités.
Axel aide les élèves à pallier leurs difficultés non pas en résolvant les exercices à leur place, mais en les aidant à réfléchir et à chercher des solutions. Il les accompagne pour qu’ils et elles puissent comprendre leurs erreurs et les corriger. Ce processus « contribue à les rendre autonome dans le travail et l’apprentissage, ce qui indispensable à la formation de l’individu », confie Axel. Par ailleurs, ce travail réalisé par les élèves eux-mêmes leur offre la possibilité de gagner en confiance, de dépasser leurs erreurs et d’élargir leurs ambitions professionnelles.
Le tuteur étant également étudiant, cela crée une proximité propice à la transmission et les élèves visualisent concrètement une trajectoire future possible. « Le dispositif OPTIM met en lumière les besoins et les attentes des élèves et me donne l’opportunité de développer ma patience, ma pédagogie et mon adaptabilité, » souligne Axel. Cette expérience enrichissante lui permet de grandir personnellement et de renforcer ses compétences de futur manager.
Dans son engagement dans la lutte contre le gaspillage et la précarité alimentaire, le campus de Cluny s’implique aux côtés de plusieurs partenaires extérieurs.

Coproduction de la Cité de l’architecture et du patrimoine
et de la Fondation du patrimoine
Patrimoine en mouvement, Construire un avenir durable est une exposition valorisant le patrimoine, ses métiers et les régions françaises qui lui ont servi de terrain d’expérimentation.
Tandis que l’édition 2022- 2023 présentait la région Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France sont cette fois-ci mis à l’honneur, pendant deux ans.
Donnant un coup de projecteur sur le patrimoine comme expression vivante de notre société, l’exposition est coproduite par la Cité de l’architecture et du patrimoine et la Fondation du patrimoine. Une première partie présente la méthode et le travail des architectes-élèves de l’École de Chaillot, à travers un atelier sur site réalisé à Clermont-de-l’Oise et dans ses environs. Il s’agit de révéler au public le dynamisme et la très haute technicité du métier d’architecte du patrimoine dont la formation est assurée depuis 1887 par l’École de Chaillot.
La deuxième partie de l’exposition présente l’ensemble des professionnels de la restauration du bâti ancien au moyen de nombreux témoignages filmés. Elle revêt une dimension ludique par le recours à la bande dessinée et le jeu pour montrer le caractère humain et vivant du patrimoine.
Enfin, la troisième partie expose neuf chantiers de restauration en cours ou récemment achevés dans toute la région, dont le château de Villers-Cotterêts où fut récemment inaugurée la Cité internationale de la langue française.
Commissariat
Delphine Aboulker,
directrice adjointe de l’École de Chaillot, commissaire générale
Orianne Masse,
historienne et journaliste du patrimoine, commissaire scientifique associée pour l’édition Auvergne- Rhône-Alpes
Dorian Bianco,
doctorant en histoire de l’architecture, Centre André-Chastel, Sorbonne Université, assistant commissaire
– Lieu : Nouveaux espaces – Serres.
École nationale d’architecture et de paysage de Lille.
2, rue Verte. 59650 Villeneuve d’Ascq
du 18 janvier au 22 février 2025
Les samedis de 14h à 18h
du 18 janvier au 22 février 2025
entrée gratuite
des créneaux en semaine sont possibles pour une visite dédiée.
contact : n-lecocq@lille.archi.fr

Polytech Lille se hisse à la 13e place du classement des meilleures écoles d’ingénieurs post-bac 2025 au dernier classement du Figaro Etudiant.
Une 13e place sur un classement de 92 écoles, et une 6e place parmi les écoles d’ingénieurs publiques !
Sur le campus de Châlons-en-Champagne, l’association gaSole pousse les étudiants à s’engager activement pour des causes solidaires et écologiques, alliant impact social et respect de l’environnement.
Sous la présidence de Karelle Alfa-Maillancourt, étudiante en 2ᵉ année du Programme Grande École, l’association gaSole du campus de Châlons-en-Champagne se donne pour mission de combiner solidarité et écologie à travers des actions concrètes. Elle offre à chaque étudiant l’opportunité de s’engager dans des projets.
GaSole repose sur des valeurs essentielles : solidarité, citoyenneté et respect. « Notre objectif est d’encourager nos camarades à s’investir pour des causes qui leur sont chères, en créant un véritable impact positif » explique Karelle Alfa-Maillancourt. Bien que le groupe compte une vingtaine de membres, seuls cinq à dix étudiants sont véritablement actifs. Mais cela ne les freine pas : leur énergie et leur détermination compensent largement le manque d’effectifs. L’engagement de gaSole ne se limite pas à ses membres officiels, de nombreux étudiants soutiennent également des initiatives externes, montrant que l’esprit solidaire de l’association va bien au-delà de ses adhérents.
L’association agit là où les besoins se font sentir. L’une de leurs initiatives les plus marquantes est le soutien au foyer de l’enfance, où des étudiants se rendent deux fois par semaine pour accompagner des enfants et adolescents dans leurs devoirs. « Ces jeunes ont des niveaux variés et des parcours souvent difficiles. Nous nous adaptons en fonction de leurs besoins, en travaillant les bases scolaires ou en leur proposant des moments de jeu », souligne Karelle. L’association participe également à des collectes pour la banque alimentaire et organise deux collectes de sang sur le campus cette année, « Nous avons collaboré avec l’Établissement Français du Sang pour trouver un lieu adapté et mobiliser les étudiants. Nous espérons toucher un maximum de monde, y compris le personnel du campus », précise Karelle.
Pour 2025, l’association prévoit de diversifier ses initiatives. « Nous souhaitons renforcer notre soutien au foyer de l’enfance avec des projets plus diversifiés, comme des sorties ou des ateliers créatifs. En parallèle, nous voulons développer des initiatives écologiques, nous avons pensé à l’organisation d’un challenge végétarien pour sensibiliser à l’impact environnemental de notre alimentation ou à la mise en place d’un compost sur le campus. Ces idées sont en cours de réflexion, nous sommes en train de réfléchir à leur faisabilité. », partage Karelle. L’association reste ouverte à de nouvelles idées portées par ses membres, comme des ateliers pour réduire l’empreinte carbone des étudiants ou des actions pour limiter le temps d’écran. Chaque membre est libre d’apporter ses idées et ses convictions, pour enrichir l’association.
S’engager dans un voyage humanitaire est une expérience transformatrice, qui dépasse le simple déplacement géographique.
C’est une expérience humaine dédiée aux autres, une valeur essentielle dans la formation suivie par Estelle. Elle est revenue de son voyage avec un regard nouveau sur le monde.
J’ai fait mes deux premières années d’école d’ingénieur sur le campus d’Aix-en-Provence (Programme Grande Ecole), où j’étais présidente de l’association étudiante environnementale Ecogadz et investie dans l’association humanitaire et solidaire GaSole.
Cette année, j’ai choisi de suivre l’expertise EcoBS (Eco-conception de Biens et de Services) à l’institut de Chambéry. Je voudrais ensuite trouver un métier qui me permettrait d’agir directement pour diminuer notre impact environnemental et de travailler avec des personnes en réinsertion.
Cela fait plusieurs années que je souhaitais faire un voyage humanitaire, d’une part pour me faire ma propre idée de ce qu’est la vie dans des pays pauvres, loin des clichés que l’on peut entendre aux informations. D’autre part, pour contribuer, à mon niveau à améliorer un peu les choses pour des personnes qui en ont besoin.
Je suis partie en mission pour l’association Mada Pitchoun. Il s’agit d’une association humanitaire créée en 2016 et basée à Saint-Laurent-du-Var (06).
Je suis partie seule, à Madagascar dans le petit village d’Ambondromamy, à une journée de route au nord de la capitale Antananarivo.
Tous les matins, je donnais des cours de français aux enfants de l’école. Les après-midis, j’en donnais à des religieuses pour qu’elles puissent, par la suite, enseigner aux enfants.
Je participais également aux tâches de la vie quotidienne. Je suis aussi allée à Antananarivo où j’ai donné des cours de français à des religieuses qui travaillent dans une autre école.

J’avais cette envie de faire un voyage humanitaire. La nécessité de faire une mobilité internationale a été l’élément déclencheur. C’était le bon moment pour partir. Je me suis alors mise à la recherche d’une association avec qui monter un projet.
Le fait d’être étudiante aux Arts et Métiers a été un atout pour bénéficier de la confiance de l’association au montage du projet. L’association avait l’habitude de faire partir des étudiantes en médecine pendant deux semaines à Madagascar.
C’est la première fois qu’ils laissaient une étudiante partir seule et pendant un mois. La renommée de l’école m’a aidée à montrer mon sérieux et mon implication.
Je remercie notre association solidaire GaSole qui a fait don à Mada Pitchoun d’un peu plus de 2 500 €, somme récoltée au cours de l’année grâce à des ventes de crêpes et de panini, lors des différents évènements organisés par les étudiants. Cet argent a été utilisé par Mada Pitchoun pour financer les repas de nombreux enfants pauvres et pour la prise en charge de soins médicaux.
J’ai également apporté de nombreux livres, des instruments de musique pour les enfants, du matériel pour des activités manuelles et des médicaments.

Tous les jours, j’ai raconté ma journée dans un cahier. J’ai décrit ce que j’ai vu, les discussions que j’ai eues, ce que j’ai ressenti et ce qui m’a marqué. Je voulais garder une trace de tout ce que je vivais pendant ce voyage qui a été extrêmement riche en émotions et en découvertes.
Durant mon voyage, j’ai été très marquée par la façon dont les gens me remerciaient comme si j’avais fait quelque chose d’énorme, lorsque moi, je n’avais pas l’impression de beaucoup aider.
J’ai dû faire preuve de beaucoup d’adaptabilité. Plein de choses ne se sont pas passées comme prévu, j’ai dû trouver des solutions et rebondir.
J’ai découvert un mode de vie très différent du nôtre. Les gens vivent avec très peu de biens matériels. Les maisons en béton sont rares. Il y a beaucoup de maisons en terre et en tôle.
Les gens n’ont pas l’air malheureux. Leurs préoccupations tournent autour des tâches quotidiennes. Ils sont beaucoup moins à courir partout comme nous et ils ont beaucoup moins de stress. Il faut quand même prendre en compte que dans la région où j’étais, il n’y avait pas de famine. Les gens mangent toujours la même chose, essentiellement du riz, mais ils mangent à leur faim, ce qui n’est pas le cas dans toutes les régions de Madagascar.
J’ai énormément appris notamment sur leur culture, mais aussi beaucoup de vocabulaire en malgache. J’ai appris à laver mon linge au lavoir, à me laver au robinet avec un gant, y compris pour les cheveux (je sais maintenant qu’il est possible laver des cheveux longs avec moins de deux litres d’eau). J’ai appris plusieurs recettes malgaches que j’ai notées dans mon cahier. J’ai aussi eu l’occasion d’apprendre quelques danses traditionnelles.
La contrainte principale concerne l’hygiène. Il fallait faire très attention notamment à l’eau. Je ne devais boire que de l’eau en bouteille (même pour le lavage des dents), me laver qu’avec de l’eau de pluie (pas de douche malgré les 30°C). Je ne devais manger que des légumes cuits et des fruits qui s’épluchent. Il fallait également prendre tous les jours un médicament contre le paludisme.
Les déplacements sont aussi une contrainte. A Madagascar, les déplacements sont très longs. Il y a des routes goudronnées, mais elles ne sont pas entretenues, saturées de nids de poule. Les trajets en taxi brousse sont donc très longs et très fatigants. Je devais me déplacer toujours accompagnée par au moins une sœur, pour des raisons de sécurité.
J’ai adoré donner des cours aux enfants et organiser des jeux et des activités, adaptés en fonction de leur niveau.
Cela n’a pas toujours été facile. J’étais toute seule pour m’occuper d’une classe de 12 à 22 enfants (les enfants venaient de plus en plus nombreux) qui avaient entre 7 et 15 ans. Je ne connaissais ni leur langue, ni leur culture. J’ai dû énormément m’adapter pour garder leur attention et leur permettre de progresser malgré leurs niveaux très différents. Il a fallu prévoir des activités en plus si certaines ne fonctionnaient pas, s’adapter au manque de matériel.
Comme je suis restée trois semaines au même endroit, cela m’a permis de vraiment voir la progression des enfants au fil des cours, de créer des petits rituels avec eux et donc d’avoir le sentiment d’être réellement utile.
Une petite anecdote. Je voulais apprendre une chanson en français au groupe des plus petits. J’ai dû faire face à de grands moments de solitude, je chantais toute seule et les enfants me regardaient sans bouger, je ne savais pas quoi faire… Mais après plusieurs essais, ça a fonctionné. Ils se sont mis à la chanter tous ensemble ! C’était génial ! Ils m’ont même appris qu’il existait une version malgache à la chanson.

L’organisation d’un voyage humanitaire demande beaucoup de temps de préparation au préalable : billets d’avion, VISA, vaccins, prise de contact avec les personnes sur place pour organiser l’arrivée, préparation des bagages, collecte de livres et de médicaments à emporter.
Dans mon cas, le président de l’association m’a donné les contacts sur place, m’a fourni énormément de conseils pour bien préparer mon voyage et m’a accompagnée tout au long de cette préparation.
L’association est en lien avec une congrégation de religieuses à Madagascar qui s’occupe de plusieurs dispensaires et écoles dans différentes régions. J’ai pu loger gratuitement chez les sœurs en échange de participer à la vie quotidienne.
A mon retour, j’ai travaillé durant un mois dans un refuge de montagne, ce qui m’a permis de financer mon billet d’avion.
Je pense que le plus important est de s’y prendre bien en avance. Il faut trouver une association avec qui développer un projet et être moteur dans la réalisation de ce projet, mais ne pas arriver avec un projet déjà monté et vouloir l’imposer.
Maintenant que j’y suis allée, j’ai une meilleure vision de ce qui peut aider les personnes là-bas, ce qui me permet en continuant à m’investir dans l’association, de donner du matériel bien ciblé et des conseils à ceux qui aimeraient tenter l’aventure.
L’association mène de nombreuses actions pour aider les plus démunis à Madagascar. Elle intervient dans plusieurs endroits, notamment à Farafangana, Moramanga et Ambondromamy.
Actions principalement ciblées dans le domaine de la santé, de l’hygiène et de l’éducation, Mada Pitchoun prend en charge la nourriture pour de nombreux enfants, expédie du matériel scolaire et des médicaments pour les dispensaires, construit des écoles et des blocs sanitaires, réalise des formations Hygiène Santé pour les enseignants, finance des interventions chirurgicales pour des enfants qui ont une malformation …
Mada Pitchoun est une association à taille humaine avec un budget et un nombre réduit d’adhérents qui sont très investis. Les membres de l’association qui partent en mission à Madagascar financent leur voyage par leurs propres moyens.
Quand ? Lundi 20 janvier à 18h
Où ? Campus EDHEC Lille-Roubaix – 372, Rue Verte, 59100 Croix
Inscription obligatoire via ce lien

En 2025, la Chaire Diversité et Inclusion inaugure une série de six ciné-débats, un nouveau format bimestriel conçu pour explorer des thématiques sociales et favoriser un dialogue ouvert et inclusif, en prenant la culture comme approche, un des axes de recherche de la Chaire.
L’objectif de ce cycle est double :
Ces séances sont ouvertes à toutes et à tous, étudiants et étudiantes de l’EDHEC comme publics extérieurs, pour un moment d’échange et de partage d’idées.
Dans le cadre de la Sustainability week de l’EDHEC, ce premier cycle débute avec une séance, le 20 janvier à 18h, consacrée à la thématique des identités LGBT+.
La chaire a le plaisir de projeter Rafiki, un film visuellement vibrant et poétique de la réalisatrice Wanuri Kahiu, qui retrace la naissance d’une histoire d’amour entre deux jeunes femmes dans un contexte marqué par l’homophobie institutionnalisée au Kenya.
La projection sera suivi d’un débat entre et avec les personnes présentes, les membres de la chaire et des bénévoles de la délégation Nord-Pas-de-Calais de SOS Homophobie.
Ce film, bien que situé dans la capitale kenyane, offre une opportunité précieuse d’aborder des questions universelles, comme les droits LGBT+ et la représentation des histoires gays et lesbiennes, y compris en France.
Quand ? Lundi 20 janvier à 18h
Où ? Campus EDHEC Lille-Roubaix – 372, Rue Verte, 59100 Croix
Bonus : du popcorn gratuit pour rendre ce moment encore plus convivial !
Cet événement est ouvert aux étudiants et étudiantes de l’EDHEC et personnes externes.
Inscription obligatoire via ce lien : https://edhec.az1.qualtrics.com/jfe/form/SV_1BT1lmEtrsUv0BU